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"Parle"

Parle

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V : Un monstre légendaire

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S'appuyant à la rambarde du navire, les pupilles lavandes de l'héritière du clan Hyuga se perdent dans l'immensité de l'océan, et elle contemple pensivement les nombreux poissons exotiques qui sillonnent ces eaux obscures. Le Thousand Sunny s'enfonce davantage dans les fonds marins, progressant très rapidement sans rencontrer le moindre obstacle. Il n'y a visiblement rien de si alarmant, de si inquiétant, pourtant elle préfère rester vigilante.

« Il vaut mieux être prudent et rester sur ses gardes, on ne sait jamais...» se marmonne Hinata, le regard perdu dans ce vaste océan aux profondeurs inconnues.

La princesse au Byakugan met un terme définitif à ses réflexions intenses, lorsqu'un bras élastique s'enroule brusquement autour de sa taille et l'attire contre un torse finement musclé. Elle relève lentement son visage crispé d'agacement, et fusille d'un regard noir l'abruti qui vient tout juste de la traiter comme un vulgaire sac à patates. Ce dernier la scrute l'air de rien, lui souriant à pleines dents, et finit par lui tendre un bout de viande.

— Non merci, je suis vraiment pleine, proteste Hinata avec un geste de refus.

Le capitaine hausse les épaules avec insouciance et engloutit sans mâcher le gros morceau de viande, sous les yeux froissés de la jeune femme. Concrètement, elle le fait de plus en plus ressembler à son blond favori, car tout comme lui le chapeau de paille ne semble posséder aucune manière. De plus, ils agissent tous les deux de façon impulsive, et imprévisible, sans véritablement penser aux conséquences de leurs actions.

« Comment cet homme au cœur pur peut-il être un pirate ? » se questionne-t-elle intérieurement, en affichant une moue perplexe.

— Est...est-ce que je peux vous poser une question ? Balbutie-t-elle, avec hésitation, en plissant la commissure de ses lèvres.

— Ouais, évidemment Nata, lui répond Luffy en la dévisageant d'un œil curieux.

Expirant doucement, Hinata ancre son regard dans le sien et s'empresse de lui demander, bien décidée à en savoir un peu plus sur lui : " Pourquoi êtes-vous devenu un pirate, monsieur Luffy ? Honnêtement, je ne vous vois nullement faire du mal aux autres. ".

L'homme coiffé de son chapeau de paille esquisse un sourire si radieux, si lumineux, qu'elle en oublie presque de respirer.

— Je veux devenir le gars le plus libre du monde et régner sur les mers, tout comme l'a fait Roger, lui énonce-t-il d'un ton totalement passionné. C'est pour ça que le prochain roi des pirates, ça sera moi !

« Ah, c'est une cause plutôt noble, ça ! » se souffle-t-elle, en semblant hautement impressionnée par sa détermination et sa force de caractère.

Un peu plus loin, l'homme au nez long s'apprête à gravir les marches, menant dans le hall d'accueil du navire, lorsqu'un détail important le frappe et qu'il se met à s'exclamer d'une voix à la fois effrayée et surprise :

— Ben, ça alors, on n'aperçoit quasiment plus la lumière de la surface !

— Trop bien ! Reprend Luffy, pas le moins du monde inquiété. On est à quelle profondeur, là ?

« Ce gars n'a vraiment peur de rien ! » Se murmure-t-elle, en fixant le capitaine d'une drôle de manière.

— Je pense qu'on doit être à plus de mille mètres de profondeur, lui répond l'homme mi-humain mi-cyborg d'un air détaché, pendant qu'il déguste des boulettes de riz à l'aide de sa petite main robotique.

« Mais c'est quoi ce délire ? Cet homme de forte corpulence possède une paire de mains supplémentaire » s'étonne grandement Hinata qui ne connaît pas grand-chose aux robots humanoïdes.

La voix de Robin, s'exprimant d'une tonalité neutre, l'expédie abruptement de ses pensées étranges, et insolites.

