Chapitre 18

Point de vue de Sanji

J'étouffe, je sens le sang me monter à la tête. Je peux le faire je peux le faire je peux le faire. Ca viens à peine de commencer je vais sûrement pas me dégonfler maintenant. Il est hors de question que je cède. J'ai déjà vécu pire.

J- Sanji.

Sa voix dans ma tête, dans mes souvenirs qui remontent petit à petit.

J- Tu me fais honte.

Sa voix.

J- Tu n'es pas digne d'être mon fils.

Je lui prouverais qu'il a tord, je lui prouverai que je suis bien plus fort qu'il ne l'a jamais pensé et qu'il ne l'a jamais cru. Ce n'est rien. Ce n'est que de la douleur physique.

De l'air, enfin.

J'inspire rapidement, et tout aussi rapidement, le torchon reviens sur mon visage.

J- Tu ne sera jamais l'homme que je voulais faire de toi.

Je serais l'homme que je veux devenir, pas celui qu'il souhaite, certainement pas celui qu'il souhaite.

J- Tu es faible, tu l'as toujours été, et tu le sera à jamais.

Non, je n'ai jamais été faible père. J'ai juste refuser d'être ce que vous vouliez que je sois. Je ne suis pas un pantin. Je ne l'ai jamais été. Et je ne le serais jamais.

De l'air

Le chiffon gorgé d'eau ne reviens pas sur mon visage. Ma chaise se redresse, j'ouvre les yeux.

B- Assez pour le moment.

Je suis à bout de souffle, mon coeur bats si fort qu'il me fait mal. J'observe Boa fouiller dans les tiroirs d'une commode qui semble sur le point de s'écrouler. Elle en sors des chaînes puis reviens couper mes liens.

B- Lève toi.

J'essaye d'obéir, mais mes jambes se dérobent sous mon poids.

B- Lève toi j'ai dis.

Un coup de pied dans le ventre me force à me remettre sur pied sous peine d'en recevoir un autre qui me ferais vomir à coup sur.

Je la suis.

B- Tes mains.

Je lui tend, elle les enroule autour de la chaîne avant de la passer au dessus d'une barre de métal pour me suspendre.

B- Je t'accorde un peu de repos.

Ce n'est absolument pas du repos, la circulation dans mes bras va se ralentir, et au bout d'un certain moment, avec la tension, ça va me faire un mal de chien. Enfin, c'est sensé, me faire mal.

J- Tu resteras là jusqu'à ce que tu cèdes. Quitte à ce que tu crèves sur cette poutre.

C'est un jeu d'enfant. Je suis rester trois jours attaché ici. Comparé à une nuit, ce n'est rien. Je le ferrais. Je réussirais.

B- Je reviens dans une heure.

Elle sort sans un mot de plus. Le métal est froid, ça me garde un peu sur terre, je devrait peut-être dormir un peu.

Point de vue de Zoro

J'attend, assis à table. Je tend l'oreille, prêt à tuer Boa au moindre cri de la part de Sanji. La porte s'ouvre et je me lève.

Z- Il-

B- Il va bien, et si, je lui ai fait mal, c'est le but, tu m'as ordonné de ne pas le tuer, pas de ne pas lui faire de mal. Les ordres de Shanks priment sur les tiens de toute façon, si il m'ordonne de le tuer, je le ferais, même si tu me donnes un ordre contraire.

Elle sort du salon sans un mot de plus, me laissant sans voix.

Nami descend avec une couverture.

N- Je suppose que tu vas rester là jusqu'à demain matin, alors je me suis dis que je devais t'apporter de quoi ne pas avoir froid si jamais.

Z- Merci.

Elle me la tend et je la prend, la remerciant d'un sourire.

N- Tu as faim? Je ne suis pas aussi bonne cuisinière que Sanji... mais je sais faire des pâtes!

Z-Non, merci, je n'ai pas faim.

N- Tu ne veux pas aller sur le canapé plutôt? Tu seras bien mieux là bas.

Z- Non, je préfère rester ici.

Elle soupire.

N- Je sais que tu es inquiet, mais fait lui confiance.

Z- C'est pas en lui que j'ai pas confiance, je sais qu'il en est capable.

Quelqu'un dégringole dans les escaliers.

R- Luffy tu vas bien?!

L- Oui, ça va, j'ai raté la marche.

