alana chantelune : je ne doute pas un seul instant de tes propos, mais as-
tu bien lu ma fic ? Legolas est en admiration, il l'appelle Isil parce
qu'elle RESSEMBLE à la Lune, pas parce qu'elle l'EST. Nuance ! Ensuite, il
constate que c'est une elfe, or les Maia ne sont pas des Elfes. Mais je
suis sûr que tu le savais déjà. ^_^
Merci à Elisabeth, Kathleen LaCorneille et Erina Khan.
J'espère ne pas vous décevoir sur l'identité de l'elfe mystérieuse.
***
Révélation
La jeune femme elfe sourit.
« C'est la première fois que l'on m'appelle comme cela. »
Aragorn ouvrit la bouche pour dire quelque chose mais la referma aussitôt car elle décocha une nouvelle flèche, puis une seconde, aussi vite que n'importe quel Elfes, et peut-être même plus.
« Vous avez raison, dit Aragorn, les présentations se feront après. »
Et le combat acharné repris comme il avait commencé, avec le bruit métallique des lames s'entrechoquant, le sifflement des flèches, le choque des corps tombants sur la pierre ou dans la boue, entremêlant le sang noir des Orques, au sang rouge des Hommes et des Elfes.
Après de nombreuses heures de bataille où la fatigue se faisait de plus en plus sentir, les Orques avaient réussi à pénétrer dans la forteresse. Une seule porte les séparaient maintenant de la salle du trône où Aragorn, Gimli, Legolas, la mystérieuse elfe, Théoden, son intendant et quelques survivants se tenaient, attendant la fin de cette nuit interminable tout comme la fin de cette bataille.
« Il fera bientôt jour, dit l'elfe alors que la porte tenait à peine sûr ses gonds.
-Oui, et se sera la fin du peuple du Rohan, rétorqua le roi. La nuit ne s'achèvera jamais.
-Ne dite pas cela, répondit-elle avec force. Tant que le soleil se lèvera, il y aura encore des hommes sur la terre du Rohan.
-Qui êtes-vous pour me dire cela, à moi, Théoden, roi du Rohan, qui ai perdu la moitié de mon peuple dans une bataille déjà perdu d'avance !!
-Vous n'êtes pas le seul à avoir perdu les vôtres, di la fille aux cheveux d'argent en baissant la tête pour masquer son trouble.
-Elle a raison sur un point, intervint Aragorn, intrigué par ce qu'elle venait de dire. Il ne faut pas perdre espoir. Même s'il y a peu de chance, il faut continuer à se battre. »
Le rôdeur réussit à entendre raison a Théoden. Gimli partit donc faire résonner le cor du Gouffre de Helm pour rassembler tout le courage existant encore dans un ultime assaut.
Alors que tous les guerriers encore présents étaient montés à cheval, la porte finit par céder sous les coups répétitifs du bélier des Orques. Les cavaliers se précipitèrent alors sur les Orques, qui furent soit piétiné, soit tué par le fer.
***
Gandalf se tenait au même endroit que la jeune femme elfe lors de son apparition, lorsqu'il fut rejoint par Eomer, neveu du roi Théoden. La moitié de l'armée des Orques était exterminée, tout comme celle des Hommes et des Elfes.
« Regardez, Eomer, le roi Théoden combat seul les forces des ténèbres !
-Plus maintenant, car il a toujours notre loyauté. »
Alors le Rohirrim, le c?ur remplit de fureur et d'espoir, leva le bras et argua sa troupe de cavaliers.
« Rohirrims, pour le roi ! »
Les cavaliers, avec Gandalf montant Gripoil, se jetèrent dans la masse grouillante d'Orques pour venir en aide à ceux qui avaient combattu aux périls de leurs vies pour protéger ce qu'ils avaient de plus précieux, leurs familles et leurs honneur d'Hommes.
***
Aragorn leva la tête, et prononça le seul mot qui fit envoler l'infime doute qui pesait encore sur son c?ur.
