Bonjour tout le monde, voici un autre chapitre, c'est beaucoup de bla, bla, mais se ne sera pas le dernier, alors préparer vous mentalement, lol, ça pas l'air motivant dit comme ça.

Hybride 1 et Jenny : Merci pour la review, c'est gentil.

Livalia : Euh… J'habites la lune, en espérant que se

soit suffisamment loin pour ne pas que tu me

trouve, mais je ne devrais pas avoir de

problème puisque je n'ai pas l'intention de

m'arrêter.

Virgin : Chère Virginie, professionnelle de la

grammaire, lol. Je te le dis tout de suite, je fais

de gros efforts, mais ma matière forte n'était

pas le français, loin de là. Je sais pas si tu as

reçu mon e-mail dans lequel je te disais : Que

s'il y avait une police du français, j'aurais

plein de contredanse pour usage excessif de la

virgule. Oui ? Non ? J'avais oublier de te dire

que la virgule n'était pas mon seul problème,

lol. Merci pour la review.

Viviane : Un grand merci pour ta review, c'est celle qui

m'a le plus motivé et tu as bien raison.

Voilà comme toujours les dialogues sont en caractères gras, Bonne lecture.

Chapitre 6 : Beaucoup de questions sans réponse

On était déjà à la fin septembre, il y avait presque un mois maintenant que Dragana évitait le maître des potions et celui-ci semblait ravi de ces efforts. La jeune femme pourtant était triste de la situation, elle n'avait penser qu'à moitié ce qu'elle lui avait dit, ce qui l'avait pousser hors d'elle c'était les réactions en chaînes de son ancien professeur. Elle avait laisser la colère guider sa langue et elle le payait maintenant, Poudlard n'avait pas la même valeur à ces yeux sans les moments qu'elle passait avec lui. Dragana réalisait beaucoup de chose depuis son retour, durant les treize dernières années, elle avait tenter de se convaincre qu'elle n'avait besoin de personne pour rendre son exil supportable. C'était faux, elle avait au moins besoin d'une personne, une seule, lui, surtout en cette période de l'année. C'était en effet à cette époque, il y a 15 ans, que sa vie avait basculer. La mort de son père en premier lieu, la trahison de son oncle, son séjour chez Voldemort et le sacrifice d'un homme. La jeune femme était assise dans son fauteuil devant le foyer, le regard perdu dans les flammes qui ronronnaient dans l'âtre de la cheminé. Elle sursauta lorsque l'on frappa à la porte, elle se leva et alla ouvrir.

Professeur ? Bonsoir Dragana, puis-je ? Oui je vous en prie dit-elle en s'écartant pour laisser entrer Dumbledore.

La jeune femme le conduisit jusqu'aux deux fauteuils disposer devant la cheminé. Ils prirent place, Dragana se demandait quel était le but de cette visite tardive, elle le regarda, il ne semblait pas décider à lui parler et regardait les flammes.

Professeur ?

Il leva les yeux vers elle.

Que me vaut l'honneur de votre visite ?

Il prit une grande inspiration.

Tout d'abord je tiens à te dire que tu aurais tout à fait le droit de me dire de me mêler de mes affaires, mais je sais que quelque chose ne va pas et je voulais savoir si je pouvais faire quelque chose ?

Dragana se leva, irriter, il était toujours aussi perspicace.

Non, monsieur j'ai bien peur que vous ne puissiez rien faire hélas répondit-elle en se dirigeant vers la fenêtre. Mais ne vous inquiétez pas ça finira par ce tasser.

Il se leva à son tour et s'approcha d'elle.

C'est le professeur Rogue qui te chagrine ainsi, n'est-ce pas ?

Elle soupira, elle n'avait pas vraiment envi de parler de tout ça avec lui.

Tu sais ce qu'on dit "cœur qui soupir n'a pas ce qu'il désire "

Dragana lui lança un regard oblique, qui se voulait être une prière, prière de laisser de côté ces phrases déjà toutes faites et ces proverbes stupides. Il comprit et n'ajouta rien, ils restèrent en silence un long moment, regardant par la fenêtre. Dragana sentait peu à peu son armure fondre, comme ci par sa prestance Dumbledore la dévorait.

Tu es amoureuse de lui ? lui demanda-t-il doucement.

Dragana baissa la tête sans répondre, le vieil homme se tourna vers elle et vit qu'une larme roulait sur sa joue. Il comprit dans cet aveu silencieux que la réponse à sa question était oui. Dragana fit volte-face et se dirigea à nouveau vers le fauteuil en essuyant l'unique larme qui avait couler sur sa joue.

J'ai cru remarquer que les choses ne se passaient pas comme autrefois entre toi et lui. Il est vrai qu'il a beaucoup changer depuis ton départ et ça n'a fait qu'empirer depuis l'arrivé de Harry constata tristement le vieil homme.

