Hey !

Après un long moment d'absence, c'est reparti pour cette fanfic ! (Et non, elle n'est pas abandonnée, eheh)

J'ai pas mal d'infos à donner à son sujet, mais ce sera en fin de chapitre. Je vous laisse d'abord lire une suite qui s'est un peu trop fait attendre, et je vous donne rendez-vous à la fin !

Bonne lecture !


Invité imprévu

.

— Oh, Aqua, tu tombes bien !

Elle va l'égorger. Ou l'envoyer en pâtures aux anciens membres de son clan qui se feront un plaisir de lui déchiqueter le visage. À moins qu'elle ne trouve une troisième option plus alléchante encore.

Cette fois, Joshua a dépassé les bornes.

— J'ai pris la liberté d'inviter cet adorable visiteur dans notre salon. Tu ne m'en voudras pas ? C'est impoli de laisser les gens attendre sur le pas de la porte.

— Pas autant que d'abuser de l'hospitalité de ceux qui t'ont recueilli.

— J'en conviens. Mais c'est juste un humain, je ne pense pas qu'il représente un véritable danger pour nous.

Juste un humain. L'information monte au cerveau, et son regard se durcit encore.

— Tu lui as dit ?

— Il nous prenait pour des fantômes, il fallait bien le détromper. Hein, Neku ?

Neku. Joshua lui a parlé, donc. Assez pour apprendre son nom et dévoiler les secrets de ce manoir.

Elle se tourne vers le concerné, lequel garde ses lèvres scellées. Il doit sentir que la situation n'est pas à son avantage, parce qu'il baisse les yeux au sol.

Installé dans le canapé, ses petites jambes croisées, Joshua ne semble pas s'inquiéter de la colère qu'elle exulte. Son regard bleu lui passe au dessus comme un courant d'air alors qu'il se tourne vers l'intru.

— Yo.

Le pauvre gamin. Il ne sait pas où il vient de mettre les pieds – et il ne les ressortira pas de si tôt.

Aqua inspire. Elle ne peut pas discuter du sort de cet humain devant lui. Si Joshua lui a dit la vérité, il est condamné à ne plus jamais passer ces portes. Il fera un bon repas, et son corps ira nourrir les rosiers. Un triste sort que d'autres ont déjà connu. Mais pour ça, il ne faut pas qu'il s'enfuie.

Elle se tourne vers Xaldin. Si elle lui demande de le surveiller, le garçon va s'inquiéter. Heureusement pour elle, le vampire comprend. Il rabat ses dreads derrière son épaule avant d'aller fermer la porte vitrée pour mieux s'y adosser.

Xaldin est une bête de compétition. Si Neku bouge, il l'attrapera avant qu'il ait dépassé le rebord du tapis.

— Joshua, tu viens avec moi.

— Non.

— Je te demande pardon ?

— Je trouve l'endroit parfaitement adéquat pour discuter. Le canapé est confortable. Et sans vouloir te vexer, je n'ai pas particulièrement envie de me retrouver enfermé seul dans une pièce avec toi.

La fouine. Est-ce qu'il essaie de lui faire payer leur dernière conversation ? Joshua est fier, c'est un fait. Mais il a un instinct de survie suffisamment développé pour savoir quand il a franchi la mauvaise limite. Et là, il joue dangereusement avec.

— Je te n'ai pas demandé ton avis.

— Dommage.

Elle plante son regard dans le sien.

Tu viens.

Silence. Xaldin se presse contre le mur. Elle entend Neku déglutir, et le bref tremblement de Joshua lui parvient dans le crissement du cuir qui supporte ses fesses.

Tout de suite.

La nuit s'assombrit.

Cette fois, le blanc bec ne moufte pas. Il hausse les épaules avant de se lever.

— Promets-moi au moins que tu ne le toucheras pas une fois que j'aurai passé cette porte, il insiste.

Cette fois, il est sérieux.

— Ça dépendra de toi.

Résignée, la diva agite ses boucles. Il se tourne vers l'intru et lui adresse un signe de la main, faussement désolé.

— Il semblerait que notre reine mère ne soit pas d'humeur commode, aujourd'hui.