— Tout est si calme ! C'est très différent de ce qu'on ressent dans un sous-marin, c'est comme si nous volions à travers le ciel.

— Le ciel, tu dis ? Dans ce cas, il faudrait que je me serve de ce que j'ai appris sur l'îlot céleste artificiel, durant ces deux dernières années, constate Nami en posant un doigt sur son menton.

Qu'est-ce qu'elle veut dire par îlot céleste artificiel ? La princesse au Byakugan fronce illico ses sourcils, ses yeux se plissent, et elle plonge dans une réflexion profonde. Cette femme n'insinue tout de même pas qu'elle a été sur une île qui se situe dans le ciel, et que celle-ci est le produit de l'habilité humaine. Une telle île, qui défie toutes les lois de la physique, ne peut tout simplement pas exister.

— De quoi parlez-vous, mademoiselle Nami, interjette Hinata avec confusion.

— Oh ! Tu n'es pas d'ici, réalise la navigatrice. C'est une longue histoire. Si tu veux, je te la raconterai un de ces jours. Autour d'un café ou d'un verre de vin, d'accord ?

Hinata acquiesce de la tête tout en lui disant d'un ton ravi :

— J'accepte avec plaisir, Nami-san !

La voix de Chopper qui s'exclame avec émerveillement, de l'autre côté du navire, les interrompt dans leur conversation : " Regardez, regardez ! Il y a une baleine juste devant nous ! ".

— Oh là là, qu'est-ce qu'elle est énorme ! Remarque Brook, l'air ébranlé, et sa bouche squelettique grande ouverte.

— Non, cette chose n'a rien d'une baleine ! C'est Barbe Blanche, je vous dis, conteste le capitaine de l'équipage sur un ton qui se veut sérieux et persuasif.

« Quel est donc ce monstre blanchâtre lévitant autour du navire » pense la kunoichi, en frémissant légèrement d'horreur.

Assis sur les escaliers menant à l'étage supérieur, le tireur d'élite se mord les lèvres d'inquiétude, pris soudain d'un très mauvais pressentiment. Se redressant d'un bond, il se place devant la balustrade du navire, et ensuite se met à scruter l'horizon à travers sa longue-vue pour s'assurer que tout va parfaitement bien. Tout à coup, sa bouche se déforme sous l'effet de la surprise, semblant avoir remarqué quelque chose d'inhabituel, et il se tourne aussitôt vers son équipage pour les informer du danger potentiel qui les menace.

— Hé, les gars ! Il y a un truc en forme de bateau qui nous traque !

« Évidemment, c'est toujours quand on s'y attend le moins que les ennuis arrivent. » grommelle-t-elle, l'air préoccupé.

Les chapeaux de paille poussent des cris d'exclamation, en frappant des mains ou en sautant d'excitation :

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Quoi ? Un bateau, tu dis ?

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J'espère qu'il y a des femmes à bord de ce navire ~

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Un peu d'action ne nous fera pas de mal !

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Yohoho, j'espère que mon sabre n'est pas rouillé.

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J'éclaterai tous ceux qui s'en prendront à mon équipage !

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Toutefois, leur agitation cesse complètement lorsqu'ils voient avec effroi le vaisseau ennemi foncer droit sur eux, tentant visiblement d'éclater leur bulle protectrice. La collision entre les bateaux est si brutale, si imprévue qu'ils se retrouvent tous sans exception sur le dos, les yeux grands ouverts et les oreilles dressées. La jeune femme aux yeux lavandes inspire profondément, semblant encore sous le choc, et puis se relève péniblement en s'appuyant sur un coude.

« Ils veulent nous faire couler, c'est ça…» note-t-elle, clairement effrayée, alors qu'elle voit le Thousand Sunny subir leurs assauts répétés.

— Eh, ça va, lui demande l'épéiste, le corps incliné vers elle. Tu ne t'es pas fait mal, j'espère !

Son visage est si proche du sien qu'elle en a le souffle coupé.

