Ne me quitte pas 3
Style : Dramatique
Petit Mot de l'auteur : Je m'excuse déjà des fautes qui ont pu se
glisser dans ce texte... Malgré l'aide précieuse d'Abby et de Vincent...
J'espère que vous apprécierez ma petite histoire et n'hésitez pas à m'envoyer
vos remarques !!
Résumé : Les derniers jours de Mark vus par les yeux d'Elizabeth, sa femme
Dernières choses : les personnages ne m'appartiennent pas, malheureusement,
mais l'histoire oui !! Je ne l'ai pas vendue !
Le nez dans mon casier, j'entendis la porte de la salle de repos mais je n'y
prêtais aucune attention. J'étais épuisée, au bout du rouleau et je n'avais
aucune envie de me lancer dans une discussion: Ella n'avait pas dormi de la
nuit et j'avais du repasser une montagne de linge. Une main se posa sur mon
épaule, je tressaillis. C'était Susan:
" -Désolée de vous avoir fait peur, dit-elle, d'un ton aimable et léger.
-Non, ce n'est rien. Vous allez bien?
-Oui, parfait. Je ne vous pause pas la question, vous avez l'air épuisée. Dure nuit?
-Tout à fait! Ella n'a pas fermé l'oil de la nuit!
-Ah, les enfants...dit-elle rêveuse
-Vous en avez?
-De quoi?
-Des enfants!
-Non, malheureusement, mais je me suis beaucoup occupée de Susie, ma nièce.
-Vous ne savez pas ce que vous manquez, dis-je en riant. Elle rit aussi.
L'expression de son visage changea soudainement...
-Mark aussi à l'air épuisé. Il dormait debout, il n'y a même pas cinq minutes.
Ce sujet ne m'enchantait guère car je n'avais pas envie de laisser transparaître
mon inquiétude, ni la raison pour laquelle je m'inquiétais.
-Oui, le bébé dort à côté de notre chambre, quand elle pleure, c'est comme si
elle était dans notre lit! Je vis que parler de " notre lit " n'avait pas l'air
de la ravir... Et Rachel, qui vit chez nous, n'en rate pas une!
-Elle a du beaucoup changer... La dernière fois que je l'ai vue, elle avait sept ans.
-Maintenant, c'est une vraie adolescente! Je regardai ma montre OH, déjà! Excusez-moi,
j'ai une appendoc'... Voulez-vous déjeuner avec Mark et moi ?
-Oui, bien-sûr! A 12H30, au Doc' Magoo.
-Parfait, je vous présenterai Ella. A tout à l'heure. "
Elle me parut sincère, chaleureuse, elle pourrait devenir facilement mon amie, j'avais
très envie de mieux la connaître. Mais l'idée de déjeuner avec Elle et Mark, ne me parut
finalement pas être une si bonne idée...
Je n'arrivais pas, alors que j'étais en train de recoudre le ventre de mon patient, à
me sortir toutes mes idées noires de la tête: Comment allait-Mark? Je profiterai de cinq
minutes de pauses pour aller le retrouver...
Je le trouvai en train d'intuber un jeune homme en salle de réa 1, j'entrai pour apporter
mon aide mais tous me dirent qu'ils n'avaient plus besoin de nous: Luka et Susan, complices,
nous dirent de sortir. Bras dessus-bras dessous, nous allâmes dans la salle de repos.
Immédiatement, je lui demandai s'il se sentait bien. Un sourire aux lèvres, il me dit
de ne pas m'inquiéter, qu'il allait bien. Gênée, je lui rapportais ma conversation avec
Susan. Il rit et me demanda si je n'étais pas fatiguée, moi aussi. Je dus bien avouer qu'il
n'avait pas tord. Il m'embrassa et je l'informai pour le déjeuner. Il me dit qu'il irait
chercher Ella à la crèche, m'embrassa de nouveau et Romano débarqua. Voyant qu'il n'était
pas de bonne composition, je décidais de ne pas traîner pour le suivre.
Dès que nous fûmes un peu éloignés de Mark, il me dit que les papouilles, c'était à la
maison, pas à l'hôpital, ni dans la salle de repos. Je n'eus même pas le temps de répondre,
il me dit aussi que je devrais dormir:
" -Quelle tête? Ca vous arrive de dormir des fois?
