Il est des fanarts vraiment très, très inspirants ; ))


Chapitre 308 : Halloween Party

Le poing abattu de Satoru vient de faire céder la table entière.

Devant lui, le coupable : Gakuganji. Le vieillard tente de conserver son calme face à la puissance montante de Gojô.

"Comment... avez-vous osé ?!" se référant au meurtre prémédité de Yaga.

"Son... exorcisme devenait dangereux." se justifie le vieillard.

"Bullshit." grogne Satoru.

Basculant soudain vers l'avant, il l'attrape à la gorge.

"Ça fait déjà un moment que je te soupçonne d'être vendu. J'ai même une idée de qui tire les ficelles. J'ai décidé de la laisser s'en occuper. Mais toi..." le rejetant en arrière. "... tu dois vivre pour voir ses plans anéantis."


J'ai conservé son numéro. Je lui propose de nous revoir dans un petit salon de thé de la ville.

A ma surprise, il accepte.


Il se commande une poire baignée dans le sucre et son nappage de chocolat fondu.

"Comment est-ce ?..."

"Quoi donc ?"

"Ingérer un fléau exorcisé ?..."

"C'est... assez complexe à décrire." sur un petit sourire.

Il a recommencé. C'est certain au vu de ce qui s'agite dans son système digestif.

"C'est... addictif. Je me sens vide sans ce rituel."

"Être ce que l'on mange..."

"Notre position en tant que maîtres des fléaux est déjà très complexe à tenir dans le monde de l'exorcisme ; pas totalement fléaux, pas vraiment exorcistes..."

"Quand est-ce que ça a commencé, Suguru ?..."

"Lorsque..." petit sourire triste. "... Satoru n'a plus eu besoin de moi. Lorsque les pouvoirs qu'il détenait lui ont permis de faire cavalier seul."

"Pour combler... un vide ?"

"Un vide immense, Rachel, tu ne peux te le représenter."

Il déguste son fruit nappé avec appétit et raffinement.

"C'est presque une gageure, Suguru."

Il essuie soigneusement sa bouche. "Il était clair, dans ces conditions, que je perdrai tout support de Satoru ainsi que de l'école qui m'a formé."

"Une forme de sabordage..."

"Tu peux prononcer le terme suicide sans que cela me gêne."

"J'ai besoin de savoir, Suguru..."

Il m'avise sans expression particulière sur le visage. "Savoir quoi, Rachel ?..."

Je me penche par-dessus la table, lentement, visage proche du sien. "... quel goût ça a."

"Tu m'as déjà goûté, Rachel." sur une expression douce.

"Tu étais... à jeun, Suguru." posant mes lèvres sur les siennes.

Ses mains se relèvent sur la table, couvrant les miennes dans un geste que je qualifierai de possessif, tandis que le baiser s'approfondit.

Je vois... cet arrière-goût si particulier sur le fond de la langue... comme du chocolat amer très prononcé...

Mon fait le déstabilise.

"Rachel... est-ce que tu aimes Satoru ?..."

"Oui. Mais j'ai toujours été d'une nature très curieuse." regagnant ma place, me léchant les lèvres encore imprégnées du délit.

"Que cherches-tu ?..."

"Savoir de quel côté je penche." m'amusant avec la garniture de la table. "Chaque pièce possède deux faces... et toi, tu es véritablement son côté le plus sombre."

Assise en travers de la chaise, je l'envisage. "Et puis je trouve... qu'ingérer des fléaux exorcisés possède quelque chose de terriblement érotique."

Là. Je l'achève.

Il secoue la tête, indulgent. "Tu es assurément très différente de toutes ces..."

"... guenons ?..."

Petit sourire coupable. "Je commence à comprendre pourquoi il t'est attaché."


"Te faire culbuter par Suguru ? Tu n'as vraiment rien trouvé de mieux ?"

"Ne t'avance pas sur un terrain mouvant." immédiatement rétorqué à mon indésiré interlocuteur.