Dragana leva la tête, il allait peut-être pouvoir répondre à une question qu'elle se posait depuis un petit bout de temps déjà.

Monsieur, pourquoi le déteste-t-il autant ? Sévérus et James Potter étaient des camarades de classes, disons qu'il ne s'entendait pas.

Dragana fronça les sourcils, le vieil homme la voyant faire comprit qu'elle en attendait plus, alors il lui fit un sourire et poursuivi.

Vois-tu Dragana, Sévérus était un peu comme toi, s'était un élève douer, studieux et surtout renfermer. Il ne parlait que très peu à ces camarades, alors il attirait les railleries comme un aimant. Et malgré la grande affection que j'ai pour James, Sirius et Rémus, je dois avouer qu'ils s'acharnaient sur Sévérus, qui lui tentait par tout les moyens de les faire renvoyer du collège. Je peux comprendre qu'il les est détester, moi aussi j'ai détester certains de mes camarades de classe. Mais de là a reporter ma haine sur leurs progénitures. Je trouve ça enfantin et complètement futile. Si tu voyais comme Harry ressemble à son père, tu comprendrais. Harry ressemble peut-être a son père en apparence, mais pour ce qui est de l'attitude il ne ressemble en rien au personnage que vous me décrivez. Harry est plus du genre à surprotéger ces camarades de classe qu'à les importuner. Je sais, mais Sévérus ne voit que James quand il le regarde. Peut-être, mais si je devais agir comme lui vous seriez bien avancer, je détesterais la moitié des élèves de l'école. Sévérus à toujours eu plus de facilité que toi a se laisser aller à de tels sentiments.

Dragana eut un soupir d'exaspération.

Ma parole il a déteint sur toi ! s'exclama le vieil homme mi-amusé, mi-exaspérer.

Dragana le regardait, elle ne comprenait pas où il voulait en venir.

Tu es devenu aussi intransigeante que lui, je t'avoue être déçu. Je te croyais plus sage Dragana, quand tu es revenu j'avais espoir que tu pourrais lui faire comprendre doucement que d'entretenir de tels sentiments ne le mènerait nul part. Mais en réalité tu ne fais pas plus de distinction pour lui, qu'il en fait envers Harry lui dit-il doucement.

La jeune femme se sentit blesser de ce qu'il venait de lui dire.

Désolé professeur, mais je crois que je ne peux malheureusement rien faire pour vous, si j'échappais autrefois à ces remarques acérées, je n'y échappe plus à présent. C'est pour cela que vous ne vous parlez plus ? Oui

Elle regarda le vieil homme, il l'a regardait par-dessus ces lunettes en demi-lune, un sourire malicieux. Dragana savait qu'il ne la croyait pas, est-ce qu'il lui avait parler avant de venir ? Non, le maître des potions n'était pas du genre à répondre à ce genre de question, mais voyant qu'il la fixait toujours Dragana ne put tenir plus longtemps.

Très bien s'exclama-t-elle en se levant. Ce n'est pas seulement ça qui c'est produit, j'ai prit le mord aux dents et je lui ai répondu avoua-t-elle en baissant la tête. Je lui ai dit des bêtises monsieur, j'ai été méchante sans véritable raison. Il est vrai que depuis mon retour, son attitude est très différente, c'est aussi exact que je n'échappe pas à ces commentaires venimeux et ce soir là j'en ai eu assez. Ça faisait trois jours qu'à chaque fois que je croyais que les choses s'arrangeaient, il me ressortait une autre remarque qui piquait mon orgueil acheva-t-elle en levant les bras au ciel.

Le vieil homme souriait devant les aveux de la jeune femme, il les connaissait tout les deux depuis longtemps, ils avaient tout les deux une bonne répartie quand il était question de ne pas se laisser marcher sur les pieds. Mais il ne les avait jamais vus ainsi par le passé, quand Dragana était étudiante, ils avaient l'un sur l'autre une espèce de pouvoir apaisant, ainsi leurs caractères explosifs ne se tournaient jamais l'un contre l'autre.

Dragana dit-il en la prenant par les épaules. Rien ne peut piquer notre orgueil quand nous savons qui nous sommes. Réfléchis à ça d'accord ?

La jeune femme hocha la tête, puis leva les yeux vers lui.

Vous croyez que je devrais lui parler, m'excusez ? demanda-t-elle apeuré.

Elle aurait voulu que tout redevienne comme avant sans qu'elle ait à s'excuser, elle ne voulait pas voir cet air de triomphe qu'il avait toujours lorsqu'elle le faisait.

Je te laisse décider de ce qu'il faut faire, mais il faut faire quelque chose et vite, avant que tout les élèves ne déserte le collège dit-il avec un sourire taquin en se dirigeant vers la porte.

