Stupid Fantasy

Je reviens à l'assaut avec la scène n° 4 !!! Yiiiiaaaah !!

Comme d'hab, je préviens les lecteurs qui risqueraient de ne pas aimer les gros mots : il y en a moins dans cette scène, mais y en a quand même. Je ne mets pas d'astérisques car je trouve que cela gâcherait la fanfic (d'ailleurs, je me moque de ce thème dans un certain moment de cette certaine fic…hahaha…) Cependant, j'ai essayé de faire des efforts pour qu'il y en ai moins…donc voilà.

Encore un petit mot (désolée, je suis bavarde…) : Je remercie tous les lecteurs qui m'ont envoyés des reviews, ça me fait chaud au cœur (snif). Merciiiiiiiii, c'est grâce à vous que je le dois, ce pauvre chapitre 4 de cette fic dégénérée…Merci… (Au fait : y'en a beaucoup qui ont réagis sur ma phrase « et attention à l'humour à 2 balles, c'est contagieux »… Je ne sais pas pourquoi ?! O_o'')

Scène 4 : Pris en flagrant délit !!!

Résumé des scènes précédentes : Squall et tous les autres (sauf Quistis) arrivèrent dans un monde bizarre. Ils se séparèrent en plusieurs groupes, Squall restant avec Selphie et Zell, laissant Irvine tout seul qui devint l'esclave de Yuna, et Linoa et Seifer qui firent la rencontre d'un blagueur qui est en train de noyer Linoa… C'est Wakka !

Trêve de bavardage inutile, allons voir si Linoa va se noyer, et si Seifer et Wakka pourront la sauver à temps…

Linoa : Iiiiiiih ! Iiiiih ! Je me noie ! Au secours, je ne sais pas nager ! Aidez-moi, je vous en supplie ! Je suis trop jeune pour mourir… (gloups gloups) S'il vous plaît, quelqu'un ! Je ne veux pas me noyer ! C'est trop bête… Au secours ! A l'aide ! Aidez-moi ! Je ne veux pas mourir de cette façon ! Au secours !!!

Seifer : Tu vas la fermer, oui ?!

Linoa : Mais… Je me noie…

Seifer : Mon oeil que tu te noies ! Tu as pied !

Linoa : Oui, mais je me noie quand même…

Seifer : Y a pas à dire, t'es douée.

Wakka : Je vais te sauver, Linoa !

Linoa : Gloups ! Gloups !

Seifer : C'est dommages, Wakka : elle est déjà au fond de l'eau.

Wakka : Non ! Linoa ! Bon, je saute ! Banzaiiii ! (Plouf) Linoa ! Où es-tu ? Non ! Je ne la vois pas !

Seifer : Tu es en train de lui marcher dessus.

Wakka : AaaAaaAAah ! Excuse-moi Linoa, je suis désolé…

Linoa : …

Wakka : Linoa ?... ça va ? Je ne crois pas t'avoir fait mal, allez, ouvre les yeux…

Seifer : Fais pas la conne, Linoa.

Linoa : …

Seifer : Si elle est morte, tu vas me le payer…

Wakka : Mais je t'assure que mon orteil l'a à peine touché, je te jure ! Je ne pensais pas qu'elle était si fragile, moi, je ne voulais pas lui faire du mal…

Seifer : Mais je ne te parle pas de ça, imbécile ! Elle est morte noyée, crétin !

Wakka : …Ah… ?

Seifer : Mais quel con… Linoa, pardonne-lui. Il est con, mais ce n'est sûrement pas de sa faute.

Linoa : …

Wakka : Je t'en supplie, Linoa, ouvre les yeux !

Linoa : Oui ? Qu'y a t'il ?

Wakka : Linoa ! Tu es vivante!

Linoa: Ahahahaha! C'était une blague!

Wakka : Ah bon ? Tu es morte ?

Seifer : Elle ne te parle pas de ça, abruti ! Elle faisait semblant d'être morte.

Wakka : Linoa… Tu as ressuscité… Je n'y crois pas !!!

Linoa : Mais, je n'étais pas morte.

Wakka : Miracle !