"J'en sais suffisamment pour m'être emparé de chacun de ses souvenirs." grogné.

Je me laisse tomber sur le lit. "Il est des choses qu'une bête telle que toi ne peut cerner, notamment mes attirances."

"Ce sont des stupidités."

Je ne lui prête aucune attention.

"Tu ferais mieux de préparer tes armes."

"Tu as terminé ? Dans ce cas, au revoir."

"J'ignore ce que tu mijotes mais tu ne trouveras aucun appui en Suguru. Il s'est maudit depuis que Satoru lui a tourné le dos. C'est un faible."

"Hmm mmm." retournant sur le ventre, cherchant de la lecture.

Son poing se serre, rageur.


"J'ai... revu Suguru hier." alors qu'il me rejoint dans le lit.

Son souffle se coupe un instant mais il donne le change, appliquant un baiser dans ma nuque une fois mes cheveux relevés sur l'oreiller, placé dans mon dos.

"Et ?..."

"Rien. Nous avons discuté."

"Tu comptes... lui proposer davantage ?..."

"J'éprouve une grande curiosité à son égard, c'est vrai."

Il renifle. "A moi, tu m'avais demandé d'arrêter."

"Oui, pardon."

"C'est ironique." basculant sur le dos, contrarié.

Je me retourne vers lui. "Hey... si tu me le demandes, je ne m'en approcherai plus."

"Tu veux... m'en faire endosser la responsabilité, uh ?"

Il est cash. Peu d'hommes le sont à mon égard, j'en souris.

"Quoi ?"

"Ta poigne."

"Gné ? J'ai pas serré si fort que ça, si ?"

"Juste ce qu'il faut pour être respecté." me hissant sur lui. "De toute manière, avec Suguru, si cela se fait, ce sera un one-shot."

"Sympa pour lui."

"OK, je n'y toucherai pas."

"J'préférerai. Si c'est pour l'abîmer davantage, c'est pas la peine."

Je glisse le visage dans son cou, happant des lèvres et mordillant le tracé de sa mâchoire.

"Tu as raison." souriante, langue cherchant jusqu'à sa bouche.

Il me l'offre dans un baiser aussi lent que profond, y mettant beaucoup d'attention. Ses mains viennent prendre possession de moi, remontant des hanches jusqu'à mes seins.

"J'ai tout de suite... mmm... été proche de toi, Satoru..." attrapant ses mains immenses pour y glisser mes doigts, une fois rabattues sur l'oreiller.

"Vraiment la... chouchoute du prof..." amusé.

"Je l'ai véritablement travaillé au corps pour ça..." à son oreille que je mordille. "Par ailleurs, il y a un moment que tu ne m'as pas entraîné..."

"Tu... demandes ?... Comme Megumi." souriant, adhérant à tout ce que je propose.

"Nous pourrions faire ça dans les bois... à la tombée de la nuit."

Il prend un air coquin. "On se demande ce que tu évoques exactement."

"De combat. D'entraînement. Ne dévie pas le sujet."

"Tu avoueras que la position n'aide pas." bougeant sous moi.

"Sat' !..." amusée par ses élans.

Il redresse le haut du corps, m'enserrant pour m'embrasser. "Ton prof a très, très envie que tu lui proposes autre chose qu'un entraînement."

Je soulève le bandeau pour découvrir un œil, sentant les mèches de cheveux retomber pour partie sur mes doigts - le flux énergétique varie beaucoup lorsque Satoru camoufle son regard et cela a un effet jusqu'à la bulbe des cheveux.

Nous commençons à nous défaire pour savourer les préliminaires riches en caresses, mots doux, attentions sucées, léchées.

Je bascule sur le dos, offrant à nos sexes le contact qu'ils apprécient.

Nous en geignons profondément, à l'unisson.

C'est absolument délicieux cette façon qu'il a de se comprimer sur mon ventre avant qu'un mouvement de hanche l'invite plus bas et qu'il entre lentement dans la moiteur.

