A l'attaque
La lune s'était de nouveau voilée, les seuls lumières encore existences étaient celles des torches et des éclairs qui zébraient le ciel avec encore plus de violence.
La cavalière se tenait toujours immobile et observait la situation devant elle. Les Hommes et les Elfes se tenaient dans la forteresse, prêts à se battre, tout comme les Orques, qui avaient envahis la gorge du gouffre.
« Décidément, dit-elle la voix pleine de tristesse, ils ont l'astuce pour se mettre dans les situations désespérer. Heureusement que j'étais dans les parages. »
***
Les Orques, au bout d'un moment, recommencèrent leurs grognements. Cette cavalière était certes très étranges, mais leur mission n'était-elle pas d'exterminer tout les hommes du Rohan ? A ce moment, l'uruk-hai sur le rocher, sûrement le chef de cette horde, leva son épée (si on peut appeler cela une épée) et poussa un rugissement. Ses troupes étaient prêtes à se battre, elles voulaient du sang, elles allaient en avoir, et tout de suite. Le signal donné, les Orques se précipitèrent vers la forteresse pour tuer.
***
« Que se passe-t-il ? redemanda Gimli à Legolas qui semblait coupé du monde extérieur. »
L'elfe sursauta.
« Excusez-moi, dit-il en secouant la tête pour reprendre ses esprits Mais, faut-il que je vous décrive absolument tout ou que j'aille vous chercher un marchepied. »
Le nain regarda son ami et se mis à ricaner.
Aragorn avait détourné son attention de la cavalière. Il l'a savait capable de se battre, sinon, elle serait partie sans demander son reste. Les Orques avaient maintenant commencé leur charge. Le rôdeur jeta un coup d'?il aux archers Elfes postés à coté de lui. Tous avaient eu la même impression que lui et ils se tenaient prêt, attendant un signe de l'héritier d'Isildur. Ce dernier leva Anduril et leur ordonna de tirer. Legolas leur donna quelques précisions et les flèches se mirent à voler. La première rangée d'Orques tomba, au moment où les Hommes passaient eux aussi à l'attaque. Mais les Orques n'en restèrent pas là et déployèrent leurs propres archers.
***
« Bon, eh bien, passons à l'attaque nous aussi, Tinelen. Mais fait attention à toi. »
L'inconnue rabattue son capuchon sur elle et prit l'arc qu'elle avait sur son dos. Un arc d'argent où l'or s'entremêlait gracieusement. Elle prit une flèche avec des plumes blanches de son carquois en cuir noir puis brandit l'arc à l'horizontal pour éviter d'être gêner par son cheval.
« Alors, qui viserons-nous en premier ? Les premiers Orques ? Ceux devant moi ? Non, bien sûr que non, le premier sera. celui-là ! »
Au moment où la cavalière finit sa phrase, elle lâcha la corde qui projeta la flèche à une vitesse inouïe sur l'uruk-hai, qui tomba dans un bruit mat.
Alors le silence se fit, qui avait tué le meneur ? Les Orques restèrent un moment indécis, croyant que cela venait de la forteresse, mais cela n'avait qu'accrut leur colère et ils redoublèrent leurs charges.
Les Hommes avaient continués à se battre, car ils pensaient que c'étaient les Elfes qui avaient tués l'uruk-hai et cela leurs donna espoir. Mais les Elfes, ainsi qu'Aragorn, savaient très bien d'où provenait cette flèche. Ils observèrent un instant la cavalière qui avait remis une flèche à son arc, puis tirèrent une nouvelle volé.
La jeune femme, quand à elle, se dit que le mieux serait d'atteindre la forteresse aussi rapidement que facilement. Elle réfléchit quelques secondes et souris. Elle brandit son arc en direction de la forteresse et chercha quelqu'un. Quelqu'un qui comprendrait en l'espace d'une seconde ce qu'elle voulait faire. Soudain, elle s'arrêta, elle avait trouvé. Elle tira, et aussi rapide que l'éclair, remis son arc sur son dos et tira une courte épée elfique.