Elle n'eut aucun autre choix que de rire, elle avait entendu les élèves se plaindre que le professeur de potions était encore pire qu'à son habitude depuis quelques temps Quand il eut atteint la porte il se tourna de nouveau vers elle.

Est-ce que tu viens au match de Quidditch demain ? lui demanda-t-il. Peut-être bien lui répondit-elle. Tu devrais, tu dois sûrement te souvenir que les matchs opposant les Serpentards aux Gryffondors sont toujours très enlevant lui rappela-t-il, une expression enfantine d'excitation sur le visage. Oui je m'en souviens ces sales Gryffondors trichent tout le temps dit-elle sur un ton sarcastique qui fit sourire le vieil homme. Bonsoir Dragana dit-il en ouvrant la porte. Bonsoir monsieur et merci d'être venu lui dit-elle en souriant une dernière fois avant de refermer la porte.

Après avoir refermer la porte, elle se dirigea vers la fenêtre. Le regard planté dans l'obscurité de la nuit, ces pensées la ramenèrent des années en arrières.

************Flash-back********************************

Dragana était dans le bureau du professeur Dumbledore, ils avaient achever une partie d'échec, leur partie d'échec hebdomadaire. Elle était maintenant en sixième année, depuis son retour, l'an passées, les élèves la fuyaient encore plus qu'avant et même dans les rangs des Serpentards, sa propre maison. Des rumeurs sordides sur la véritable histoire de sa disparition faisaient le tour du collège. Dragana savait que le temps que passait Dumbledore avec elle, était seulement destiner à lui changer les idées, mais elle lui en était reconnaissante. Reconnaissante de tout les moments où elle n'avait pas à ce mélanger aux autres élèves, il fallait lui donner ça, pour divertir quelqu'un il savait quoi faire. À tout les deux jours Dragana se retrouvait dans son bureau, soit pour une partie d'échec, un cours particulier, une discussion animée sur des sujets colorés. Dragana désespérait chaque fois qu'elle quittait son bureau, elle aurait peut-être voulu quitter Poudlard, si elle avait eu un endroit où aller, mais ces parents étaient morts tout les deux à présent et elle n'avait plus vraiment de famille.

Dragana ? Oui, désolé vous disiez ? Où étais-tu ? Loin, trop loin lui répondit-elle un sourire navré. De quoi me parliez-vous ? Je te disais que tu allais devoir m'excuser, j'attends quelqu'un et il devrait arriver d'une minute à l'autre. Très bien dit-elle en se levant. Je vais vous laissez, je dois encore aller à la bibliothèque de toute façon. Tu devrais plutôt aller dehors, prendre l'air, en profiter un peu pendant qu'il ne fait pas trop froid. Oui, je sais, mais tout le monde se dit ça, alors tout le monde va dehors. Ce qui veut dire que la bibliothèque elle est vide, donc je pourrai aussi en profiter. Alors que choisir ? demanda-t-elle en faisant mine de réfléchir en tapant son index sur son menton. La bibliothèque bien sur répondit Dumbledore en embarquant dans son jeu. Oui, la bibliothèque ! s'exclama-t-elle en riant. Bravo monsieur, cinq points vous seront attribuer. J'étais un Gryffondor, alors sûrement peux-tu leur donner mes points lui dit-il en la regardant avec un sourire malicieux. Euh... Non finalement oublier cette histoire de point, vous gagnez plutôt une plume en sucre. Ah! Non ça non plus, j'oubliais, je ne peux plus sortir d'ici ajouta-t-elle ironiquement. Alors je ne pourrai pas aller vous en chercher une.

Cela avait été dramatique au début de ne pas pouvoir sortir de Poudlard, mais Dragana avait fini par se résigner. Maintenant elle préférait en rire, après tout pourquoi voudrait-elle sortir d'ici ? Pour devoir affronter les regards soupçonneux de plus de monde, non elle n'était pas masochiste. Le vent allait sûrement tourner, pour elle, comme pour beaucoup d'autre gens. Voldemort était tombé, il y avait maintenant une semaine de ça, au main d'un enfant de un ans : Harry Potter. Cela avait d'abord été dur à croire pour Dragana qui le voyait tel qu'il était, tout puissant. Il n'avait fallu qu'un bambin pour le faire tomber, la jeune fille avait ressenti toute sa haine pour cet enfant lorsqu'il s'était effondrer. Il n'était pas mort, mais il avait disparu et il ne reviendrait pas de si tôt, mais elle savait qu'il réapparaîtrait un jour. Et ce jour elle serait là, c'est pour cette raison qu'elle devait demeurer à Poudlard. Le rire du professeur Dumbledore s'affaissa lorsqu'il entendit que l'on cognait à la porte.

Entrez dit-il en reprenant son sérieux. Allez, je vous laisse maintenant annonça-t-elle en même temps que le rendez-vous du directeur ouvrait la porte.