Seifer : Va te faire voir ! Tu n'as pas compris qu'elle faisait semblant ?!

Wakka : C'est vraiment bien… Je suis soulagé, Linoa…

Seifer : T'es con, vraiment.

Linoa : Tu es si gentil, Wakka…

Seifer : De quoi, il est gentil ? Il est con !

Linoa : Et alors ?

Wakka : Ouais, et alors ? Linoa ressuscite puis toi, tu m'envoies balader, espèce de … De…

Seifer : Oui… ?

Wakka : De… De crétin !

Linoa : Ahahaha ! Bien fait pour toi, Seifer !

Seifer : Waah, quelle insulte, je suis terriblement vexé, tes mots me vont droit au cœur.

Wakka : Tu n'avais qu'à me prendre au sérieux au lieu de te moquer de moi, non mais…

Seifer : Connard.

Linoa : Tu es trop grossier, Seifer !

Wakka : Pff ! Ton insulte ne vaut rien comparé à la mienne.

Seifer : Fils de…

Linoa : TAIS-TOI !

Seifer : Ben quoi ? J'avais le droit de le traiter de fils de crétins, ce n'est pas grossier.

Linoa : ça l'est quand même !

Wakka : C'est pas juste ! C'est toujours moi que l'on traite.

Linoa : Hélas. Tu sais, Seifer est comme ça avec moi, aussi. Il est vulgaire, violent, méchant, orgueilleux et macho.

Seifer : Pff !

Wakka : Pourquoi tu traînes avec lui, alors ?

Linoa : Parce que c'est mon amoureux ♥.

Wakka : Ah ? C'est ton amoureux ?

Seifer : Ah bon ?

Linoa : Oui, c'est mon amoureux. Je l'aime beaucoup, même si il est vulgaire, violent, méchant, orgueilleux et macho.

Seifer : On aura compris que je suis vulgaire, violent et tout le tsoin-tsoin…

Wakka : Seifer, c'est ton amoureux ?! Tu n'as pas de chance ! (Dommage…)

Seifer : C'est clair. Je n'ai pas de chance.

Linoa : Et oui.

Seifer : …

Wakka :...

Linoa : …

Wakka : Euh… Y'a un village, pas loin… Je vous y amène ?

Linoa : Ouuuuiiii !

Seifer : C'est quoi ce « Ouuuuiiii ! » douteux ?

Linoa : Hein… ?

Wakka : Euh, qu'est-ce qui se passe ? (Complètement paumé)

Dans un silence incroyable, Wakka les amenèrent au village de Besaid. Laissons-les, comme d'habitude, au meilleur de l'action, pour retrouver les deux trave… Euh, je voulais dire Selphie et Zell, en compagnie de Squall, qui se dirigeaient on ne sait où…

Selphie : J'en ai marre de marcher…

Zell : J'ai faim.

Squall : …

Selphie : On est bientôt arrivé ?

Zell : Ah… Et ces bretzels… Que seul les (jolies) cuisinières de la BGU savaient faire…

Selphie : J'ai des cloques partout sur le corps, tellement que j'ai mal aux pieds ! Elles sont partout, maintenant, c'est horrible…

Squall (hurle) : Vous allez vous taire, oui ?!

Selphie : Oh, ça va, monsieur le leader ! Pas besoin de hurler comme ça…

Squall : D'abord, ça ne va pas, et puis d'abord, je hurle si je veux !

Selphie : ça fait quand même deux « d'abord ».

Zell : Légèrement grillés sur le dessus, pour faire ressortir le côté croustillant… Miam…

Squall : J'en ai vraiment ras le bol de vous ! Je me casse !

Selphie : Mais… ?

Squall : Y'a pas de « mais » qui tiennent ! C'est pas deux travelos qui vont faire la loi, d'abord.

Zell : Et à l'intérieur, c'est si moelleux…

Selphie : On n'est pas des travelos, et puis, c'est la troisième fois que tu dis « d'abord ».

Squall : Et alors ?

Zell : Miam…

Selphie : Et puis va t'en, si c'est ça que tu veux, moi je m'en fous, na !

Squall : C'est ça, je me casse !