« Noro lim, Tinelen, noro lim. »
A ces mots, le cheval d'argent s'élança sur les Orques et sa cavalière brandit son épée contre les ennemis.
***
Aragorn sursauta en sentant un léger souffle d'air et baissa les yeux. La flèche qui se trouvait à ses pieds était la même que celle qui avait tué l'uruk-hai, fine, avec des plumes blanches. Il tourna son regard vers le côté et vit la jeune de son rêve, épée à la main, se jetant sur l'armée des Orques.
« Haldir, cria-t-il à son ami elfe, avec vos archers, aidez-là à se frayer un passage jusqu'à la porte de la forteresse.
-D'accord. Archers, vos flèches pour l'argent. »
Laissant les Hommes s'occuper des premières rangées d'Orques, les Elfes tirèrent sur ceux qui entourèrent la jeune femme. Celle-ci souris sous son capuchon, elle avait eu raison de faire confiance à cet homme. Après dix minutes de combat acharné, la cavalière arriva devant la double porte, qui, sur ordre de l'intendant du roi Théoden, s'ouvrit pour laisser passer cette mystérieuse personne.
***
Celle-ci rangea son épée couverte de sang noir et descendit de son cheval d'un mouvement ample. Elle resta immobile un moment et se dirigea vers un jeune garçon qui la regardait avec un mélange de crainte et d'admiration.
« Pourrais-tu t'occuper de mon cheval, s'il te plaît.
-Ou.Oui, balbutia l'intéresser en prenant la bride tout tremblant.
-Merci, il s'appelle Tinelen. Tinelen, dit-elle en se tournant vers son cheval, sois gentil. »
Elle caressa, puis se tourna en prenant son arc. Les Hommes avaient repris le combat, se souvenant de l'enjeu de la bataille. La jeune femme se mit à marcher vers le groupe elfique et s'arrêta à quelques pas d'Aragorn.
***
Aragorn, sentant une présence derrière lui, se tourna et la trouva devant lui. Le vent souleva sa cape et sa capuche couverte de sang noir gluant. Le rôdeur ne fut pas surpris par ce qu'il vit, contrairement au Elfes, qui, l'espace d'un instant, suspendirent leurs mouvement.
L'apparition était beaucoup plus belle vu de prés. Elle portait une robe bleue marine, qui contrastait avec sa peau, ainsi qu'une ceinture blanche brodée de fils d'argent et d'or. Aragorn lui souris, mais à ce moment là, la jeune femme brandit son arc et pointât sa flèche sur. Legolas, qui ne l'avait pas quitter des yeux, malgré le combat. Celui-ci resta interdit.
« Attendez, dit Aragorn, ne tirez pas, c'est un ami. »
Mais elle ne l'écouta pas et tira. Le rôdeur suivit le trajet de la flèche jusqu'à l'elfe, qui n'avait pas bougé d'un poil, le souffle coupé. Celui-ci sentit la mort venir mais se dit que quitte à mourir, autant que ce soit de la main de la Lune elle-même plutôt que celle d'un orque. Il entendit la flèche s'approcher et. curieusement, sentit un mince filet d'air sur sa joue droite, mais aucune douleur. Il rouvrit les yeux et regarda l'étrange elfe devant lui qui la regardait en souriant (car c'était une elfe, il n'y avait aucun doute, ses cheveux, ses oreilles, son arc, son épée, tout l'indiquaient), ainsi qu'Aragorn, qui hésitait entre rire et rester muet devant l'expression de l'elfe.
« Votre heure n'est pas encore venu. mellon. »
Legolas se retourna et vit, plus loin, un orque étendu par terre, avec une flèche aux plumes blanches. L'elfe regarda la jeune femme à la voix mélodieuse.