-Mais oui, Robert, du moins j'essaye, Ella a pleuré toute la nuit...
-Si vous voulez vous occuper de votre poupon, de grâce, laissez la chirurgie aux gens compétant!
-Robert!! Mon travail n'est nullement altéré par ma maternité. J'aime mon enfant et, si vous en
aviez, vous, le laisseriez-vous hurler toute la nuit? Moi, j'ai un cour et je ne laisse pas ma
petite fille pleurait et mourir de faim.
-Lizzie, allez dormir! Vous n'êtes pas en état d'opérer, vous êtes trop fatiguée, je ne veux
pas que vous tuiez mes patients!! Au lit, Maman!
-Robert, je ne suis pas tellement fatiguée, je n'irais pas dormir!
-Bien... donnez-moi votre badge.
-Comment? Il pris mon badge et mon beaper
-Vous m'avez compris. Rentrez chez vous, et occupez-vous de votre bout de choux...
-Mais, Robert... Il me coupa la parole
-Allez de l'air, rentrez au chaud. Vous êtes en vacances pour le reste de la semaine, je ne
vais pas vous torturer de si tôt!!
-Bien, si vous y tenez... Au revoir, à lundi!
-Enfin, vous avez compris... A lundi. Reposez-vous bien et prenez soin de votre famille... il
tourna les talons et partit. "
En fin de compte, j'étais plutôt contente, je ne pensais pas, pour une fois, qu'il ait fait ça
spécialement pour m'embêter, il l'a fait cela seulement pour me rendre service... Je partis
directement à la crèche et puis, allais rapidement au Doc' Magoo...
" -Vous êtes déjà là? dis-je ne voyant Mark et Susan attablés ensemble
-Je te retourne la question. Ton patient est mort avant que tu n'ais eu le temps de le charcuter?
-Non, Robert m'a renvoyé à la maison pour la semaine. Il trouve que je suis trop fatiguée.
-Tu plaisantes?
-Non, non, du tout. Il m'a vraiment dit de rester à la maison jusqu'à la fin de la semaine, je ne plaisante pas.
-Bon, alors c'est parfait, j'ai deux jours cette semaine...
-Quel adorable bébé ! Nous coupa Susan
-Ho oui...ajouta Mark. Elle est adorable, pour les gens qui ne vivent pas avec elle! Elle est très ronchon.
-C'est un bébé adorable mais Mark a raison, elle viendra à bout de ses parents! Renchéris-je.
Susan rit et réveilla, par ce fait Ella.
-Je suis désolée, Elizabeth. Vous aviez un moment de répit et je vous l'ai gâché, dit-elle coupable.
-Non, ce n'est rien, il allait falloir la réveiller pour lui donner à manger. Mark, as-tu pensé à prendre le biberon?
-Oups, j'ai oublié. Tu vas être obligée de lui donner le sein? Tu veux que j'aille chercher un biberon de
lait semi-maternel au County?
-Non, laisse, ce n'est pas grave, je vais lui donner le sein. Tu veux bien venir avec moi aux toilettes,
il vaut que je me déshabille... Excusez-nous Susan.
-Je ne pense pas que ce soit convenable, qu'il rentre dans les toilettes des dames. Je peux venir, si vous
voulez, me dit Susan. "
Quand nous revînmes, une ambulance était stationnée devant le restaurant et Mark n'était plus là. Mes mains,
puis tout mon corps se mirent à trembler, ce que remarqua immédiatement Susan, me demandant si je me sentais bien.
Je ne lui répondis pas, mon bébé blotti contre moi, je me précipitai vers l'ambulance. Mark était couché sur le brancard.
Je m'agenouillai tout près de lui, prenant sa main dans la mienne. Les ambulanciers me dirent qu'il avait été pris
de convulsions et que le gérant était directement allé les chercher à l'hôpital. Il reprenait doucement conscience,
m'appelai, me cherchai du regard. Je pris ses lunettes qui étaient posées par-terre, les posais sur son nez et posa
Ella sur lui, le prenant dans mes bras. Certains de nos collègues arrivèrent et me dirent qu'il fallait l'emmener à
l'hôpital. Il essaya de se lever mais n'y parvint pas.