— Non, ne vous en faites pas, monsieur Zoro, le rassure-t-elle, en reculant d'un pas et en prêtant de nouveau attention à leur situation critique.

Le bruit d'un mugissement d'animal sauvage retentit et résonne fortement dans tout le navire, surprenant tous les membres de l'équipage : " Meuh ! Meuh ! Meuh Meuh Meuh ! MEUH MEUH MEUH ! ".

« Je rêve où cette espèce de vache n'arrête pas de nous gueuler dessus ! » Grogne intérieurement Hinata, en fusillant du regard la bête sauvage.

La femme aux cheveux oranges accourt subitement jusqu'à la proue, se plaçant courageusement devant l'animal enragé, et puis le confronte avec audace : " Momoo ? Tu faisais bien partie de l'équipage d'Arlong, pas vrai ? ".

La bête cesse enfin ses bougonnements incessants, et particulièrement agaçants, et braque son regard curieux sur la navigatrice.

— Tu ne me reconnais pas ? C'est moi Nami ! Reprend-elle avec véracité. On était ensemble à Arlong Park !

Momoo devient pâle comme un marbre, perdant toute son assurance, alors que la mémoire lui revient brutalement. Au même moment, les pirates ennemis pointent leurs longs fusils dans leur direction, désirant ardemment détruire la bulle protectrice qui protège le Thousand Sunny. Leur capitaine, à la langue fourchue, qui menace ouvertement les chapeaux de paille de les faire couler, saute tout à coup en l'air et atterrit sur le pont de leur navire.

« Mais je m'en souviens de cette tronche aussi déglinguée qu'une vieille maison ! » gamberge Hinata, l'esprit en ébullition.

— Oh, il est passé à travers la bulle, relève Luffy semblant pris au dépourvu.

— Ah ! Ah, il monte à bord, s'affole Chopper en s'agitant dans tous les sens.

Un peu à l'arrière du navire, Franky se tourne vers Zoro, et lui dit d'un ton belliqueux : " Tu crois qu'on va avoir du boulot ? " .

De son éternelle arrogance, Caribou lève un poing triomphant vers le ciel, et ensuite s'adresse à son équipage d'une voix assurée, en prenant un peu la pose :

— Les gars ! Vous êtes prêts ? Il faut en profiter tant qu'ils sont encore pétrifiés de peur et d'étonnement. Mettez-moi donc ce rafiot à feu et à sang. Je ne veux plus voir un seul de ces vauriens en vie !

« J'imagine qu'on va devoir de se battre… » bougonne Hinata, l'air embêté, en se mettant en posture de combat.

Alors que le capitaine de l'équipage ennemi vient de donner l'assaut, une chose inhabituelle se produit, déconcertant totalement les chapeaux de paille. Secoué par la peur, leur animal de compagnie pousse un effroyable cri de terreur ainsi que d'angoisse, et l'instant suivant, il prend ses jambes à son cou, s'évanouissant dans les profondeurs de l'océan sans laisser aucune trace derrière lui.

« Qu'est-ce que c'est que ce cirque ? » se souffle Hinata, l'air interloqué, et paraissant se détendre quelque peu.

— Bon, en guise de salutations, faites chanter les mitrailleuses ! Éliminez tous les membres de cet équipage et que ça saute ! Leur énonce Caribou avec cruauté, en partant dans un fou rire incontrôlable.

Seul un silence glacial lui répond. Pris d'une sourde inquiétude, Caribou pivote légèrement son visage, et en ne voyant plus son navire dans les environs, il écarquille grandement ses orbes de vipère. Une goutte de sueur perle sur son front et il sent son cœur s'accélérer dans sa poitrine, tandis qu'il réalise peu à peu dans quelle situation il semble s'être fourré.

— Ah, je ne faisais que plaisanter mes chers chapeaux de paille, tente-t-il de se rattraper vainement.

« Heureusement que le ridicule ne tue pas… » pense Hinata, en le scrutant avec de grands yeux ronds.

