Précédemment...
Cylia se retrouve sur une île inhabitée qui est bordée d'une magnifique plage de sable blanc, où l'eau de mer est turquoise, mais une dense jungle sauvage semble occuper pratiquement tout l'espace. Étant un peu effrayé par l'inconnue elle préfère rester sur la plage où elle croit être tranquille. Toutefois, elle fait fausse route et se retrouve poursuivit par un crabe géant qui semble mécontent de la voir récupérer des crustacés dans le sable au bord de l'eau.
Pour sauver sa peau elle fuit dans la jungle où elle commence immédiatement à chercher ses marques, rapidement elle trouve une petite crique une cascade s'y déverse mais le seule accès semble se faire soit en sautant où bien en descendant par une parois rocheuse. Elle trouve un renfoncement dans la roche derrière la cascade et décide d'en faire sa cachette.
Alors qu'elle part faire une expédition pour récupérer divers vivres et repérer mieux les lieux elle se fait surprendre par la nuit et comme si ça ne suffisait pas elle se retrouve à deux doigts de se faire dévorer par un jaguar. Le lendemain elle prends son courage à deux mains et retourne se balader, elle finit par faire un choix qui peut être lui coûtera la vie. Elle va partir à la recherche du jaguar qu'elle a blessé afin de le combattre, consciente qu'elle ne doit pas rester sur une défaite si elle veux devenir forte.
Chapitre 20 : Manger ou être manger.
Avant de mettre mon plan en place je vais observer cette jungle qui m'entoure dans un premier temps. Je décide de m'éloigner de la rivière et de m'enfoncer un peu plus dans la jungle, je scrute attentivement les environs bien que mes yeux ne sont pas encore assez expérimenté pour observer efficacement tout se qui m'entoure. Je m'accroupis afin d'essayer d'être un peu moins visible car par chance une petite scène va se jouer sur sous mes yeux.
Un serpent jaune large comme 4 de mes doigts et long de deux mètres environs est en train de se faufiler vers un pécari isolé. Le pauvre animal retourne gaiement la terre avec sa truffe pour grignoter, sans s'apercevoir du danger qui le guette. Soudainement l'inévitable arrive ! Le serpent qui n'est plus qu'à quelques centimètres de sa proie s'enroule avec une vitesse incroyable autour du pécari qui pousse des hurlements stridents alors qu'il se fait progressivement écraser par la pression exercé par le serpent. Je devrais saisir cette opportunité, mais pas encore... j'attends encore et observe.
Le pécari finit par arrêter de hurler et se débat de moins en moins, jusqu'à se qu'il ne bouge plus du tout. Le serpent garde encore son étau autour du corps inerte, mais finis par s'en détacher après un certain temps d'attente. Il ouvre alors tellement sa gueule qu'il donne l'impression qu'il va éclater... et il commence lentement à avaler le corps de sa victime. Je continue à attendre et à l'observer non sans un sentiment de dégoût jusqu'à se qu'il soit à la moitié de son "repas", c'est là que je peux agir. Je me rapproche sur les genoux du serpent pour essayer d'éviter de l'effrayer et lorsque je me suis suffisamment approché je dégaine de la main droite mon wakizashi de son fourreau qui est à ma taille et lui saute dessus en lui portant de nombreux coup sur son corps et l'achève en lui transperçant la tête.
Il ne bouge plus, mort. Je savais qu'il serrait en position de faiblesse pendant son repas, j'ai donc attendu le bon moment pour pouvoir le tuer et ensuite récupérer son butin : le corps du pécari. Il va m'être nécessaire pour attirer le jaguar, surtout que si je l'ai blessé il sera forcément attiré par un repas facile. Le serpent est trop lourd, je préfère le laisser là. Vu qu'il a tuer par strangulation il n'a pas de poison alors il ne me sera pas utile, et je ne suis pas désespéré au point de commencer à manger ÇA... beurk...
Le pécari est assez lourd et je suis à quelques heures de marche de ma cachette. Bon, ça va me faire un très bon exercice d'endurance ! Surtout que je ne peux pas me permettre de m'arrêter en cours de route sinon ce serai prendre le risque de subir une attaque, et je ne suis pas sur d'avoir d'autres occasions d'obtenir une aussi belle prise si facilement.
