Avant de commencer :
Bon, d'après ce que j'ai vu, ça a l'air d'être a la mode, même obligatoire le disclamer. Bon ben devinez quoi! Les personnages ne m'appartiennent pas. Sauf ceux que j'invente ;) Le reste, bon ben c'est a J.K. Je deviendrai pas millionnaire en écrivant cette fic. (
Anyway, s.v.p. des petits reviews.. Ça serais sympatique. Ah oui, désolé pour les fautes d'ortographes.
---------------------------------------------------------------------------- -------------------------------- Chapitre 1 : Du nouveau chez les Dursley
N'oubliez jamais, vous êtes plus forts que n'importe qui. Vous l'avez prouvé, dit Olivier Dubois d'une voie remplie d'émotion. Tu as été notre guide, notre mentor. Tu as fait de l'équipe de Gryffondor ce qu'elle est, dit Fred d'une voix qui s'efforçait de rester neutre Ce n'est pas moi qui a ramener l'honneur de Gryffondor, ses yeux s'arrêtèrent sur Harry qui rougissait. Tiens, quelque petites pralines en souvenir de nous, dit George qui essayait de sourire. J'en ferai bon usage George, quant a toi Harry, vu ton courage, j'aimerais que tu prenne ma place en tant que Capitaine de Gryffondor. J'en ai déjà parlé au professeur McGonnagal et elle est d'accord. Euh. si tu crois que j'en ai les capacités, dit faiblement Harry lançant un regard gêné aux deux jumeaux. Mais je veux que vous me fassiez le serment de regagner la coupe, dit Olivier en fixant toujours Harry Sur tous les canaris que nous ferons apparaître, nous portons serment de gagner la coupe du Quiddich, s'écrièrent les deux jumeaux en même temps. Sur ce, je vous quitte, et à voir l'expression de votre mère vous devriez peut-être vous dépêcher signifia l'ancien capitaine aux jumeaux. Ouch! On y vas, au revoir Harry, on se revois au Terrier. enfin, on l'espère lancèrent en ch?ur les deux jumeaux.
Le sourire au lèvre, il les regarda s'éloigner et croisa le regard d'Hermionne qui était près d'eux. Depuis Noël, il ne comprenait pas ce qu'il se passait. D'une façon étrange, sa vision d'Hermionne avait changer. Tristement pour lui, il avait du faire un grand effort pour éloigner Cho Chang de ses pensées. De toute façon, chaque pensée vers cette asiatique était soudée avec celle de Cédric Diggory. Lorsqu'il songeait a eux, il se sentait lourd, faible, il souhaitait tout simplement disparaître. Mais, comme pour contrebalancer ce sort du destin, Hermionne lui faisait momentanément oublier ces soucis, il se sentais beaucoup plus léger, il se sentait vivre. Il comprenait plus ou moins, ce retournement de situation, et se demandait si cela serait seulement passager.
Mais, lorsqu'il vit son oncle Vernon, il fut plonger dans la réalité. En effet, ce moldu était habillé d'une façon très étrange en ce qui le concerne.. En effet, il était bien habillé. Il portait un complet fait sur mesure, à son poignet se tenait une montre en or couverte de diamants. Malgré le changement d'apparence extérieure, cet homme (si nous pouvons l'appeler ainsi.) n'avais pas changé de caractère. Celui-ci fit signe a Harry de le suivre dans la voiture.
-Wow, s'exclama Harry. -Tu te tais et tu monte, gronda Vernon. -Mais.. Comment as-tu.. C'est alors que Vernon lui serra la gorge tellement fort que Harry devint violet -Tu ne pose pas de question, et que je ne voie pas ta chouette perdre une seule plume sur mes siège sinon, elle sera dévorée par Dudley ce soir!
L'objet de l'étonnement d'Harry était une rutilante Mercedes, qui devait valoir plus d'une centaine de milliers de dollars et qui trônait dans sa place de stationnement à côté des autres automobiles de moindre classe. Pendant que le jeune sorcier regardait d'un ?il perplexe ce bijoux sur quatre roues, Vernon le regardait avec un sourire sinistre et un regard d'une avidité que Harry n'avait jamais connue. Mais celui-ci ne comprenait pas la brusque transformation matérielle de son oncle.