Dragana se retourna joyeusement, le sourire aux lèvres en repensant à tout ce qui avait été dit, mais son sourire s'estompa lorsqu'elle le reconnut. Les yeux grands ouvert, ainsi que la bouche, la jeune fille fixait l'homme qui venait de pénétrer dans le bureau. Elle avait cru ne jamais le revoir, encore moins en ces lieux. Ainsi donc il avait survécu. Il se tenait debout devant elle, la dévisageant comme elle devait le faire. Ces yeux n'avaient en rien changer, il était toujours rempli de mystère et les traits de son visage étaient toujours aussi dur. Dumbledore se racla la gorge.

Bonjour Severus lui dit-il Bonjour monsieur lui dit-il quittant Dragana des yeux.

Dragana tenta de se refaire un visage neutre.

Tu seras donc la première à rencontrer notre nouveau professeur de potion lui dit Dumbledore en se levant. Je te présente le professeur Rogue, il sera aussi ton directeur de maison.

Dragana lui fit un signe de tête évitant son regard le plus possible.

Et Severus je te présente Dragana Serpã, Dragana est une de nos meilleures élèves. C'est sûrement à cause du temps que je passe dans votre bureau monsieur lui dit-elle en essayant d'adopter une attitude plus normale pour cacher sa surprise, qui était complète.

Le vieil homme lui fit un sourire et se retourna vers le professeur de potions qui observait toujours la jeune fille.

Bon et bien je vais vous laissez maintenant, la bibliothèque m'attend annonça-t-elle en prenant sa pile de livre qui était poser sur une table. Essai d'aller dehors si tu as le temps, d'accord ? lui dit Dumbledore. Oui, si j'ai le temps, ce dont je doute fort puisqu'il y a tant de livre que je n'ai pas encore lu dit-elle en sortant. À bientôt professeur. À bientôt mademoiselle répondit Rogue.

********Fin du Flash-back*****************************

Dans la salle des professeurs la conversation allait bon train, tous et chacun discutaient avec son voisin comme des adolescents en pleine récréation. Cette pièce est trop bruyante songea Rogue en brassant les copies qui se trouvaient sur son bureau. Une copie attira son attention.

Mais qu'est-ce que c'est que ça murmura-t-il en regardant de plus près.

C'était un travail qui appartenait à Neville Londubat, ce petit abruti c'est encore mélanger se dit-il pour lui-même en soupirant. Ce n'était même pas un travail de potion, mais un travail de défense contre les forces du mal, qui était déjà corriger de surplus. Les commentaires de son professeur inondaient la marge, il ne put s'empêcher de lire "Félicitations, Neville c'est de loin le meilleur travail que tu mets remis ". Décidément elle est plus tolérante envers cet illustre lunatique songea-t-il amèrement en repensant à tout ce qu'elle lui avait dit. Il s'appuya le menton sur son poing fermer et se mit à contempler le mur. Elle pouvait bien penser ce qu'elle voulait après tout, il n'en était pas à sa première erreur et elle pouvait bien attendre si elle espérait des excuses.

*****************Flash-back***************************

Oui, si j'ai le temps, ce dont je doute fort puisqu'il y a tant de livre que je n'ai pas encore lu dit-elle en sortant. À bientôt professeur. À bientôt mademoiselle répondit Rogue

Dumbledore le regardait avec un sourire taquin, le maître des potions se sentit tout à coup ridicules, ce n'était pas a lui qu'elle avait dit au revoir. Il soupira et s'assied, Dumbledore qui le connaissait bien laissa de côté toutes les blagues qu'il aurait pu lui faire sur cet incident. Connaissant bien sa nature colérique il doutait que cela aurait été judicieux de sa part.

C'est une enfant charmante dit le vieillard en rassemblant ces papiers. Réfléchit et très appliquer, vous verrez vous allez l'adorer. Elle semble très loquace dit-il d'un ton renfrogner. Non en fait, elle parle peu en général, avec les autres élèves du moins. Et pourquoi cela monsieur ? Elle n'est pas très populaire au près des autres élèves répondit-il simplement. Dragana a eut beaucoup de problème dans le passé, une famille étrange. Je vois Pas tout le grotesque de la chose croyez-moi dit-il en le regardant par-dessus ces lunettes.

Il se trompait, au contraire il avait pu voir le plus grotesque de la chose, mais il ne lui dirait pas.

********Fin du Flash-back****************************

Severus ?

Le professeur Rogue sortit de ces pensées, se rendit compte qu'on l'appelait et se tourna en direction de l'intrus.

Qu'en pensez-vous ? demanda le professeur Chourave.

Il la regarda un peu confus.

