Hello tout lemonde !!!
Bon, c'est Léo qui parle, car Ripper a un problème d'internet. Je ne fais pas de réponses aux reviews, et j'en suis désolée, mais je participe à un concours de fanfic Tara/Willow, et je dois rendre ma merde dans une semaine ! bon, ce chapitre là est spéciale : je l'ai tapé toute seule comme une grande. Mais le prochain vous en mettra plein la vue ! Pourquoi ? Réponse en bas de la page !!!
* * *
CHAPITRE 8 : LA LIBERATION
Quand Léo arriva enfin à Poudlard, elle se dirigea tranquillement vers la grande salle. Quand elle s'assit à côté de Tara, elle se prit une baffe de Sam, en colère. Léo chopa son amie par le col, la souleva à 10 centimètres du sol.
- Avant que je t'en mette deux, de claques, je peux savoir ce que j'ai fait pour mériter celle-ci ?
- TU OSES ME DEMANDER ?? TU VIENS DE FAIRE FOIRER LE PROCES ! SIRIUS EST CONDAMNE A CAUSE DE TOI !!! hurla la directrice de Gryffondor
Léo lui foutut une bonne grosse baffe comme elle savait les faire et la posa à terre. Sam fut sonnée.
- Maintenant tu te calmes et tu m'écoutes. Tu n'es plus sur le coup, Sirius te vire. C'est moi qui m'occupe du procès, maintenant, dit Léo d'une voix froide.
- QUOI ?? hurla Sam.
Léo sortit un parchemin de sa poche et le colla sous le nez de son amie.
- T'as qu'à lire, il l'a écrit tout à l'heure. Je lui ai expliqué ma stratégie, et si tu es là, tu vas tout faire foirer. Maintenant, laisse-moi bouffer, j'ai du travail à faire ce soir.
- Et tu crois que c'est en regardant Ally McBeal que tu vas le faire libérer ? ironisa Sandrine, folle de rage.
- Non, mais en ayant des idées qui ne te sont jamais venues à l'esprit. Maintenant, je te laisse, j'ai à faire.
Léo se fit un sandwich rapide, embrassa doucement Tara et se téléporta. Sam bouillait littéralement, tandis que Willow jubilait.
- Sam ! Léo va avoir une surprise demain... siffla la rouquine.
- Ah bon ? Quoi ? demanda l'intéressée.
- Je suis témoin de moralité...
- Elle va se casser les dents ! Elle ne sait même pas ce que c'est ! se mit à rire Sam.
Mais quand elle vit le regard noir que lui jetaient Harry et Hermione, elle se tut et recommença à bouffer.
La soirée passa rapidement. Severus était content que sa chérie ne soit plus sur le coup, car il pouvait maintenant préparer leur mariage activement. Tara ne vit pas Léo de la soirée, ce qui ne l'inquiétait pas outre mesure, elle en avait maintenant l'habitude.
En revanche, le lendemain matin, tous les professeurs étaient présents lors de l'audience. Sam était au fond avec Severus. Elle avait acheté un paquet de pop-corn pour le spectacle.
Léo arriva deux minutes avant le début de l'audience, accompagné de Percy Weasley. Ils discutèrent rapidement, puis Léo regagna sa place près de Sirius. Ce dernier paraissait très nerveux. Parkinson appela son premier témoin : Cornélius Fudge. Le ministre arriva à la barre et prêta serment.
- Monsieur le ministre, pourquoi Sirius Black n'a-t-il pas eu de procès ? demanda Parkinson.
- Il nous fallait faire vite. Les aurors ont examiné les lieux, les victimes et les baguettes. Toutes les preuves été contre lui, donc nous l'avons enfermé à Azkaban.
- Pourquoi tant de précipitation ?
- Si il n'y avait eu que des victimes de notre monde, il aurait été jugé, cela paraît évident. Mais étant donnée que des moldus ont été exterminé, nous étions sous pression.