Elle déteste ce surnom. Ça fait des siècles que le terme est dépassé. Et quand bien même, ce titre reviendrait à Xemnas plus qu'à elle, Joshua le sait. Est-ce qu'il aime à ce point jouer avec les nerfs des gens qui tiennent sa petite vie entre leurs mains ?

— Mais il ne devrait rien t'arriver de déplorable. Tant que tu m'attends sagement, bien sûr. Évite de filer, tout le monde ici court plus vite que toi. Et ils ont déjà identifié ton odeur.

— D'acc.

Le type grogne. Colère de façade, peur, agacement ? En tout cas, elle note qu'il n'a pas l'air d'apprécier Joshua plus que ça. Est-ce qu'ils se connaissent déjà ?

L'idée ne l'avait pas effleurée, mais maintenant qu'elle y pense…

— Dépêche-toi.

Elle disparaît dans le couloir. La colère de ses pas intrigue sans doute le reste des habitants, mais elle s'en moque. Bientôt, ils seront tous au courant. Les secrets qu'on partage avec Demyx ne restent pas longtemps des secrets.

Elle n'échappera pas aux oreilles affutées, mais elle aimerait autant que cette histoire ne remonte pas – trop vite – à celles de Xemnas. Deux humains, ici, en si peu de temps. C'est beaucoup. L'arrivée de Sora était prévue, mais pour le reste ?

— Des explications. Tout de suite.

— Tu les as déjà.

Alors qu'elle ferme la porte derrière eux, le garçon s'installe contre le rebord de la fenêtre. Un siège qui semble bien moins lui convenir que celui du salon.

Elle siffle.

— Il se baladait dans le coin, il reprend, ouvertement ennuyé. La porte était ouverte, il est entré. Dommage.

— Qui l'a ouverte ?

Elle fait toujours un tour du rez-de-chaussée au début de la nuit, pour éviter le passage des gamins curieux du coin. Jamais elle n'aurait oublié la porte fenêtre du salon.

— J'y suis peut-être pour quelque chose.

— Peut-être ?

— Il scrutait le manoir depuis les jardins. J'ai seulement satisfait sa curiosité.

Et il avoue ça sans honte. Elle pouvait lui tordre la tête dans l'instant. Mais elle a trop besoin de lui.

— Tu le connais déjà ? elle demande, méfiante.

— Du tout, c'est la première fois que je le croise.

— Ce n'est pas ce que je voulais dire.

Joshua glousse. Il la laisse mariner, avant d'agiter sa main.

— Ce n'est pas un Egaré, si c'est ce qui t'inquiète. Enfin, pas que je sache.

Bien. Ce n'est pas si important, mais elle a au moins la certitude que Joshua ne connaissait pas déjà ce garçon.

— C'est toi qui l'a amené ici ?

— Pourquoi aurais-je fait une chose pareille ?

— A toi de me le dire, elle siffle.

— Tu me prêtes des intentions que je n'ai pas. Ce grand garçon a trouvé le chemin tout seul.

Il ne ment pas.

— Alors pourquoi tu l'as fait entrer ?

Cette fois, elle attend une vraie réponse.

— Simple curiosité. Il m'a pris pour un fantôme alors que je sortais chasser, j'ai trouvé ça amusant.
— Et tu ne t'es pas dit que je devais d'abord être informée du problème ?
— Demyx étant parti te prévenir…

Joshua est insupportablement intelligent. Il glisse entre ces mots, et elle, elle ne peut pas le laisser pourrir au soleil tant qu'elle a besoin de lui. Elle est coincée. Il le sait. Elle n'a pas assez d'emprise sur lui. Il est fluide, sans attache.

— Je vais devoir le tuer, tu sais ? elle soupire. Tu aurais pu réfléchir, avant de l'impliquer là-dedans.

— Oh, mais j'ai bien réfléchi. Et tu n'auras pas à te salir les mains.

Elle plisse les yeux.

— Aux dernières nouvelles, personne ici ne sait effacer la mémoire des humains.

Elle ment. Mais ça vaut mieux que de faire appel à celui qui pourrait supprimer ce morceau de vie de la tête de leur visiteur. Elle, elle serait seulement capable de troubler ses souvenirs, les flouer tout au plus. Neku en a trop vu. À moins que Joshua ne lui ait caché certains de ses pouvoirs, il est déjà mort.