"Oooooh... ça me remplit... si bien..." régalée, sensations redoublant, l'enserrant contre moi tandis qu'il progresse.

Il relève la tête. "Ça va ?..."

"Oui, oui... contin... mmm..." levant le menton, paupières étroitement closes.

Vient alors le meilleur : cette façon qu'il a de bouger et qu'aucun autre n'a... qui comprime mon pubis à chaque poussée, m'offrant cette sensation gorgée, si bonne qu'elle manque l'orgasme s'il ne s'interrompt pas !...

Nos pauses font partie du jeu, laissant grimper la volupté pour la juguler jusqu'à ne plus en pouvoir.

Pour le final, il me cède les rênes. Posséder ce corps de haute stature, à la puissance redoutable, me fait jouir de satisfaction partagée.


Il rajuste son bandeau, faisant quelques moulinets des bras. "OK."

Mes techniques de jujutsu sont assez proches de ce que je pratiquais en tant que Léviathan dans les rangs d'Hadès.

Tout l'art repose sur le fait de disposer d'une immense quantité d'énergie et de savoir la canaliser.

Mon attaque ultime consiste à former un tourbillon autour de l'adversaire, comme si Léviathan l'enserrait, pour y concentrer un maximum d'énergie et l'annihiler. Chaque exorciste dispose de sa marque de fabrique qu'il annonce grâce à un signe particulier des doigts ou de la main - lorsque je lance cette attaque, mes doigts se positionnent de façon particulière.

Cette attaque est imparable, notamment lorsque je la couple avec une extension de domaine composée essentiellement d'écailles serrées et irisées - l'effet est joli, pour reprendre le terme usité par Satoru. Les écailles glissent entre elles de manière permanente, à la façon d'un reptile qui évolue, changeant d'éclat, perturbant totalement le temps et l'espace en une distorsion mobile.


"Rachel, voici Maki Zenin."

"Ça va, idiot, ne sois pas aussi formel dans les présentations !..."

Wow ! Elle ose !...

Elle manie le bâton et le pose fermement sur mon épaule. "Bon, toi. Montre-moi ce que tu vaux."

J'interroge Satoru du regard.

"Hey ! Je te parle !... T'as pas besoin de l'aval du prof !..."

Le combat s'engage. Satoru se pose au pied d'un immense érable centenaire.

Il est rejoint par une femme aux formes affriolantes.

"Hey ! C'est par ici que ça se passe !..." claquant des doigts devant mon nez.

"Une nouvelle recrue ?..." questionne la nouvelle arrivée.

"Oui. Prometteuse, comme tu peux le voir."

"Tu as l'art de les repérer. Et de les recruter. De quel stratagème as-tu usé, cette fois ?..." sinueuse.

Satoru croise les bras derrière sa tête. "Un magicien ne dévoile jamais ses trucs, Mei-San." admirant le combat. "C'est plaisant de voir Maki en difficulté."

"Hmm mmm." sur un regard explicite, ayant d'emblée cerné la relation que nous entretenons Satoru et moi. "Présente-moi donc cette merveille."

Une fois le combat soldé, Satoru nous fait installer. "Rachel. Mei-Mei."

Elle est pour le moins canon et pulpeuse, ne faisant aucun mystère de ses attributs.

"Maki n'a pas retenu ses coups. Félicitations. Elle n'est pas une adversaire facile."

L'attitude est aguicheuse mais elle camoufle également des talents insoupçonnés ainsi qu'une énorme cupidité.

"J'en crève de le reconnaître mais tu es douée." avoue Maki.

"Toi aussi."

"Peuh." se détournant.

"Euh..."

"Laisse. Maki est comme ça." temporise Satoru.

"L'histoire de son rejet par le clan Zenin." précise Mei-Mei.

Tiens, tiens...

"Décidément..."

"Bah, pas tout le monde possède le talent de Megumi."

