Entretient
« Je vous remercie, Sylvebarbe, d'avoir veillé sur lui. Il m'a beaucoup manqué.
-Le plaisir est pour moi, répondit l'ent. Mes soirées étaient un peu plus animées, bien que ce soit la première fois qu'il chante en un mois. »
Gandalf vit sa petite protégée pâlir légèrement et sourit. Glinel n'avait pas vraiment changé, elle se faisait toujours du souci, même lorsqu'il s'agissait d'une chose banale.
Les deux Hobbits regardaient avec fascination l'oiseau. Ceux de la Comté n'étaient rien comparés aux plumes et au chant de celui-ci. Pippin, curieux, demanda le nom du petit volatile à la dame. Celle-ci le regarda un moment et sourit.
« Il s'appelle Lomelindë. »
Le jeune hobbit baissa la tête, penaud. Ne l'avait-elle pas appelé ainsi il y a un instant ? Merry le poussa un peu en le traitant d'idiot, au milieu des petits rires et des sourires de leurs compagnons.
Glinelceleb, attendrie par le pauvre hobbit déclara soudainement :
« Ce soir, il ne chantera que pour vous. »
Pippin leva des yeux brillants vers la dame et poussa une exclamation de surprise en voyant l'oiseau se diriger vers lui et se poser sur son épaule.
« Je vous le confit. dit la cavalière.
-Vous avez de la chance, Pippin, dit Aragorn, vous avez la confiance de l'éclat d'étoile. »
Le hobbit regarda tour à tour Aragorn, Lomelindë et Glinel, bouche bée. Merry le poussa pour la seconde fois en souriant.
« Comme cela est touchant. »
La compagnie se redressa. Cette voix mielleuse venait de la tour. Tout le monde compris que Saroumane venait de parler.
« Cela faisait un moment que je n'avait pas entendu un rossignol chanter. »
Personne ne dit mot, se demandant ce qu'allait bien pouvoir inventer Saroumane pour accroître leur malheur. Glinelceleb se décida à parler.
« J'espère que plus jamais un tel chant n'attendra vos oreilles.
-Vous avez bien grandi, dit Saroumane en changeant de sujet Vous êtes devenu très belle, Océane.
- Je vous interdit de m'appeler comme cela, cria-t-elle. »
Ses compagnons furent surpris par son élan, sauf Gandalf, qui savait que seul son père, lui-même et quelques uns choisis par Glinel pouvaient l'appeler par son nom humain.
« Je vous ais peiné, pardonnez-moi, repris le magicien. Mais au fait, n'était-ce pas le nom que votre chère mère vous a donné en mourrant, lorsque vous êtes venue a monde ? »
Glinelceleb essaya de garder son calme. Elle s'était toujours senti coupable de la mort de sa mère et Saroumane ne faisait que remuer le couteau dans la plaie. Gandalf posa une main rassurante sur le bras de la jeune elfe, il n'avait jamais douté des sentiments de sa protégée envers sa mère. Aragorn compris pourquoi, dans son rêve, son père l'appelait 'Océane'. C'était en souvenir de sa femme humaine qu'il avait gardé ce nom dans le privé. Legolas, quand à lui, senti une sourde colère monté au fond de lui, maintenant qu'il était devenu le « frère » de Glinelceleb, il n'appréciait pas du tout qu'on là rabaisse, et si cela venait de Saroumane, celui qui avait commandité la fin d'Almaren, cela n'arrangeait en rien cette colère naissante.
« C'est vraiment dommage que toutes les personnes que vous aimez sois accablez de malheur. »
Cette fois, Glinelceleb devint pâle comme un linge et Legolas ne se retint pas.
« C'est également vraiment dommage que vous soyez responsable de ses malheurs ! »
Aragorn posa une main sur l'épaule de Legolas. Cela ne servait à rien de s'emporter. Seul Gandalf était capable de s'opposer à Saroumane. Toute autre personne que l'Istari ne pouvant rien contre le traître d'Isnegard.