Il se relève en se frottant la tête et viens vers nous.

L- Yo, j'arrive pas à dormir, je peux rester avec vous?

R- Oh il y a des gens?

Ils viennent s'installer à table avec Nami et moi.

L- J'ai faimmmmmm

N- Tu veux des pâtes?

L- Ouiiiiiii merci Namiiiiii

Elle rigole et se dirige vers la cuisine.

N- Robin?

R- Non merci.

N- Bien, Zoro tu es sûr?

Z- Oui, ne t'en fais pas.

L- Il va le faire.

Z- Je sais.

L- Shanks n'a pas dit que c'était un renforcement physique je te signale.

La vérité me frappe.

L- C'est pas physiquement qu'elle est sensé le pousser à bout, je dis pas ça pour te faire peur, mais ne t'attend pas à juste le voir avec des bleus. Il va être renfermer sur lui même quelques jours, mais après ça ira mieux.

Z- Comment tu-

R- Son père l'a emmené une fois, c'était peu après que je sois arrivée d'ailleurs.

Z- Et..?

Je suis inquiet.

N- C'est la seule fois où il ne l'a pas touché.

L- Mais il y avait un truc en lui qui c'était briser. Et qui ne s'est jamais réparer.

R- Jusqu'à toi.

Z- Mais c'est encre fragile alors ça fait pas longtemps qu'on-

L- Jusqu'à ce qu'il te voit.

Z- Mais j-

N- Il nous a beaucoup parlé de toi, le garçon de l'épicerie.

L- Le fameux.

R- T'es devenu une sorte de but à atteindre.

L- Au début c'était te parler

N- Puis avoir ton numéro.

R- Et maintenant qu'il a atteint ce but, il est pas prêt d'abandonner.

L- Alors Boa pourra le briser autant qu'elle le souhaite.

N- Sanji guéris toujours.

L- Il a toujours guéri.

R- Il a toujours eu ce mental de plombs que personne n'a

N- Jusqu'à toi en tout cas.

L- Eh d'ailleurs, quelqu'un sait si Sabo va bien?

N- Ah, on l'a un peu laisser en plan maintenant que j'y pense.

R- On a pas de téléphone pour le joindre. Et même si on le pouvais, ça serais dangereux pour lui.

Z- En sois, il n'a rien fait, il n'est même pas complice, il ne risque rien, ne vous en faites pas.

N- Ouf.

R- Ace dors?

L- Oui, comme un bébé.

N- C'est super tout ça!

_22h_

Boa retourne à la cave.

Et cinq minutes plus tard, un cri retenti. Je me lève et Luffy me retient.

L- Fait lui confiance, ne gâche pas ses efforts en t'interposant Zoro.

Point de vue de Sanji

Elle m'a mis un sac de tulle sur la tête, et j'ai sentit quelque chose me pincé l'index de chaque mains, et un fort courant électrique m'a traverser le corps. Je n'ai pas pu retenir le cri qui à traverser l'air.

S- Putain mais préviens au moins!

B- Ca n'aurais pas d'intérêt sinon.

Boa: 1 - Sanji: 0

Je sers les dents

B- Comment est-ce que tu te sens, honnêtement.

S- Sur le point de vomir.

B- Si ce n'est que ça.

Une autre décharge me traverse, plus forte. Tout mon corps se contracte.

J- Aller du nerfs

S- Stop

J- Sous quel prétexte?

J'étais là, sur cette table de métal, trempé de la tête au pied. Cette batterie de voiture relié au deux bouts de la table.

J- Tu es faible, et tu l'as toujours été.

Non, pas ce souvenir.

J- Si tu n'étais pas aussi faible

Non

J- Sora serais encre de ce monde.

S- C'est pas ma faute! C'est toi qui l'a laisser mourir!

Non, pas ce souvenir, pas celui là.

Une autre décharge me coupe la respiration.

J- Ta mère a tellement donner pour toi qu'elle en est morte de désespoir!

S- Tu mens!!!!!!

Je secoue la tête.

Sors de ma tête, sors de ma-

Un coup de jus, faible, une chatouille.

B- Reste parmi nous Sanji.

J- Tu mérites de la rejoindre.

S- C'est toi qui le mérites.

Il m'avait donner une décharge qui avait stopper mon coeur. C'est comme ça que je me suis enfuis, j'ai quitter l'hôpital en courant et je me suis réfugié chez Luffy.