« Gandalf ! »
Le rôdeur avait maintenant retrouver toute sa fougue et Anduril, entre ses mains, se montra encore plus meurtrière. Tout en combattant, il regarda ce qu'il en était de ses compagnons. Théoden, avec la venue d'Eomer, avait l'air d'un jeune guerrier, malgré son age avancé, Legolas et Gimli continuaient à tenir le compte des Orques qu'ils avaient tués, et la jeune femme elfe, Isil (pour lui donner un nom), s'en tirait à merveille.
***
L'armée des Orques était maintenant totalement anéantie, et un cri de joie s'éleva du Gouffre de Helm. Ils avaient réussi, le peuple de Rohan était encore bien vivant et personne ne pourrait dire le contraire. Ils avaient combattu, avait subi de lourde perte, mais leur joie et leur espoir avaient redoublé d'ampleur. Ils étaient prêts à combattre n'importe qui, pour sauvegarder leur liberté.
Soudain, un cri de colère s'éleva dans la plaine.
« Glinelceleb, que faites-vous ici ? »
***
Tout le monde se tourna vers Gandalf, qui semblait fou de rage. Les Rohirrims demeurèrent stupéfait, jamais ils n'avaient vu le magicien aussi en colère. Legolas, Gimli et Aragorn ne mirent pas très longtemps à comprendre à qui s'adressait cette phrase.
« Gandalf ! »
Ce cri de joie venait d'être poussé par une voix mélodieuse, celle de l'elfe aux cheveux d'argent. Aragorn la regarda descendre de son cheval. C'était la première fois qu'il là voyait aussi joyeuse et il fut heureux, sans savoir pourquoi. Lors de la bataille elle brillait, mais là, elle rayonnait. Legolas sourit, ainsi elle s'appelait Glinelceleb, « Eclat de l'Etoile d'Argent », nom tout aussi respectable qu'Isil.
Glinelceleb se précipita vers Gandalf. Enfin, elle le revoyait ! La jeune elfe se jeta dans ses bras. Gandalf, quoique robuste, fléchit un peu sous le poids de l'élan.
« Gandalf, oh, Gandalf ! dit-elle en riant et pleurant à la fois. Mon cher ami, je vous retrouve enfin, je suis si heureuse. »
Aragorn ne fut pas surpris, en effet, qui, sur les Terres du Milieu, ne connaissait pas Gandalf le Magicien. Il se dit que celui-ci lui apporterait aussi sa marque d'affection, malgré le ton dur qu'il avait employé, comme il le faisait avec les Hobbits, mais il se trompa.
Gandalf, effectivement, serra l'elfe dans ses bras mais aussitôt après, la repoussa et la tint par les épaules.
« Petite écervelée, que venez-vous faire ici ? dit-il avec brusquerie. Vous voulez vous faire tuez, vous êtes irresponsable. Mettre votre vie en jeu au lieu de rester avec les vôtre, avec votre père. D'ailleurs où est-il ? Vous seriez-vous enfuie de chez vous ? La guerre n'est pas un jeu. »
Abasourdie par les propos de Gandalf, qu'elle n'aurait jamais cru entendre de la bouche de l'Istari, Glinelceleb craqua et commença à pleurer à chaudes larmes. Les trois chasseurs n'en revenaient pas, la farouche guerrière était devenue, en l'espace d'un instant, une jeune femme sans défense sous le courroux de Gandalf, qui, malgré les pleurs de l'elfe, continuait à la réprimander comme une enfant. Aragorn se jeta à son secours.
« Gandalf, qu'est-ce qui vous prend ? dit-il en lui arrachant Glinelceleb, qui instinctivement, se serra contre le rôdeur en continuant à pleurer. »
Soudain, on eu l'impression que le magicien sortait d'une transe. Il regarda un instant Aragorn, surpris par ce regard qu'il ne comprenait pas, puis il vit Glinelceleb, tremblante et pleurant dans les bras du descendant d'Isildur. Gandalf se ressaisit alors.