« Pourquoi. . . pourquoi avoir fait ça à Almaren ? »
Aragorn regarda Glinelceleb. Elle avait le visage penché en avant, masqué par ses longs cheveux argenté et sa voix était à peine audible. Le rôdeur sentit la tristesse, ainsi que la haine transparaître dans cette attitude et il en fut peiné. Il s'approcha de son amie et posa sa main sur celle de la cavalière, qui trembla légèrement.
« Pourquoi parler d'Almaren, ma jeune amie ? répondit Saroumane, ayant toujours sa voix mielleuse.
-Vous savez bien que la destruction d'Almaren est impardonnable. »
Gandalf venait de parler et le ton de sa voix, qui contrastait avec celle du traître, laissait supposer qu'il était très en colère.
« L'existence d'Almaren elle-même est impardonnable pour mes desseins personnels.
-Vous étiez pourtant un ami de mon père, même si vous ne veniez que très rarement.
-Votre père à eut la gentillesse de me montrer quelques secrets qu'il aurait du me cacher, pour sa propre survit.
-C'est parce qu'il pensait que vous étiez un Istari digne de confiance, étant le magicien blanc à cette époque.
-C'est justement parce que je suis le magicien blanc que mes désirs étaient exaucés.
-Vous n'êtes pas un Valar. déclara soudain Legolas en faisant sursauté ses compagnons. Vous n'êtes pas l'être le plus important de la Terre du Milieu, et vous ne le serez jamais. Croyez-vous que Manwë restera insensible à la ruine d'Almaren ?
-Si Manwë était si sensible que cela, je ne serais pas en train de vous parler. répondit Saroumane sur un ton de défi.
-Manwë. . . Manwë connaît la fin tragique qu'a subit l'île. Simplement, il désire que nous nous occupions nous-même de notre destin. Je suis sûre qu'il nous sait capable de nous défendre par nos propres moyens, sinon, il vous aurait déjà anéanti, vous et Sauron. Manwë nous donne notre plus grande fierté, à nous, peuples libres du royaume d'Arda. Celui de protéger par nous-même nos terres et les êtres qui nous sont chers. »
A ces mots que la jeune semi-elfe venaient de prononcer, un vent doux et chaud se leva et vint jouer dans les cheveux de la troupe rassembler autour de la tour d'Orthanc, tandis que l'étoile qu'elle portait au front se mit à scintillée. Legolas pensa aussitôt, tout comme Aragorn et Gandalf, que c'était là une manifestation du plus grand des Valar, car Manwë était le 'seigneur des vents'. Celui-ci exprimait ainsi son accord envers les paroles prononcées par Glinelceleb.
***
Saroumane commençait de plus en plus à s'énerver. Cette petite impertinente était encore en vie. Bien sûr, il s'en doutait. Quand il avait demandé si le gardien de l'île et sa fille étaient morts, ses sbires lui avaient répondus qu'il n'y avait aucune chevelure argenté attaché à l'arbre des Valar. Le magicien failli à ce moment entré dans une rage folle. Glinelceleb n'avaient que peu d'importance à ses yeux, mais le fait de savoir qu'un membre de cette illustre famille était encore en vie le rendait malade. Maintenant qu'elle était avec Gandalf, cela sera encore plus difficile de l'anéantir. Il avait quand même eut une idée originale, et il l'a mettrait à exécution aussitôt que leurs petite conversation prendrait fin, pour la faire souffrir encore et encore. Mais il fallait d'abord la faire patienter, pour que l'apothéose soit magnifique.
« Mais dites-moi, chère amie, êtes-vous la seule survivante de cette tragédie ?
-Non, répondit la cavalière, et je compte bien chercher mes amis où qu'ils soient, quitte à fouillés dans les moindre recoin de la Terre du Milieu, et au-delà, s'il le faut.
-Parfait, parfait, marmonna Saroumane, un sourire sur les lèvres. »
Il fut interrompu par Gandalf, qui avait aussi son mot à dire.
« Ce que vous avait fait est une trahison envers les Ainur et les peuples libres. Rendez-vous ! »
Gandalf se sentit un peu ridicule en prononçant ses derniers mots. Tout d'abord parce qu'il était certain que Saroumane ne se rendrait pas, et ensuite, parce que le fait d'être ridicule lui était entièrement étranger.