Boa me retire le sac. Je peux à nouveau voir.

B- A quoi tu penses.

S- Quoi?

Une décharge

B- A quoi tu penses. Contente toi de répondre.

S- A mon père.

B- A quoi de ton père.

S- A ce qu'il me disait.

B- Et qu'est-ce qu'il te disait.

S- Que ma mère est morte par ma faute.

B- Et il a raison.

Je me stoppe net.

S- Non, il a tord, toi aussi tu as-

Une décharge

S- Toi aussi tu as tord.

Une décharge

S- Je n'y suis pour rien.

Une décharge

S- C'est pas ça qui va me faire admettre que c'est ma faute.

Et à chaque fois que je parle, ce courant déferle dans tout mon corps.

S- C'est pas ma faute.

S- Ca ne l'a jamais été.

S- Jamais.

S- Je ne suis pas un meurtrier.

Je ne contrôle plus mon corps. Je sens que de la bave s'échappe de ma bouche, mes yeux pleurent, j'ai du mal à articuler.

S- Ce n'est pas ma faute!

Plus je parle fort, plus c'est fort.

S- Tu ne me fera pas changer d'avis!

Je la foudroie du regard à chaque mot.

B- Si c'est pas ta faute, pourquoi tu sembles te sentir si coupable?

Je ne répond rien, pourtant, je suis électrocuté encore une fois.

B- Pourquoi tu sembles ne pas croire toi même a tes paroles.

A chaque fois qu'elle parle, j'ai le droit à cette électricité qui me fais vriller.

B- Tu essayes de te convaincre

B- Mais tu n'y crois pas

S- Tait toi

B- Au fond de toi

B- Tu le sais

B- Tu sais que c'est ta faute

B- Tu le sais

S- Non

S- Je ne suis pas un meurtrier.

B- Si tu l'es Sanji.

S- NON, je ne l'ai jamais été..

B- Tu le penses, tu le sais, avoues le.

B- Si ta mère est morte c'est ta faute.

S- Ce n'est pas la vérité, c'est mon père qui l'a fait assassiner!

B- Mais si tu avait été fort, tu aurais pu la défendre! Et si elle est morte c'est parce que tu es faible! Et tout les autres vont mourir à cause de ton incapacité à faire face à tes peurs!

La décharge de trop, je vomis tout ce que j'ai dans l'estomac.

Point de vue de Zoro

Il est 23h30. Boa n'est pas ressortie de la cave depuis une heure et demie.

L- Zoro viens, on joue.

Z- Non, j'ai pas envie

L- Fixer cette porte comme un chien qui regarde passer les voitures ne le fera pas sortir plus vite. Viens jouer.

Je soupire, il n'a pas tord.

Je vais les rejoindre devant la télé

L- Il y a une ps4, et plein de jeux.

R- Je veux jouer aussi.

N- Moi aussi!!

L- Y'a que deux manettes.

Z- Je passe mon tour alors.

L- Tu vas pas y échapper.

Z- Je vous laisse commencer, stupide.

L- Ehhhhh!

N- Moi j'avais compris

R- Moi aussi

L- Je suis sûr que vous mentez.

N- Carrément pas

R- Je suis certaine que non.

L- Alors ça c'est pas nice.

Je ne peux m'empêcher de rire, la fatigue commence à peser.

N- Oh mon dieu, il a rit.

Z- Te fou pas de ma gueule toi sinon je te frappe.

N- Tu oserais pas.

Je choppe un coussin et lui lance à la gueule

Z- T'es sûre de toi la rouquine?

N- Oh, comment t'as osé m'appeler là?!

Elle récupère le coussin et se lève, faisant mine d'être énervée en me faisant face d'une manière qui se veut menaçante. Je lève les yeux vers elle et lui souris de la manière la plus insupportable qui soit.

Z- Rouquine.

R- Oh, il a osé

L- Les roux sont des supots de Satan t'es au courant?

N- Toi en rajoutes pas! Imbécile!

L- C'est ta couleur de cheveux je te signale! T'es rousse on y peut rien!

Elle fini par vider ses nerfs sur Luffy.

Shanks sort de sa chambre.

Sh- Vous en faites du bruit..

Z- Sanji qui crie ne te réveille pas, mais Luffy qui rigole si?

Sh- Y'a des bruits dont j'ai l'habitude.