Où étiez-vous ? demanda le professeur McGonagall. Nul part répondit-il, irrité, prenant cette question pour une irruption injustifié dans son intimité. Demain, c'est le seize, c'est l'anniversaire de Dragana et on se demandait si nous devions faire quelque chose pour la souligner lui expliqua le minuscule professeur Flitwick qui ne voulait pas laisser ces deux collègues s'ébouriffer la crinière comme à leur habitude. Que voulez-vous que ça me fasses ? demanda Rogue en se levant. Fêtez la si vous en avez envie leur dit-il en se dirigeant vers la porte. Ce ne sera qu'un moyens de plus pour vous éloigner de la raison première de notre présence ici, enseigner dit-il en claquant la porte derrière lui.

Quelques bouts de parchemin volèrent au travers de la pièce sous la rafale de vent et le sol trembla avec la secousse.

Ça ne s'arrange pas déclara le professeur Chourave. Pour une fois ça n'a rien à voir avec son caractère habituelle ajouta le professeur Sinistra, vous n'avez pas remarquer qu'ils ne se parlent plus.

Le professeur Chourave hocha la tête en signe de négation.

Ils se sont disputer ? demanda-t-elle. Je ne sais pas, mais c'est comme ça depuis le premier club de duel et depuis elle les fait seule répondit le professeur Sinistra. À ce qui paraît le professeur Rogue aurait envoyer le jeune Potter au tapis ajouta le professeur Bibine. Non, Harry c'est retrouver parterre en évitant la chaise qu'il avait envoyer à Severus, après qu'elle lui soit revenu au visage. Dragana a envoyez Harry lui faire des excuses et l'incident c'est clos sur cette note expliqua le professeur McGonagall. Minerva vous connaissez Dragana autant que moi, vous connaissez sa droiture, elle n'a pas du prendre ce geste à la légère et si elle s'est montrer aussi conciliante avec Harry. Ça n'a pas du être le cas avec Severus, elle a du lui passer un joyeux savon ajouta le professeur Flitwick avec un sourire.

Le professeur de métamorphose le regarda sans rien dire, les lèvres pincées.

C'est vrai Minerva, Dragana peut avoir certaine fois un caractère... un caractère... bafouilla Chourave qui ne savait pas comment sa phrase devait ce compléter. Très comme lui compléta le professeur Flitwick en riant.

Le professeur Chourave qui n'aimait pas dire du mal de ces collègues secoua la tête piteusement en signe d'accord.

Très bien, maintenant je crois que vous avez épuiser le sujet, à moins bien sur que vous vouliez continuer cette conversation jusqu'à avoir statuer à l'unanimité sur le qualificatif qui conviendrait parfaitement à leur caractère déclara le professeur de métamorphose exaspérer.

Le dimanche après-midi Dragana décida d'aller voir le match de Quidditch. Après s'être habiller chaudement, elle se dirigea vers le terrain. L'aire était froide, mais sûrement pas aussi froide que l'accueil que lui ferait le maître des potions lorsqu'elle irait s'asseoir avec lui. Elle avait décider de tenter d'enterrer la hache de guerre, montant les marches d'une estrade aux couleurs des Serpentards, elle sentait sa nervosité redoubler. Il l'enverrait sûrement ce faire voir après tout ce qu'elle lui avait dit. Lorsqu'elle atteignit le sommet, elle réalisa sa chance, il restait toujours des places de libres à ces côtés. Prenant son courage à deux mains, elle se dirigea vers lui. Lorsqu'elle arriva à sa hauteur, il leva les yeux vers elle, Dragana retenait son souffle, qu'allait-il dire ? Elle fut étonner, il ne lui adressa pas une remarque et reporta son attention vers le terrain. Elle prit place à ces côtés.

Qu'est-ce que vous faites là ? lui demanda-t-il sans même la regarder. Je viens voir la partie de Quidditch lui répondit-elle simplement. Vous savez que ce n'était... Mademoiselle Serpã l'interrompit une voix soyeuse.

Dragana releva les yeux vers lui, ces yeux glacés et son sourire carnassier n'avaient en rien changer, il lui inspirait toujours la même haine.

Il y a longtemps dit-il légèrement.

Il se tourna alors vers le maître des potions.

Bonjour Sévérus dit-il en prenant l'autre place libre à ces côtés. Bonjour Lucius répondit Rogue en les observant à tours de rôle.

Il ne savait pas pourquoi, mais la mâchoire de la jeune femme s'était contracter comme si elle tentait de refouler quelque chose.

Alors Dragana, vous êtes devenu professeur. Drago m'a raconter que vos cours étaient très intéressant lui dit-il avec un sourire narquois. Ainsi donc à la différence de son père ce jeune garçon ne dirait pas que des mensonges, c'est une bonne nouvelle déclara-t-elle avec un sourire mauvais. Comment osez-vous répliqua Malefoy faussement offenser.

Elle se leva .