« Je n'ai aucun compte à vous rendre, Aragorn, ma colère est légitime et je ne regrette absolument rien. Quand à vous, pouvez-vous m'expliquer ce que vous faites ici ? Pourquoi n'êtes-vous pas à Almaren, avec votre père ?
-Almaren, intervient Legolas ? Cette île n'existe plus Gandalf, elle a été détruite par Morgoth à la fin du premier âge.
-Ca, mon cher ami, c'est la version officielle, mais il existe un morceau de l'île qui subsiste. Son existence est tenue secrète, ceux qui la découvrent n'en ressortent pas vivant. Le père de Glinelceleb en est le gardien. D'ailleurs, je ne devrais pas en parler.
-Comment est-ce possible ? murmura Legolas, très étonné.
-D'ailleurs, il doit être fou d'inquiétude.
-Arrêtez, hurla soudain la jeune femme elfe, les mains sur les oreilles. Arrêtez, vous ne savez rien, absolument rien. »
Cet élan surprit Gandalf.
« Almaren n'existe plus. Cette île si paradisiaque est tombée sous la main de la Sauron, dit-elle avec rage.
-Impossible, rétorqua Gandalf.
-TAISEZ-VOUS. Les Orques sont venus, ils ont tout exterminer, hommes, femmes, enfants, humains et elfiques. Ensuite. ensuite ils leurs ont tranchés la tête et. et ils les ont attachés par les cheveux sur l'arbre des Valar. AAAAAAAAHHHHHHHHH !!!!!! »
Glinelceleb hurla en appelant son père, comme si elle était possédée, revoyant sa tête se balançant au gré du vent. Aragorn du la retenir, mais il était encore sous le choc par ce qu'il venait d'apprendre, tout comme ceux qui les entouraient, Gandalf, Legolas, Gimli, Théoden et les Rohirrims.
« Glinelceleb, calmez-vous, je vous en pris. »
Mais rien ne semblait pouvoir l'arrêter. Finalement, épuisée aussi bien moralement que physiquement, elle perdit connaissance dans les bras d'Aragorn, sous les yeux encore choqués des personnes présentes.
Merci à Elisabeth, Kathleen LaCorneille et Erina Khan.
J'espère ne pas vous décevoir sur l'identité de l'elfe mystérieuse.
***
Révélation
La jeune femme elfe sourit.
« C'est la première fois que l'on m'appelle comme cela. »
Aragorn ouvrit la bouche pour dire quelque chose mais la referma aussitôt car elle décocha une nouvelle flèche, puis une seconde, aussi vite que n'importe quel Elfes, et peut-être même plus.
« Vous avez raison, dit Aragorn, les présentations se feront après. »
Et le combat acharné repris comme il avait commencé, avec le bruit métallique des lames s'entrechoquant, le sifflement des flèches, le choque des corps tombants sur la pierre ou dans la boue, entremêlant le sang noir des Orques, au sang rouge des Hommes et des Elfes.
Après de nombreuses heures de bataille où la fatigue se faisait de plus en plus sentir, les Orques avaient réussi à pénétrer dans la forteresse. Une seule porte les séparaient maintenant de la salle du trône où Aragorn, Gimli, Legolas, la mystérieuse elfe, Théoden, son intendant et quelques survivants se tenaient, attendant la fin de cette nuit interminable tout comme la fin de cette bataille.
« Il fera bientôt jour, dit l'elfe alors que la porte tenait à peine sûr ses gonds.
-Oui, et se sera la fin du peuple du Rohan, rétorqua le roi. La nuit ne s'achèvera jamais.
-Ne dite pas cela, répondit-elle avec force. Tant que le soleil se lèvera, il y aura encore des hommes sur la terre du Rohan.
-Qui êtes-vous pour me dire cela, à moi, Théoden, roi du Rohan, qui ai perdu la moitié de mon peuple dans une bataille déjà perdu d'avance !!