Pour le reste de la troupe, cet échange avait quelque chose de mystérieux, les paroles échangées en cachaient d'autres, les menaces. Gandalf était prêt à combattre ce charlatan qui lui, ne parlait que d'une personne, comme s'il préparait quelque chose. Aux dernières paroles de Saroumane, Legolas s'était rapproché de Glinelceleb et se tenait prêts à brandir son arc s'il le fallait. Gimli avait prit ses haches et n'attendait qu'une chose, l'assaut. Aragorn se tenait prêt à donner main forte au magicien blanc. Théodes, Merry et Pippin aideraient leurs amis dans cette lutte. Quand à Glinelceleb, elle ne savait plus trop quoi penser. Qu'essayait de faire Saroumane ? Plus elle cherchait, plus elle s'embrouillait. Elle se souvenait de la grande bienveillance que faisait preuve Saroumane quand il venait sur l'île d'Almaren. Il discutait pendant des heures avec son père. Comment aurait-elle pu penser que sous ce masque de bonté se cachait le visage de la traîtrise ? Elle en était à ses réflexions quand un immense éclat de rire la sortit de ses réflexions.
« Vous n'êtes que des imbéciles ! s'écria Saroumane. Croyez vous vraiment que je vais vous laissez vous en tirez comme cela ? Je dois avouez que vous m'avez beaucoup surpris au Gouffre de Helm, mais cela ne s'arrête pas là. Maintenant, c'est à mon tour de vous surprendre. Océane, tes souffrances que font commencer. »
A ces mots, les amis de la demi-elfe se rassemblèrent autour d'elle. Ils pensèrent que le traître allait leur envoyé un tour de magie mais ils étaient loin de se douter de ça.
A ce moment, ils entendirent la porte d'Orthanc grincé et s'ouvrir, pour permettre à une silhouette de passer. La porte se referma et la troupe retient son souffle, se demandant quel stratagème Saroumane avait pu inventer. C'est alors que la silhouette fit un pas. Puis un autre, et sortit de l'ombre pour montrer son vrai visage.
Le silence se fit, horrifié et impuissant. Il fut rompit par le bruit mat d'une chute. Glinelceleb venait de tomber, inconsciente.
« Je vous remercie, Sylvebarbe, d'avoir veillé sur lui. Il m'a beaucoup manqué.
-Le plaisir est pour moi, répondit l'ent. Mes soirées étaient un peu plus animées, bien que ce soit la première fois qu'il chante en un mois. »
Gandalf vit sa petite protégée pâlir légèrement et sourit. Glinel n'avait pas vraiment changé, elle se faisait toujours du souci, même lorsqu'il s'agissait d'une chose banale.
Les deux Hobbits regardaient avec fascination l'oiseau. Ceux de la Comté n'étaient rien comparés aux plumes et au chant de celui-ci. Pippin, curieux, demanda le nom du petit volatile à la dame. Celle-ci le regarda un moment et sourit.
« Il s'appelle Lomelindë. »
Le jeune hobbit baissa la tête, penaud. Ne l'avait-elle pas appelé ainsi il y a un instant ? Merry le poussa un peu en le traitant d'idiot, au milieu des petits rires et des sourires de leurs compagnons.
Glinelceleb, attendrie par le pauvre hobbit déclara soudainement :
« Ce soir, il ne chantera que pour vous. »
Pippin leva des yeux brillants vers la dame et poussa une exclamation de surprise en voyant l'oiseau se diriger vers lui et se poser sur son épaule.
« Je vous le confit. dit la cavalière.
-Vous avez de la chance, Pippin, dit Aragorn, vous avez la confiance de l'éclat d'étoile. »
Le hobbit regarda tour à tour Aragorn, Lomelindë et Glinel, bouche bée. Merry le poussa pour la seconde fois en souriant.
« Comme cela est touchant. »
La compagnie se redressa. Cette voix mielleuse venait de la tour. Tout le monde compris que Saroumane venait de parler.
« Cela faisait un moment que je n'avait pas entendu un rossignol chanter. »
Personne ne dit mot, se demandant ce qu'allait bien pouvoir inventer Saroumane pour accroître leur malheur. Glinelceleb se décida à parler.
« J'espère que plus jamais un tel chant n'attendra vos oreilles.