« Merci. Isil. »
La lune s'était de nouveau voilée, les seuls lumières encore existences étaient celles des torches et des éclairs qui zébraient le ciel avec encore plus de violence.
La cavalière se tenait toujours immobile et observait la situation devant elle. Les Hommes et les Elfes se tenaient dans la forteresse, prêts à se battre, tout comme les Orques, qui avaient envahis la gorge du gouffre.
« Décidément, dit-elle la voix pleine de tristesse, ils ont l'astuce pour se mettre dans les situations désespérer. Heureusement que j'étais dans les parages. »
***
Les Orques, au bout d'un moment, recommencèrent leurs grognements. Cette cavalière était certes très étranges, mais leur mission n'était-elle pas d'exterminer tout les hommes du Rohan ? A ce moment, l'uruk-hai sur le rocher, sûrement le chef de cette horde, leva son épée (si on peut appeler cela une épée) et poussa un rugissement. Ses troupes étaient prêtes à se battre, elles voulaient du sang, elles allaient en avoir, et tout de suite. Le signal donné, les Orques se précipitèrent vers la forteresse pour tuer.
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« Que se passe-t-il ? redemanda Gimli à Legolas qui semblait coupé du monde extérieur. »
L'elfe sursauta.
« Excusez-moi, dit-il en secouant la tête pour reprendre ses esprits Mais, faut-il que je vous décrive absolument tout ou que j'aille vous chercher un marchepied. »
Le nain regarda son ami et se mis à ricaner.
Aragorn avait détourné son attention de la cavalière. Il l'a savait capable de se battre, sinon, elle serait partie sans demander son reste. Les Orques avaient maintenant commencé leur charge. Le rôdeur jeta un coup d'?il aux archers Elfes postés à coté de lui. Tous avaient eu la même impression que lui et ils se tenaient prêt, attendant un signe de l'héritier d'Isildur. Ce dernier leva Anduril et leur ordonna de tirer. Legolas leur donna quelques précisions et les flèches se mirent à voler. La première rangée d'Orques tomba, au moment où les Hommes passaient eux aussi à l'attaque. Mais les Orques n'en restèrent pas là et déployèrent leurs propres archers.
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« Bon, eh bien, passons à l'attaque nous aussi, Tinelen. Mais fait attention à toi. »
L'inconnue rabattue son capuchon sur elle et prit l'arc qu'elle avait sur son dos. Un arc d'argent où l'or s'entremêlait gracieusement. Elle prit une flèche avec des plumes blanches de son carquois en cuir noir puis brandit l'arc à l'horizontal pour éviter d'être gêner par son cheval.
« Alors, qui viserons-nous en premier ? Les premiers Orques ? Ceux devant moi ? Non, bien sûr que non, le premier sera. celui-là ! »
Au moment où la cavalière finit sa phrase, elle lâcha la corde qui projeta la flèche à une vitesse inouïe sur l'uruk-hai, qui tomba dans un bruit mat.
Alors le silence se fit, qui avait tué le meneur ? Les Orques restèrent un moment indécis, croyant que cela venait de la forteresse, mais cela n'avait qu'accrut leur colère et ils redoublèrent leurs charges.
Les Hommes avaient continués à se battre, car ils pensaient que c'étaient les Elfes qui avaient tués l'uruk-hai et cela leurs donna espoir. Mais les Elfes, ainsi qu'Aragorn, savaient très bien d'où provenait cette flèche. Ils observèrent un instant la cavalière qui avait remis une flèche à son arc, puis tirèrent une nouvelle volé.
La jeune femme, quand à elle, se dit que le mieux serait d'atteindre la forteresse aussi rapidement que facilement. Elle réfléchit quelques secondes et souris. Elle brandit son arc en direction de la forteresse et chercha quelqu'un. Quelqu'un qui comprendrait en l'espace d'une seconde ce qu'elle voulait faire. Soudain, elle s'arrêta, elle avait trouvé. Elle tira, et aussi rapide que l'éclair, remis son arc sur son dos et tira une courte épée elfique.