Sa surprise fut plus grande encore lorsqu'il vit la maison du 4 Privet Drive. Elle avait grandie de 2 étages. Un valet s'offrait pour porter les bagages de Harry jusqu'à sa chambre. De l'intérieur, la maison était remplie de technologie moldue ultra sophistiquée. Il avait même un ascenseur pour permettre a Dudley de monter a sa chambre sans effort. D'ailleurs, lorsque celui-ci vit Harry, il lui fit un sourire rempli de haine et lui murmura quelque chose « Tu vas regretté d'être né toi ». Mais avant que Harry eut le temps de répondre quoi que ce soit, il fut entraîné dans sa chambre par le valet.
Comble de mesquinerie, alors que la chambre de Dudley prenait tout le troisième étage, les Dursley avait aménagés une toute petite pièce dans le deuxième étage, qui était devenu une grande salle de jeu pour toute la famille. Entrant dans sa chambre, il se coucha sur le vieux lit inconfortable de Dudley et ferma les yeux. -Ainsi, mon été sera encore long et infernal. Vraiment, ils ont une forte rancune pour les pralines longues langues.
Deux jours passèrent. Harry ne pouvait toucher a rien dans la maison, et Dudley faisait tout pour avoir l'air de s'amuser devant lui. En fait, il passait la journée a tourner au tour du jeune sorcier pour le faire enrager. Harry lui, n'arrêtait pas de se questionner. Les Dursley n'avaient pas voulu lui dire quoi que ce soit a propos de leur nouvelle fortune. À chaque fois qu'il croisait Pétunia, celle-ci tentait de s'éloigner et s'arrangeait pour ne jamais croiser son regard. En fait, le seul regard qui le fixait était un regard remplis de haine et de satisfaction qui venait de l'oncle Vernon. À chaque fois les yeux du Gryffondor s'encraient dans ceux de Vernon, Harry sentait sa cicatrice le picoter légèrement.
Le troisième jour, toute la famille semblait prise d'une fébrilité exceptionnelle. Pétunia échappa trois verres et 4 assiette. Dudley quant a lui, n'osait pas sortir de sa chambre, et aux repas, il mangeait avec une rapidité aveuglante. Il tremblait presque mais lorsque son regard croisait celui de Harry, il se léchait les lèvres en signe de satisfaction et d'attente. Vers 19 heures, Dudley parti coucher chez un de ses amis. Pendant que Vernon raccompagnait son fils, Harry sortit de sa chambre et descendit voir Pétunia.
Presque hystérique, elle lui cria :
-Va...Va.. Va dans ta chambre et reste y! Étonné par le comportement de sa tante, et franchement exaspéré par l'attitude des trois moldu, il tenta d'avoir des explication.. -Tante Pétunia, mais que ce passe t-il? Pourquoi tant de changement? -Tu.. .Tu vas le savoir très bientôt. Je.. je te pris de me pardonner Harry mais jejejeje..JE N'AI PAS LE CHOIX. Avant qu'il puisse faire quelque chose, elle pris le garçon par le cou, alla voir le valet qui le pris par le bras et l'enferma dans sa chambre.
Définitivement, quelque chose n'allait pas. Il devait avertir quelqu'un de la situation. Il décida d'écrire a Dumbledore pour lui signifier l'anormalité de la situation.
Cher professeur Dumbledore,
Je sais qu'il est un peu tôt pour vous écrire une lettre, mais il y a des choses de très étranges du côté des Dursley. Ils sont soudainement devenu riche. Mais quand je parle de riche, je parles d'une richesse vraiment énorme. Leur maison a doublé de taille, leur voiture est magnifique, ils ont des serviteurs. Mais le plus étrange, c'est leur comportement. Je ne peux vous l'expliquer en détail, mais quelque chose va arriver. Chaque fois que je regarde l'oncle Vernon, je sens ma cicatrice picoter. Il se peut que je ne sois plus a Privet Drive pour longtemps.
