Et voil ! Le dernier chapitre de VDF !!! On vous a fait marin !!! lol ! En fait, on a déménagé Léo ! Et pis vous savez ce que c'est, on est passé en mode vacances, alors c'est les vacances. En plus, pour le moment, Léo n'a plus internet et sa boite a bloqué l'accès à …

CHAPITRE 26 : Une remplacante…

Ariel, le chef du purgatoire, était un des ces anges qu'on nomme Vertus, tout comme Yélahiah. C'était son millénaire de garde de l'Antichambre. Il s'ennuyait depuis 500 longues années et il était plus qu'heureux d'accueillir un mage.

- Je suis Ariel, se présenta t il.

- La petite sirène ? ironisa Sam avant d'éclater de rire.

Ariel eut l'air confus, il ne comprenait pas.

- Oui bon. Métatron vous demande de faire un choix. Il vous faut un successeur, alors choisissez le. Une terrible menace pèse sur la Terre et nous n'avons pas le temps d'en élever un. En tout cas, son destin sera horrible, votre successeur mourra sûrement. Donc, choisissez quelqu'un qui n'ait rien à perdre et de courageux. Le mieux serait un parent de sang, mais bon si vous n'en avez pas...

- Je ne vois pas qui...

- Votre soeur, par exemple...

- Hors de question ! Ma soeur ne sera pas mêlée à tout ça !

- Il y a bien... non, vous n'allez pas aimer ça, madame Rogue.

Ariel avait presque l'air gêné.

- Quoi ? demanda Sam.

- Votre cousine.

Sam réfléchit à toute vitesse. Oui, sa cousine... Elles ne pouvaient pas se voir, Ripper avait tout à perdre, sa fortune, sa place dans la société... En plus, si elle mourrait... Quoi que fût cette "terrible menace", elle l'accueillait à bras ouvert.

- Attention, Madame Rogue, vos pensées pourrait être votre passeport pour l'enfer où vous attend le père de votre ennemie.

– HEY ! C'est pas mon ennemie ! Léo est peut-être mage noir, mais c'est ma meilleure pote ! Mais bon, j'ai fait mon choix, rétorqua Sam d'une voix sèche.

- Donnez moi la main.

Et FLOP !!!

Elle fut transportée dans la chambre de Ripper dans son château en Pologne. Ripper dormait profondément, enfouie sous une montagne de couette.

Ariel chuchota à Sam :

- C'est l'heure de la passation de pouvoir.

- Comme à l'Elysée ?

- Madame Rogue !!

Sam tendit la main au dessus de la jeune endormie.
Le tatouage s'effaça de son épaule pour réapparaître sur celui de sa cousine, en vert émeraude.

- Hmmm, fit Ariel. Ils auront des problèmes... Ce n'est peut être pas un bon choix, Sandrine. Et je parle en ami. Votre soeur serait plus compatible...

- J'ai dit NON ! Qu'elle crève !

Le transfert de tatouage était terminé.

- Vous savez ce qui me troue le cul, Ariel ? C'est que j'ai dû me le casser, mon cul, justement, pour avoir ces pouvoirs ; et que, elle, à qui on les donne, n'en voudra sans doute pas.

Ariel hocha la tête.

-Il faut rentrer maintenant, madame Rogue.

Et il lui prit la main et Sandrine Collins Rogue disparut dans le purgatoire où elle dut corriger des devoirs de potions de Londubat première année pour 100 ans.

Albus Dumbledore eut un fourmillement dans le ventre et interrompit ses activités.

- Merlin !

- Mais enfin Albus... On ne dit pas le nom d'un homme que l'on connaît dans le lit d'une femme ! Même si c'est un juron !

- Non ma douce, le nouveau mage blanc est activé. Je dois aller le chercher.

- Quand tu auras fini ce que tu étais en train de faire !

- Evidemment, ma petite chatte...

Et il replongea sous les draps.

Le lendemain matin, Faith dut tirer Léo de son lit.

- NON ! ! ! VEUX PAS Y ALLER ! ! braillait le mage noir.

- Tu bouges tes fesses, Léo. Albus a été très clair. Tout le monde dans la grande salle à 8 heures du matin.

- Fais chier le vieux. Il est à la retraite, il a que ça à foutre de se lever aux aurores…

- C'est pas ça qui t'emmerde le plus… C'est de voir Tara. J'ai raison ?

Léo grogna en guise de réponse. Elle s'habilla rapidement et suivit la tueuse.

Severus était malade. Albus venait de lui dire que quelqu'un avait remplacé sa précieuse Sam... Quelle belle phrase à contresens ! Il en rit presque. Personne ne la remplacerait jamais sur ce niveau là.

