Eryna Khan : C'est vrai qu'il n'y a pas beaucoup de fics qui parlent
d'Aragorn, mais c'est normal, Legolas est libre lui !
Eleclya111 : Moi me poser également sérieuses questions (smile) ! En fait, je voulais faire de Legolas un personnage important, parce que je l'aime bien, alors j'ai mis ce qui me passait par la tête.
Siria : Voici la suite.
***
L'autre raison.
Glinelceleb était maintenant en train de manger au côté de Gandalf, Aragorn, Legolas et Gimli. Personne ne parlait. Après les présentations, la jeune femme elfe avait demandé à manger, étant donné qu'elle n'avait rien dans l'estomac depuis le début de la bataille d'hier soir. On s'était empressé de la satisfaire et elle fit honneur au maigre repas qu'on lui proposa. En posant son verre, elle s'adressa à Gandalf sur un ton de reproche.
« Mon père tenait beaucoup à ce que vous veniez à Almaren pour parler du Mordor. Il comprenait très bien qu'Elrond et Galadriel ne puissent se déplacer, mais pas vous. Nous avons envoyés plusieurs messagers, contrairement à nos habitudes, car nous devenions de plus en plus inquiets. Malheureusement, aucun n'est revenu. Nous avons pensé qu'ils préféraient rester à Imladris ou en Lorien pour aidés les Elfes, si jamais ils y arrivaient. Nous espérions également qu'ils ne tomberaient pas aux mains des Orques. J'ai beaucoup prié les Valar pour cela. Voilà aussi pourquoi je ne suis pas morte de chagrin, Legolas, j'espére les retrouvés, où qu'ils soient, s'ils ne sont pas morts.
-C'est dangereux de parcourir la Terre du Milieu en ce moment, dit Legolas.
-C'était également dangereux de venir d'Almaren jusqu'ici, ajouta Gandalf. Je n'ai eu vent d'aucun messager lors de notre passage à Rivendell il y a 4 mois.
-Quand à la Lorien, il y a 1 mois, dit Aragorn, nous n'aurions pas été informés pas Galadriel car, à ce moment, nous ignorions qu'Almaren existait encore. Je suis désolé. »
Glinelceleb baissa la tête et une larme descendit sur sa joue pour venir s'écraser sur sa main. Gimli tenta maladroitement de consoler l'elfe.
« Il ne faut pas perdre espoir. Après tout, ce n'est pas parce que vous n'avez pas de nouvelle qu'ils sont morts. Et puis, ce sont des Elfes, ils ne sont pas idiots au point de mourir sans donner de nouvelles. »
Gimli jeta un coup d'?il à Legolas. Celui-ci ne bougea pas.
« Vous avez raison Gimli. Je les retrouverais.
-J'en suis sûr, dit Aragorn. »
Glinel lui sourit, essuya sa joue humide avec sa main et recommença à manger. Oui, elle les retrouverait, même si ces recherches duraient longtemps, elle arriverait à les revoir et alors plus jamais ils ne se sépareraient plus, elle leur interdirait même de s'éloigner d'elle. S'ils étaient les derniers habitants d'Almaren, ils devaient tout faire pour rester ensemble.
***
Aragorn se leva et se dirigea vers la porte. Il venait de se rappeler que son ami Haldir était mort au combat. Il voulait lui adresser quelques paroles, pour que son âme repose en paix. Ils s'étaient toujours respectés et voir l'elfe tomber au combat avait beaucoup attristé le rôdeur. Mais il estimait également que sa mort, ainsi que celles des autres Elfes et Hommes, avait été vengé par la victoire des peuples libres lors de cette bataille.
Comme il se penchait pour voir le champ de bataille, il sentit une douce présence à ses côtés et se tourna. Glinelceleb se tenait debout, droite, les mains jointes sur sa poitrine et les yeux fermés. Elle priait pour ces Hommes et ces Elfes, pour qu'ils puissent trouvés facilement leur paradis, auprès de leurs aïeux et de leurs amis déjà disparus. Aragorn continuait à regarder la jeune femme elfe. Il lui semblait que les rayons du soleil étaient happés par sa peau et sa chevelure, qui brillait doucement. Soudain, Glinelceleb brisa le charme dans lequel était plongé le rôdeur en ouvrant les yeux et en levant les bras vers le ciel et le soleil.