-Vous avez bien grandi, dit Saroumane en changeant de sujet Vous êtes devenu très belle, Océane.
- Je vous interdit de m'appeler comme cela, cria-t-elle. »
Ses compagnons furent surpris par son élan, sauf Gandalf, qui savait que seul son père, lui-même et quelques uns choisis par Glinel pouvaient l'appeler par son nom humain.
« Je vous ais peiné, pardonnez-moi, repris le magicien. Mais au fait, n'était-ce pas le nom que votre chère mère vous a donné en mourrant, lorsque vous êtes venue a monde ? »
Glinelceleb essaya de garder son calme. Elle s'était toujours senti coupable de la mort de sa mère et Saroumane ne faisait que remuer le couteau dans la plaie. Gandalf posa une main rassurante sur le bras de la jeune elfe, il n'avait jamais douté des sentiments de sa protégée envers sa mère. Aragorn compris pourquoi, dans son rêve, son père l'appelait 'Océane'. C'était en souvenir de sa femme humaine qu'il avait gardé ce nom dans le privé. Legolas, quand à lui, senti une sourde colère monté au fond de lui, maintenant qu'il était devenu le « frère » de Glinelceleb, il n'appréciait pas du tout qu'on là rabaisse, et si cela venait de Saroumane, celui qui avait commandité la fin d'Almaren, cela n'arrangeait en rien cette colère naissante.
« C'est vraiment dommage que toutes les personnes que vous aimez sois accablez de malheur. »
Cette fois, Glinelceleb devint pâle comme un linge et Legolas ne se retint pas.
« C'est également vraiment dommage que vous soyez responsable de ses malheurs ! »
Aragorn posa une main sur l'épaule de Legolas. Cela ne servait à rien de s'emporter. Seul Gandalf était capable de s'opposer à Saroumane. Toute autre personne que l'Istari ne pouvant rien contre le traître d'Isnegard.
« Pourquoi. . . pourquoi avoir fait ça à Almaren ? »
Aragorn regarda Glinelceleb. Elle avait le visage penché en avant, masqué par ses longs cheveux argenté et sa voix était à peine audible. Le rôdeur sentit la tristesse, ainsi que la haine transparaître dans cette attitude et il en fut peiné. Il s'approcha de son amie et posa sa main sur celle de la cavalière, qui trembla légèrement.
« Pourquoi parler d'Almaren, ma jeune amie ? répondit Saroumane, ayant toujours sa voix mielleuse.
-Vous savez bien que la destruction d'Almaren est impardonnable. »
Gandalf venait de parler et le ton de sa voix, qui contrastait avec celle du traître, laissait supposer qu'il était très en colère.
« L'existence d'Almaren elle-même est impardonnable pour mes desseins personnels.
-Vous étiez pourtant un ami de mon père, même si vous ne veniez que très rarement.
-Votre père à eut la gentillesse de me montrer quelques secrets qu'il aurait du me cacher, pour sa propre survit.
-C'est parce qu'il pensait que vous étiez un Istari digne de confiance, étant le magicien blanc à cette époque.
-C'est justement parce que je suis le magicien blanc que mes désirs étaient exaucés.
-Vous n'êtes pas un Valar. déclara soudain Legolas en faisant sursauté ses compagnons. Vous n'êtes pas l'être le plus important de la Terre du Milieu, et vous ne le serez jamais. Croyez-vous que Manwë restera insensible à la ruine d'Almaren ?
-Si Manwë était si sensible que cela, je ne serais pas en train de vous parler. répondit Saroumane sur un ton de défi.
-Manwë. . . Manwë connaît la fin tragique qu'a subit l'île. Simplement, il désire que nous nous occupions nous-même de notre destin. Je suis sûre qu'il nous sait capable de nous défendre par nos propres moyens, sinon, il vous aurait déjà anéanti, vous et Sauron. Manwë nous donne notre plus grande fierté, à nous, peuples libres du royaume d'Arda. Celui de protéger par nous-même nos terres et les êtres qui nous sont chers. »
A ces mots que la jeune semi-elfe venaient de prononcer, un vent doux et chaud se leva et vint jouer dans les cheveux de la troupe rassembler autour de la tour d'Orthanc, tandis que l'étoile qu'elle portait au front se mit à scintillée. Legolas pensa aussitôt, tout comme Aragorn et Gandalf, que c'était là une manifestation du plus grand des Valar, car Manwë était le 'seigneur des vents'. Celui-ci exprimait ainsi son accord envers les paroles prononcées par Glinelceleb.
