Ne me quitte pas 4
Style : Dramatique
Petit Mot de l'auteur : Je m'excuse déjà des fautes
qui ont pu se glisser dans ce texte... Malgré l'aide
précieuse d'Abby et de Vincent... J'espère que vous
apprécierez ma petite histoire et n'hésitez pas à m'envoyer
vos remarques !!
Résumé : Les derniers jours de Mark vus par les yeux d'Elizabeth,
sa femme
Dernières choses : les personnages ne m'appartiennent pas,
malheureusement, mais l'histoire oui !! Je ne l'ai pas vendue !
Nous étions enfin arrivés au County, prendre l'ambulance pour un
si petit trajet... Mark, avec ma bénédiction, demanda à Susan et
à elle seule à s'occuper de lui. Je savais qu'il ne voulait pas
que les autres soient au courant et je savais aussi que Susan et
lui avaient été très proche, je pense même qu'ils aient été amant.
Je me doutais qu'il ne lui restait pas beaucoup de temps et le rendre
le plus heureux possible était alors mon seul leitmotiv. Je l'aimais,
je l'aime et je l'aimerai toujours et je sais que c'est pareil pour
lui.
Après lui avoir fait quelques tests et un scanner, Susan nous dit,
le visage pâle, que son espérance de vie était très faible, que la
tumeur grossissait rapidement. Il ne lui restait que peu de temps,
même pas un mois.
Une fois seuls, l'un blotti contre l'autre (Susan s'occupait d'Ella
pour que nous soyons réunis), de grosses larmes collaient sur nos
joues.
" -Tu veux que j'aille chercher Rachel?
-Non, je veux que tu prennes quatre billets pour Hawaï. Je souhaite,
si tu es d'accord, retourné où j'ai grandi. Elizabeth, retournons à
Hawaï, s'il te plaît.
-Tu ne vivais pas à San Diego? Je serais ravie d'aller avec toi et
les enfants dans un endroit aussi paradisiaque! Ca me changera de
Londres et Chicago! Moi, je n'ai jamais vécu dans un endroit chaud et
un peu moins humide qu'ici!
-Tu as tellement de choses à découvrir de moi encore. Je suis sûr que
je ne sais pas non plus tout de toi. Mais je sais que je t'aime, me
dit-il très triste. Il pleut aussi à Hawaï mais moins qu'ici! Je rêve
de te revoir en bikini, tu es si belle.
-Mark! Quand veux-tu que nous partions? Il me tarde d'être au soleil!
Il prit doucement ma main et y posa un baiser. Puis, il m'attira vers
lui pour le réconforter. Son sang-froid m'émouvait et me montrait à quel
point cet homme, mon homme est formidable.
-Demain, après-demain? Dès que nous pourrons! Elizabeth, pleure, je te
sens sangloter, pleure, si tu en as envie...
-Mark, je vais m'occuper de tout, je te promets qu'avant la fin de la semaine,
nous serons au chaud... Mark, je t'aime.
-Je t'aime aussi. Pourrais-tu appeler Susan, je ne souhaite pas m'éterniser ici.
-Oui, j'y vais. "
Je trouvai Susan, en pleurs, seule, dans la salle de suture. Je la pris par
les épaules et tentais de la réconforter:
" -Ne pleurez pas, il n'aimerait pas cela...
-Je suis désolée. Vous avez bien plus de raison que moi de pleurer mais si vous
saviez à quel point je tiens à lui, pas que je l'aime encore, non, mais c'est
un ami à qui je tiens énormément, comme mon frère.
-Je comprends. Je sentis à ce moment une énorme boule dans ma gorge Je l'aime
de tout mon cour, comme je n'ai jamais aimé personne et je n'arrive pas
imaginer ma vie sans lui... Vous savez, Susan, tout le monde pense sûrement
que je suis une femme forte mais en fait, je suis très sensible et de le voir
dans cet état, me fait si mal... Je comprends vos pleurs...
-Ca doit être dur pour vous... Vous vous connaissez depuis longtemps? Je
n'imagine pas avoir un enfant et perdre son père. C'est horrible ce qu'il
vous arrive. Je suis vraiment désolée...
-Ca fait quatre ans que je suis arrivée ici et trois ans que nous sommes
ensemble. Moi non plus je n'imaginais pas ma vie familiale comme cela mais les
faits sont là et je ne vais pas me défiler: S'il ne lui reste que deus mois,
deus semaines ou deux jours, c'est pareil pour moi, je vais tout faire pour que
ce soit les plus beaux de notre vie...
-Vous avez sans doute raison... Mark ne vous l'a sûrement pas dit mais le jour
où je suis partie, il a essayé de me retenir, m'a embrassé et j'ai longtemps
regretté de ne pas être restée... Je ne pense pas que c'était vraiment de l'amour,
comme pour vous. Quand vous vous regardez, il y a cette étincelle, celle des amoureux...
Nous, nous n'avons jamais eu cela. Je vous ai un peu observés, et j'ai bien vu que vous
êtes fait l'un pur l'autre. Les plus belles histoires d'amour sont les plus tragiques...
-Malheureusement... Je voulais vous demander si vous croyez qu'il peut prendre l'avion.
Nous souhaitons aller à Hawaï, où il a grandi. Le plus tôt serait le mieux...
-Bien-sûr Elizabeth, je comprends. Je pense que le vol n'est pas trop recommandé mais
s'il le veut vraiment, il faut le laisser faire... Je ne savais pas qu'il avait grandi à Hawaï...
-Merci. Je vous appellerai dès notre arrivée. Merci vraiment beaucoup.
