Chapitre 2 – Changement de vie
Malgré sa solitude, ce fut une journée mémorable pour Harry. Sa baguette fut la première chose qu'il sortit et utilisa. Alohomora! Il ouvrit la porte de sa chambre. Wingardium Leviosa! Il se fit flotter jusqu'au bas de l'escalier.
Les Dursley avaient pris soin de bien vider toute la maison, ne laissant presque rien, rien de comestible en tout cas. Heureusement il restait à Harry quelques friandises que ses copains lui avaient offerts au début des vacances. Il se décida à essayer la transfiguration pour s'offrir de la variété au repas. Avec quelques vis et clous, et beaucoup de concentration, il cuisina des frites. Avec des billes il fabriqua des «crottes de fromage». Se souvenant d'une recette étrangère dont Hermione avait parlé lorsqu'elle étudiait son cours D'étude des Moldus, il pris une tasse d'eau et la transforma en tasse de sauce brune. Il venait de se fabriquer sa première poutine!
Ce n'est qu'après un long moment qu'Harry réalisa à quel point la maison était différente sans tous les objets des Dursley. Lorsque la pénombre s'installa, la maison avait pris un air sinistre. Harry descendit toutes ses affaires sur le bord de la porte et se mit à attendre. Il se rendit compte alors qu'il ne savait pas l'heure, sa montre étant hors d'usage depuis sa plongée dans le lac de Poudlard en février. Cela était embêtant. S'assoyant sur le parquet pour réfléchir, il se remit à sentir sa cicatrice à laquelle il n'avait pas fait attention de la journée. Tout à coup, il eut une idée! Se levant d'un bond, il sortit ses Multiplettes et monta à l'étage dans la chambre qu'occupait son oncle et la tante.
Il n'y était jamais allé, mais il avait compris depuis longtemps que sa tante espionnait les voisins de cette pièce à l'aide de ses jumelles. On devait donc y avoir une bonne vue. Il s'accota sur le bord de la fenêtre et commença à regarder les environs, à la recherche de l'heure. Repérant l'horloge de la mairie, il lut qu'il était 22h00.
Ayant encore un peu de temps devant lui, il se mit à fouiner dans la pièce désormais vide. Lumos! Il voyait un peu mieux maintenant. A en juger la peinture ternie par la lumière il y avait du y avoir un gros meuble tout près du placard. Un détail attira son œil. Il n'était pas dans les habitudes de sa tante de laisser de la poussière derrière elle, même lorsqu'un meuble pouvait cacher la saleté. Il approcha. Il s'agissait de poussière de gypse, le matériau dont les murs étaient faits. En y regardant de plus près, il y avait une mince fente sur le bord de la moulure. Cette fente avait été provoquée, sciée, et non due à l'usure de la maison.
Après un instant de réflexion, Harry pris ses Multiplettes pour voir l'heure (23h00). Il ne lui restait que très peu de temps. Il devait bien y avoir quelque chose de caché derrière cette moulure. Harry se mit à tirer dessus de toute ses forces, mais rien ne bougeait. Son instinct lui dicta de jeter un coup d'œil dans le placard. Ce dernier était plus grand qu'il ne l'aurait pensé. En scrutant le bas du mur, il y retrouva la même fente qui se prolongeait sur un autre mur et devenait verticale un peu plus loin. Dans le coin du mur se trouvait une petite plaque métallique qui avait été peinte. Sous celle-ci, un trou.
Mû par une inspiration soudaine, Harry pris sa baguette, l'appuya sur le bord de la fente, et la fit glisser jusqu'au trou. La fente devint toute illuminée, des étincelles rouges jaillirent du trou ou était insérée sa baguette et la plaque de métal s'illumina. On pouvait y voir des symboles inconnus. La plaque se détacha d'un coup et Harry la ramassa et la mit dans sa poche. Une petite porte ouvrit, laissant entrevoir un sac en cuir, un coffret en bois, une plume et un cerceau avec un genre de toile d'araignée tissé dans une substance inconnue à l'intérieur.