***
Saroumane commençait de plus en plus à s'énerver. Cette petite impertinente était encore en vie. Bien sûr, il s'en doutait. Quand il avait demandé si le gardien de l'île et sa fille étaient morts, ses sbires lui avaient répondus qu'il n'y avait aucune chevelure argenté attaché à l'arbre des Valar. Le magicien failli à ce moment entré dans une rage folle. Glinelceleb n'avaient que peu d'importance à ses yeux, mais le fait de savoir qu'un membre de cette illustre famille était encore en vie le rendait malade. Maintenant qu'elle était avec Gandalf, cela sera encore plus difficile de l'anéantir. Il avait quand même eut une idée originale, et il l'a mettrait à exécution aussitôt que leurs petite conversation prendrait fin, pour la faire souffrir encore et encore. Mais il fallait d'abord la faire patienter, pour que l'apothéose soit magnifique.
« Mais dites-moi, chère amie, êtes-vous la seule survivante de cette tragédie ?
-Non, répondit la cavalière, et je compte bien chercher mes amis où qu'ils soient, quitte à fouillés dans les moindre recoin de la Terre du Milieu, et au-delà, s'il le faut.
-Parfait, parfait, marmonna Saroumane, un sourire sur les lèvres. »
Il fut interrompu par Gandalf, qui avait aussi son mot à dire.
« Ce que vous avait fait est une trahison envers les Ainur et les peuples libres. Rendez-vous ! »
Gandalf se sentit un peu ridicule en prononçant ses derniers mots. Tout d'abord parce qu'il était certain que Saroumane ne se rendrait pas, et ensuite, parce que le fait d'être ridicule lui était entièrement étranger.
Pour le reste de la troupe, cet échange avait quelque chose de mystérieux, les paroles échangées en cachaient d'autres, les menaces. Gandalf était prêt à combattre ce charlatan qui lui, ne parlait que d'une personne, comme s'il préparait quelque chose. Aux dernières paroles de Saroumane, Legolas s'était rapproché de Glinelceleb et se tenait prêts à brandir son arc s'il le fallait. Gimli avait prit ses haches et n'attendait qu'une chose, l'assaut. Aragorn se tenait prêt à donner main forte au magicien blanc. Théodes, Merry et Pippin aideraient leurs amis dans cette lutte. Quand à Glinelceleb, elle ne savait plus trop quoi penser. Qu'essayait de faire Saroumane ? Plus elle cherchait, plus elle s'embrouillait. Elle se souvenait de la grande bienveillance que faisait preuve Saroumane quand il venait sur l'île d'Almaren. Il discutait pendant des heures avec son père. Comment aurait-elle pu penser que sous ce masque de bonté se cachait le visage de la traîtrise ? Elle en était à ses réflexions quand un immense éclat de rire la sortit de ses réflexions.
« Vous n'êtes que des imbéciles ! s'écria Saroumane. Croyez vous vraiment que je vais vous laissez vous en tirez comme cela ? Je dois avouez que vous m'avez beaucoup surpris au Gouffre de Helm, mais cela ne s'arrête pas là. Maintenant, c'est à mon tour de vous surprendre. Océane, tes souffrances que font commencer. »
A ces mots, les amis de la demi-elfe se rassemblèrent autour d'elle. Ils pensèrent que le traître allait leur envoyé un tour de magie mais ils étaient loin de se douter de ça.
A ce moment, ils entendirent la porte d'Orthanc grincé et s'ouvrir, pour permettre à une silhouette de passer. La porte se referma et la troupe retient son souffle, se demandant quel stratagème Saroumane avait pu inventer. C'est alors que la silhouette fit un pas. Puis un autre, et sortit de l'ombre pour montrer son vrai visage.
Le silence se fit, horrifié et impuissant. Il fut rompit par le bruit mat d'une chute. Glinelceleb venait de tomber, inconsciente.