-Tenez-moi au courant, pour tout, s'il vous plait. Nous nous embrassâmes et je partis. "
Style : Dramatique
Petit Mot de l'auteur : Je m'excuse déjà des fautes
qui ont pu se glisser dans ce texte... Malgré l'aide
précieuse d'Abby et de Vincent... J'espère que vous
apprécierez ma petite histoire et n'hésitez pas à m'envoyer
vos remarques !!
Résumé : Les derniers jours de Mark vus par les yeux d'Elizabeth,
sa femme
Dernières choses : les personnages ne m'appartiennent pas,
malheureusement, mais l'histoire oui !! Je ne l'ai pas vendue !
Nous étions enfin arrivés au County, prendre l'ambulance pour un
si petit trajet... Mark, avec ma bénédiction, demanda à Susan et
à elle seule à s'occuper de lui. Je savais qu'il ne voulait pas
que les autres soient au courant et je savais aussi que Susan et
lui avaient été très proche, je pense même qu'ils aient été amant.
Je me doutais qu'il ne lui restait pas beaucoup de temps et le rendre
le plus heureux possible était alors mon seul leitmotiv. Je l'aimais,
je l'aime et je l'aimerai toujours et je sais que c'est pareil pour
lui.
Après lui avoir fait quelques tests et un scanner, Susan nous dit,
le visage pâle, que son espérance de vie était très faible, que la
tumeur grossissait rapidement. Il ne lui restait que peu de temps,
même pas un mois.
Une fois seuls, l'un blotti contre l'autre (Susan s'occupait d'Ella
pour que nous soyons réunis), de grosses larmes collaient sur nos
joues.
" -Tu veux que j'aille chercher Rachel?
-Non, je veux que tu prennes quatre billets pour Hawaï. Je souhaite,
si tu es d'accord, retourné où j'ai grandi. Elizabeth, retournons à
Hawaï, s'il te plaît.
-Tu ne vivais pas à San Diego? Je serais ravie d'aller avec toi et
les enfants dans un endroit aussi paradisiaque! Ca me changera de
Londres et Chicago! Moi, je n'ai jamais vécu dans un endroit chaud et
un peu moins humide qu'ici!
-Tu as tellement de choses à découvrir de moi encore. Je suis sûr que
je ne sais pas non plus tout de toi. Mais je sais que je t'aime, me
dit-il très triste. Il pleut aussi à Hawaï mais moins qu'ici! Je rêve
de te revoir en bikini, tu es si belle.
-Mark! Quand veux-tu que nous partions? Il me tarde d'être au soleil!
Il prit doucement ma main et y posa un baiser. Puis, il m'attira vers
lui pour le réconforter. Son sang-froid m'émouvait et me montrait à quel
point cet homme, mon homme est formidable.
-Demain, après-demain? Dès que nous pourrons! Elizabeth, pleure, je te
sens sangloter, pleure, si tu en as envie...
-Mark, je vais m'occuper de tout, je te promets qu'avant la fin de la semaine,
nous serons au chaud... Mark, je t'aime.
-Je t'aime aussi. Pourrais-tu appeler Susan, je ne souhaite pas m'éterniser ici.
-Oui, j'y vais. "
Je trouvai Susan, en pleurs, seule, dans la salle de suture. Je la pris par
les épaules et tentais de la réconforter:
" -Ne pleurez pas, il n'aimerait pas cela...
-Je suis désolée. Vous avez bien plus de raison que moi de pleurer mais si vous
saviez à quel point je tiens à lui, pas que je l'aime encore, non, mais c'est
un ami à qui je tiens énormément, comme mon frère.
-Je comprends. Je sentis à ce moment une énorme boule dans ma gorge Je l'aime
de tout mon cour, comme je n'ai jamais aimé personne et je n'arrive pas
imaginer ma vie sans lui... Vous savez, Susan, tout le monde pense sûrement
que je suis une femme forte mais en fait, je suis très sensible et de le voir
dans cet état, me fait si mal... Je comprends vos pleurs...
-Ca doit être dur pour vous... Vous vous connaissez depuis longtemps? Je
n'imagine pas avoir un enfant et perdre son père. C'est horrible ce qu'il
vous arrive. Je suis vraiment désolée...
-Ca fait quatre ans que je suis arrivée ici et trois ans que nous sommes
ensemble. Moi non plus je n'imaginais pas ma vie familiale comme cela mais les
faits sont là et je ne vais pas me défiler: S'il ne lui reste que deus mois,
deus semaines ou deux jours, c'est pareil pour moi, je vais tout faire pour que
ce soit les plus beaux de notre vie...
-Vous avez sans doute raison... Mark ne vous l'a sûrement pas dit mais le jour
où je suis partie, il a essayé de me retenir, m'a embrassé et j'ai longtemps
regretté de ne pas être restée... Je ne pense pas que c'était vraiment de l'amour,
comme pour vous. Quand vous vous regardez, il y a cette étincelle, celle des amoureux...
Nous, nous n'avons jamais eu cela. Je vous ai un peu observés, et j'ai bien vu que vous
êtes fait l'un pur l'autre. Les plus belles histoires d'amour sont les plus tragiques...
-Malheureusement... Je voulais vous demander si vous croyez qu'il peut prendre l'avion.
Nous souhaitons aller à Hawaï, où il a grandi. Le plus tôt serait le mieux...
-Bien-sûr Elizabeth, je comprends. Je pense que le vol n'est pas trop recommandé mais
s'il le veut vraiment, il faut le laisser faire... Je ne savais pas qu'il avait grandi à Hawaï...
-Merci. Je vous appellerai dès notre arrivée. Merci vraiment beaucoup.
-Tenez-moi au courant, pour tout, s'il vous plait. Nous nous embrassâmes et je partis. "