« Noro lim, Tinelen, noro lim. »
A ces mots, le cheval d'argent s'élança sur les Orques et sa cavalière brandit son épée contre les ennemis.
***
Aragorn sursauta en sentant un léger souffle d'air et baissa les yeux. La flèche qui se trouvait à ses pieds était la même que celle qui avait tué l'uruk-hai, fine, avec des plumes blanches. Il tourna son regard vers le côté et vit la jeune de son rêve, épée à la main, se jetant sur l'armée des Orques.
« Haldir, cria-t-il à son ami elfe, avec vos archers, aidez-là à se frayer un passage jusqu'à la porte de la forteresse.
-D'accord. Archers, vos flèches pour l'argent. »
Laissant les Hommes s'occuper des premières rangées d'Orques, les Elfes tirèrent sur ceux qui entourèrent la jeune femme. Celle-ci souris sous son capuchon, elle avait eu raison de faire confiance à cet homme. Après dix minutes de combat acharné, la cavalière arriva devant la double porte, qui, sur ordre de l'intendant du roi Théoden, s'ouvrit pour laisser passer cette mystérieuse personne.
***
Celle-ci rangea son épée couverte de sang noir et descendit de son cheval d'un mouvement ample. Elle resta immobile un moment et se dirigea vers un jeune garçon qui la regardait avec un mélange de crainte et d'admiration.
« Pourrais-tu t'occuper de mon cheval, s'il te plaît.
-Ou.Oui, balbutia l'intéresser en prenant la bride tout tremblant.
-Merci, il s'appelle Tinelen. Tinelen, dit-elle en se tournant vers son cheval, sois gentil. »
Elle caressa, puis se tourna en prenant son arc. Les Hommes avaient repris le combat, se souvenant de l'enjeu de la bataille. La jeune femme se mit à marcher vers le groupe elfique et s'arrêta à quelques pas d'Aragorn.
***
Aragorn, sentant une présence derrière lui, se tourna et la trouva devant lui. Le vent souleva sa cape et sa capuche couverte de sang noir gluant. Le rôdeur ne fut pas surpris par ce qu'il vit, contrairement au Elfes, qui, l'espace d'un instant, suspendirent leurs mouvement.
L'apparition était beaucoup plus belle vu de prés. Elle portait une robe bleue marine, qui contrastait avec sa peau, ainsi qu'une ceinture blanche brodée de fils d'argent et d'or. Aragorn lui souris, mais à ce moment là, la jeune femme brandit son arc et pointât sa flèche sur. Legolas, qui ne l'avait pas quitter des yeux, malgré le combat. Celui-ci resta interdit.
« Attendez, dit Aragorn, ne tirez pas, c'est un ami. »
Mais elle ne l'écouta pas et tira. Le rôdeur suivit le trajet de la flèche jusqu'à l'elfe, qui n'avait pas bougé d'un poil, le souffle coupé. Celui-ci sentit la mort venir mais se dit que quitte à mourir, autant que ce soit de la main de la Lune elle-même plutôt que celle d'un orque. Il entendit la flèche s'approcher et. curieusement, sentit un mince filet d'air sur sa joue droite, mais aucune douleur. Il rouvrit les yeux et regarda l'étrange elfe devant lui qui la regardait en souriant (car c'était une elfe, il n'y avait aucun doute, ses cheveux, ses oreilles, son arc, son épée, tout l'indiquaient), ainsi qu'Aragorn, qui hésitait entre rire et rester muet devant l'expression de l'elfe.
« Votre heure n'est pas encore venu. mellon. »
Legolas se retourna et vit, plus loin, un orque étendu par terre, avec une flèche aux plumes blanches. L'elfe regarda la jeune femme à la voix mélodieuse.
« Merci. Isil. »