Avec difficulté je mets le corps de l'animal sur mes épaules et je prends le chemin du retour. Bien évidement ça ne va pas être de la tarte de se balader avec un tel poids mort. Rien que le porter est difficile alors devoir traverser la jungle avec...
Après d'interminables heures je finis par atteindre mon "chez moi", il faut que je descende maintenant... Oh non... j'ai les muscles qui tremblent tellement je n'en peut plus, mon cœur va exploser vu la vitesse à laquelle il bat et ma respiration est sifflante, ma tête est un champs de bataille. J'ai trop mal, mon repas a déjà été régurgité à cause de l'effort trop soutenu, et bien sûr je suis complètement trempé par ma propre sueur. Bref, je ne dois pas être belle à voir... pas du tout même. Mon moral a atteint ses limites aussi. Pourtant, je n'ai pas le choix il me faut descendre la paroi rocheuse avec le corps de l'animal et je ne peux pas me permettre la moindre faiblesse durant la descente sinon je prends le risque de me fracasser le crâne.
Je ne m'arrête pas et commence à descendre par la roche bordant la crique retenant tant bien que mal le corps inerte du pécari sur mon épaule tout en tentant de prendre équilibre avec mes jambes et ma main libre.
Je finis par arriver et je laisse ma prise tomber sur la parois grise de la roche presque lisse du sol de ma cachette. J'ai repousser les limites de mon corps pour en arriver là, je prends donc un bon moment de repos bien mérité et finis pas m'endormir.
Lorsque je me réveille il fait déjà nuit, je pue grave la sueur ! Il vaut mieux que j'aille me laver dans l'eau de la crique... je me retire mes vêtements et mes sous-vêtement me retrouvant nue à part les bandages sur mes épaules, ce n'est pas trop gênant je suis la seule humaine sur cette île après tout. Je prends mes vêtements sales pour les laver, je récupère les propres que j'avais laissé à sécher et les plis pour pouvoir les mettre demain. Ensuite je profite de l'eau pour me laver dans un cadre paradisiaque, bercé par le bruit de la cascade et des chants des animaux nocturnes éclairé par les rayons blanc du clair de lune.
Lorsque j'ai terminé je ne m'habille pas immédiatement, mes cheveux me collent à la peau qui elle aussi est encore humide. Je n'aime pas mettre des vêtements alors que je suis encore mouillé c'est pas très agréable. Je retourne à mon abri et allume un feu pour faire cuir les crustacés que j'ai ramassé au péril de ma vie hier ainsi que pour profiter de son agréable chaleur. Je mange avec appétit et conclue mon repas avec quelques fruits à coque. Une fois bien repu je vais me coucher en me couvrant de ma tenue du lendemain, c'est à dire mon uniforme de rechange à par ma casquette qui attendra que je me lève.
Je me réveille à l'aube du jour, le soleil se faisant encore très timide et il fait un peu frais. Le feu s'est éteint dans la nuit du coup je frissonne, inutile d'essayer de se rendormir maintenant. Je prends un bref petit déjeuné et une fois ma casquette sur la tête je retourne faire un peu d'exploration, pour me réchauffer et faire de l'exercice en même temps je vais courir un peu. Le bord de la rivière est l'endroit où il est le plus facile de marcher, il y a des galets même si la végétation est toujours présente elle est moins dense qu'ailleurs. Je vais travailler mon endurance et en profiter pour voir si cette île est de petite taille ou pas. Je vais courir je verrais bien jusqu'où je peux aller, mais je dois veiller à rentrer avant la nuit, c'est important car dans le noir je ferais une proie facile.
De toute manière il me faut attendre quelques jours pour que ma stratégie fonctionne au mieux. Si le jaguar est blessé et qu'il a du mal à chasser par la même occasion, il sera affaiblit et ça sera un point positif pour moi. En plus j'arriverai beaucoup plus facilement à l'appâter, alors je vais juste faire de l'exercice en attendant ! Et au programme j'ai prévu de travailler mon endurance de manière intensive ainsi que ma musculation en prélevant des vivres pendant mes excursions. Je vais même essayer de développer des techniques de chasse, je pense surtout jouer de l'effet de surprise et de l'embuscade car m'aidera pour le jour où je vais devoir combattre réellement.