— Pas besoin non plus. Neku gardera tous ses souvenirs.

— Et en quel honneur ?

— Je vais en faire mon garde-manger.

Une lueur envolée passe dans les mirettes. Elle pourrait jurer qu'il jubile derrière son calme amusé. Et elle… Elle n'en finit pas de soupirer aujourd'hui.

— C'est un être vivant, Joshua. Pas un jouet.

— Les deux ne sont pas foncièrement opposés. Je dirais même que certains vivants sont particulièrement amusants.

— Je ne sais pas comment vous procédiez chez Ardyn, mais ici, les humains ne sont pas qu'une vulgaire réserve.

— J'ai eu le temps de le constater. Il me semble que Larxene n'est pas qu'un simple un élément du décor destiné à embellir tes draps.

Oh, le petit...

— Mais je ne compte pas m'en débarrasser de sitôt.

Possible. Mais elle préfère se méfier. Aqua sait faire ce qu'il faut quand il faut, pour autant, elle préfère éviter de tuer. Si elle se débarrasse de lui maintenant, ce sera plus simple de l'éliminer qu'une fois qu'elle se sera habituée à sa présence.

Néanmoins, c'est la première fois que Joshua demande la compagnie d'un humain. C'est assez pour l'intriguer.

— Tu n'as jamais pris de garde-manger. Pourquoi le faire maintenant ?

— Allez savoir. Je m'ennuie. La chasse me lasse et ce gamin a l'air intéressant. Alors pourquoi pas ?

Aqua n'est pas convaincue, mais elle n'a pas besoin de la vérité. Le marché l'avantage.

— J'ai peut-être trouvé une piste, concernant notre petite affaire, il insiste.
— Une piste ?

— J'ai de vieux contacts.

Il enroule son doigt autour d'une mèche folle. Une piste, c'est vague. Mais c'est tout ce qu'elle peut espérer tout l'instant, et c'est toujours plus que ce que Xemnas est disposé à faire.

— Il ne connaissait rien de notre existence il y a moins d'une heure. Qui te dit qu'il acceptera ?

— Il n'a pas le choix. S'il refuse, tu le tueras.

Il rit. Et elle, elle grimace. Les liens de vampire à humain sont des serments précieux, et Joshua prend à la légère le rituel qu'elle va devoir lui imposer. Mais soit. Tant qu'il suit ses instructions, elle peut se permettre cet écart. Un humain de plus, il faudra qu'elle en parle à son supérieur. Il n'appréciera pas, mais il oubliera vite. Il a des problèmes plus importants à régler.

Un problème.

Et à ce sujet, une autre conversation l'attend.

xoxoxox

Vanitas serre les dents. Pourquoi ? Riku se souvient. Il sait qu'il se souvient, il l'a senti dans son regard. Ces yeux, c'était…

Il l'a reconnu. Il le reconnaîtrait entre mille.

Putain.

Un grand coup de pied dans celui de son lit. Le claquement sec du bois ne lui arrache pas l'ombre d'un remord. C'est pété ? Tant pis. Il ne dort pas, de toute façon. Merde.

Il sait que Riku a senti ça. Ce truc. Il ne peut pas l'avoir imaginé. Le reste de ce tas de rats crevés peut bien faire comme s'il ne s'était jamais rien passé, il refuse de jouer leur jeu.

Ces chiens. Tous des crevards. Prêt à bouffer le petit morceau d'os qu'on leur agite sous le nez. Il le leur calerait bien en travers de la gorge, tiens.

Il les entend, dehors, qui rentrent de leur chasse. Et Sora qui se ramollit à piocher dans son meilleur pote. Quelle hypocrisie. Tous les cons. Des prédateurs qui jouent à la nounou avec la bouffe. Une bande d'escargots mollassons. Aqua peut bien s'inquiéter de ce qui va leur tomber au coin de la gueule, parce que le jour où une vraie bande de vampires viendra leur crever les yeux, ils seront infoutus de se défendre.

Et Riku.

