Coucou tout le monde !!!!!!!!!! Tout d'abord veuillez me pardonner pour l'immense retard que j'ai prit dans ma mise à jour. Je vais essayer de me rattraper pendant les vacances c'est promis.

Avant le début du chapitre comme d'habitude je réponds aux reviews.

Hannange : Merci pour les compliments. Ca me touche beaucoup. J'espère ne pas t'avoir fait trop attendre.

Clau : Ben je dirais idem que pour Hannange. Vous me faites rougir avec tous ses compliments. Je sais plus ou me mettre !

La pieuvredudesert : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAhhhhh !! C'est décidé vous avez envie que je me transforme en tomate !! Kisss.

Chmarie : Heureuse de savoir que je ne te perdrais pas ! J'espère que tu ne m'as pas oublié depuis le temps que je vous attendre … kisssss

Cécile : Toi t'es la petite nouvelle. En plus deux reviews !! Je te dédicace le chapitre pour la peine.

Bon voilà, toujours rien pour ceux de TWWo. Quelqu'un peut me dire pourquoi je n'arrive plus a aller sur le site ???

Bonne lecture

Chapitre 5 : Ennuis

Les jours passent et ne se ressemblent pas dit-on. Et bien on se trompe. Voilà une semaine que je suis là, assis dans cette pièce froide et vide, sur un lit aux ressorts grinçants à attendre simplement que le temps passe, que les heures s'écoulent. Malheureusement elles ne veulent pas ! Et chaque jour mon seul moment de joie se trouve entre 19h et 21h quand Harry vient me voir après chaque repas. On parle, on parle et on parle encore. Et la le temps défile et il repart triste vers 23h, soit bien longtemps après le couvre feu. Parfois je me dit qu'en temps que préfet je ne devrait pas l'inciter à faire ça mais que voulez-vous je ne peux plus me passer de sa présence. Un soir il s'est endormi sur le lit à mes côtés. Madame Pomfresh a faillit faire une crise cardiaque quand elle nous a découvert le matin, Harry pelotonner dans mes bras, la tête sur mon torse. On a rougit comme des premières années et Harry est parti en courant. Depuis il évite de s'endormir quand il est là, c'est bien dommage car depuis ce soir là, j'aimerai bien qu'il soit toujours là avec moi. Quand il n'est pas là je me sens seul, et quand par inadvertance il arrive avec deux minutes de retard le soir, je m'inquiète comme un dingue. Je me demande si ce n'est que de l'amitié tout cela mais je ne veux pas savoir. Tout ce qui compte c'est que d'ici 10 minutes il sera l !!!!

Je suis douché, séché, je suis bien habillé. J'ai laissé mes cheveux détachés et sans gel, je sais qu'il les préfère comme ça. Je suis nerveux comme chaque soir. Assis sur le lit je change de position toutes les 10 secondes, d'abord en tailleur, puis allongé, ensuis debout, c'est si long !!!! Je deviens fou et je le sais. C'est si traumatisant de l'attendre !! Il va m'apporter les devoirs et prendre ceux que je devais faire pour aujourd'hui. Ensuite on va s'installer dans le coin gauche de l'infirmerie là ou il y a la petite table que nous met pompom avec ses deux chaises l'une en face de l'autre. Comme d'habitude on va manger en silence, se regardant de temps en temps du coin de l'œil avant de sourire bêtement. Après le repas nous changeront de place les chaises et nous nous installeront devant la fenêtre et la nous parleront. Si je suis fatigué je m'allongerai sur le lit et Harry restera a côté à me regarder en silence, échangeant juste quelques mots quand le besoin de justifier sa présence se fera sentir tout au fond de son cœur. Une fois je me souviens mettre endormi sur la chaise, à mon réveil Harry m'avait enveloppé dans une couverture et il avait laissé sur la table, un petit parchemin ou on pouvait lire griffonnés à la hâte : Tu as besoin de repos, je reviendrais demain. Avec tendresse, Harry.

Ces mots avaient fait venir au coin de mes yeux des larmes de joie mais aussi de manque. Il était parti et je n'avais pas assez profité de lui.