Zell : Hé, au fait… Regardez, y'a un village, là !

Squall et Selphie : Kwwwoââââ ?

Zell : Si on y allait ? Il y a peut-être des bretzels ?

C'est ainsi que nos trois zéros se dirigèrent vers ce petit village, qui n'est rien d'autres que « Besaid »…

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A ce moment-là, chez Yuna (où Irvine était toujours esclave, d'ailleurs)…

Yuna : Et tu as bien intérêt à bien ranger cette chambre, (pointe un de ses flingues sur la tempe d'Irvine) sinon… Gare à toi.

Irvine : Oui, oui… (Dans quel pétrin je me suis mis ?)

Irvine : …

Yuna : (chante) ♫

Irvine : Euh…

Yuna : Qu'est-ce qu'il y a ?

Irvine : Qu'est-ce que c'est, ça… ? (Pointe une petite culotte blanche à fleurs)

Yuna : (rougit) Heeeeey ! Où est-ce que t'a trouvé ça ?! (Prends la culotte et la jette par la fenêtre)

Irvine : Ben, en rangeant…

Yuna : (Pointe un de ses flingues sur la tempe d'Irvine) Tu ne tiens pas à la vie, c'est ça ?!

Irvine : Mais, je n'ai rien fait d'autres que de ranger, je le jure !

(À ce moment-là, quelqu'un frappa à la porte)

Irvine : Ouf, sauvé…

Yuna : (ouvre la porte) Oui ?

Squall : Je pense que ceci vous appartient… (Lui donne la petite culotte)

Yuna : (rougit) Aaaaaaargh ! Je ne veux plus que l'on touche à mes vêtements INTIMES ! (jette la petite culotte dans une armoire)

Selphie : (entre dans la maison) Mais… Que faisiez-vous, pour jeter des culottes par la fenêtre… ? (Avance un peu dans la maison, et voit Irvine, essayant de coincer dans une armoire une pile de sous-vêtements)

Irvine : Selphie… ?

Selphie : Ouaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! Irvine et la jeune femme étaient en train…

Zell : (qui est entré dans la maison) Etaient en train de quoi ? (Voit Irvine) Tiens, salut, Irvine. Tu collectionnes les sous-vêtements féminins ?

Squall : Tain', Irvine… Faire ça avec une inconnue…

Yuna : Mais qu'est-ce que vous êtes en train d'imaginer, vous ?! (Devenue rouge comme une tomate)

Selphie, Squall, Zell : (regard douteux)

Irvine : …

Yuna : …

Selphie : …

Squall : …

Zell : ???

Irvine : ON A PAS FAIT CE QUE VOUS IMAGINEZ !!!

Selphie : (fond en larme) T'es qu'un obsédé, Irvine ! J'avais confiance en toi…

Yuna : …

Squall : Mon dieu…

Zell : Je ne comprends pas grand-chose, là.

Irvine : Mais puisque je vous dis que l'on a RIEN FAIT…

Yuna : (murmure) Je commence à en avoir marre, là.

(Tout le monde est en train d'hurler, certains parce qu'Irvine est –d'après eux- un obsédé, d'autres parce qu'ils n'ont rien faits)

Yuna : (tire avec ses flingues dans le plafond) SILEEEEEEEEEEEEEEENCE !

(Tout le monde se tait)

Soudain, le plafond tremble, et commence à tomber…

Squall : Aaaaaaaah ! Vite, allons-nous en avant de mourir !

Selphie : On parlera de tout ça tout à l'heure, Irvine… Snif.

Tous : AAaaAAAaaAAAh !

Fin de la scène 4

Bwahahahaha arf arf ! ! J'ai bien rigolé en écrivant ce chapitre, j'espère que vous l'avez aimé ^^. Sacrés Irvine et Yuna, tiens… Est-ce qu'elle va avoir un bébé ? (baffe) Nan, je rigolais !!!

Bref… Si vous voulez me laisser un petit commentaire, envoyez-moi un mot à : phary91@netcourrier.com . Merci ^^. (Et encore merci à ceux qui m'ont envoyés des mails pour mes fanfics en général, merci beaucoup ^_^)