« Namarïe ! »
Sans réfléchir, Aragorn répondit à cet adieu.
« Namarië ! . . . Namarïe, Haldir !
-Ne vous inquiété pas, l'âme de votre ami arrivera sans encombre auprès des Valar.
-Merci Glinel.
-Il est normal que je le fasse, ils étaient, même pour un cour instant, mes compagnons d'armes, tout comme les vôtre. Je n'ai fait que leur rendre justice en priant pour eux.
-Ca peut paraître étrange, mais je me sens petit comparé à vous. Un enfant.
-C'est vrai ? demanda-t-elle en souriant. Ce n'est pas mon impression. Vous devez être quelqu'un de très important parmi les Hommes. D'ailleurs Aragorn n'était-il pas le nom d'un des précédents chefs des Dunedains du Nord ?
-En effet, je suis le descendant d'Isildur.
-A vous entendre, on a l'impression que vous le regretter. Vous êtes issus d'une noble lignée, comme je me le disais. Votre destin ne dépendra pas d'Isildur, mais de vous.
-Vous me faites pensez à quelqu'un ! »
Aragorn porta la main au médaillon blanc qu'il portait, il espérait qu'Arwen puisse mener une vie heureuse, quelque soit la décision qu'elle prendrait pour leur avenir commun. Glinel, ayant vu le geste de son ami, sourit et repartit vers la grande salle.
***
Legolas était encore en train de se poser nombre de questions quand il vit la demi-elfe aux cheveux d'argent s'approcher de lui.
« Je me souviens de votre nom Legolas. Vous m'avez dit que vous étiez le fils de Thranduil, le roi de la forêt de Mirkwood ?
-C'est cela, répondit celui-ci, étonné.
-En fait, nous avions, dans le palais de mon père, une grande bibliothèque où nous répertorions tous les membres des familles royales elfiques. Votre nom y figure, et pour tout vous dire, je rêvais, plus jeune, de pouvoir vous rencontrer. Je vous appelais 'mes grands frères', avec les fils d'Elrond. Arwen était ma grande s?ur. »
Glinelceleb riait doucement au souvenir de cette joyeuse époque. Legolas sourit, malgré les rougeurs qui étaient apparu sur ses joues.
« Alors permettez moi d'être ce grand frère dont vous rêviez. »
Glinel regarda l'elfe, surprise, ne s'attendant pas à cette réponse. Cette fois-ci, ce sont ses joues qui prirent une teinte rosée. Tout à coup, elle se jeta dans les bras de Legolas, qui resta bouche bée.
« Oui, oui !! Je vous le permet, de tout mon c?ur !
-Connaissant Elladan et Elrohir, dit Aragorn, qui avait suivi la jeune femme elfe, ils accepteront également avec joie, tout comme Arwen. »
A ces paroles, Glinelceleb fondit en larmes. Elle avait perdu sa famille tragiquement, et en l'espace de quelques phrases, elle venait de se découvrir une nouvelle famille, prêtes à l'aimée chaleureusement. Elle pria Legolas et Aragorn de lui pardonner pour ces pleurs et les remercia du fond du c?ur. Elle avait hâte de faire connaissance avec les enfants d'Elrond. Mais tout à coup, elle se souvient de l'étoile sur le front de l'elfe. Comment cela était-il possible ? Peut-être était-ce parce qu'il était prince. Elle se promis de demandé à Galadriel quand elle là verrait. D'ailleurs, il fallait qu'elle organise son voyage pour retrouver ses messagers. Elle se leva, fit quelques pas et se tourna vers le rôdeur.
« Aragorn ?
-Oui, répondit-il en souriant devant l'air sérieux de son amie.
-Reste-t-il encore des Elfes d'Haldir ?
-Oui, quelques uns. Pourquoi cette question ?