- Bien, plus de question... Le témoin est à vous, " maître " ! s'exclama Parkinson en allant s'asseoir.
Léo se leva, ferma sa veste, se versa un verre d'eau qu'elle but lentement et s'approcha du ministre.
- Vous dîtes que les baguettes ont été examinées. Par vos soin ? demanda le mage noir.
- Non, c'est le travail des aurors.
- Est-ce que Black avait sa baguette en main quand on l'a arrêté ?
- Oui, c'est certain !
- Et vous êtes sûr que c'est celle de Black qui a servi pour le meurtre des moldus.
- Oui, on me l'a assuré.
- Mouais... Voici les baguettes de Sirius Black et Peter Pettigrow, dit calmement Léo en désignant une table.
- OBJECTION ! s'époumona Pansy.
- Dans ton cul ! rétorqua Léo.
- Rejeté ! Ces pièces ont été enregistrées. Maître Hedges, encore un mot...
- Ok... Je vais donc effectué sous vos yeux ébahis la remonter des sortilèges sur ces deux bout de bois... continua le mage noir en se saisissant des 2 baguettes.
Elle agita celle de Black en murmurant le priori incantatum, et un experlliarmus en sortit.
- Je ne pense pas que ce sort puisse tuer quelqu'un... fit remarqué Léo en haussant un sourcil dédaigneux en direction de Fudge.
Elle fit ensuite apparaître une sphère de protection et fit de même avec celle de Pettigrow. Une explosion retentit alors sous la sphère, faisant apparaître une importante fumée noire. Au bout de quelques minutes, l'intérieure de la sphère devint visible. Léo, couvert de noir, les cheveux en pétard, se mit à rire.
- Il paraît évident que c'est monsieur Pettigrow qui a jeté ce sort. Plus de question !
Le mage noir alla se rasseoir, un sourire aux lèvres. Sam n'en croyait pas. Son amie avait un cerveau, et elle s'en servait.
- J'appelle le prochain témoin, Willow Rosenberg... annonça froidement Parkinson.
- OBJECTION !!!! RETENUE !!!! beugla Léo.
- Non, rejeté ! Miss Rosenberg est témoin de moralité, sécha le juge.
- Moralité mon cul... grigna Léo. Je vais me la faire la morue, et en beauté....
- Miss Rosenberg, commença Parkinson qui sentait que l'affaire commençait à lui échapper, pourriez-vous témoigner de l'impartialité des témoins de la défense ?
- Pour les professeurs Potter et McGonagall, oui, sans hésiter. En revanche, pour ce qui est de Miss Granger...
- Expliquez cela à la cour, s'il vous plait.
- En fait, lorsque je suis arrivée à Poudlard, elle et Eléonore Hedges, avocate de la défense, m'ont agressé sans raison apparente...
- OBJECTION ! s'écria Léo. Sans raison ? Elle a dragué ma femme le jour de mon mariage.
- Retenue ! Venez-en au fait ! répliqua le juge.
- Miss Hedges avait peut-être des " raisons " de m'en vouloir, mais Miss Granger... Je ne l'avais jamais vu.
- Donc vous doutez de ses capacités à juger ?
- Sans aucun doute, continua Willow avec un grand sourire.
- Bien, plus de questions.
Léo se leva, furieuse. Elle se dirigea d'un pas vif vers Willow, qui d'un coup, perdit sa superbe.
- Rosenberg, étiez-vous présente le jour de la rentrée ? Répondez par oui ou non, dit froidement le mage noir.
- Oui.
- Bien, vous souvenez vous de ce qui s'est passé dans la soirée chez les poufsouffles ?
- Comment pourrais-je l'oublier ? Vous avez rendu ivre morte la quasi- totalité de vos élèves...
- Vous souvenez-vous de la réaction du professeur Granger, répondez par oui ou non !
- Oui.
- N'a-t-elle pas condamner ma conduite publiquement, oui ou non ?