Vanitas feule. Ses pensées ne sont pas sincères, mais sa colère est vraie. Une petite boule de feu coincée entre ses côtes. Un désert. Il a soif, et pas de sang. Pas de n'importe quel sang.

Il frappe le deuxième pied du lit. Un autre crac trop peu satisfaisant résonne. Le sommier cède et tombe. Vanitas continuerait bien le travail, mais une odeur familière l'arrête. Un mélange de colère et de jours de pluie.

L'autre salope toque à sa porte comme s'il ne l'avait pas déjà entendue arriver.

— C'est fermé, il crache.

— Je dois te parler.

— T'as qu'à laisser un message.

— Ça n'a rien de drôle, Vanitas.

— C'était pas une blague.

La blague, c'est sa vie. La leur. Riku qui se balade sous leur nez comme si de rien était, alors que- putain. Il sait déjà ce qu'elle va lui dire.

Elle entre. Ça valait bien la peine de lui demander la permission, tiens.

— Qu'est-ce qu'il se passe avec Riku ?

Au moins, elle est directe.

— On a baisé la moitié de la nuit. Tu veux plus de détails, peut-être ?

— Je ne suis toujours pas d'humeur à plaisanter.

— Regarde le lit.

Vanitas.

Il sursaute. Merde, il déteste quand elle fait ce truc. Tout le monde déteste. C'est comme un crissement d'ongle sur un tableau.

— C'est bon, il râle, les mains sur les oreilles.

Ça ne sert à rien. La voix de la vampiresse s'est infiltrée dans sa tête comme la pointe d'un couteau.

— Je t'ai posé une question.

Elle s'intéresse à ce point à Riku ? Non, il doute. Aqua a beau la jouer reine digne et équitable, elle fera toujours passer la vie des vampires avant celle des humains. Il y a autre chose, un truc qui la contrarie.

Sans doute un crétin du manoir qui a rajouté un morceau de merde au tas déjà bien fumant. Il parie sur Demyx.

— Je ne suis pas responsable de toutes les sautes d'humeur de Riku.

— Il portait ton odeur quand je l'ai croisé dans le couloir.

— On a juste discuté.

— Tu ne discute pas juste avec les gens.

Elle marque un point. Van grimace. Bien, elle veut la vérité ? Elle va l'avoir, mais qu'elle ne vienne pas le faire chier après. S'ils refusent tous de voir la vérité en face après ça, alors ce sera leur problème, pas le sien.

— Tu veux que je te dise ?

Le vampire se tourne et se laisse tomber sur son lit. L'angle anormalement penché du matelas gâche son petit effet, mais il redresse la tête comme si de rien était. Ses mains dans la soie lourde de sa couverture glissent entre les plis. Ces plis. Est-ce que Riku les a reconnus ? Ces tissus somptueux qu'il n'a pas touchés depuis plus d'un siècle. Ces couleurs. Les vieilles taches de sang que les nombreux lavages n'ont pas su effacer des draps.

— Il se souvient de moi.

— C'est impossible.

— Eh si.

Un sourire de demi-lune élargit son visage.

— Vous pourrez jouer aux cons aussi longtemps que vous voudrez, ça ne changera rien, il poursuit. Il sait qu'il est déjà venu ici.

— Il n'a jamais passé nos portes.

— C'est tout comme.

Elle n'est pas d'accord, mais son avis sur la question, il s'en tape comme de l'an quarante. Ça lui en touche une sans faire bouger l'autre, comme Dem dirait.

— C'est dans sa tête, Aqua, il insiste. Et ça finira par sortir.

La colère qu'elle mime pour cacher la peur. Il la connaît. Ça lui fait une drôle de tête, un rictus de dégoût qu'elle ravale mal. Elle flippe, hein ? Et elle fait bien. Elle le sait. Ils le savent tous les deux.
Mais le plus drôle dans tout ça, c'est que ce petit détail que les boss du clan appréhendent, Vanitas l'attend avec impatience. Il jubile, même

— Qu'est-ce que tu lui as fait ?

— Rien.

— Je veux la vérité.

— Tu l'as. On a parlé. Il ne m'apprécie pas des masses, je t'avoue. Mais je ne l'ai pas touché.

Il serre les draps.

— Il commence à se rappeler.

