3eme lettre.(dsl pr le peu de comments mais je suis complètement dépassée par le boulot!!!)
Eowyn, ma dame de pierre,
Les funérailles sont en cendres
La mort est d'acier et de souffre
Le paradis est artificiel
Et l'enfer est le sanctuaire de nature morte
Je vogue entre l'électrique et le réel
Sur la rive de mon âme j'entrevois le néant infini
Il m'éblouit de ses braises
Et me crucifie de larmes contrites.
Quand dans la tombe je croyais être sauvée,
Je ne ressens que l'immortalité condamnée.
Et sous les ailes rouges de ma mémoire,
Les catacombes d'innocents empestent la sainteté.
S'enchaîner et se sacrifier,
Se purifier et se saigner,
S'immoler et se glorifier,
On est seuls à hanter l'univers....
Mon meurtrier porte mon nom,
Quand de mon amour momifié,
Je sens la vie en moi remonter...
Dans le suaire des nuages
J'étais esclave de mon sarcophage
Pour qu'à jamais, on se souvienne de ma monstruosité.
Le remord rong
Est tout ce que je peux sentir de mon cimetière...
Mon amour, tu étais si lumineux....
Dans les ténèbres, je te revoie encore me dire qu'il approche...
Mais ma veangeance ce sera toi...
Si je souris, je n'y crois plus
Je croyais la guerre finie, mais tu m'es revenu
Dans mes plus beaux cauchemards, je ne voulais qu'un fantôme d'effroi
Qui règnerait dans mon corps par le souvenir des dépravés...
De hier, je ne retiens que des mots.
Ma poésie est morte
Et mon amour s'en va au combat....
Mais de ces fleurs séchées,
Je sais, depuis l'aube de l'éternité,
Que tu ne m'aimeras jamais.
Legolas
Eowyn, ma dame de pierre,
Les funérailles sont en cendres
La mort est d'acier et de souffre
Le paradis est artificiel
Et l'enfer est le sanctuaire de nature morte
Je vogue entre l'électrique et le réel
Sur la rive de mon âme j'entrevois le néant infini
Il m'éblouit de ses braises
Et me crucifie de larmes contrites.
Quand dans la tombe je croyais être sauvée,
Je ne ressens que l'immortalité condamnée.
Et sous les ailes rouges de ma mémoire,
Les catacombes d'innocents empestent la sainteté.
S'enchaîner et se sacrifier,
Se purifier et se saigner,
S'immoler et se glorifier,
On est seuls à hanter l'univers....
Mon meurtrier porte mon nom,
Quand de mon amour momifié,
Je sens la vie en moi remonter...
Dans le suaire des nuages
J'étais esclave de mon sarcophage
Pour qu'à jamais, on se souvienne de ma monstruosité.
Le remord rong
Est tout ce que je peux sentir de mon cimetière...
Mon amour, tu étais si lumineux....
Dans les ténèbres, je te revoie encore me dire qu'il approche...
Mais ma veangeance ce sera toi...
Si je souris, je n'y crois plus
Je croyais la guerre finie, mais tu m'es revenu
Dans mes plus beaux cauchemards, je ne voulais qu'un fantôme d'effroi
Qui règnerait dans mon corps par le souvenir des dépravés...
De hier, je ne retiens que des mots.
Ma poésie est morte
Et mon amour s'en va au combat....
Mais de ces fleurs séchées,
Je sais, depuis l'aube de l'éternité,
Que tu ne m'aimeras jamais.
Legolas