Les membres de l'équipage l'étudient de leur regard sombre, et perçant, paraissant songer à la punition qu'ils devront lui infliger. Ils ne peuvent décidément pas le jeter dans l'eau, alors ces derniers décident pour le moment de le garder captif sur le navire. L'instant d'après, ils se mettent donc à l'attacher solidement avec une grosse corde, limitant ses mouvements et l'obligeant à se tenir à carreau.

— Je peux te poser question, s'élève soudain la voix de Nami dans les airs, semblant s'adresser à Caribou. Où est-ce que tu as dégoté la vache des mers qui tirait ton bateau ?

L'homme, à la langue fourchue, s'humecte les lèvres, en promenant ses yeux lubriques sur le corps de la navigatrice.

— Oh là là, en voilà une fille mignonne, reconnaît Caribou, une expression perverse ancrée sur le visage. Tu es bien la chatte voleuse, n'est-ce pas ?

« Ha, j'arrive parfaitement à deviner ses arrière-pensées ! » s'enquit Hinata de se dire avec une mine répugnée, en réprimant un léger haut-le-cœur.

— Espèce de vieux vicelard, arrête de mater notre navigatrice avec ce regard obscène ! S'exclame furieusement Sanji, en l'assommant d'un violent coup de pied.

Puis, esquissant un sourire fier, il se présente devant Nami et essaye de lui toucher quelques mots : " Nami chérie ! Tout va..bi...en...N " .

— Oh non ! Il a encore perdu connaissance ! S'écrie Usopp en voyant Sanji s'écrouler à terre, les yeux dans les vapes.

« Et hop, il nous remet encore ça … » geint la jeune femme aux yeux lavandes, hautement blasée.

Allongé sur la pelouse du pont, l'air abattu, Caribou reprend la parole, répondant enfin à la question qui lui a été posée :

— Pour en revenir à nos moutons, ou plutôt à la vache, on l'a trouvé dans les parages. On s'est dit que ça tombait à pic pour tirer notre navire ! Tous les spécialistes du voyage sous les mers utilisent des monstres marins.

Une lueur étrange apparaît dans les pupilles du capitaine, ne présageant assurément rien de bon, alors qu'il déclare d'un ton ferme : " Ah bon ? J'en veux un aussi, alors ! ".

« Il ne manquerait plus que ça…» soupire Hinata, en affichant une expression profondément ennuyée.

— Je sais exactement à quoi tu penses, lui dit l'homme aux trois sabres, un rictus amusé ourlant ses lèvres et se trouvant à sa gauche, ses deux coudes appuyés à la balustrade.

— On dit de moi que mon visage est comme un livre ouvert ! Et, je suis en effet incapable de dissimuler la moindre émotion, réplique la princesse au Byakugan avec une moue affligée.

Zoro fronce les sourcils et ensuite secoue la tête en signe de désaccord, avant de lui certifier d'un ton rauque :

— Ce n'est pas forcément un défaut, tu sais.

— Hum, si vous le dites, monsieur Zoro, lui répond-elle d'un air timide qui fait chavirer le cœur de son interlocuteur.

« Je le trouve de plus en plus sympa ! » se murmure la princesse au Byakugan, en le dévisageant du coin de l'œil avec un sourire non dissimulé.

Des frissons courent tout le long du corps de l'héritière du clan Hyuga, lorsqu'un courant d'air frais s'engouffre soudain sur le navire et vient caresser sa peau fragile. Il commence à faire très froid, sans qu'elle sache pourquoi, et elle sent le bout de ses doigts s'engourdir. Crispant sa mâchoire de frustration, celle-ci se met à souffler dans ses mains pour les réchauffer.

— Tiens, enfile ça, s'empresse de lui dire l'épéiste en lui tendant un manteau épais qu'elle accepte sans faire d'histoire.

« Où a t-il déniché un tel manteau ? » songe-t-elle, en levant un sourcil intrigué, se dépêchant de le porter afin de se protéger du froid.

— Merci beaucoup, Zoro ! S'exclame-t-elle, en oubliant momentanément ses formules de politesse habituelles.