-Vous n'êtes pas le seul à avoir perdu les vôtres, di la fille aux cheveux d'argent en baissant la tête pour masquer son trouble.
-Elle a raison sur un point, intervint Aragorn, intrigué par ce qu'elle venait de dire. Il ne faut pas perdre espoir. Même s'il y a peu de chance, il faut continuer à se battre. »
Le rôdeur réussit à entendre raison a Théoden. Gimli partit donc faire résonner le cor du Gouffre de Helm pour rassembler tout le courage existant encore dans un ultime assaut.
Alors que tous les guerriers encore présents étaient montés à cheval, la porte finit par céder sous les coups répétitifs du bélier des Orques. Les cavaliers se précipitèrent alors sur les Orques, qui furent soit piétiné, soit tué par le fer.
***
Gandalf se tenait au même endroit que la jeune femme elfe lors de son apparition, lorsqu'il fut rejoint par Eomer, neveu du roi Théoden. La moitié de l'armée des Orques était exterminée, tout comme celle des Hommes et des Elfes.
« Regardez, Eomer, le roi Théoden combat seul les forces des ténèbres !
-Plus maintenant, car il a toujours notre loyauté. »
Alors le Rohirrim, le c?ur remplit de fureur et d'espoir, leva le bras et argua sa troupe de cavaliers.
« Rohirrims, pour le roi ! »
Les cavaliers, avec Gandalf montant Gripoil, se jetèrent dans la masse grouillante d'Orques pour venir en aide à ceux qui avaient combattu aux périls de leurs vies pour protéger ce qu'ils avaient de plus précieux, leurs familles et leurs honneur d'Hommes.
***
Aragorn leva la tête, et prononça le seul mot qui fit envoler l'infime doute qui pesait encore sur son c?ur.
« Gandalf ! »
Le rôdeur avait maintenant retrouver toute sa fougue et Anduril, entre ses mains, se montra encore plus meurtrière. Tout en combattant, il regarda ce qu'il en était de ses compagnons. Théoden, avec la venue d'Eomer, avait l'air d'un jeune guerrier, malgré son age avancé, Legolas et Gimli continuaient à tenir le compte des Orques qu'ils avaient tués, et la jeune femme elfe, Isil (pour lui donner un nom), s'en tirait à merveille.
***
L'armée des Orques était maintenant totalement anéantie, et un cri de joie s'éleva du Gouffre de Helm. Ils avaient réussi, le peuple de Rohan était encore bien vivant et personne ne pourrait dire le contraire. Ils avaient combattu, avait subi de lourde perte, mais leur joie et leur espoir avaient redoublé d'ampleur. Ils étaient prêts à combattre n'importe qui, pour sauvegarder leur liberté.
Soudain, un cri de colère s'éleva dans la plaine.
« Glinelceleb, que faites-vous ici ? »
***
Tout le monde se tourna vers Gandalf, qui semblait fou de rage. Les Rohirrims demeurèrent stupéfait, jamais ils n'avaient vu le magicien aussi en colère. Legolas, Gimli et Aragorn ne mirent pas très longtemps à comprendre à qui s'adressait cette phrase.
« Gandalf ! »
Ce cri de joie venait d'être poussé par une voix mélodieuse, celle de l'elfe aux cheveux d'argent. Aragorn la regarda descendre de son cheval. C'était la première fois qu'il là voyait aussi joyeuse et il fut heureux, sans savoir pourquoi. Lors de la bataille elle brillait, mais là, elle rayonnait. Legolas sourit, ainsi elle s'appelait Glinelceleb, « Eclat de l'Etoile d'Argent », nom tout aussi respectable qu'Isil.
Glinelceleb se précipita vers Gandalf. Enfin, elle le revoyait ! La jeune elfe se jeta dans ses bras. Gandalf, quoique robuste, fléchit un peu sous le poids de l'élan.