Mes respect
Harry Potter.
Harry donna la lettre a Hedwige et la regardant s'envoler. Après cela, ne perdant pas de temps, il fit rapidement ses bagages en ne gardant que sur lui sa baguette magique. Comme cette année il pouvait utiliser la magie, il utilisa le sortilège Reducto puis mis tout son nécessaire pour l'école et tous les cadeaux qu'il avait reçu de ses amis dans ses poches mais garda son éclair de feu a sa taille normale et conserva sa baguette magique près de lui.
Soudain, il entendit la porte d'entrer claquer accompagné des pas de quatres hommes. Harry fut foudroyé et tomba par terre sous la douleur de sa cicatrice. Vernon Cria d'une voie bourrue et satisfaite :
-Pétunia, viens rencontrer nos invités. -B.. Bonjours, balbutia-t-elle. -Je te présente monsieur Lucius Malfoy ainsi que ses collègues messieurs Crabes et Goyle. -C'est vous qui. -C'est nous qui vont vous débarrasser finalement du petit vermiceau qui empoisonne votre vie depuis plus de 14 ans. Nous allons aussi vous récompenser généreusement pour votre sacrifice, dit Malfoy dans un sourire sinistre qui dévoilait toute ses dents. -Oui, la récompense, nous nous étions entendus a combien déjà?, souffla Vernon -25 millions d'Euros que je vous ai donnés (ben oui, on est en 2002), et les 25 millions de la livraison que je vous donne maintenant. Crabbe, Goyle, allez chercher notre « pensionnaire »
Soudain, Harry entendit le bruit de l'élévateur de Dudley accompagné des rires dénués d'intelligence de Crabbe et de Goyle qui découvraient cette technologie pour la première fois. Lorsqu'ils tournèrent la porte, Harry était près. Avant que les deux mangemorts ait eu le temps de faire le moindre geste, celui-ci murmura deux fois « stupefix » et pointa sa baguette sur chacun de ses assaillants. Sans réfléchir, il prit son éclair de feu, sortit de sa fenêtre et parti au loin dans le ciel.
Bon, d'après ce que j'ai vu, ça a l'air d'être a la mode, même obligatoire le disclamer. Bon ben devinez quoi! Les personnages ne m'appartiennent pas. Sauf ceux que j'invente ;) Le reste, bon ben c'est a J.K. Je deviendrai pas millionnaire en écrivant cette fic. (
Anyway, s.v.p. des petits reviews.. Ça serais sympatique. Ah oui, désolé pour les fautes d'ortographes.
---------------------------------------------------------------------------- -------------------------------- Chapitre 1 : Du nouveau chez les Dursley
N'oubliez jamais, vous êtes plus forts que n'importe qui. Vous l'avez prouvé, dit Olivier Dubois d'une voie remplie d'émotion. Tu as été notre guide, notre mentor. Tu as fait de l'équipe de Gryffondor ce qu'elle est, dit Fred d'une voix qui s'efforçait de rester neutre Ce n'est pas moi qui a ramener l'honneur de Gryffondor, ses yeux s'arrêtèrent sur Harry qui rougissait. Tiens, quelque petites pralines en souvenir de nous, dit George qui essayait de sourire. J'en ferai bon usage George, quant a toi Harry, vu ton courage, j'aimerais que tu prenne ma place en tant que Capitaine de Gryffondor. J'en ai déjà parlé au professeur McGonnagal et elle est d'accord. Euh. si tu crois que j'en ai les capacités, dit faiblement Harry lançant un regard gêné aux deux jumeaux. Mais je veux que vous me fassiez le serment de regagner la coupe, dit Olivier en fixant toujours Harry Sur tous les canaris que nous ferons apparaître, nous portons serment de gagner la coupe du Quiddich, s'écrièrent les deux jumeaux en même temps. Sur ce, je vous quitte, et à voir l'expression de votre mère vous devriez peut-être vous dépêcher signifia l'ancien capitaine aux jumeaux. Ouch! On y vas, au revoir Harry, on se revois au Terrier. enfin, on l'espère lancèrent en ch?ur les deux jumeaux.