"Un petit prodige." souligne Mei-Mei.


"OK. Donc... la dénommée Mei-Mei et toi." dis-je, une fois que nous sommes sur le chemin du retour.

Il sourit devant ma perspicacité. "Redoutable."

"Je veux tout savoir !..."

Il rit de bon cœur. "OK. Elle me court après depuis le lycée. Et une chose entraînant une autre..."

"C'est un bon coup ?"

"Rachel !..." riant de plus belle.

"Elle aurait, il me semble, très envie de remettre le couvert !..."

"Je sais. C'est l'effet beau gosse." prenant cet air particulièrement fripon.

"Silence." amusée malgré moi.

"Pour ma défense, je ne me suis jamais mis en couple avec elle." m'attrapant pour me poser contre lui alors que nous marchons. "Love is the most twisted curse of them all." Ça, c'est pour Suguru.

"Tu n'as pourtant jamais renoncé." sur un petit sourire.

"J'en ai besoin. Comme respirer." bras passé autour de mes épaules, tendre et possessif à la fois.

"Noté."


Je fais avancer deux doigts le long du torse de Satoru.

Il est de retour et cela me fait du bien.

Mais il semblerait que Pseudo-Geto ait quitté les radars, de même que Suguru.

"Et... que font les exorcistes le soir de Halloween ?..." curieuse.

Il rit. "Les exorcistes bossent. Les fléaux en profitent toujours, à cette période, pour se mêler aux humains."

"OK. Donc tout le monde sera au turbin ?..."

"Il y a des chances. Et toi aussi." me désignant de l'index, taquin.

Je l'avale, laissant mes lèvres coulisser le long avant de relâcher lentement.

Il déglutit, incapable de dévier son regard océan ailleurs. OK. Poisson ferré.

"Je suis un peu démone en cette période..." comme un aveu.

"Ah... à démone, démon et demi." énigmatique.


"Où est Gojô-sensei ?" questionne Yûji.

Megumi a un petit geste. "Pfff. Il s'est tiré de la maison avant qu'on le capte. J'espère qu'il aura une raison valable."

"Il abuse !" grogne Nobara.

"Ouais, purée, c'est spécial le 31 de ce mois, quoi !"

"A ta gauche."

"Vu." initiant le geste visant à exorciser.

"Bien joué, Yûji. Mais tu aurais dû..."

"AH NON ! Pas de soir !"

Nanami cligne et rehausse ses lunettes rondes, se raclant la gorge.

"Yûji a raison : chaque Halloween il se passe un truc."


Le carrefour est bondé.

"J'ai envie de rentrer." soupire Nobara.

"Je n'aime pas l'ambiance et je retiens Satoru." peste Megumi.

"Je prendrai bien un café chaud." avoue Nanami. "Avec un bon livre, au calme. Décidément, le métier d'exorciste, quelle merde !"

"Je déteste quand il fait ça." ronchonne Megumi qui l'a toujours mauvaise contre Satoru.

Je soupire. Notre groupe finit par se disloquer.

C'est à ce moment que je sens une présence qui me frôle avec une telle rapidité que mon corps entier se tend, aux aguets.

Pseudo-Geto ?... Sukuna ?...

L'instant d'après deux crocs viennent heurter ma peau, soufflant le chaud dans mon cou.

Je me retourne, vive, bousculant d'autres personnes qui pestent.

Il se redresse devant moi, langue courant d'une commissure à l'autre.

Oh... bor... del...

"Bah alors, on ne salue plus les gens ?"

Je dois cligner. Plusieurs fois.

"On dirait vraiment que tu as vu le diable !..." amusé par son petit effet.

Les mots refusent de s'aligner dans ma bouche.

Il croise les bras, tête penchant sur le côté. "Si tu veux, je peux t'aider à retrouver ta langue." posant la main sur mon épaule, bague à chaque doigt, la remontant le long de mon cou puis sur ma joue.

"Tout... le monde... te cherche..."