Ripper se réveilla vers sept heures et demi ce matin là. Elle avait mal à l'épaule droite et au ventre. Elle se leva péniblement et ouvrit la porte de sa chambre. Comme à son habitude, Skorp, le meneur de la meute de chiens loups, l'attendait. Elle se pencha pour le caresser et le chien recula. Ripper avança vers lui et à chaque pas qu'elle faisait, Skorp en faisait un en arrière.


« Qu'est ce qu'il a le clébard, aujourd'hui ? »


Elle avala deux aspirines et un verre de jus d'orange.

Puis, malheureusement, Ripper eut la mauvaise idée de se déshabiller pour se laver.

-AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH

Vladislas entra à toute volée dans la chambre de sa fille, qui se couvra de son T shirt.

- Qui y a t il ? OH MON DIEU ! RIPPER ! Tu t'es faite tatouer malgré mon interdiction !

- Nan papa, il était pas là hier soir ! Je te jure ! Et réfléchis : hier je portais ce t shirt, tu l'aurais vu si je m'étais tatouée !

- Mouais c'est vrai...

DING DONG

- RIpper, tu attends quelqu'un ?

- à 8H00 du mat' dans une contrée déserte ?

Ripper se pencha à la fenêtre.

- Et merde ! Un vieux avec une robe genre sac à patate et une barbe ! C'est un clodo !

- Lâche les chiens.

Albus venait de sonner à la porte des de la Blackstaff. Il entendit des aboiements. Normal, il était au courant d'existence de chiens féroces et surentraînés, il ne se souvenait que trop bien de leur apparence au mariage de Sandrine. Puis, il se rendit compte d'une chose bizarre. Ils gagnaient en puissance... Mais attendez !!! Ils se rapprochaient ! Trente chiens tournèrent au coin du château et commencèrent à charger Albus.

Il céda à la panique et courut aussi vite que ses vieilles jambes le permettaient. C'est à dire 5 à l'heure sur cinquante mètres.

Les chiens le rattrapèrent au bout de vingt de toute façon, et le jetèrent à terre. Ils l'entourèrent en aboyant et en grognant.

Le bruit d'un galop lui parvient. Un cheval se rapprochait. Il aperçut l'objet de sa quête, cravache en main qui lui releva le menton.

- Alors Vil Maraud... Oh mon dieu Albus !!!

Elle se confondit en excuse et aida le vieux monsieur à se relever.

Mon dieu si on est pas à l'intérieur dans trente secondes, il va choper une pneumonie et crever !!!

Aussitôt dit, aussitôt fait, Ripper, Albus, la cravache, le cheval et la meute se retrouvèrent dans le salon de réception.

Une fois les divers animaux évacués, et une fois Vladislas mis au courant, Albus les mit au courant des raisons de sa venue.

- Sandrine est morte. Comme vous le savez, elle était mage blanc et elle a dû nommer son successeur. C'est vous, Ripper.

- Comment elle a fait pour choisir si elle était morte ?

- Son essence a subsisté et a choisi avant de se faire absorber par l'un des trois lieux de résidence.

- Pourquoi elle ? demanda Vladislas, sa soeur n'était elle pas un meilleur choix ?

- Les voies de Sandrine sont impénétrables.

- Très drôle, Albus, grogna Ripper.

Ripper partit faire ses bagages.
Vladislas reprit :

- J'ai longtemps redouté ce moment. Cela fait des années que j'en cauchemardais. Je rêve ce moment depuis des mois toutes les nuits. Je savais que cela arriverait. Prenez soin d'elle, sinon, sorcier ou pas sorcier, je vous étripe et je vous fais bouffer votre trou de cul aux petits oignons.

Et avec ça, le distingué comte de la Blackstaff finit son thé.

Tout le monde stressait à Poudlard car Albus n'avait révélé à personne l'identité du nouveau mage blanc. Tout le monde ? Non ! Deux personnes étaient tranquillement entrain de discuter : c'était Léo et Peeves. Le mage noir était déjà complètement bourrée, malgré l'heure matinale. Tara, à l'autre bout de la table, n'avait pas un regard pour son ex. Faith tripotait discrètement la cuisse de l'ex serpentard qui ne s'en rendait même pas compte. Tous les professeurs avaient été rassemblés dans la grande salle à attendre.

Finalement, enfin, il était temps, Albus fit son entrée, le nouveau mage blanc à ses côtés. Tout le monde était sur le cul. Léo leva sa bouteille en direction de la nouvelle venue et eut un grand sourire. Elle se souvenait fort bien de la "folle sur un canasson".

Ce que personne ne savait, c'est que ce temps de paix ne durerait pas. Déjà les nuages de la nouvelle menace s'amoncelaient au dessus de leur tête, et ils étaient plus noirs que jamais...

FIN DE VDF 3. A bientôt pour VDF 4 : APOCALYPSE

Et voilà, alors ça vous a plu ??? Dites le nous !!!

A bientôt !

Bisous,

Ripper et Léo