Harry, se souvenant qu'il ne savait pas l'heure, pris ses multiplettes de nouveau et réalisa qu'il était minuit moins 5. Ramassant le sac, le coffre et le cerceau et la plume, il se précipita en bas. Il pris toutes ses affaires et sortit sur le porche, les douzes coups de minuits commençaient à sonner sur l'horloge de la mairie.
POUF! Le MagicoBus arriva.
- J'vous emmène à quelle place, M'sieur Potter? demanda Stan Turnpike, le placier du MagicoBus.
-Heu… un instant, je dois vous donner ceci, dit Harry en lui tendant l'enveloppe qu'il avait reçu le matin même.
Turnpike paru un peu surpris lorsqu'il lu le papier. Il demanda à Harry d'attendre un instant et alla montrer le contenu de l'enveloppe au conducteur. Harry ne pouvait comprendre les murmures, mais il se doutait bien que c'était inhabituel. Turnpike revint.
-Vous avez l'numéro 15 au 2ieme étage. J'vous zaide à monter vos choses?
-Oui, s'il vous plait… murmura Harry.
-Quiétez vous pas, peux pas vous dire on va à quel endroit, ordre du Ministre et de Dumbledore mais tout est payé pour vous.
-Euh…ok, murmura un Harry qui comprenait plus ou moins la situation.
-L'voyag' va être un peu long, mais y'a d'la nourriture chaude pour vous en haut, avec un bon lit. Profitez zen pour dormir, vous m'avez l'air épuisé.
Arrivé au lit numéro 15, Harry vit bien qu'il avait une cabine de grand luxe. Turnpike déposa ses affaires et redescendit. Une grosse tasse de chocolat chaud fumant était prête pour lui, avec un morceau de gâteau sur lequel Bonne Fête Harry était écrit. Après s'être rassasié un peu, Harry tomba dans un profond sommeil, sommeil dans lequel même la conduite zigzagante du MagicoBus ne pouvait le déranger.
Plusieurs heures plus tard, lorsqu'il rouvrit les yeux, Harry écarta les rideaux et regarda par la fenêtre. A en juger par la vision qu'il avait devant lui, le bus était arrêté. Mais tout ce qu'il voyait était loin d'être anglais…
Malgré sa solitude, ce fut une journée mémorable pour Harry. Sa baguette fut la première chose qu'il sortit et utilisa. Alohomora! Il ouvrit la porte de sa chambre. Wingardium Leviosa! Il se fit flotter jusqu'au bas de l'escalier.
Les Dursley avaient pris soin de bien vider toute la maison, ne laissant presque rien, rien de comestible en tout cas. Heureusement il restait à Harry quelques friandises que ses copains lui avaient offerts au début des vacances. Il se décida à essayer la transfiguration pour s'offrir de la variété au repas. Avec quelques vis et clous, et beaucoup de concentration, il cuisina des frites. Avec des billes il fabriqua des «crottes de fromage». Se souvenant d'une recette étrangère dont Hermione avait parlé lorsqu'elle étudiait son cours D'étude des Moldus, il pris une tasse d'eau et la transforma en tasse de sauce brune. Il venait de se fabriquer sa première poutine!
Ce n'est qu'après un long moment qu'Harry réalisa à quel point la maison était différente sans tous les objets des Dursley. Lorsque la pénombre s'installa, la maison avait pris un air sinistre. Harry descendit toutes ses affaires sur le bord de la porte et se mit à attendre. Il se rendit compte alors qu'il ne savait pas l'heure, sa montre étant hors d'usage depuis sa plongée dans le lac de Poudlard en février. Cela était embêtant. S'assoyant sur le parquet pour réfléchir, il se remit à sentir sa cicatrice à laquelle il n'avait pas fait attention de la journée. Tout à coup, il eut une idée! Se levant d'un bond, il sortit ses Multiplettes et monta à l'étage dans la chambre qu'occupait son oncle et la tante.
Il n'y était jamais allé, mais il avait compris depuis longtemps que sa tante espionnait les voisins de cette pièce à l'aide de ses jumelles. On devait donc y avoir une bonne vue. Il s'accota sur le bord de la fenêtre et commença à regarder les environs, à la recherche de l'heure. Repérant l'horloge de la mairie, il lut qu'il était 22h00.