"Bien. Et moi, j'ai tout le monde à l'œil."

C'est une splendeur !... Veste brochée, plusieurs chaînes autour du cou, oreilles ornées, ongles peints, slim sombre.

Il porte le look vampire punk-gothique comme un gant !...

"J'ai cru... que tu bossais..."

"Ah mais je bosse. Sous couverture." amusé.

"Tout le monde... pense que tu te la coules douce..."

"On pourra toujours comparer nos scores à notre retour. A moins que tu aies... d'autre projets." sur un petit sourire explicite, taquinant chaque canine factice de la pointe de la langue.

J'affiche le même, concupiscent sourire.


Je me déchausse à l'entrée, notant ses rangers posées là.

"J'espère que tu ne t'es pas changé !..."

Petit rire depuis le salon. "J'ai même fait peur au chat en arrivant !..."

Je vais d'abord me désaltérer à la cuisine puis je débarque au salon. Il se tient sur le canapé, jambes remontées sur la table basse, TV allumée.

Je demeure appuyée contre le meuble pour apprécier la vision aux jambes interminables qui trône sur le canapé.

"T'es complètement frappé, Gojô." sur un sourire indulgent.

Il bascule la tête en arrière, sur le dossier, m'avisant. "Je sais. Ce n'est pas nouveau en soi."

"Mais je te kiffe. Et vache, tu sais te rendre diablement sexy." corps chamboulé.

Il tapote sa cuisse. "La place n'attend que toi."

Je ne me fais pas prier et viens m'y installer, l'admirant de près.

"Tu me rappelles... Lestat de Lioncourt."

"Hmm ? A friend of yours ?"

"A very close friend." à son oreille percé, parcourant le bijou du bout de la langue.

Je ramène mes mains sur le devant, plaçant les paumes directement sur le joli renflement, lui arrachant un soupir marqué.

Sa paume vient de ficher dans ma nuque, m'attirant à sa bouche gourmande.

Le baiser est à la fois lent et terriblement profond.

Je cherche les canines pour y passer la langue, léchotant et suçotant ses lèvres à les en marquer.

"Ah ouais ? Tu veux jouer à ça, toi ?..." m'appliquant un suçon dans le cou, féroce.

"Hey !..." me dégageant.

La bataille s'engage et j'avoue qu'au corps-à-corps Satoru est redoutable !...

Ce sont nos langues qui bataillent pour s'arracher la victoire.

Fronts posés l'un contre l'autre, nous nous regardons, souriants.

"Toi..."

"Hmm mmm ?..." amusé.

"L'idée de te prendre de toutes les manières possibles..."

Il siffle, séduit par la perspective. "Je ne dirai pas non..."

"Jusqu'à épuisement." à son oreille.

"A ta guise. Jusqu'à l'aurore, hein !... Parce qu'après je me terre dans mon cercueil, uh !..." avisant ma bouche pour un nouveau baiser, plus renversant celui-là.

Il se félicite de mon regard voilé une fois qu'il quitte ma bouche.

"Tu me rends dingue, Gojô." enserrant son visage, y retournant derechef.


"Dis donc, toi ! On t'a attendu hier soir !... Qu'est-ce que t'es allé foutre ?!" le harponne Megumi.

Petit sourire de Satoru. "J'avais rendez-vous."

L'adolescent le fixe, incrédule. "Avec... qui ?..."

"Ah ha !... Tu aimerais beaucoup le savoir, pas vrai ?" versant sa pâtée au chat qui miaule, se frottant contre son avant-bras.

"C'était pas cool." se versant ses céréales.

"Vous vous en êtes bien sortis, d'après Nanami." souriant.

"C'était pas cool, c'est tout." s'installant à table.

Satoru lui fait face. "J'ai gardé l'œil sur vous tous une bonne partie de la soirée."

Megumi se tait, préférant ronchonner dans sa tasse. Tout le monde ici connaît l'étendu du pouvoir de l'œil dont il est question.