- Enfin, je...
- Répondez par oui ou non !
- Oui.
- Donc elle n'a pas pris ma défense ?
- Non.
- Donc son jugement est fiable !
- Oui...
- Plus de question, votre honneur.
Sam était bluffée. Léo avait joué cet interrogatoire sans être piégée.
" Elle va peut-être gagner ! " soupira le mage blanc.
- Je n'ai plus de témoin votre honneur. Nous pouvons passer aux plaidoiries... grogna Parkinson.
- DEUX SECONDES !!! J'ai un témoin de dernière minute ! s'exclama Léo en sortant un rat de sa poche.
Parkinson éclata de rire, mais pas Sirius qui souriait sadiquement.
- Objection ! Après vouloir interroger un chat, elle veut faire témoigner un rat ! rit Parkinson.
Léo jeta un sort au rat qui se métamorphosa en homme. Une exclamation retentit dans la salle. Tous les sorciers avaient reconnu Peter Pettigrow. Parkinson pleurait de rage tandis que Léo faisait son interrogatoire. A la fin, Pansy finit par dire que le ministère abandonnait toutes les charges retenues contre Sirius Black, qu'il était libre et en compensation, on lui donna généreusement un million de gallions et une superbe maison à Près au lard. Une fois arrivés à Poudlard, Sirius laissa éclater sa joie tandis que Léo se faisait féliciter par l'ensemble du corps professoral, sauf Sam et Willow, joint à la main, qui tiraient la gueule.
Le mois de septembre passait rapidement, Peeves et Léo martyrisant cette pauvre Willow (euh... attendez, j'raconte quoi ?? Pauvre Willow, et puis quoi encore ? ». Et octobre pointa son nez.
* * *
Voilà ! C'est tout pour aujourd'hui ! Et le prochain chapitre vous montrera les débuts de Ripper de la Blackstaff dans le rôme d'un coauteur génial !! Mais pour voir tout cela, il nous faut des reviews !!!
Bisous à tous,
Léo
Bon, c'est Léo qui parle, car Ripper a un problème d'internet. Je ne fais pas de réponses aux reviews, et j'en suis désolée, mais je participe à un concours de fanfic Tara/Willow, et je dois rendre ma merde dans une semaine ! bon, ce chapitre là est spéciale : je l'ai tapé toute seule comme une grande. Mais le prochain vous en mettra plein la vue ! Pourquoi ? Réponse en bas de la page !!!
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CHAPITRE 8 : LA LIBERATION
Quand Léo arriva enfin à Poudlard, elle se dirigea tranquillement vers la grande salle. Quand elle s'assit à côté de Tara, elle se prit une baffe de Sam, en colère. Léo chopa son amie par le col, la souleva à 10 centimètres du sol.
- Avant que je t'en mette deux, de claques, je peux savoir ce que j'ai fait pour mériter celle-ci ?
- TU OSES ME DEMANDER ?? TU VIENS DE FAIRE FOIRER LE PROCES ! SIRIUS EST CONDAMNE A CAUSE DE TOI !!! hurla la directrice de Gryffondor
Léo lui foutut une bonne grosse baffe comme elle savait les faire et la posa à terre. Sam fut sonnée.
- Maintenant tu te calmes et tu m'écoutes. Tu n'es plus sur le coup, Sirius te vire. C'est moi qui m'occupe du procès, maintenant, dit Léo d'une voix froide.
- QUOI ?? hurla Sam.
Léo sortit un parchemin de sa poche et le colla sous le nez de son amie.
- T'as qu'à lire, il l'a écrit tout à l'heure. Je lui ai expliqué ma stratégie, et si tu es là, tu vas tout faire foirer. Maintenant, laisse-moi bouffer, j'ai du travail à faire ce soir.
- Et tu crois que c'est en regardant Ally McBeal que tu vas le faire libérer ? ironisa Sandrine, folle de rage.
