Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont à Kazuki Takahashi, le merveilleux auteur de Yugi-Oh ! Néanmoins, ceux que vous ne reconnaîtrez pas sont à moi.

RAR :

Yumi-Chan : voilà la suite du commencement de la fin !!!!!!

Yuna Angelis : de rien ! Et merci pour ton adresse !

Chapitre 30 : Vies Antérieures

- Souviens-toi, j't'en prie. J'étais la Princesse Aglaura. Celle que tu aimais et pour qui tu t'es sacrifié. Tu as renocé à tout pour moi. Allez, fais un effort.

            Bakura essayait de résister mais le mal prit le dessus.

- Tais-toi, petite idiote !

            Il s'avança et lui lança une boule de feu. N'ayant plus aucun moyen de défense, elle fut propulsée et s'écrasa contre la porte. Faible et à bout de forces, elle s'évanouit presque. Bakura sourit.

- Princesse Aglaura. Une princesse, hein ?

            Il se pencha vers elle.

- Pas mal pour une princesse.

            Il l'embrassa sur les lèvres et descendit dans son cou.

- Tu disais qu'on s'aimait, alors profitons-en.

            Il glissa sa main sur sa cuisse et remonta sa robe jusqu'aux hanches. Tout en lui déposant des baisers dans le cou, il glissa sa main au coeur de sa féminité. Il sentit son désir augmenter de plusieurs degrés. Il la transporta sur le lit et lui arracha sa robe avec violence, bien décidé à aller jusqu'au bout et à se donner du plaisir. Ithys ouvrit les yeux.

- Je t'en prie, ne fais pas ça. . .

- Et pourquoi ? Tu m'appartiens à présent !

            Il l'embrassa et introduisit sauvagement sa langue dans sa bouche. Il se positionna au-dessus d'elle et pesa de tout son poids sur le corps de la jeune fille. Elle sentait son membre viril palpiter contre sa cuisse. Il se pencha et de sa langue, il traça des cercles de feu sur sa poitrine. Il descendit plus bas et, arrivé là où il voulait, il lui écarta les cuisses et insinua sa langue dans sa féminité. Il continua son exploration d'une langue sensuelle, rien ne pouvait plus l'arrêter, pas même les prières d'Ithys. Il activa le mouvement de sa langue se donnant lui-même du plaisir. Il se redressa, se déshabilla en hâte et entreprit de la posséder. Il attira ses hanches vers son membre en érection et chercha à forcer l'entrée de sa féminité. Il s'introduisit en elle avec un cri étouffé. Ithys ressentit une vive déchirure extrêmement douloureuse. Elle ferma les yeux et des larmes coulèrent sur ses joues. Puis, il s'enfonça totalement en elle. Il laissa échapper un cri de pure jouissance. Il ondula sauvagement en elle, en jouissant. D'un coup, il libéra sa semence et Ithys sentit un flot chaud envahir son ventre.

            Quelques minutes plus tard, il s'écroula de tout son poids sur elle, trempé de sueur et suffoquant encore. Il se pencha vers son visage et murmura avec perversit :

- J'espère que tu me réserves d'autres surprises encore. . .

            Il fut tenté de la prendre encore une fois mais quelque chose forçait son esprit. Il poussa un cri et une ombre noire sortit de sa tête et s'enfuit. Bakura s'écroula sur le lit. Il reprit bien vite ses esprits et réalisa avec horreur et dégoût ce qu'il avait osé faire.

- Ithys. . .

            Il avança une main se voulant réconfortante, mais elle murmura avec un certain recul :

- Ne me touche pas. Ne me touche plus jamais.

            Elle éclata en pleurs. Bakura se leva, la recouvrit de la couverture et sortit, laissant la jeune fille déverser sa tristesse. Il avait abusé d'elle, profitant de sa faiblesse. Comment avait-il pu faire ça ? Ithys ne lui pardonnerait jamais même si elle l'aimait. Mais l'aimait-elle encore ? Bakura, lui, l'aimait, c'était certain. Mais alors ? Pourquoi avoir fait une chose aussi horrible à une jeune fille aussi innocente ? Il n'eut pas le loisir de réfléchir plus longtemps, il eut un flash dans sa tête.

« - Je t'aime. »

- Qu'est-ce que. . . ?

« - Tu resteras toujours avec moi ?

- Oui. Je te le promets. »

- Ithys ?

« - Aglaura, veux-tu m'épouser ?

- Coronis, c'est ce que je souhaite le plus au monde. »

            Bakura se tenait la tête et tomba à genoux sur le sol.

- Non !!

            Il vit un baiser, un mariage. . . un enfant.

« - Elle est destinée à être la future Reine du Royaume des Illusions.

- Alors nous l'appellerons comme elle.

- Oui. Notre petite fille. . . »

- Pourquoi. . . tant de tristesse ?

« -Je t'aime. »

- Je t'aime. . . Aglaura.

