Chapitre I : Monsieur Evans narrate

Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout est à Joanne Kathleen Rowling et cette fiction est basée sur un film dont le producteur est Yash Chopra et le directeur Aditya Chopra.

Je ne gagne RIEN, merci de ne pas penser à me convoquer devant le tribunal.

Par un matin brumeux, un homme d'une quarantaine d'années marchait dans une rue tout en lançant des graines aux nombreux oiseaux qui formaient un cercle autour de lui.

Le monsieur continua de jeter de la nourriture aux volatiles, perdu dans ses pensées.

Charles Robin Evans ?

Qui es-tu ?

D'où es-tu ?

Pourquoi es-tu ici ?

Je n'ai pas de réponses.

Après avoir passé la moitié de ma vie là, ce pays me reste toujours étranger et moi à lui.

Personne ne me connaît ici.

Sauf ces colombes, puisqu'elles me ressemblent.

Elles aussi n'ont pas de nationalité, plongeant là où il y a de la nourriture.

Mange bien, puis va-t'en.

Quand moi je m'envolerai ?

Je ne sais pas. La nécessité m'a coupé les ailes.

Je suis enchaîné à ma nourriture.

Mais un jour je retournerai…

A mon pays, en Grèce…

Quand les rossignols chantent en printemps

C'est le moment des souvenirs

C'est encore le temps de se pencher

Sous les rameaux des arbres

Retourne - toi ô vagabond

Ton pays te rappelle

Retourne - toi ô vagabond

Ton pays te rappelle

Retourne - toi ô vagabond

Ton pays te rappelle

A cet instant, l'église devant laquelle l'homme nourrissait les oiseaux sonna huit heures, chassant ceux-ci de son toit ainsi que des alentours.

Monsieur Evans sortit des ses pensées, partant de la place pour pouvoir continuer à songer tranquillement.

Quand les rossignols chantent en printemps

C'est le moment des souvenirs

C'est encore le temps de se pencher

Sous les rameaux des arbres

Retourne - toi ô vagabond

Ton pays te rappelle

Retourne - toi ô vagabond

Ton pays te rappelle

Retourne - toi ô vagabond

Ton pays te rappelle

La terre muette ne lis pas de tes lettres

Viens embrasser la terre, la ressusciter

Oui, tu as tes propres reves

Mais nous t'appartenons, tes parents

Tu nous a oubliés mais tu nous manquent poutant

Retourne - toi ô vagabond

Ton pays te rappelle

Retourne - toi ô vagabond

Ton pays te rappelle

Retourne - toi ô vagabond

Ton pays te rappelle …