C'est de cette manière que les jours défilent pour Cylia, ne lâchant jamais prise et en s'entraînant avec hargne et détermination. Elle finit même par réussir à comprendre quelques rudiments de la chasse. À présent elle sait se camoufler dans la jungle en masquant son odeur grâce à la boue et certains excrément et en surveillant le sens du vent, elle utilise la flore local pour se faire un camouflage et lorsqu'elle repère un lieux où des proies reviennent pour se nourrir elle se couche au sol usant d'un camouflage implacable et d'une grande patience pour qu'un animal passe à sa porter pour qu'elle puisse l'attraper et le tuer d'un coup bien placé au niveau de la gorge.
Elle connaît même certaines plantes qui peuvent provoquer des hallucinations au simple touché, elle en a déjà fait les frais. Elle a vu aussi certaines plantes qui ont causé la mort d'herbivore qui ont eu le malheur de les manger, et eux même ont tuer des charognards qui ont tenter de dévorer leur carcasse. Enfin le plus important, elle a repéré le territoire de son futur adversaire. Après une semaine d'entraînement intensif elle est fin prête.
Bien ! Ça fait une semaine maintenant que j'ai eu mon altercation avec le prédateur qui a bien faillit me tuer. J'ai chassé une nouvelle proie pour servir d'appât afin d'attirer le Jaguar. J'ai laissé des traînés de sang pour l'attirer jusqu'à l'appât au bord du précipice et je me suis camouflé deux trois mètres plus loin, j'attends simplement qu'il vienne et je croise les doigts pour qu'il ne me remarque pas lorsqu'il sera là. Je risque d'avoir à attendre peut être longtemps, j'espère juste éviter de l'affronter la nuit ça ne serais pas à mon avantage. Je reste vigilante mais l'attente qui se fait très longue...
Les heures passent et passent... pas la moindre trace de mon jaguar.
La nuit tombe.
J'attends, les sens en éveilles :
je garde les yeux fermés car ils seraient repérables autrement
je ne bouge pas d'un millimètre malgré que des gênes commencent à se faire ressentir
je hume les odeurs à la recherche de quoi que se soit d'inhabituel
et surtout je tends une oreille très attentive.
Je parviens à vois se qui m'entoure grâce à l'analyse que je fais des très nombreux bruits environnant.
Soudainement, un craquement plus sonore me parviens. Un animal corpulent...
des bruits de pas agiles et vifs...
Un mouvement qui retranscrit un certain empressement...
Ainsi qu'une détermination dans la direction prise.
Grrrrrr...
Aucuns doutes, c'est lui.
Même si le son qu'il produit de ses cordes vocales me semblent différer, je pense qu'il s'agit de lui. Mais il est affaiblit comme je l'espérais, ça s'entends et ses mouvements précipités traduisent un comportement confirme mon hypothèse.
Je ne sens pas son regard sur moi, il doit fixer l'appât avec attention.
J'en suis sûr vu qu'il se dirige vers moi qui n'est qu'à deux mètres derrière.
Je reste parfaitement concentré, pas de place au doute ou à la peur.
Mon cœur bat à une allure régulière.
Tap Tap Tap...
Il se rapproche... encore et encore...
TAP TAP TAP...
Sa patte est passé juste à coté de mon oreille, j'ai même entendu le bruit du froissement de l'herbe.
Contre toute attente mon rythme cardiaque n'augmente pas d'avantage.
SNIF... Snif snif...
Grrr...
CROC
Il y ait ! C'EST LE MOMENT !
Mon arme était déjà dégainé, elle était simplement camouflé sous la végétation c'est important pour gagner du temps dans attaque. Mon point est fermement resserré sur le manche.
Le jaguar est complètement surpris par ma présence il ne s'y attendait pas du tout,
je bénéficie de l'effet de surprise.