Mes marques cicatrisent sur mes poignets mais dans mon cœur pas. La plaie béante, saigne encore et je sens tomber le liquide rouge et chaud. Mais avec le temps et un peu d'aide je suppose que ça ira mieux. Harry a l'air plus fort lui aussi, il a l'air d'aller mieux. Malheureusement tout comme pour moi, sa blessure a du mal à se refermer, je le sens, je le sais, quand il a mal à l'autre bout du lycée (clin d'œil, pour ceux qui aiment Lara Fabian). Il le cache moins quand il est avec moi et plusieurs fois j'ai du le consoler afin d'éviter qu'il ne sombre à nouveau. Je me demande parfois lequel de nous deux à le plus besoin de l'autre.

Harry arrive dans 5 minutes.

Je tourne mes pouces et me tords les mains. C'est pas bon pour moi tout ce stress. Il a intérêt à se dépêcher sinon il va me retrouver en sueur ! Et vu que je viens de prendre une douche ça m'énerverai passablement !! En plus je serai obliger d'en reprendre une pendant qu'il est là ce qui fait que je le verrai moins et ça me soûlerai encore plus !!

Oulà voilà que je perds ma patience. Reprends toi Drago, respire un coup ça ira mieux après.

On toque. Ca doit être lui. Bon sang ce que mon cœur bat vite. Je m'approche de la porte et doucement je tourne la poignée…

- Père ?

Merde alors il ne manquait plus que ça !! Qu'est ce qu'il fout l ?

- Drago.

Gloups ! C'est quoi ce ton ? C'est quoi ces yeux noirs qu'il me lance ? T'as pas le droit ! Pas ici. Ici Dumbledore me protège tu ne peux pas lever la main sur moi !

- Goyle m'a envoyé un hibou.

Enfoiré, Goyle mon cher quand je sortirai de cette infirmerie, si j'en sort autrement que les pieds devant bien entendu, je jure de te rendre la vie impossible !

- Et ?

Vaut mieux pas trop parler dans ces cas là. Sinon père prendrait cela pour de l'insolence et tout le monde sais qu'il vaut mieux ne pas répondre à Lucius Malefoy.

- Y a-t-il moyen de boire quelque chose ici ?

Oh par Merlin qu'est ce que ce crétin a raconter à mon père ?

- Oui attendez père, je vais appeler un elfe.

- Non laisse. Viens plutôt t'assoire à côté de moi.

- J'arrive père.

Prie pour moi, pauvre conscience, je ne sais pas comment tout cela va finir !

- Goyle m'a dit que tu avais eut un accident au Quidditch ? Est-ce vrai ?

Ouf ! Vincent je t'adore !!! Bon maintenant il s'agit de réfléchir vite et de trouver un bobard potable à sortir à mon père.

- En effet père. A l'entraînement je me suis prit un cognard. Le soir nous faisions une fête dans la salle commune et la douleur est ressortie. Quand je me suis aperçut qu'elle ne passait pas, j'ai préféré venir à l'infirmerie. D'après ce que j'ai crut comprendre, je me suis cassé quelques côtes et Madame Pomfresh souhaite me garder un peu en observation.

- Et c'est tout ?

- Oui père.

- Bien alors je me suis inquiété pour rien. Ton pauvre père est décidément bien stupide parfois.

- Ne dites pas cela père.

Qu'est ce qu'il mijote ? Il ne dit jamais cela d'habitude ! Il se lève.

- Je vais partir alors.

Il s'approche de la porte, rajuste sa cape. Il se retourne, probablement va-t-il me dire au revoir. Néanmoins je ne comprends pas. Cette habitude n'est pas la sienne.

- Endoloris !!!

O putain que ça fait mal !!!

- J'ai vu tes poignets Drago. Ne me ment plus jamais. Où je te ferais bien pire qu'un doloris.

Il part. Je sombre.

Fin du chapitre 5

Oui je sais c'est cour surtout depuis le temps que vous attendez mais le prochain chapitre viendra vite !!!

Je vous embrasse

Alfa