-J'aimerais des guides pour aller en Lothlorien.
-Il en est hors de question. »
Gandalf venait d'apparaître dans la salle où il s'était absenté quelques temps. Il s'avança vers la jeune elfe et la regarda droit dans les yeux. Celle-ci l'affronta et lui répondit sur un ton dur.
« Et vous croyez pouvoir m'en empêcher ?
-Pour qui me prenez vous ?
-Pour un magicien, un très grand Istari. Mais je dois me rendre en Lorien pour voir Galadriel. J'ai certaines questions à lui poser.
-Je m'y oppose, dit Gandalf avec conviction.
Je m'y oppose également, ajouta Aragorn.
-Moi aussi, repris Legolas.
-Moi aussi. »
Glinelceleb regarda ses compagnons, furieuse. Sachant pertinemment qu'ils ne la laisseraient pas partir, elle tourna les talons et se dirigea vers la porte. Tout à coup, elle eut envie d'une présence féminine et se mit à chercher Eowyn. Elle la trouva en train d'aider des femmes qui avaient de jeunes enfants et qui avaient perdus leurs maris et leurs amis. Elle s'approcha de la nièce du roi Théoden et lui demanda si elle n'avait pas besoin d'aide.
« Oh non, dame Glinelceleb, je vous remercie beaucoup.
-Vous devriez aller vous reposer. Vous n'avez pas dormi depuis longtemps.
-Vous aussi. Vous vous êtes battue vaillamment. J'aurais aimé être à votre côté.
-Je ne crois pas.
-Pardon ? demanda Eowyn en se retournant.
-Oui, votre tâche était de rester auprès des femmes et des enfants. Je suis sûr qu'ils vous sont reconnaissant de vous être occupés d'eux. »
Glinelceleb s'éloigna et s'adossa contre un mur. Elle devait aller voir Galadriel, mais d'un autre côté, le fait de rester avec Gandalf et les autres ne lui déplaisait pas. Cela faisait un mois qu'elle était seule, un peu de compagnie lui fairait du bien.
« Où êtes-vous, Aluabel, Nalarë et. . . Lenwë ? »
Eleclya111 : Moi me poser également sérieuses questions (smile) ! En fait, je voulais faire de Legolas un personnage important, parce que je l'aime bien, alors j'ai mis ce qui me passait par la tête.
Siria : Voici la suite.
***
L'autre raison.
Glinelceleb était maintenant en train de manger au côté de Gandalf, Aragorn, Legolas et Gimli. Personne ne parlait. Après les présentations, la jeune femme elfe avait demandé à manger, étant donné qu'elle n'avait rien dans l'estomac depuis le début de la bataille d'hier soir. On s'était empressé de la satisfaire et elle fit honneur au maigre repas qu'on lui proposa. En posant son verre, elle s'adressa à Gandalf sur un ton de reproche.
« Mon père tenait beaucoup à ce que vous veniez à Almaren pour parler du Mordor. Il comprenait très bien qu'Elrond et Galadriel ne puissent se déplacer, mais pas vous. Nous avons envoyés plusieurs messagers, contrairement à nos habitudes, car nous devenions de plus en plus inquiets. Malheureusement, aucun n'est revenu. Nous avons pensé qu'ils préféraient rester à Imladris ou en Lorien pour aidés les Elfes, si jamais ils y arrivaient. Nous espérions également qu'ils ne tomberaient pas aux mains des Orques. J'ai beaucoup prié les Valar pour cela. Voilà aussi pourquoi je ne suis pas morte de chagrin, Legolas, j'espére les retrouvés, où qu'ils soient, s'ils ne sont pas morts.
-C'est dangereux de parcourir la Terre du Milieu en ce moment, dit Legolas.
-C'était également dangereux de venir d'Almaren jusqu'ici, ajouta Gandalf. Je n'ai eu vent d'aucun messager lors de notre passage à Rivendell il y a 4 mois.
