--- --- N.d.M. (Note de Moi) :

Bon, alors j'avais oublié de préciser aux chapitres précédents que : - Tous les personnages d'Harry Potter appartiennent à JK.Rowling, Or je ne suis pas JK.Rowling, Donc les personnages d'Harry Potter ne m'appartiennent pas ! (c'est les restes de mon BAC de français, désolé)

Réponses à mes chèèèrs reviewers, maintenant (ben oui, quand même !) :

D'abord, merci à tout le monde, merci, merci... vous imaginez pas à quel point chacune de vos reviews me font plaisir, surtout continuez !

- Umbre77 : héhé, la suite arrive et j'espère que ça va toujours te plaire ! merci.

- mangafana : ou, alors pour l'expression de Harry, j'ai un peu hésité, parce que dans son POV, j'essaie quand même de garder un langage moins... direct que dans le POV de Draco... bien sûr c'est exagéré, mais c'est pour bien appuyer le coup.

- clau : merci, merci, mille fois merci. Je suis vraiment très contente que ça te plaise et t'inquiète, je ne lâche pas du tout l'affaire !

- Caroline Black : héhéhé, non, je n'oublie pas l'esprit de Draco, t'inquiète. Quand à ta première review... où t'étais pendant que Draco était sous la douche... ben je sais pas, mais je te conseille de rester dans le coin...

- Diane23 : Voilà la suite !(!!) t'inquiète, Harry change pas. Draco est toujours sadique... (enfin pour les quelques chapitres qui vont suivre)...

- Agatha Brume : euh... j'ai pas compris le truc avec Hemione (dsl)... sinon (héhéhé) tu vas voir... mais se glisser en douce dans sa chambre, c'est plutôt un comportement à Drake, ça non ? ... quand à l'humanité de ce cher Draco (encore héhéhé) ben faut quand même dire qu'ils sont (à l'origine) pas vraiment (pas du tout) en bons termes tous les deux... pis que c'est un sale gamin pourris gâté qui se fout totalement des sentiments des autres...

Et je m'excuse pour le (petit) retard mais mon putain de [censuré] qui me sert de modem voulait pas me lancer le site de fanfiction.net alors bon...

- - - - - - - -Et maintenant, place à la fic (ben oui, quand même !) :

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Chapitre 3 : Mes yeux verts

[ état international . Tarmac .

Au quotidien, bas En général, international. Comment réconcilier cet état ? Réponse : on ne peut pas.

Alors demain, quoi Je me signal, international. Comment voyager vers tes bras ? Réponse : je ne peux pas.

Cosmopolite, moi Je me régale, de l'international. Comment vous dire qu'ici c'est étroit ? Réponse : ici c'est étroit.

Soyons des alliés. Camarades démocrates. Soyons des alliés. Nous sommes dispersés.

Sueño con salir. Sueño con quedar. Sueño con quedar. Sueño con salir.

Alors demain, quoi Je me signal, international. Comment voyager vers tes bras ? Réponse : je ne peux pas. ]

~o~

- - - Harry. - - -

~o~

Je le hais, je le hais, ô combien je le hais ! Non mais regardez-le s'éloigner avec son air si fier et si méprisant ! Et puis d'abord, il n'y a absolument aucune honte à être vierge à 17 ans, c'est pas si inconcevable. Et puis, il vaut mieux être vierge que mal dépucelé ! Tout le monde ne s'appelle pas Draco Malefoy, pervers dépravé qui se tape n'importe qui, n'importe quand et n'importe où ! Et puis, qu'est-ce que ça pouvait lui foutre à ce connard, hein ? comme quoi, il cherchait vraiment la merde... Putain, Malefoy, tu m'a complètement bousillé ma journée !

Je descends brusquement au sol, prends mes affaires sous le bras, et rejoins Poudlard en ruminant des pensées meurtrières. Je stoppe net au milieu du couloir menant au premier étage. Avec toutes ces conneries, j'en oubliais que le couvre feu était passé. Manquerait plus que je me fasse prendre par Russard ! Parce que moi, je ne suis pas préfet-en-chef, et je n'ai pas de bonne excuse pour traîner dans les couloirs. Je fouille rapidement dans mes poches pour extirper la carte des Maraudeurs, soigneusement pliée, et toujours sur moi, au cas où...

Bon alors, voyons un peu... Chourave est encore dans les serres... Russard s'occupe du cinquième étage... ah, Zabini et Padma sont à la tour d'astronomie, elle a du courage... Miss Teigne renifle autour des quartiers de Poufsouffle... Peeves s'amuse dans la volière... et Rogue arpente les cachots. Parfait. ... attendez une minute. On peut pas faire un zoom, là ? Ah ah ! Draco Malefoy rentre dans sa chambre ! ... oui, vous me direz, c'est logique. Mais il est seul ! C'est écrit ici, le petit point un peu gris argenté, avec une étiquette : Draco Lucius Malefoy. Et aucun point autour, aucune étiquette, avec aucun nom, ni féminin, ni masculin, ni animal... rien. Ah ! C'est stupide, amis ça me fait plaisir... en fait, c'est pas stupide du tout, c'est même tout à fait normal, Malefoy a essayé de jouer au malin, en fait, je suis sûr que la moitié de sa réputation n'est même pas fondée ! Si ça se trouve, il paye carrément des gens pour qu'ils disent avoir couchés avec lui ! ... comment ça je délire un peu, c'est tout à fait possible... non ? Bon d'accord, j'exagère. Il n'empêche qu'il n'y avait personne qui l'attendait à sa chambre ! Et puis de toute façon, qui voudrait coucher avec lui ?