« - Coronis, où est Thélie ?

- Je ne sais pas. Elle est peut-être sortie jouer avec les autres enfants.

- Non, je l'ai cherchée partout.

- Aglaura, calme-toi. Elle ne peut pas être bien loin.

- Elle peut se perdre, elle n'a que quatre ans.

            A ce moment, une jeune femme et une petite fille apparurent.

- Maman, papa !

- Thélie ! Où étais-tu ?!

- Elle est venue me voir.

- Vous, ma Reine ?

- Oui. Si elle est destinée à prendre ma place, autant qu'elle connaisse son rôle.

            La Reine Thélyana était une très belle femme aux longs cheveux bruns, ondulant dans son dos et de grands yeux saphir d'une rare clareté.

- J'espère qu'elle ne vous a pas trop causé d'ennuis.

- Non, jeune prince. Je dois partir. A bientôt.

            Elle partit.

- Thélie, la prochaine fois que tu voudras partir, préviens-nous d'accord ?

- Oui, maman, répondit la petite fille aux cheveux lilas.

            Aglaura sourit. »

- Thélie. . . Aglaura. . . Ma famille. . .

« - Coronis !!

- Aglaura, non !

- Thélie ! Où est-elle ?!

- Aglaura, ne reste pas l !

            Trop tard ! Elle tomba dans le vide.

- Noooooon !!

            Il se précipita vers le balcon.

- Aglaura !

- Elle n'est plus l !

            Coronis se retourna.

- Qui es-tu ?

- Ton pire cauchemar. Regarde qui me tient compagnie.

- Papa !!

- Thélie !

- Papa, c'est un piège, va t'en !

            Elle essaya de s'enfuir mais l'homme la tenait fermement.

- Comme c'est dommage, cette jeune fille a à peine passé ses quinze ans qu'elle va déjà mourir.

            Il sortit son épée et l'égorgea. Elle tomba à terre.

- Non. . .

- Et si ! C'est à toi maintenant !

            Une violente bataille s'engagea. Coronis y perdit la vie, son ennemi également. Ils laissèrent derrière eux, un Royaume à feu et à sang. »

            Bakura cracha du sang.

- Ils sont tous morts. . . Mon Royaume. . .

            Il s'évanouit. . .

            Il se réveilla lentement au milieu d'un grand jardin de fleurs embaumant le jasmin, la lavande et pleins d'autres fleurs.

- Coronis, tu as bien dormi ?

            Il ne répondit pas, il fixait la jeune femme.

- Aglaura ?

- Tu vas bien ? s'inquiéta-t-elle.

- Oui. Tout va bien.

- Thélie s'est encore absentée. Elle est allée voir la Reine.

            Ils rentrèrent tous les deux au Royaume. Ils y trouvèrent leur fille.

- Maman, papa ! Regardez, la Reine m'a offert un lapin. N'est-il pas adorable ?

- Thélie, tu aimes encore les lapins à treize ans ?

- Il n'y a pas d'âge pour aimer les lapins.

- Non, tu as raison. Comment va la Reine ?

- Elle va très bien.

            La petite Thélie s'avança vers son père.

- Papa, tout va bien ? Tu es tout pâle.

- Ne t'en fais pas, je vais très bien.

            Il caressa les cheveux de l'enfant.

- C'est étrange, pensa-t-il. J'ai l'impression d'avoir vécu cette scène. Serais-je dans ma mémoire enfouie ?

            Soudain, tout s'accéléra. Il se retrouva dans une pièce décorée de rubans, de ballons et autres.

- Papa, j'ai quinze ans aujourd'hui. Ça veut dire que je vais. . .

            Elle continuait de parler tandis que Bakura observait la jeune fille aux longs cheveux lilas remontés en couette et aux yeux noirs, comme sa mère.

- Papa ?

- Oui ? dit-il, sortant de sa rêverie.

- Ça va ?

- Oui.

            Il jeta un regard autour de lui sous le regard inquiet de sa fille. Le temps s'accéléra encore et il vit la scène où il se faisait tuer. C'était lors du quinzième anniversaire de sa fille. Ce fut un banquet sanglant.

            Bakura se réveilla en sursaut.

- Je comprends mieux maintenant.

            Il se releva et rentra dans sa chambre. Ithys dormait profondément. Elle avait sans doute énormément pleuré avant de plonger dans le sommeil. Il s'excusa encore silencieusement. Et il sortit de la pièce pour aller dans une autre. Là, il s'allongea sur le lit et repensa à son rêve. Il s'endormit.

Et voil ! Pauvre Ithys quand même, j'aurais pas dû lui faire subir ça ! Je suis vraiment cruelle ! Mais bon, comme ça concorde avec le reste de l'histoire, alors je laisse comme ça !

Prochain chapitre : Pardonne-moi

Je vous fais de très gros bisous !

Etoile xxx