Je ne suis qu'à deux pas de lui, le temps qu'il tilt et se retourne je suis déjà sur lui à le faire basculer avec moi dans le précipice donnant sur la crique.
Ce qui est possible grâce à l'élan correctement calculé au préalable mais aussi peut-être qu'une part de mon entrainement y joue.
On commence à tomber tout les deux, l'eau pouvant amortir la chute bien plus bas.
L'animal est complètement sous le choc.
J'ai déjà profiter de notre première collision pour lui enfoncer la lame du wakizashi dans son ventre.
Alors que l'on tombe ensemble je la retire et lui attrape la gorge avec ma main gauche.
Il sort ses griffe et pousse un puissant grognement
GROAR !
Je glisse ma main gauche derrière sa tête et nous colle l'un à l'autre veillant à rester hors de porter de ses terribles canines.
Voyant venir mon coup, il utilise les griffes de l'un de ses membre avant et me l'enfonce dans le dos avec hargne.
L'adrénaline me permet de continuer sans être décontenancé par son attaque,
et avec ma main droite tenant mon arme dont la lame brille sous le clair de lune je lui porte un coup avec de l'élan et toute la force que je dispose pour lui transpercer la gorge.
L'animal commence à s'étouffer aussitôt avec le sang dégoulinant de sa blessure.
PLOUF !
On est tout les deux dans l'eau.
Avec le choc de la chute j'ai lâché prise.
L'animal bien qu'ayant une blessure sans aucun doute mortelle,
se tourne vers moi les oreilles rabattue en arrières, il ouvre grand sa gueule et sors ses griffes de ses deux pattes avant écartés.
Il est trop proche je suis à sa porté...
J'anticipe et commence à brusquement reculer en nageant.
D'un puissant geste brusque il donne un puissant coup devant lui,
la distance très courte entre sa patte et mon visage me laisse une coupure sur l'arrête du nez.
Du sang s'en écoule dans l'eau,
on se regarde yeux dans les yeux.
Mais lui n'en peut plus, il a atteint ses limites et ses forces le quitte, mes coups l'ayant atteint mortellement.
Il se laisse aller me laissant l'occasion d'achever notre combat.
Je m'avance vers lui et lui porte un dernier coup au niveau de son torse, visant le cœur cette fois.
La lame s'enfonce dans la chair.
L'eau tout autour de nous est teinté de son sang qui s'écoule en continu depuis notre entré dans l'eau,
mais cette fois c'est terminé il est mort.
Je n'ai plus du tout de souffle je dois remonter à la surface avant de faire quoi que se soit d'autre. Je reprends ma respiration et replonge pour récupérer le corps du jaguar mort qui s'enfonce dans les profondeurs. Je le ressors de l'eau et le traîne à mon abri. J'ai été touché dans le dos, mais je m'en sors plutôt bien. J'ai été récupéré de mon remède en prévision des suites de ce combat dans la semaine. Je me soigne tant bien que mal en sacrifiant le gilet qui était déjà déchiré tenter de me faire une esquisse de bandage. Ensuite, je reste assise observant le corps inerte de l'animal devant moi. C'était manger ou être manger... au moins j'ai de quoi me nourrir pendant un moment avec autant de viande. J'ai déjà dépecé des plus petites bêtes, lui il va me prendre un bon moment par contre. Ça me dégoûte rien que d'y penser déjà... mais je lui dois au moins ça.
Je m'attelle à la tache, dépeçant entièrement l'animal récupérant par la même occasion une peau qui me sera bien utile car les nuit sont fraîches. Lorsque j'ai enfin terminé je me rince dans l'eau pendant que je fais cuir un bon morceau de viande. Le dépeçage m'a écœuré mais je dois avouer que l'odeur qui se dégage de la cuisson est déjà très alléchante. Je me demande quel goût ça va avoir... Je passe à table dès que la viande est cuite et prend un repos bien mérité juste après.