L- Des cris genre commmennnnnnnnt?

Luffy se lève et va faire chier Shanks

Sh- Pas ce genre de cris, Luffy, tu me désespères.

Point de vue de Sanji

S- Quelle heure il est..?

Je commence à perdre tout sens de l'orientation, je tangue sur ma chaise, j'ai l'impression d'être balancé de droite à gauche.

B- 3h

S- Déjà...

Boa ne répond rien, mais elle laisse passer un sourire.

S- Pourquoi tu souris?

B- J'en ai fais du mal à des gens, et je dois t'avouer que tu es celui qui a le mieux tenu jusqu'ici. Tu n'as vomis que deux fois et tu ne t'es évanouis qu'une fois.

S- Je sais pas si je suis sensé être rassuré ou si-

B- C'est une sorte de compliment.

S- Dis moi, tu était où avant de tomber sur Shanks?

B- Tu gagnes du temps?

S- Non, j'essaye de rester conscient.

Elle s'assois de moi.

B- J'étais au Etats-Unis

S- Je l'aurais parié. Tu était dans quoi? CIA? FBI?

B- Delta Force.

S- Irak?

B- Oui, Syrie et Afghanistan.

S- Et d'autre que je n'ai pas le droit de savoir j'imagine..

B- Colombie, Russie, Laos, Golfe Persique.

S- Tu n'as pas peur de t'attirer les foudres du gouvernement?

B- J'ai déjà une prime sur ma tête. 15'000'000$, je suis traître à la nation.

S- Oh, je vois, désolé d'avoir parler trop vite.

B- Tu as repris pleine conscience?

S- Oui, c'est bon, merci Boa.

B- Je t'en prie, encore 4h, tu peux le faire.

Elle me souris avant de revêtir son masque de pierre.

B- Le plus infernal reste à venir.

Elle se saisit d'une lame.

S- Okay, j'ai pas signé pour ça.

J- Je te laisserais des marques à vies, je te suivrais toute ta misérable vie.

S- Stop! Arrête!

Elle pose le bout de la lame en haut de mon torse, entre mes deux clavicules.

S- Boa stop.

Elle appuie et je sens le sang couler. Je n'ai pas mal, mais ça réveille trop de chose en moi.

J- Je vais te suivre partout comme un sombre rêve.

S- Père, je ne comprend pas.. de quoi vous parlez..?

J'avais 5 ans

5 ans, je ne comprenais rien, pour moi, j'avais fais une bêtise et était trop bête pour la comprendre.

J- Viens ici Sanji.

Je m'approche, je ne comprend pas ce que père me veut, il a l'air énervé contre moi, pourtant, j'ai été sage ces temps ci.

J- Donne moi ton bras Sanji

S- Non non non non non, Boa stop, stop, stop, je t'en supplie, arrête.

J'obéis, ne voulant pas énerver père d'avantages.

S- J'ai fais une bêtise père?

Il sors sa cigarette qui pue de sa bouche.

J- Oui

S- Quoi? Je ne comprend pas père.

J- Tu es venu au monde.

Je m'étais mis à hurler avant même que la braise ne touche mon bras. D'ailleurs, je hurle maintenant aussi.

S- Boa arrête! Arrête!

Elle n'avait pas bouger la lame, elle l'avait juste garder enfoncée de quelques millimètres, juste de quoi me faire saigner.

B- Parle

S- J-Je arrête..

Ma voix venait de se briser.

S- Enlève ça de ma peau..

B- On en aura fini après, tu arrives à bout je crois, alors parle.

S- Enlève ça de ma peau..

Les souvenirs et la réalité ont commencé à se mélanger, son couteau est devenu brûlant, et je n'ai pas pu me retenir de pleurer à chaudes larmes. J'avais si bien effacer ce souvenir de ma mémoire. Je l'avais si bien enfouis.

J- Sanji

J'ouvre grand les yeux

S- Non non, je pers la tête, c'est pas toi.

J- Sanji, hé.

S- Tu peux pas être là.

Je ferme les yeux e je secoue la tête, je dois revenir sur terre, c'est mon imagination, je suis à bout, mon cerveau s'emballe à cause des chocs électrique, rien de plus.

Ca brûle

J- Sanji

S- Non t'es pas là.

J- Sanji allô

S- T'es pas là, ne m'appelle pas!

Ca brûle, ça brûle.