-Quand à la Lorien, il y a 1 mois, dit Aragorn, nous n'aurions pas été informés pas Galadriel car, à ce moment, nous ignorions qu'Almaren existait encore. Je suis désolé. »
Glinelceleb baissa la tête et une larme descendit sur sa joue pour venir s'écraser sur sa main. Gimli tenta maladroitement de consoler l'elfe.
« Il ne faut pas perdre espoir. Après tout, ce n'est pas parce que vous n'avez pas de nouvelle qu'ils sont morts. Et puis, ce sont des Elfes, ils ne sont pas idiots au point de mourir sans donner de nouvelles. »
Gimli jeta un coup d'?il à Legolas. Celui-ci ne bougea pas.
« Vous avez raison Gimli. Je les retrouverais.
-J'en suis sûr, dit Aragorn. »
Glinel lui sourit, essuya sa joue humide avec sa main et recommença à manger. Oui, elle les retrouverait, même si ces recherches duraient longtemps, elle arriverait à les revoir et alors plus jamais ils ne se sépareraient plus, elle leur interdirait même de s'éloigner d'elle. S'ils étaient les derniers habitants d'Almaren, ils devaient tout faire pour rester ensemble.
***
Aragorn se leva et se dirigea vers la porte. Il venait de se rappeler que son ami Haldir était mort au combat. Il voulait lui adresser quelques paroles, pour que son âme repose en paix. Ils s'étaient toujours respectés et voir l'elfe tomber au combat avait beaucoup attristé le rôdeur. Mais il estimait également que sa mort, ainsi que celles des autres Elfes et Hommes, avait été vengé par la victoire des peuples libres lors de cette bataille.
Comme il se penchait pour voir le champ de bataille, il sentit une douce présence à ses côtés et se tourna. Glinelceleb se tenait debout, droite, les mains jointes sur sa poitrine et les yeux fermés. Elle priait pour ces Hommes et ces Elfes, pour qu'ils puissent trouvés facilement leur paradis, auprès de leurs aïeux et de leurs amis déjà disparus. Aragorn continuait à regarder la jeune femme elfe. Il lui semblait que les rayons du soleil étaient happés par sa peau et sa chevelure, qui brillait doucement. Soudain, Glinelceleb brisa le charme dans lequel était plongé le rôdeur en ouvrant les yeux et en levant les bras vers le ciel et le soleil.
« Namarïe ! »
Sans réfléchir, Aragorn répondit à cet adieu.
« Namarië ! . . . Namarïe, Haldir !
-Ne vous inquiété pas, l'âme de votre ami arrivera sans encombre auprès des Valar.
-Merci Glinel.
-Il est normal que je le fasse, ils étaient, même pour un cour instant, mes compagnons d'armes, tout comme les vôtre. Je n'ai fait que leur rendre justice en priant pour eux.
-Ca peut paraître étrange, mais je me sens petit comparé à vous. Un enfant.
-C'est vrai ? demanda-t-elle en souriant. Ce n'est pas mon impression. Vous devez être quelqu'un de très important parmi les Hommes. D'ailleurs Aragorn n'était-il pas le nom d'un des précédents chefs des Dunedains du Nord ?
-En effet, je suis le descendant d'Isildur.
-A vous entendre, on a l'impression que vous le regretter. Vous êtes issus d'une noble lignée, comme je me le disais. Votre destin ne dépendra pas d'Isildur, mais de vous.
-Vous me faites pensez à quelqu'un ! »
Aragorn porta la main au médaillon blanc qu'il portait, il espérait qu'Arwen puisse mener une vie heureuse, quelque soit la décision qu'elle prendrait pour leur avenir commun. Glinel, ayant vu le geste de son ami, sourit et repartit vers la grande salle.
***
Legolas était encore en train de se poser nombre de questions quand il vit la demi-elfe aux cheveux d'argent s'approcher de lui.
« Je me souviens de votre nom Legolas. Vous m'avez dit que vous étiez le fils de Thranduil, le roi de la forêt de Mirkwood ?
-C'est cela, répondit celui-ci, étonné.