Style : Dramatique
Petit Mot de l'auteur : Je m'excuse déjà des fautes qui ont pu se
glisser dans ce texte... Malgré l'aide précieuse d'Abby et de Vincent...
J'espère que vous apprécierez ma petite histoire et n'hésitez pas à m'envoyer
vos remarques !!
Résumé : Les derniers jours de Mark vus par les yeux d'Elizabeth, sa femme
Dernières choses : les personnages ne m'appartiennent pas, malheureusement,
mais l'histoire oui !! Je ne l'ai pas vendue !
Le nez dans mon casier, j'entendis la porte de la salle de repos mais je n'y
prêtais aucune attention. J'étais épuisée, au bout du rouleau et je n'avais
aucune envie de me lancer dans une discussion: Ella n'avait pas dormi de la
nuit et j'avais du repasser une montagne de linge. Une main se posa sur mon
épaule, je tressaillis. C'était Susan:
" -Désolée de vous avoir fait peur, dit-elle, d'un ton aimable et léger.
-Non, ce n'est rien. Vous allez bien?
-Oui, parfait. Je ne vous pause pas la question, vous avez l'air épuisée. Dure nuit?
-Tout à fait! Ella n'a pas fermé l'oil de la nuit!
-Ah, les enfants...dit-elle rêveuse
-Vous en avez?
-De quoi?
-Des enfants!
-Non, malheureusement, mais je me suis beaucoup occupée de Susie, ma nièce.
-Vous ne savez pas ce que vous manquez, dis-je en riant. Elle rit aussi.
L'expression de son visage changea soudainement...
-Mark aussi à l'air épuisé. Il dormait debout, il n'y a même pas cinq minutes.
Ce sujet ne m'enchantait guère car je n'avais pas envie de laisser transparaître
mon inquiétude, ni la raison pour laquelle je m'inquiétais.
-Oui, le bébé dort à côté de notre chambre, quand elle pleure, c'est comme si
elle était dans notre lit! Je vis que parler de " notre lit " n'avait pas l'air
de la ravir... Et Rachel, qui vit chez nous, n'en rate pas une!
-Elle a du beaucoup changer... La dernière fois que je l'ai vue, elle avait sept ans.
-Maintenant, c'est une vraie adolescente! Je regardai ma montre OH, déjà! Excusez-moi,
j'ai une appendoc'... Voulez-vous déjeuner avec Mark et moi ?
-Oui, bien-sûr! A 12H30, au Doc' Magoo.
-Parfait, je vous présenterai Ella. A tout à l'heure. "
Elle me parut sincère, chaleureuse, elle pourrait devenir facilement mon amie, j'avais
très envie de mieux la connaître. Mais l'idée de déjeuner avec Elle et Mark, ne me parut
finalement pas être une si bonne idée...
Je n'arrivais pas, alors que j'étais en train de recoudre le ventre de mon patient, à
me sortir toutes mes idées noires de la tête: Comment allait-Mark? Je profiterai de cinq
minutes de pauses pour aller le retrouver...
Je le trouvai en train d'intuber un jeune homme en salle de réa 1, j'entrai pour apporter
mon aide mais tous me dirent qu'ils n'avaient plus besoin de nous: Luka et Susan, complices,
nous dirent de sortir. Bras dessus-bras dessous, nous allâmes dans la salle de repos.
Immédiatement, je lui demandai s'il se sentait bien. Un sourire aux lèvres, il me dit
de ne pas m'inquiéter, qu'il allait bien. Gênée, je lui rapportais ma conversation avec
Susan. Il rit et me demanda si je n'étais pas fatiguée, moi aussi. Je dus bien avouer qu'il
n'avait pas tord. Il m'embrassa et je l'informai pour le déjeuner. Il me dit qu'il irait
chercher Ella à la crèche, m'embrassa de nouveau et Romano débarqua. Voyant qu'il n'était
pas de bonne composition, je décidais de ne pas traîner pour le suivre.
Dès que nous fûmes un peu éloignés de Mark, il me dit que les papouilles, c'était à la
maison, pas à l'hôpital, ni dans la salle de repos. Je n'eus même pas le temps de répondre,
il me dit aussi que je devrais dormir:
" -Quelle tête? Ca vous arrive de dormir des fois?