J- Tu as toujours été faible, je le savais.

S- Je ne le suis pas! Je n'ai jamais été faible! Je ne le serais pas!

Je sens que mes liens se détachent subitement, je reste sur cette chaise, tête baissée, la rage au ventre

S- Je ne suis pas fort je te l'accorde, mais je suis loin d'être un faible, les faibles c'est les gens comme toi.

Ca me brûle.

J- Ne joue pas le vaillant, tu n'es rien d'autres qu'une poule mouillé qui se déguise en lion.

S- Toute ma vie à cause de toi, j'ai fait semblant d'être quelqu'un que je n'étais pas, toute ma vie je me suis méfié des gens par ta faute, toute ma vie tu m'as fais souffrir, toute ma vie tu m'as poussé à bout, jusqu'à ce que je me trouves des amis qui refusaient de t'écouter car ils n'avaient rien à perdre, enfin, presque rien. Et à partir de là, tu a été de plus en plus cruel, parce que tu paniquais, tu a commencé à perdre de l'emprise sur moi, tu as sévis de plus en plus. Et maintenant tu flippes parce que tu sais que je suis inarrêtable, et que toute la souffrance que j'ai accumulé, je vais te la renvoyer dans la gueule et tu ne pourras rien y faire. T'es mort de peur parce que tu te rend compte que malgré mes bons airs, tu as créés un monstre. Tu te sens faible, et c'est pour ça que t'as toujours voulu me faire croire le contraire. T'as jamais supporter que je battes Yonji aux arts martiaux, t'as jamais supporter que je battes Reiju à l'école, t'as jamais supporter que je sois supérieur à eux alors que moi je refusais de t'obéir.

Je marque une pause avant de reprendre.

S- La souris qui se déguise en lion, c'est toi, et ça n'a jamais été quiconque d'autre.

De l'eau.

Je secoue la tête

On viens de me jeter un seau d'eau à la gueule.

B- Sanji!

La réalité

B- T'es là? allô?

Elle me fou une lampe torche dans les yeux.

B- Tu m'as fait peur!

Elle me frappe à la tête

S- Pourquoi?

B- Tu parlais plus, tu t'es arrêté de pleurer d'un coup, tu fixais le vide, t'avais plus aucun reflex.

Je ne peux rien faire d'autre que de lui sourire

S- Je crois qu'on en a fini.

B- Je crois aussi.

Je me lève et m'écroule tout aussi vite, Boa me rattrape de justesse et m'aide à monter les marches.

Une fois dans le salon, je vois tout le monde, coucher les uns contre les autres sur le canapé.

B- Hum hum.

Zoro se réveille en sursaut et lorsqu'il me voit, il se lève et manque de tomber plusieurs fois avant d'arriver jusqu'à moi.

Z- Ca va, tu vas bien? T'as mal quelque part? T'as faim? Sommeil?

Boa le laisse m'aider à tenir debout.

S- Ca va, je suis en vie.

Les autres se réveillent lentement.

L- Ouais!! Je savais que t'allais le faire!

Il me saute dans les bras, Nami et Robin arrivent rapidement.

R- Je suis contente que tu ailles bien.

N- Tu sens un peu le cochon grillé mais sinon c'est cool de te revoir en un seul morceau.

Z- T'es trempé surtout

B- Ma faute, j'ai un peau abusé sur l'eau.

N- J'ai fais des pâtes t'en veux?

S- J'ai pas faim, je voudrais aller me brosser les dents.

Je me dégage gentiment et file me laver.

Point de vue de Boa

Je déteste faire ça. Je déteste faire ce genre de chose. J'y arrive plus, il m'a brisé le coeur tout le long.

Je monte dans ma chambre et à peine ai-je le temps de m'assoir sur mon lit qu'on toque à ma porte

B- Entre.

Sanji pointe le bout de son nez.

B- Que veux-tu?

S- Te dire merci.

B- Je n'ai rien fais de-

S- Je sais que tu t'es retenues tout du long, je sais que t'étais pas sensé me laisser souffler, qe t'étais pas sensée me parler. J'étais juste venu te remercier, et te dire que j'ai une dette envers toi maintenant, enfin voilà, je te déranges pas plus, bonne nuit Boa.

Il s'en va sans que j'ai le temps de répondre quoi que se soit. De toute façon, je n'aurais pas su quoi lui répondre...