-En fait, nous avions, dans le palais de mon père, une grande bibliothèque où nous répertorions tous les membres des familles royales elfiques. Votre nom y figure, et pour tout vous dire, je rêvais, plus jeune, de pouvoir vous rencontrer. Je vous appelais 'mes grands frères', avec les fils d'Elrond. Arwen était ma grande s?ur. »
Glinelceleb riait doucement au souvenir de cette joyeuse époque. Legolas sourit, malgré les rougeurs qui étaient apparu sur ses joues.
« Alors permettez moi d'être ce grand frère dont vous rêviez. »
Glinel regarda l'elfe, surprise, ne s'attendant pas à cette réponse. Cette fois-ci, ce sont ses joues qui prirent une teinte rosée. Tout à coup, elle se jeta dans les bras de Legolas, qui resta bouche bée.
« Oui, oui !! Je vous le permet, de tout mon c?ur !
-Connaissant Elladan et Elrohir, dit Aragorn, qui avait suivi la jeune femme elfe, ils accepteront également avec joie, tout comme Arwen. »
A ces paroles, Glinelceleb fondit en larmes. Elle avait perdu sa famille tragiquement, et en l'espace de quelques phrases, elle venait de se découvrir une nouvelle famille, prêtes à l'aimée chaleureusement. Elle pria Legolas et Aragorn de lui pardonner pour ces pleurs et les remercia du fond du c?ur. Elle avait hâte de faire connaissance avec les enfants d'Elrond. Mais tout à coup, elle se souvient de l'étoile sur le front de l'elfe. Comment cela était-il possible ? Peut-être était-ce parce qu'il était prince. Elle se promis de demandé à Galadriel quand elle là verrait. D'ailleurs, il fallait qu'elle organise son voyage pour retrouver ses messagers. Elle se leva, fit quelques pas et se tourna vers le rôdeur.
« Aragorn ?
-Oui, répondit-il en souriant devant l'air sérieux de son amie.
-Reste-t-il encore des Elfes d'Haldir ?
-Oui, quelques uns. Pourquoi cette question ?
-J'aimerais des guides pour aller en Lothlorien.
-Il en est hors de question. »
Gandalf venait d'apparaître dans la salle où il s'était absenté quelques temps. Il s'avança vers la jeune elfe et la regarda droit dans les yeux. Celle-ci l'affronta et lui répondit sur un ton dur.
« Et vous croyez pouvoir m'en empêcher ?
-Pour qui me prenez vous ?
-Pour un magicien, un très grand Istari. Mais je dois me rendre en Lorien pour voir Galadriel. J'ai certaines questions à lui poser.
-Je m'y oppose, dit Gandalf avec conviction.
Je m'y oppose également, ajouta Aragorn.
-Moi aussi, repris Legolas.
-Moi aussi. »
Glinelceleb regarda ses compagnons, furieuse. Sachant pertinemment qu'ils ne la laisseraient pas partir, elle tourna les talons et se dirigea vers la porte. Tout à coup, elle eut envie d'une présence féminine et se mit à chercher Eowyn. Elle la trouva en train d'aider des femmes qui avaient de jeunes enfants et qui avaient perdus leurs maris et leurs amis. Elle s'approcha de la nièce du roi Théoden et lui demanda si elle n'avait pas besoin d'aide.
« Oh non, dame Glinelceleb, je vous remercie beaucoup.
-Vous devriez aller vous reposer. Vous n'avez pas dormi depuis longtemps.
-Vous aussi. Vous vous êtes battue vaillamment. J'aurais aimé être à votre côté.
-Je ne crois pas.
-Pardon ? demanda Eowyn en se retournant.
-Oui, votre tâche était de rester auprès des femmes et des enfants. Je suis sûr qu'ils vous sont reconnaissant de vous être occupés d'eux. »
Glinelceleb s'éloigna et s'adossa contre un mur. Elle devait aller voir Galadriel, mais d'un autre côté, le fait de rester avec Gandalf et les autres ne lui déplaisait pas. Cela faisait un mois qu'elle était seule, un peu de compagnie lui fairait du bien.
« Où êtes-vous, Aluabel, Nalarë et. . . Lenwë ? »