— Il ne peut pas. Pas sans qu'on l'y aide.

— Quoi ? il ricane. Tu dis ça à cause de Roxas ?

Il croise nonchalamment les jambes. Aqua est tendue. Le pied.

— Faut croire que t'as moins de chance que moi.

— Ce n'est pas une question de chance.

— Pour toi, peut-être.

Lui, il a attendu trop longtemps pour ne pas savourer ce qui se passe. Et s'il n'en décolère pas, son impatience demeure. Oui, c'est juste une question de temps. Riku n'est pas stupide – pas plus que n'importe qui ici. Il sait que quelque chose cloche. Et comme tous les humains un peu trop curieux, il va chercher des réponses.

— Je suis bon joueur, Vanitas déclare. Je ne lui ai rien dit. Et je ne lui dirai rien, puisque quelqu'un nous a ordonné de fermer nos grandes gueules.

Sa langue passe sur ses dents.

— Mais s'il me pose des questions, il faudra bien que j'y réponde.

La dame inspire. Il l'entend dans le son sifflant qui s'échappe de son nez, le voit dans le mouvement bref de son corset. Toute l'impatience qui lui vaudrait sans doute une bonne claque, si elle n'avait pas cette impressionnante maîtrise de ses sentiments, reflue. Son regard s'apaise. Dommage.

— Tu ne peux pas le priver de l'existence calme qu'il mérite.

— Ça, tu aurais dû y penser avant de laisser Sora le ramener.

Coup bas. Sora n'a prévenu personne quant à la gueule de son pote. Mais Aqua aurait dû vérifier, et elle ne l'a pas fait. Ça relevait de sa responsabilité. Il en va de même pour tout ce qui suivra.

— Tu te trompes.

— Je t'assure qu'il se souvient. Mais libre à toi de me croire.

— Je ne parle pas de ça.

Elle ajuste le lacet de son haut.

— Je sais ce que tu essaies de faire, Van.

— Vas-y, je t'écoute. Je prends même les paris. Mais c'est pas trop ton truc ça, hein ?

A nouveau, elle baisse les yeux. Quand elle les relève, elle a ce regard qu'il déteste profondément. Cette pitié qui l'écœure et lui fait serrer la mâchoire à s'en péter les canines. Il faudra que quelqu'un lui dise, un jour, que cette condescendance donne envie de lui arracher les yeux.

— Tu cours après un fantôme.

C'est là qu'elle se trompe. Mais soit, si ça lui fait plaisir d'y croire. Ça la console sans doute, elle qui passe ses nuits à mater l'autre blondinet sans lui adresser un bonsoir. Il voit bien comme elle scrute les marques qu'Axel lui laisse dans le cou. La désapprobation de ceux qui préfèrent ne pas intervenir.

Ça le dégoûte.

— Non. C'est toi qui voit des fantômes.

Elle peut bien se noyer dans sa tristesse. Lui, il ne compte pas passer à côté de la chance qui lui est offerte.

C'est juste une question de temps. Et Vanitas sait faire preuve de patience quand ça l'arrange.


Voilà voilà !

Alors.

Tout d'abord, je tiens à préciser que ça me tenait vraiment à cœur de finir cette fanfic. J'adore les histoires de vampires, les amoures tragiques et tordues, et c'est le premier Vaniku long que je fais. Aussi, j'avais déjà les grandes lignes de cette histoire. Alors j'ai mis les bouchées doubles cet été et je l'ai terminée. Le dernier mot est posé.

Comme je l'ai déjà dit, c'est une fanfic sur laquelle je ne souhaite pas me prendre la tête, aussi je fais le stricte minimum en termes de relecture/réécriture. Ce ne sera pas ma meilleure histoire, et ce n'est pas le but. Aussi, sur un an d'écriture, il restera peut-être des incohérences ou des pistes qui n'aboutissent pas. J'ai essayé de régler ça au mieux mais là encore, j'avoue ne pas avoir eu la motivation de me retaper tout ce que j'avais écris avant de reprendre cette histoire.

Bref. Cette histoire est terminée, et elle sera postée tous les mercredis si mon emploi du temps me le permet.

Merci à celleux qui sont encore au rendez-vous, et bonne lecture !