Le sourire au lèvre, il les regarda s'éloigner et croisa le regard d'Hermionne qui était près d'eux. Depuis Noël, il ne comprenait pas ce qu'il se passait. D'une façon étrange, sa vision d'Hermionne avait changer. Tristement pour lui, il avait du faire un grand effort pour éloigner Cho Chang de ses pensées. De toute façon, chaque pensée vers cette asiatique était soudée avec celle de Cédric Diggory. Lorsqu'il songeait a eux, il se sentait lourd, faible, il souhaitait tout simplement disparaître. Mais, comme pour contrebalancer ce sort du destin, Hermionne lui faisait momentanément oublier ces soucis, il se sentais beaucoup plus léger, il se sentait vivre. Il comprenait plus ou moins, ce retournement de situation, et se demandait si cela serait seulement passager.
Mais, lorsqu'il vit son oncle Vernon, il fut plonger dans la réalité. En effet, ce moldu était habillé d'une façon très étrange en ce qui le concerne.. En effet, il était bien habillé. Il portait un complet fait sur mesure, à son poignet se tenait une montre en or couverte de diamants. Malgré le changement d'apparence extérieure, cet homme (si nous pouvons l'appeler ainsi.) n'avais pas changé de caractère. Celui-ci fit signe a Harry de le suivre dans la voiture.
-Wow, s'exclama Harry. -Tu te tais et tu monte, gronda Vernon. -Mais.. Comment as-tu.. C'est alors que Vernon lui serra la gorge tellement fort que Harry devint violet -Tu ne pose pas de question, et que je ne voie pas ta chouette perdre une seule plume sur mes siège sinon, elle sera dévorée par Dudley ce soir!
L'objet de l'étonnement d'Harry était une rutilante Mercedes, qui devait valoir plus d'une centaine de milliers de dollars et qui trônait dans sa place de stationnement à côté des autres automobiles de moindre classe. Pendant que le jeune sorcier regardait d'un ?il perplexe ce bijoux sur quatre roues, Vernon le regardait avec un sourire sinistre et un regard d'une avidité que Harry n'avait jamais connue. Mais celui-ci ne comprenait pas la brusque transformation matérielle de son oncle.
Sa surprise fut plus grande encore lorsqu'il vit la maison du 4 Privet Drive. Elle avait grandie de 2 étages. Un valet s'offrait pour porter les bagages de Harry jusqu'à sa chambre. De l'intérieur, la maison était remplie de technologie moldue ultra sophistiquée. Il avait même un ascenseur pour permettre a Dudley de monter a sa chambre sans effort. D'ailleurs, lorsque celui-ci vit Harry, il lui fit un sourire rempli de haine et lui murmura quelque chose « Tu vas regretté d'être né toi ». Mais avant que Harry eut le temps de répondre quoi que ce soit, il fut entraîné dans sa chambre par le valet.
Comble de mesquinerie, alors que la chambre de Dudley prenait tout le troisième étage, les Dursley avait aménagés une toute petite pièce dans le deuxième étage, qui était devenu une grande salle de jeu pour toute la famille. Entrant dans sa chambre, il se coucha sur le vieux lit inconfortable de Dudley et ferma les yeux. -Ainsi, mon été sera encore long et infernal. Vraiment, ils ont une forte rancune pour les pralines longues langues.
Deux jours passèrent. Harry ne pouvait toucher a rien dans la maison, et Dudley faisait tout pour avoir l'air de s'amuser devant lui. En fait, il passait la journée a tourner au tour du jeune sorcier pour le faire enrager. Harry lui, n'arrêtait pas de se questionner. Les Dursley n'avaient pas voulu lui dire quoi que ce soit a propos de leur nouvelle fortune. À chaque fois qu'il croisait Pétunia, celle-ci tentait de s'éloigner et s'arrangeait pour ne jamais croiser son regard. En fait, le seul regard qui le fixait était un regard remplis de haine et de satisfaction qui venait de l'oncle Vernon. À chaque fois les yeux du Gryffondor s'encraient dans ceux de Vernon, Harry sentait sa cicatrice le picoter légèrement.