Professeur je suis désoler, mais j'ai peur d'avoir fait une erreur dans mon emploi du temps, j'ai à faire autre part dit-elle pour le maître des potions qui la regardait comme si elle avait été une de ces poupées sur ressort, qui sorte d'une boîte à surprise après qu'on est tourné la manivelle.

Il hocha la tête peu convaincu, alors que Dragana tournait les talons dans une tempête de robes noires. Il était abasourdi, souvent il avait été question de Lucius Malefoy, elle n'avait jamais prétendu ne pas le connaître, mais n'avait jamais avouer non plus qu'elle le connaissait.

Excuses-moi quelques minutes dit-il en se tournant vers Malefoy.

Il n'attendit pas sa permission et se lança sur les traces de la jeune femme. Il l'a rattrapa quelques paliers plus bas.

Mademoiselle Serpã l'appela-t-il.

Mais la jeune femme ne se retourna pas, ni ne s'arrêta.

Mademoiselle Serpã l'appela-t-il à nouveau en accélérant le pas.

Elle avançait toujours d'un pas rapide et ne se retourna pas.

Dragana dit-il un peu avant d'arriver à sa hauteur.

La jeune femme s'arrêta, mais ne se retourna pas. Lorsqu'il arriva à ces côtés, elle soupira bruyamment et leva les yeux vers lui. Il fut surprit de voir ces yeux, ils étaient devenu encore plus clairs, le point doré qu'il y avait au creux de ces pupilles était plus prononcer.

Depuis quand connaissez-vous Lucius ? demanda-t-il irrité. Depuis longtemps répondit-elle en fuyant son regard. C'est lui qui m'a piégé le soir ou j'ai été capturer, il m'avait donner rendez-vous dans la forêt interdite, il voulait soit disant me parlez. J'ai été stupide, il n'était pas seul, mais le temps que je réalise, le filet c'était refermer. Vous avez fait confiance à Malefoy ? lui demanda-t-il éberlué. Non, j'ai fait confiance à mon oncle répondit-elle en le regardant dans les yeux.

Le maître des potions détourna son regard.

Votre oncle souffla-t-il. Oui le frère de ma mère. Je sais ce que vous allez me dire, ce n'était pas très malin, mais à quinze ans je croyais toujours que la famille s'était sacrée. Ce n'est pas ce que j'allais dire dit-il en la regardant à nouveau. Pourquoi ne me l'avoir jamais dit ? Je voulais vous laissez vous faire votre propre opinion de lui. Je sais depuis longtemps qui est Lucius Malefoy dit-il avec un tic de la bouche. C'est un monstrueux personnage, il est narquois et abjecte.

Dragana eut un sourire, c'était exactement ce qu'elle pensait et bien plus encore. Elle réalisait que s'il avait penser ça durant toute ces années, cela devait avoir été très éprouvant de se prétendre son ami. Il réfléchissait, recoupant et recollant les morceaux, il y avait eu des signes, mais il ne les avait pas déduit sur le moment.

Je crois que finalement tout s'éclaire dit-il songeur. Que voulez-vous dire ? La réaction de Drago et ces attaques peu convaincantes lors du club de duel. Drago ignore qui je suis, son père lui a cacher la vérité et raconter de fameux mensonges. Pourquoi ? Pour que la vérité ne vienne pas troubler le lavage de cerveau qu'il opère sur son fils dit-il tristement. Drago n'en éprouverait aucune sympathie de plus pour vous dit-il d'un ton cassant Vous en êtes sur ? lui demanda-t-elle avec un sourire. Que savez-vous de mon père professeur ?

Rogue fronça les sourcils.

Je n'ai jamais connu votre père, mais je sais qu'il était un mangemort et qu'il a enseigner les potions à Drumstang, c'est tout. Mon père était en fait l'un des plus grands serviteurs du seigneur des ténèbres, c'était un homme dur et sans pitié, mais Voldemort a un jour trouver sa faille. La seule fois où mon père c'est conduit avec moi de façon digne de ce nom, est le jour où son maître lui a demander de lui donner sa fille. Il a refuser et Voldemort l'a tuer.

Le maître des potions était surprit qu'elle puisse en parler ainsi et avoir l'air si détacher.

Croyez-moi professeur, je connais le seigneur des ténèbres depuis ma toute jeune âge, j'ai une longueur d'avance dans la psychologie de ce déganté. Il a comprit très rapidement qu'il ne devait pas ébruiter ce qu'il me faisait en réalité.

Il fronça les sourcils.

Tuer des moldus et des sang-de-bourbes est une chose, mais il avait comprit que même ces serviteurs ne verrait pas d'un bon œil ces actes envers moi Il savait qu'ils n'aimeraient pas voir leurs progénitures courir un tel risque, parce qu'après tout, même les êtres les plus sordides se complaisent à avoir une descendance acheva-t-elle en le regardant.

Il restait là, planté devant elle, complètement médusé.