— Il n'y a vraiment pas de quoi, lui lâche-t-il d'un ton sincère, en lui ébouriffant les cheveux d'une main affectueuse.

La seconde suivante, l'homme aux trois sabres rougit d'embarras en se rendant compte de ce qu'il ce qu'il vient de faire, et ôte immédiatement sa main de sa tête. Brusquement, il entreprend de détourner le regard, fixant un point invisible au loin, et tente désespérément de contrôler sa respiration devenue saccadée. Hinata, quant à elle, ne remarque même pas son changement d'attitude brutal, se concentrant uniquement sur ce qui se passe autour d'elle.

« Quel est ce bruit étrange semblable à celui d'une cascade ? » se souffle-t-elle, légèrement confuse, ses oreilles bourdonnant désagréablement.

Chopper arrête abruptement de siroter son café et chuchote d'un ton surpris : " Vous entendez ? C'est quoi ? ".

— On dirait un courant, relève Robin d'une voix calme. Nami, ça y est, j'en vois un !

— C'est vrai ? Attends-moi, j'arrive, lui répond-elle en se précipitant vers l'avant du bateau.

Les autres membres de l'équipage lui emboîtent instantanément le pas, tandis qu'ils glapissent d'excitation, ou d'étonnement :

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Un courant machin truc, chouette !

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J'arrive pas à y croire, c'est vachement cool ~

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Parfait ! On va pouvoir descendre dans les profondeurs de la mer .

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Ce courant porte un nom : c'est le Plume.

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On dirait une gigantesque chute d'eau !

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« Vous rigolez, j'espère ! Je ne vois même pas le fond de ce courant… » s'inquiète énormément Hinata, son visage pâlissant à vue d'œil.

— Hé vous tous, écoutez-moi ! Rugit subitement la voix paniquée de Caribou. Il faut faire demi-tour et vite. Il y a un monstre marin qui rôde dans les parages !

— Détends-toi mon vieux, rétorque Usopp l'air insouciant. Les légendes, tu sais c'est souvent du pipeau !

A cet instant précis, une pieuvre géante, qui possède étrangement une tête de tortue, surgit des fonds marins et menace de détruire leur bateau. La jeune femme aux yeux lavandes tremble comme une feuille morte, semblant littéralement terrorisée, tandis qu'elle s'imagine déjà morte, étouffée par plusieurs tentacules ou aplatie comme une crêpe sous sa masse colossale.

« Je ne vois véritablement aucune alternative à cette situation » constate-t-elle, en adoptant une mine soucieuse.

— AHHHHHH ! C'EST LE KRAKEN ! Hurle de stupeur l'homme au long nez. Visez un peu la taille de ses tentacules, ils sont énormes !

— Regardez, ce sont les restes des navires qu'il a attaqué, leur fait remarquer Franky d'une voix sombre. Tout ceux qui quittent l'archipel deviennent ses proies !

Caribou, grandement apeuré, essaye une nouvelle fois de les raisonner : Je vous en supplie ! Moi non plus, je ne veux pas crever. Dépêchez-vous de faire demi-tour, tant qu'il en est encore temps ! ".

— Tais-toi, on t'a pas sonné, le coupe Luffy dans son élan avant de se tourner vers son équipage. Je viens d'avoir une super idée. Écoutez ça, on va apprivoiser cette grosse pieuvre pour qu'elle tire le Sunny !

Quoi ?! S'exclament à l'unisson les membres de son équipage, semblant totalement pris de court.

« Ce type est complètement timbré, ma parole…» grommelle Hinata, en roulant des yeux.

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À suivre.

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Voilà la fin de ce nouveau chapitre ! Qu'est-ce que vous en avez pensé ?

Je vous remercie pour vos commentaires, je les prends tous en compte sans exception.

D'ailleurs, à partir de ce chapitre, je posterai tous les 10 jours :) Ou une fois par semaine, si j'arrive à finir la rédaction à temps !

À très bientôt !