Glinelceleb

C'est ma toute première fanfic, alors soyez sympa. Les reviews seront accueillis avec joie.

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La rencontre

Aragorn se réveilla en sursaut et regarda autour de lui frénétiquement. Il s'était assoupi quelques minutes contre un des murs de la salle du trône du Gouffre de Helm, la nuit était tombée, les Elfes commandés par Haldir étaient déjà à leurs postes, tout comme les hommes, petits et grands, sujets du royaume de Rohan. Aragorn se leva et se massa doucement la tête en fronçant les sourcils. Le rêve qu'il avait fait ne lui disait rien de bon.

« Aragorn ? »

Le rôdeur tourna la tête vers Legolas.

« Qui a-t-il ?

-C'est à moi de vous poser cette question. Les orques sont en vus. Vous n'avez rien senti ?

-Je me suis assoupi et je viens de faire un rêve des plus étranges, mon ami.

-Le temps n'est pas au rêve, mais à la guerre, dit Legolas en observant son ami qui semblait toujours pensif. Mais vous pourrez me le conter une fois cette bataille finie. »

Aragorn souri à l'elfe, passa devant lui en lui tapant amicalement l'épaule.

« Pour le moment, les Orques sont devant nos portes, le plus important est de protéger les femmes et les enfants. »

***

Aragorn se tenait maintenant sur le rempart de la forteresse, entouré par les Elfes de la Lothlorien, arcs bandés, leurs flèches menaçants dangereusement les premières rangés d'Orques, sur les milliers d'autres, qui attendraient, impatients, de pouvoir avancer pour assouvir leur désir de violence contre ces Elfes et ces Hommes qui résistaient encore à Saroumane.

La tension augmentait de plus en plus. Tout le monde, dans les deux camps, semblait attendre quelque chose. La pluie avait redoublée, comme pour essayer de laver cet endroit de toute la haine qui s'y dégageait. Quelques Orques poussaient des grognements bestiaux tandis que las alliés, retranchés derrière les murs, attendaient la charge redoutée de ces immondes créatures.

Un homme, un vieillard, ne parvient pas à retenir la flèche de ses bras trop faibles, qui tua un des innombrables adversaires.

« Attendez ! » cria Aragorn en elfique, car généralement, la première flèche est suivit de centaine d'autres.

A ce moment, quelque chose attira les regards des hommes et des Elfes, tout comme ceux des Orque. Sur les hauteurs, entre deux rochers, là où le soleil se lève, venait d'apparaître un éclair. Mais cet éclair était bien particulier. En effet, il avait pris la forme d'un magnifique cheval à la robe argentée, portant un cavalier enveloppé d'une cape aussi loir que l'ébène et assis à califourchon.

Le temps sembla se suspendre l'espace d'un instant. Une brise légère commença à souffler. Cette souffla de plus en plus en fort, et les noirs nuages de l'orage se séparèrent en deux pour laisser la lune dardée ses doux rayons sur la terre. Mais ce qui se passa surpris plus que tout. Tous les rayons se sont mis à éclairer le cavalier. A ce moment, le cheval se cabra et le vent souleva la capuche du cavalier.

Un cri de stupeur s'éleva du Gouffre de Helm.

« Que se passe-t-il ? demanda Gimli, qui était le seul à n'avoir vu, du fait de sa petite taille.

-La Lune ! répondit son ami elfique dans un souffle.

-La Lune ?! répéta Gimli d'un ton surpris.

-La Lune est descendue sur terre !

-Comment ? Gimli regarda Legolas d'un oeil suspicieux, mais l'elfe ne dit plus rien. »

L'émotion était plus forte chez Aragorn. Bien que n'ayant pas des yeux d'elfes, il voyait distinctement le cavalier. Ou plutôt la cavalière, car c'était une femme, d'une étrange beauté. La même femme qu'il venait de voir en rêve.

Tout les Hommes, tout les Elfes, et (comment osent-ils ?!) tout les Orques avaient les yeux rivés sur cette apparition. Apparition à la peau laiteuse. Apparition aux yeux aussi bleus que le ciel d'une merveilleuse journée d'été et aux regard triste. Apparition au front ceint d'une étoile du cristal le plus pur. Enfin apparition aux longs cheveux argentés volant autour d'elle et scintillant sous la lumière de la Lune.

***

La jeune femme commença à caresser son cheval, un Mearas, et lui dit d'une voix mélodieuse :

« J'ai l'impression que les Hommes et les Elfes auront besoin de notre aide. Tu ne penses pas, mon cher Tinelen. »