Pourquoi croyez-vous qu'il m'est enlever ? Je suis une sorcière de sang pur, issu de deux des plus grandes familles à avoir fréquenter les Serpentards sur des vingtaines de générations ironisa-t-elle.

Le maître des potions était consterné, jamais il n'avait perçu les agissements du mage sombre dans cet optique. Il n'avait jamais cru que ces plans étaient si élaborer, il avait cru que c'était seulement une fantaisie. Devant l'air déconfit de son ancien professeur, Dragana resta perplexe, elle comprit que ce qu'elle venait de dire l'avait bouleverser plus qu'il ne l'avouerait jamais et cela la toucha.

Vous avez vraiment cru qu'il m'avait choisi pour mes beaux yeux lui dit-elle avec un sourire.

Elle le vit se reconstruire un visage neutre et sans émotion avant qu'il ne lui réponde.

Non, je n'y est jamais vraiment réfléchit mentit-il. Je ne croyait simplement pas que son plan en ce qui vous concerne est été si machiavélique. Si seulement vous saviez dit-elle.

Dragana lui fit un sourire, la conversation était fini et il retournerait avec Malefoy. Après lui avoir fait un signe de tête, elle tourna les talons.

Une dernière question mademoiselle Serpã.

Elle se tourna vers lui.

Comptez-vous le dires à Drago ? Je crois qu'il le faut, mais vous ne m'aidez pas beaucoup. Pourquoi cela ? demanda-t-il ne fronçant les sourcils. Drago a une très haute opinion de vous et le fait que nous ne nous parlions pas depuis plus d'un mois lui laisse croire qu'il a raison de ce méfier de moi, en plus avec toutes les histoires qu'il a du entendre expliqua-t-elle. Alors, pourquoi dites-vous que je ne vous aides pas beaucoup ? C'est vous qui m'éviter.

Elle baissa la tête gêner, elle avait oublié à quel point il aimait jouer sur les mots et combien il était douer pour ce jeu. Elle n'avait plus d'autre choix à présent.

Professeur, je suis désoler pour tout ce que je vous ai dit, je ne le pensais pas. Mademoiselle Serpã, je vous connais suffisamment pour savoir que vous en pensiez au moins la moitié lui dit-il d'une voix glacial.

Dragana baissa les yeux, elle n'avait pas été lucide de croire que ce serait aussi simple, la guerre allait continuer. Il lui avait parler doucement le temps qu'elle réponde à ces questions, mais maintenant c'était fini.

Mais tout de même j'accepte vos excuses puisque j'en ai aussi à vous présentez ajouta-t-il cette fois d'une voix sans intonation.

Dragana le regarda surprise.

Vous aviez raison, enfin sur certain point, j'aurais du détruire cette chaise. Je suppose de plus, que votre savant monologue vous à été inspirer par mon attitude à votre égard, alors pouvons-nous prétende à présent être quitte ? demanda-t-il.

Dragana hocha la tête en souriant, soulagé, elle n'aurait pas pu passer un autre mois comme le dernier. Il eut un tic de la bouche avant de se détourner et de descendre quelques marches. À mi-chemin du pallier suivant, il se retourna vers Dragana qui était rester planter plus haut.

Vous venez ? Où allons-nous ? demanda-t-elle en le rejoignant. Regarder la partie répondit-il simplement.

Mais en une fraction de seconde, dans ces yeux, elle avait cru voir ce petit quelque chose qui l'avait fait plier. Elle s'activa pour le rejoindre.

J'aurais aimé comprendre ces choses plutôt lui dit-il alors qu'ils se dirigeaient vers une autre estrade aux couleurs des Serpentards. Je comprends, mais ma vie est rempli d'histoires affreuses, vous devez comprendre que ce ne sont pas des choses qui se raconte comme on parlerait de la pluie et du beau temps, même à vous lui dit-elle doucement. Ce n'est pas un reproche mademoiselle Serpã, c'était seulement une constatation lui dit-il d'une voix monocorde. Ça va, j'avais comprit ce que vous vouliez dire et puis arrêtez de vous excuser ça ne vous ressemble pas. Si vous n'arrêtez pas, vous n'aurez plus d'excuses en réserve pour les vingt prochaines années lui dit-elle avec un sourire en passant devant lui.