- Non, mais en ayant des idées qui ne te sont jamais venues à l'esprit. Maintenant, je te laisse, j'ai à faire.
Léo se fit un sandwich rapide, embrassa doucement Tara et se téléporta. Sam bouillait littéralement, tandis que Willow jubilait.
- Sam ! Léo va avoir une surprise demain... siffla la rouquine.
- Ah bon ? Quoi ? demanda l'intéressée.
- Je suis témoin de moralité...
- Elle va se casser les dents ! Elle ne sait même pas ce que c'est ! se mit à rire Sam.
Mais quand elle vit le regard noir que lui jetaient Harry et Hermione, elle se tut et recommença à bouffer.
La soirée passa rapidement. Severus était content que sa chérie ne soit plus sur le coup, car il pouvait maintenant préparer leur mariage activement. Tara ne vit pas Léo de la soirée, ce qui ne l'inquiétait pas outre mesure, elle en avait maintenant l'habitude.
En revanche, le lendemain matin, tous les professeurs étaient présents lors de l'audience. Sam était au fond avec Severus. Elle avait acheté un paquet de pop-corn pour le spectacle.
Léo arriva deux minutes avant le début de l'audience, accompagné de Percy Weasley. Ils discutèrent rapidement, puis Léo regagna sa place près de Sirius. Ce dernier paraissait très nerveux. Parkinson appela son premier témoin : Cornélius Fudge. Le ministre arriva à la barre et prêta serment.
- Monsieur le ministre, pourquoi Sirius Black n'a-t-il pas eu de procès ? demanda Parkinson.
- Il nous fallait faire vite. Les aurors ont examiné les lieux, les victimes et les baguettes. Toutes les preuves été contre lui, donc nous l'avons enfermé à Azkaban.
- Pourquoi tant de précipitation ?
- Si il n'y avait eu que des victimes de notre monde, il aurait été jugé, cela paraît évident. Mais étant donnée que des moldus ont été exterminé, nous étions sous pression.
- Bien, plus de question... Le témoin est à vous, " maître " ! s'exclama Parkinson en allant s'asseoir.
Léo se leva, ferma sa veste, se versa un verre d'eau qu'elle but lentement et s'approcha du ministre.
- Vous dîtes que les baguettes ont été examinées. Par vos soin ? demanda le mage noir.
- Non, c'est le travail des aurors.
- Est-ce que Black avait sa baguette en main quand on l'a arrêté ?
- Oui, c'est certain !
- Et vous êtes sûr que c'est celle de Black qui a servi pour le meurtre des moldus.
- Oui, on me l'a assuré.
- Mouais... Voici les baguettes de Sirius Black et Peter Pettigrow, dit calmement Léo en désignant une table.
- OBJECTION ! s'époumona Pansy.
- Dans ton cul ! rétorqua Léo.
- Rejeté ! Ces pièces ont été enregistrées. Maître Hedges, encore un mot...
- Ok... Je vais donc effectué sous vos yeux ébahis la remonter des sortilèges sur ces deux bout de bois... continua le mage noir en se saisissant des 2 baguettes.
Elle agita celle de Black en murmurant le priori incantatum, et un experlliarmus en sortit.
- Je ne pense pas que ce sort puisse tuer quelqu'un... fit remarqué Léo en haussant un sourcil dédaigneux en direction de Fudge.
Elle fit ensuite apparaître une sphère de protection et fit de même avec celle de Pettigrow. Une explosion retentit alors sous la sphère, faisant apparaître une importante fumée noire. Au bout de quelques minutes, l'intérieure de la sphère devint visible. Léo, couvert de noir, les cheveux en pétard, se mit à rire.
- Il paraît évident que c'est monsieur Pettigrow qui a jeté ce sort. Plus de question !
Le mage noir alla se rasseoir, un sourire aux lèvres. Sam n'en croyait pas. Son amie avait un cerveau, et elle s'en servait.
- J'appelle le prochain témoin, Willow Rosenberg... annonça froidement Parkinson.