-Mais oui, Robert, du moins j'essaye, Ella a pleuré toute la nuit...
-Si vous voulez vous occuper de votre poupon, de grâce, laissez la chirurgie aux gens compétant!
-Robert!! Mon travail n'est nullement altéré par ma maternité. J'aime mon enfant et, si vous en
aviez, vous, le laisseriez-vous hurler toute la nuit? Moi, j'ai un cour et je ne laisse pas ma
petite fille pleurait et mourir de faim.
-Lizzie, allez dormir! Vous n'êtes pas en état d'opérer, vous êtes trop fatiguée, je ne veux
pas que vous tuiez mes patients!! Au lit, Maman!
-Robert, je ne suis pas tellement fatiguée, je n'irais pas dormir!
-Bien... donnez-moi votre badge.
-Comment? Il pris mon badge et mon beaper
-Vous m'avez compris. Rentrez chez vous, et occupez-vous de votre bout de choux...
-Mais, Robert... Il me coupa la parole
-Allez de l'air, rentrez au chaud. Vous êtes en vacances pour le reste de la semaine, je ne
vais pas vous torturer de si tôt!!
-Bien, si vous y tenez... Au revoir, à lundi!
-Enfin, vous avez compris... A lundi. Reposez-vous bien et prenez soin de votre famille... il
tourna les talons et partit. "
En fin de compte, j'étais plutôt contente, je ne pensais pas, pour une fois, qu'il ait fait ça
spécialement pour m'embêter, il l'a fait cela seulement pour me rendre service... Je partis
directement à la crèche et puis, allais rapidement au Doc' Magoo...
" -Vous êtes déjà là? dis-je ne voyant Mark et Susan attablés ensemble
-Je te retourne la question. Ton patient est mort avant que tu n'ais eu le temps de le charcuter?
-Non, Robert m'a renvoyé à la maison pour la semaine. Il trouve que je suis trop fatiguée.
-Tu plaisantes?
-Non, non, du tout. Il m'a vraiment dit de rester à la maison jusqu'à la fin de la semaine, je ne plaisante pas.
-Bon, alors c'est parfait, j'ai deux jours cette semaine...
-Quel adorable bébé ! Nous coupa Susan
-Ho oui...ajouta Mark. Elle est adorable, pour les gens qui ne vivent pas avec elle! Elle est très ronchon.
-C'est un bébé adorable mais Mark a raison, elle viendra à bout de ses parents! Renchéris-je.
Susan rit et réveilla, par ce fait Ella.
-Je suis désolée, Elizabeth. Vous aviez un moment de répit et je vous l'ai gâché, dit-elle coupable.
-Non, ce n'est rien, il allait falloir la réveiller pour lui donner à manger. Mark, as-tu pensé à prendre le biberon?
-Oups, j'ai oublié. Tu vas être obligée de lui donner le sein? Tu veux que j'aille chercher un biberon de
lait semi-maternel au County?
-Non, laisse, ce n'est pas grave, je vais lui donner le sein. Tu veux bien venir avec moi aux toilettes,
il vaut que je me déshabille... Excusez-nous Susan.
-Je ne pense pas que ce soit convenable, qu'il rentre dans les toilettes des dames. Je peux venir, si vous
voulez, me dit Susan. "
Quand nous revînmes, une ambulance était stationnée devant le restaurant et Mark n'était plus là. Mes mains,
puis tout mon corps se mirent à trembler, ce que remarqua immédiatement Susan, me demandant si je me sentais bien.
Je ne lui répondis pas, mon bébé blotti contre moi, je me précipitai vers l'ambulance. Mark était couché sur le brancard.
Je m'agenouillai tout près de lui, prenant sa main dans la mienne. Les ambulanciers me dirent qu'il avait été pris
de convulsions et que le gérant était directement allé les chercher à l'hôpital. Il reprenait doucement conscience,
m'appelai, me cherchai du regard. Je pris ses lunettes qui étaient posées par-terre, les posais sur son nez et posa
Ella sur lui, le prenant dans mes bras. Certains de nos collègues arrivèrent et me dirent qu'il fallait l'emmener à
l'hôpital. Il essaya de se lever mais n'y parvint pas.