Ayant encore un peu de temps devant lui, il se mit à fouiner dans la pièce désormais vide. Lumos! Il voyait un peu mieux maintenant. A en juger la peinture ternie par la lumière il y avait du y avoir un gros meuble tout près du placard. Un détail attira son œil. Il n'était pas dans les habitudes de sa tante de laisser de la poussière derrière elle, même lorsqu'un meuble pouvait cacher la saleté. Il approcha. Il s'agissait de poussière de gypse, le matériau dont les murs étaient faits. En y regardant de plus près, il y avait une mince fente sur le bord de la moulure. Cette fente avait été provoquée, sciée, et non due à l'usure de la maison.
Après un instant de réflexion, Harry pris ses Multiplettes pour voir l'heure (23h00). Il ne lui restait que très peu de temps. Il devait bien y avoir quelque chose de caché derrière cette moulure. Harry se mit à tirer dessus de toute ses forces, mais rien ne bougeait. Son instinct lui dicta de jeter un coup d'œil dans le placard. Ce dernier était plus grand qu'il ne l'aurait pensé. En scrutant le bas du mur, il y retrouva la même fente qui se prolongeait sur un autre mur et devenait verticale un peu plus loin. Dans le coin du mur se trouvait une petite plaque métallique qui avait été peinte. Sous celle-ci, un trou.
Mû par une inspiration soudaine, Harry pris sa baguette, l'appuya sur le bord de la fente, et la fit glisser jusqu'au trou. La fente devint toute illuminée, des étincelles rouges jaillirent du trou ou était insérée sa baguette et la plaque de métal s'illumina. On pouvait y voir des symboles inconnus. La plaque se détacha d'un coup et Harry la ramassa et la mit dans sa poche. Une petite porte ouvrit, laissant entrevoir un sac en cuir, un coffret en bois, une plume et un cerceau avec un genre de toile d'araignée tissé dans une substance inconnue à l'intérieur.
Harry, se souvenant qu'il ne savait pas l'heure, pris ses multiplettes de nouveau et réalisa qu'il était minuit moins 5. Ramassant le sac, le coffre et le cerceau et la plume, il se précipita en bas. Il pris toutes ses affaires et sortit sur le porche, les douzes coups de minuits commençaient à sonner sur l'horloge de la mairie.
POUF! Le MagicoBus arriva.
- J'vous emmène à quelle place, M'sieur Potter? demanda Stan Turnpike, le placier du MagicoBus.
-Heu… un instant, je dois vous donner ceci, dit Harry en lui tendant l'enveloppe qu'il avait reçu le matin même.
Turnpike paru un peu surpris lorsqu'il lu le papier. Il demanda à Harry d'attendre un instant et alla montrer le contenu de l'enveloppe au conducteur. Harry ne pouvait comprendre les murmures, mais il se doutait bien que c'était inhabituel. Turnpike revint.
-Vous avez l'numéro 15 au 2ieme étage. J'vous zaide à monter vos choses?
-Oui, s'il vous plait… murmura Harry.
-Quiétez vous pas, peux pas vous dire on va à quel endroit, ordre du Ministre et de Dumbledore mais tout est payé pour vous.
-Euh…ok, murmura un Harry qui comprenait plus ou moins la situation.
-L'voyag' va être un peu long, mais y'a d'la nourriture chaude pour vous en haut, avec un bon lit. Profitez zen pour dormir, vous m'avez l'air épuisé.
Arrivé au lit numéro 15, Harry vit bien qu'il avait une cabine de grand luxe. Turnpike déposa ses affaires et redescendit. Une grosse tasse de chocolat chaud fumant était prête pour lui, avec un morceau de gâteau sur lequel Bonne Fête Harry était écrit. Après s'être rassasié un peu, Harry tomba dans un profond sommeil, sommeil dans lequel même la conduite zigzagante du MagicoBus ne pouvait le déranger.
Plusieurs heures plus tard, lorsqu'il rouvrit les yeux, Harry écarta les rideaux et regarda par la fenêtre. A en juger par la vision qu'il avait devant lui, le bus était arrêté. Mais tout ce qu'il voyait était loin d'être anglais…