Le troisième jour, toute la famille semblait prise d'une fébrilité exceptionnelle. Pétunia échappa trois verres et 4 assiette. Dudley quant a lui, n'osait pas sortir de sa chambre, et aux repas, il mangeait avec une rapidité aveuglante. Il tremblait presque mais lorsque son regard croisait celui de Harry, il se léchait les lèvres en signe de satisfaction et d'attente. Vers 19 heures, Dudley parti coucher chez un de ses amis. Pendant que Vernon raccompagnait son fils, Harry sortit de sa chambre et descendit voir Pétunia.
Presque hystérique, elle lui cria :
-Va...Va.. Va dans ta chambre et reste y! Étonné par le comportement de sa tante, et franchement exaspéré par l'attitude des trois moldu, il tenta d'avoir des explication.. -Tante Pétunia, mais que ce passe t-il? Pourquoi tant de changement? -Tu.. .Tu vas le savoir très bientôt. Je.. je te pris de me pardonner Harry mais jejejeje..JE N'AI PAS LE CHOIX. Avant qu'il puisse faire quelque chose, elle pris le garçon par le cou, alla voir le valet qui le pris par le bras et l'enferma dans sa chambre.
Définitivement, quelque chose n'allait pas. Il devait avertir quelqu'un de la situation. Il décida d'écrire a Dumbledore pour lui signifier l'anormalité de la situation.
Cher professeur Dumbledore,
Je sais qu'il est un peu tôt pour vous écrire une lettre, mais il y a des choses de très étranges du côté des Dursley. Ils sont soudainement devenu riche. Mais quand je parle de riche, je parles d'une richesse vraiment énorme. Leur maison a doublé de taille, leur voiture est magnifique, ils ont des serviteurs. Mais le plus étrange, c'est leur comportement. Je ne peux vous l'expliquer en détail, mais quelque chose va arriver. Chaque fois que je regarde l'oncle Vernon, je sens ma cicatrice picoter. Il se peut que je ne sois plus a Privet Drive pour longtemps.
Mes respect
Harry Potter.
Harry donna la lettre a Hedwige et la regardant s'envoler. Après cela, ne perdant pas de temps, il fit rapidement ses bagages en ne gardant que sur lui sa baguette magique. Comme cette année il pouvait utiliser la magie, il utilisa le sortilège Reducto puis mis tout son nécessaire pour l'école et tous les cadeaux qu'il avait reçu de ses amis dans ses poches mais garda son éclair de feu a sa taille normale et conserva sa baguette magique près de lui.
Soudain, il entendit la porte d'entrer claquer accompagné des pas de quatres hommes. Harry fut foudroyé et tomba par terre sous la douleur de sa cicatrice. Vernon Cria d'une voie bourrue et satisfaite :
-Pétunia, viens rencontrer nos invités. -B.. Bonjours, balbutia-t-elle. -Je te présente monsieur Lucius Malfoy ainsi que ses collègues messieurs Crabes et Goyle. -C'est vous qui. -C'est nous qui vont vous débarrasser finalement du petit vermiceau qui empoisonne votre vie depuis plus de 14 ans. Nous allons aussi vous récompenser généreusement pour votre sacrifice, dit Malfoy dans un sourire sinistre qui dévoilait toute ses dents. -Oui, la récompense, nous nous étions entendus a combien déjà?, souffla Vernon -25 millions d'Euros que je vous ai donnés (ben oui, on est en 2002), et les 25 millions de la livraison que je vous donne maintenant. Crabbe, Goyle, allez chercher notre « pensionnaire »
Soudain, Harry entendit le bruit de l'élévateur de Dudley accompagné des rires dénués d'intelligence de Crabbe et de Goyle qui découvraient cette technologie pour la première fois. Lorsqu'ils tournèrent la porte, Harry était près. Avant que les deux mangemorts ait eu le temps de faire le moindre geste, celui-ci murmura deux fois « stupefix » et pointa sa baguette sur chacun de ses assaillants. Sans réfléchir, il prit son éclair de feu, sortit de sa fenêtre et parti au loin dans le ciel.