Je ne veux pas de réponse !

Bon, je ne vais pas rester là pendant trois heures à regarder un point argenté nommé Draco Malefoy aller et venir dans sa chambre. Un dernier coup d'?il pour vérifier que mon chemin jusqu'à la tour de Gryffondor est complètement libre, et je me retrouve, cinq minutes plus tard (faut le temps de monter les étages) devant le portrait de la grosse dame.

- Aperio.

- Mais bien sûr, me répond la grosse dame en libérant le passage.

Je m'engouffre dans la salle commune et gagne ma chambre des septième années de gryffondors. D'après les ronflements de Neville, il vaut mieux que j'évite de faire trop de bruit. Ron est également couché, le nez dans l'oreiller, un bras pendant au dehors du lit. Le lit de Seamus est vide, les draps frais encore soigneusement pliés, mais les rideaux de Dean sont tirés, et à moins qu'il ne chuchote tout seul, son ami a dut le rejoindre. Je retiens un soupir de jalousie. Non pas que j'envie Dean ou Seamus... enfin d'une certaine manière. C'est vrai, c'est pas facile de trouver quelqu'un à aimer, et d'en être aimé aussi. Attendez... c'est moi qui ai dit ça ? Oubliez, il est tard, je viens de faire un petit tour de terrain en plein vent, je n'ai pas les idées complètement stables. J'enfile rapidement mon pyjama et me glisse dans mon lit. Putain quel con, Malefoy.

~o~

- Debout, grogne Ron en tirant ma couverture.

Je remet mon drap au-dessus de ma tête. Pas la peine de crier. En plus ça doit bien faire une heure que je suis réveillé. C'est juste que je n'ai pas envie de me lever. Pour retrouver la face de pioche translucide de Binns ! Et j'ai un mauvais pressentiment au sujet de Malefoy. Cette histoire n'a pas arrêté de me travailler pendant la nuit. J'ai eut un mal fou à m'endormir à cause de ces conneries.

Bon, de toutes façons se cacher n'est pas une solution (ouais, courage) et puis j'aurais l'air encore plus stupide à ne pas me montrer... ça lui ferait trop plaisir ! Sur cette idée, je me lève furieusement et attrape mes lunettes... je ne vais pas dormir avec, tout de même ! Il a dit un truc aussi sur mes lunettes... Mais elles l'emmerde mes petites lunettes rondes ! Je vais dans la salle de bain prendre une douche rapidement... C'est vrai qu'elles ne sont pas géniales mes lunettes... Arrêté devant le grand miroir, je dévisage les deux cercles de métal noir qui entourent mes yeux. Je hausse les sourcils, les rabaisse, plisse un peu les yeux... C'est vrai qu'à 17 ans, des petites lunettes rondes c'est un peu ridicule...

~o~

- Hermione !

- Harry, enfin, j'étais prête à aller te réveiller moi-même !

J'eus un sourire d'excuse et m'installais entre mes deux amis à la table des gryffondor. J'attrapais un morceau de bacon et des toasts.

- Tu voulais me dire quelque chose ? me demande Hermione.

- Oui, je voulais savoir s'il n'existait pas un sort pour corriger ma vue.

Ron et Hermione se tournent brusquement vers moi, me dévisageant.

- Pourquoi tu demandes ça, tout à coup ? s'étonne Hermione.

Evidemment, la question !

- Pour rien, c'est juste... enfin hier soir, j'ai pensé que...

- Quand tu es partit au stade ? demanda Ron.

Non, ça n'a rien à voir avec Malefoy ! Je me contre-fout de se que Malefoy peut bien penser ! C'est pas du tout pour ça que je pose la question !

- Je me suis rendu compte que ce n'était pas pratique pour jouer au Quidditch !

Mon dieu, tuez-moi. Avez-vous déjà entendu plus stupide réplique ?

- Mais avant, ça ne te dérangeait pas, s'étonna Hermione.

Elle m'agace, celle-là ! Je veux juste pouvoir me passer de lunettes, pas analyser les pourquoi du comment de ma demande. Après tout, il est grand tant que je m'en soucie, non ?

- Mais imagine qu'elles tombent pendant un match, j'aurais l'air malin, complètement myope à califourchon sur mon balai, à dix mètres du sol !

Ron hausse les épaules.

- Il n'a pas tort après tout, déclare-t-il.

Merci Ron, toi au moins tu es un ami.

- Mais ça ne t'ai jamais arrivé jusqu'à maintenant, insiste Hermione. Et puis, si tu veux, je peux trouver un sortilège pour que tes lunettes ne tombent pas !

Arg, tuez-la !

- Je ne veux plus ces lunettes !