- OBJECTION !!!! RETENUE !!!! beugla Léo.
- Non, rejeté ! Miss Rosenberg est témoin de moralité, sécha le juge.
- Moralité mon cul... grigna Léo. Je vais me la faire la morue, et en beauté....
- Miss Rosenberg, commença Parkinson qui sentait que l'affaire commençait à lui échapper, pourriez-vous témoigner de l'impartialité des témoins de la défense ?
- Pour les professeurs Potter et McGonagall, oui, sans hésiter. En revanche, pour ce qui est de Miss Granger...
- Expliquez cela à la cour, s'il vous plait.
- En fait, lorsque je suis arrivée à Poudlard, elle et Eléonore Hedges, avocate de la défense, m'ont agressé sans raison apparente...
- OBJECTION ! s'écria Léo. Sans raison ? Elle a dragué ma femme le jour de mon mariage.
- Retenue ! Venez-en au fait ! répliqua le juge.
- Miss Hedges avait peut-être des " raisons " de m'en vouloir, mais Miss Granger... Je ne l'avais jamais vu.
- Donc vous doutez de ses capacités à juger ?
- Sans aucun doute, continua Willow avec un grand sourire.
- Bien, plus de questions.
Léo se leva, furieuse. Elle se dirigea d'un pas vif vers Willow, qui d'un coup, perdit sa superbe.
- Rosenberg, étiez-vous présente le jour de la rentrée ? Répondez par oui ou non, dit froidement le mage noir.
- Oui.
- Bien, vous souvenez vous de ce qui s'est passé dans la soirée chez les poufsouffles ?
- Comment pourrais-je l'oublier ? Vous avez rendu ivre morte la quasi- totalité de vos élèves...
- Vous souvenez-vous de la réaction du professeur Granger, répondez par oui ou non !
- Oui.
- N'a-t-elle pas condamner ma conduite publiquement, oui ou non ?
- Enfin, je...
- Répondez par oui ou non !
- Oui.
- Donc elle n'a pas pris ma défense ?
- Non.
- Donc son jugement est fiable !
- Oui...
- Plus de question, votre honneur.
Sam était bluffée. Léo avait joué cet interrogatoire sans être piégée.
" Elle va peut-être gagner ! " soupira le mage blanc.
- Je n'ai plus de témoin votre honneur. Nous pouvons passer aux plaidoiries... grogna Parkinson.
- DEUX SECONDES !!! J'ai un témoin de dernière minute ! s'exclama Léo en sortant un rat de sa poche.
Parkinson éclata de rire, mais pas Sirius qui souriait sadiquement.
- Objection ! Après vouloir interroger un chat, elle veut faire témoigner un rat ! rit Parkinson.
Léo jeta un sort au rat qui se métamorphosa en homme. Une exclamation retentit dans la salle. Tous les sorciers avaient reconnu Peter Pettigrow. Parkinson pleurait de rage tandis que Léo faisait son interrogatoire. A la fin, Pansy finit par dire que le ministère abandonnait toutes les charges retenues contre Sirius Black, qu'il était libre et en compensation, on lui donna généreusement un million de gallions et une superbe maison à Près au lard. Une fois arrivés à Poudlard, Sirius laissa éclater sa joie tandis que Léo se faisait féliciter par l'ensemble du corps professoral, sauf Sam et Willow, joint à la main, qui tiraient la gueule.
Le mois de septembre passait rapidement, Peeves et Léo martyrisant cette pauvre Willow (euh... attendez, j'raconte quoi ?? Pauvre Willow, et puis quoi encore ? ». Et octobre pointa son nez.
* * *
Voilà ! C'est tout pour aujourd'hui ! Et le prochain chapitre vous montrera les débuts de Ripper de la Blackstaff dans le rôme d'un coauteur génial !! Mais pour voir tout cela, il nous faut des reviews !!!
Bisous à tous,
Léo