« Gandalf, oh, Gandalf ! dit-elle en riant et pleurant à la fois. Mon cher ami, je vous retrouve enfin, je suis si heureuse. »
Aragorn ne fut pas surpris, en effet, qui, sur les Terres du Milieu, ne connaissait pas Gandalf le Magicien. Il se dit que celui-ci lui apporterait aussi sa marque d'affection, malgré le ton dur qu'il avait employé, comme il le faisait avec les Hobbits, mais il se trompa.
Gandalf, effectivement, serra l'elfe dans ses bras mais aussitôt après, la repoussa et la tint par les épaules.
« Petite écervelée, que venez-vous faire ici ? dit-il avec brusquerie. Vous voulez vous faire tuez, vous êtes irresponsable. Mettre votre vie en jeu au lieu de rester avec les vôtre, avec votre père. D'ailleurs où est-il ? Vous seriez-vous enfuie de chez vous ? La guerre n'est pas un jeu. »
Abasourdie par les propos de Gandalf, qu'elle n'aurait jamais cru entendre de la bouche de l'Istari, Glinelceleb craqua et commença à pleurer à chaudes larmes. Les trois chasseurs n'en revenaient pas, la farouche guerrière était devenue, en l'espace d'un instant, une jeune femme sans défense sous le courroux de Gandalf, qui, malgré les pleurs de l'elfe, continuait à la réprimander comme une enfant. Aragorn se jeta à son secours.
« Gandalf, qu'est-ce qui vous prend ? dit-il en lui arrachant Glinelceleb, qui instinctivement, se serra contre le rôdeur en continuant à pleurer. »
Soudain, on eu l'impression que le magicien sortait d'une transe. Il regarda un instant Aragorn, surpris par ce regard qu'il ne comprenait pas, puis il vit Glinelceleb, tremblante et pleurant dans les bras du descendant d'Isildur. Gandalf se ressaisit alors.
« Je n'ai aucun compte à vous rendre, Aragorn, ma colère est légitime et je ne regrette absolument rien. Quand à vous, pouvez-vous m'expliquer ce que vous faites ici ? Pourquoi n'êtes-vous pas à Almaren, avec votre père ?
-Almaren, intervient Legolas ? Cette île n'existe plus Gandalf, elle a été détruite par Morgoth à la fin du premier âge.
-Ca, mon cher ami, c'est la version officielle, mais il existe un morceau de l'île qui subsiste. Son existence est tenue secrète, ceux qui la découvrent n'en ressortent pas vivant. Le père de Glinelceleb en est le gardien. D'ailleurs, je ne devrais pas en parler.
-Comment est-ce possible ? murmura Legolas, très étonné.
-D'ailleurs, il doit être fou d'inquiétude.
-Arrêtez, hurla soudain la jeune femme elfe, les mains sur les oreilles. Arrêtez, vous ne savez rien, absolument rien. »
Cet élan surprit Gandalf.
« Almaren n'existe plus. Cette île si paradisiaque est tombée sous la main de la Sauron, dit-elle avec rage.
-Impossible, rétorqua Gandalf.
-TAISEZ-VOUS. Les Orques sont venus, ils ont tout exterminer, hommes, femmes, enfants, humains et elfiques. Ensuite. ensuite ils leurs ont tranchés la tête et. et ils les ont attachés par les cheveux sur l'arbre des Valar. AAAAAAAAHHHHHHHHH !!!!!! »
Glinelceleb hurla en appelant son père, comme si elle était possédée, revoyant sa tête se balançant au gré du vent. Aragorn du la retenir, mais il était encore sous le choc par ce qu'il venait d'apprendre, tout comme ceux qui les entouraient, Gandalf, Legolas, Gimli, Théoden et les Rohirrims.
« Glinelceleb, calmez-vous, je vous en pris. »
Mais rien ne semblait pouvoir l'arrêter. Finalement, épuisée aussi bien moralement que physiquement, elle perdit connaissance dans les bras d'Aragorn, sous les yeux encore choqués des personnes présentes.