Quoi ? Mais non, je n'ai pas crié fort. Et non, je ne m'énerve pas.

- Moi je connais un sortilège, affirme Seamus. J'ai vu une fois ma grand- mère le pratiquer sur mon oncle Patrick.

- Celui qui est complètement aveugle ? lui demande Dean.

- Oui, on n'a jamais compris comment c'était arrivé d'ailleurs.

- Ne les écoute pas, déclare Neville. Moi je connais une potion qui pourra reformer les os de tes yeux.

- Il n'y a pas d'os dans l'?il ! réplique brusquement Ron.

- Oui, mais je sais, dit Neville, mais je ne sais plus comment ça s'appelle.

- N'écoute pas Neville, il est nul en potion, déclare Seamus. Mon sortilège est beaucoup plus...

- ... suicidaire, coupe Lavande. Harry va devenir complètement aveugle s'il t'écoute.

- Tu as déjà pensé à te faire greffer d'autres yeux ? me demande Parvati.

Je les regarde tour à tour se disputer, en proposant des solutions plus absurdes les unes que les autres. N'y a-t-il donc personne qui ait une pensée raisonnable et douée de bon sens ici ?

- Si tu veux mon avis, évitez tous.

Je me retourne brusquement vers Hermione, penchée sur moi.

- Honnêtement, si tu veux te passer de lunettes sans prendre le risque de te retrouver avec deux orbites complètements vides, prends la bonne vieille méthode moldue : utilise des lentilles.

J'ouvre de grands yeux. Evidemment, des lentilles !

- Il faut absolument que j'aille en acheter !

Ron, Seamus, Dean, Neville, Parvati et Lavande stoppent net leur débat et se tournent vers moi.

- De quoi ? me demande Lavande, un correctif de calceus ? Mais tu ne vas pas écouter les conseils de Dean !

Mais de quoi elle me parle ?

- Non ! Des lentilles, il me faut des lentilles !

- Là, tout de suite ? s'exclame Parvati avec de grands yeux.

Non, dans trois ans...

- Evidemment maintenant !

- Mais enfin, ça se vends dans des magasins d'optique moldus, proteste Hermione.

- Tu pourras en acheter aux vacances de Noël, c'est dans moins d'un mois, dit Parvati en consultant son agenda de poche.

- Mais il lui en faut avant le match ! s'indigne Seamus.

Merci Seamus. Je n'ai pas l'intention d'attendre un mois avec ces deux loupes à cheval sur mon nez.

- Il me faut des lentilles, maintenant !

Hermione lève les yeux au ciel en marmonnant des propos, que je préfère ignorer, sur les garçons et le Quidditch. Lavande se lève de table tandis que Dean approuve totalement mon idée, de quitter, enfin, mes lunettes.

- Et puis, ça mettra mieux tes yeux verts en valeurs, déclare-t-il avec un clin d'?il.

Seamus lui envoie un petit coup de coude dans les côtes, accompagné d'un "Hey !" de protestation. Dean éclate de rire et lui prends doucement le menton.

- Toi aussi tu as de beaux yeux, Seamus, souffle-t-il en souriant.

Je les regarde s'embrasser avec une nouvelle pointe de jalousie. Ron grogne un peu. Je me souviens encore de la scène qu'il avait fait quand Dean et Seamus avaient annoncés qu'ils étaient ensemble. Je me demande comment il réagirait si je sortait avec un garçon... enfin de toute façon, ce n'est pas le cas, et je ne suis pas homo... j'ai aimé Cho Chang ! Et aux dernières nouvelles, c'était une fille... enfin, c'est toujours une fille, mais elle a quitté Poudlard depuis deux ans.

- ... à bottes.

Je relève des yeux perplexes sur Lavande, de retour à la table des gryffondors. Et apparemment, elle vient de me parler.

- Excuse-moi, je ne t'écoutais pas, tu peux répéter ?

Lavande grogne un peu, pour la forme, et reprends :

- Il y a Anna Abbot, qui en porte des lentilles, si tu veux, tu pourrais peut-être lui en emprunter.

- Mais enfin, ça ne se prête pas comme ça des lentilles ! s'exclame Hermione d'un air médusé. Ça dépend des yeux, du niveau de la vue, de la personne...

- Pour ça, je connais un sortilège, affirme aussitôt Seamus. Et il n'y a aucun risque. Un simple enchantement d'adaptation.

- Ah oui, je sais, approuve Parvati, je l'ai déjà utilisé sur ma robe de bal, j'avais besoin de la rallonger un peu, pour l'adapter à ma taille.

Et avant la fin du petit déjeuner, je me retrouve avec un rendez-vous à midi pour que Anna, une Poufsouffle de 7ème année, me passe une paire de lentilles de contact. Je ne peux m'empêcher de sourire bêtement en allant en Histoire de la Magie, tout heureux de pouvoir bientôt exiber mes yeux verts sans mes lunettes ridicules. Ron me prends un peu à l'écart pour me souffler :

- Euh, Harry, je crois que je n'ai pas tout compris avec cette histoire de trucs moldus... Des lentilles, c'est pas des espèces de pois cassés un peu noirs ?