De nombreuses semaines s'écoulent et Cylia poursuis son entraînement avec encore plus de hargne que jamais. Elle s'endure physiquement en portant de lourdes charges sur des distances toujours plus grandes, se permettant certaines fois de partir en excursions durant plusieurs jours sans rentrer à sa cachette. Ne se contentant ces fois là que de courtes pause de jour, les nuits dans la jungle étant trop dangereuses pour se permettre de dormir à la belle étoile. Les nuit ou le ciel n'est pas dégagé elle n'a pas d'autres choix que de se fier uniquement à ses instincts et ses sens autres que la vue. Elle s'est également entraîné à affronter de nouveau des prédateurs féroces afin de parfaire ses techniques de combats et développer ses réflexes. Rien ne vaut l'expérience pour progresser en combat. Et ça lui permettra même d'avoir la vie sauve car lors d'une excursion, elle se retrouve avec un félin prédateur alors que la nuit est totalement noir...
Grrr...
Mon dieu,je ne vois rien là...
Les nuages cachent le clair de lune !
J'ai peur... peur de mourir !
Tap Tap Tap…
Il se rapproche, je l'entends et il n'est pas bien loin !
-Non ! Va t'en ! Laisses-moi !
GGRRRR !
Non Cylia ! Dans une telle situation, tu DOIS garder ton sang froid. Sinon tu es finis...
Peu importe si il se rapproche, je n'arriverai à rien à se rythme alors je dois me calmer.
Tu peux y arriver !
Calme-toi...
Je respire de nouveau normalement.
Ne montre pas de peur.
Ressens rien d'autre que l'envie de survivre,
l'envie de lutter pour rester libre,
l'envie de le combattre.
Ferme toi à tout se qui ne le concerne pas...
N'entends plus ton propre cœur.
Concentre-toi que sur LUI.
Ressens sa présence.
Il se rapproche, tu le sais.
Mais ressens sa position...
Vois les choses autrement qu'avec tes sens, ce n'est pas suffisamment fiable cette fois-ci.
Les siens dépassent largement les tiens de toute manière !
Il est... là...
Je...
…
Je le vois... attention !
Avant qu'il ne me saute dessus j'anticipe et baisse.
Il est derrière-moi, je me retourne.
Il rugit pour me déstabiliser.
GROAR !
Ça n'en fait rien, il donne un puissant coup de patte vers moi,
mais je l'évite en faisant un léger mouvement de recul.
Le coup passe tellement près que je sens le courant d'air créé sur mon visage.
Je pose en même temps ma main droite sur mon wakizashi à ma taille,
je commence à dégainer mais je me laisse chuter lourdement sur le coté pour éviter de me retrouver plaqué sur le sol par l'animal.
Je me retrouve avachi par terre mais je me recroqueville pour me retrouver sur les pieds avec les genoux fléchis, toujours sur mes gardes.
Je vais devoir l'esquiver, je ne dois pas encore l'attaquer.
Je fais une roulade sur le coté et la créature se retrouve juste à coté de moi.
Mais cette fois j'ai pu dégainer, il se retourne mais j'anticipe sa prochaine attaque,
il va mettre un coup de patte cette fois.
J'agis en conséquence, je me relève et alors qu'il prends de l'élan pour porter son attaque j'en profite pour lui tailler le visage.
Mais ce n'est que la première partie de se que j'ai prévu!
Il pousse un gémissement plaintif et recule un peu,
je profite de sa faiblesse et lui saute littéralement dessus me retrouvant un genoux à terre et ma main droite sous sa tête.
Surpris par mon audace il se prépare à contre-attaquer, mais j'agis avant lui et lui transperce la tête.
Je lui maintiens fermement la tête alors qu'il tente de se dégager,
mais il finit vite par ne plus faire le moindre mouvement.
Je suis en vie... j'ai réussi...
Je tremble de partout, des gouttes de sueurs me dégouline sur le visage, mon rythme cardiaque a brutalement accéléré et l'adrénaline du combat est bien redescendu.
Je ne peux pas me relâcher tout de suite. La nuit n'est pas finis et je dois trouver un moyen de masquer l'odeur du sang qui a giclé sur moi, j'ai de quoi faire cela dans mon sac. Ensuite je m'en vais en vitesse avant d'attirer je ne sais quoi d'autre !
J'ai eu peur, tellement peur... de mourir...mais je refuse de renoncer à ma liberté, je refuse de mourir !
À suivre...