Il eut un tic de la bouche alors qu'il lui emboîtait le pas pour monter les gradins. Lorsqu'ils furent enfin installé la partie était bien entamé, Dragana aperçu le professeur Dumbledore de l'autre côté, il lui souriait. Décidément, il n'en manque pas une songea-t-elle en reportant son attention sur la partie. À quelques mètres du sol, Drago et Harry se livraient une lutte sans merci pour la conquête du vif d'or. Dragana aimait le Quidditch, mais pas comme elle en voyait aujourd'hui, elle aimait quand il était jouer dans le respect des règles, elle était très déçu de constater que la plupart des Serpentards étaient des tricheurs. La jeune femme se souvenait que la devise de l'équipe de Quidditch des Serpentards à son époque était : Tout est permis, tant qu'on ne se fait pas prendre. Apparemment cette équipe avait garder la même devise, puisqu'il était facile de voir toutes les esclandres qu'ils faisaient dans le dos de madame Bibine. Le capitaine de l'équipe, Marcus Flynt était sans doute le pire, ruant de coups tout les Gryffondors qui s'approchaient de lui. Lorsque Harry s'approcha du vif d'or, il poussa même jusqu'à lui envoyer un cognard, mais celui-ci le rata de peu et alla frôler le balais de Drago qui tomba au sol. Il remonta rapidement sur son balais, mais c'était déjà trop tard, Harry Potter avait attraper le vif d'or et arborait un sourire triomphant qui semblait irriter le maître des potions plus encore que la défaite de sa maison.

Allons professeur ce n'est que le début de la saison, vos Serpentards gagneront sûrement plusieurs des matchs à venir dit-elle en se levant. Oui, vous avez sûrement raison, mais ils viendront dire qu'il y a juste les Serpentards pour tricher dit-il en l'imitant. Mais de quoi parlez-vous ? demanda-t-elle en se dirigeant vers les marches. Avez-vous suivi la partie ? lui demanda-t-il presque qu'insulté. Je parles du cognard qui a atteint Malefoy. Oui, j'ai regardé la partie, mieux que vous si je comprends bien. Le cognard en question devait être destiner au jeune Potter puisqu'il a été frapper par le capitaine Flynt expliqua Dragana.

Il la regardait ahuri.

Alors vous voyez, je crois qu'il y a quelque chose que ce garçon n'a pas comprit conclut-elle alors qu'ils atteignaient le bas des estrades.

Il ne répondit pas, mais Dragana savait qu'il y avait

quelqu'un qui en entendrait parler et cela la réjouissait, ce soir Flynt perdrait son sourire de rat d'égouts lorsqu'il devrait répondre de ces actes devant son directeur de maison.

Severus l'appela une voix derrière eux.

Ils se retournèrent et virent Lucius Malefoy qui se dirigeait vers eux.

Je vous laisses maintenant lui dit-elle tout bas. À plus tard.

Il lui fit un signe de tête et Dragana s'éloigna. Elle avait prit la direction du château, légère et heureuse d'avoir enfin régler la situation qu'avait été la leur depuis quelques temps. Lorsqu'elle passa prêt d'un gradin, elle entendit deux voix qui se disputaient, curieuse, elle s'approcha.

Comment voulais-tu que j'attrape le vif d'or, si tu ne m'avais pas envoyer ce cognard... Tu n'étais pas assez rapide.

C'est Drago et Flynt réalisa Dragana.

Tu as eut plein d'occasion de mettre Potter hors d'état de nuire et tu n'as rien fait lui lança Flynt. Ce n'est pas digne d'un Serpentard. Sauf votre respect monsieur Flynt, je crois que c'est vous qui avez oublier ce qui est digne d'un Serpentard lui dit Dragana en s'avançant vers eux.

Marcus Flynt fut surprit de la voir retentir, mais ne recula pas et lui envoya un sourire méprisant. Drago n'osait pas parler, elle regardait son capitaine d'un regard menaçant.

Serpentard est la maison des gens intelligent, malin et ambitieux. Je ne me souviens pas qu'il est jamais été question des gens, menteurs, fourbes et mesquins. Non en faits, monsieur Flynt je crois que pour des gens de votre espèce, il n'existe encore aucune maison termina Dragana en le défiant du regard.

Elle sentait que le jeune homme voulait répliquer, mais il ne dit pas un mot et fit un pas vers elle.

Disparaissez de ma vue monsieur Flynt avant que cela ne devienne plus sérieux.

Il passa à côté d'elle en la bousculant, Drago était pétrifier, elle arborait un air cinglant.

Une dernière chose monsieur Flynt.

Il se tourna vers elle.

Soyez sur que votre directeur sera mit au courant des discours que vous tenez.

La jeune femme le regarda s'éloigner, lorsqu'il fut à bonne distance elle se tourna vers le blondinet qui se tenait toujours devant elle.

Je sais que ce sera sans doute une faible consolation pour toi Drago, mais moi je trouves que tu as bien jouer. Je dis cela bien sur en espérant que tu n'as rien tenter de mal honnête envers Potter.

Le jeune garçon leva les yeux vers elle.

Tu sais Drago, tricher est à la porter de tout le monde, mais ce qui démontre une vrai force de caractère chez un individus, c'est sa volonté de gagner en observant les règles. Ainsi la victoire est pur et sans conteste plus savoureuse, puisqu'elle fait l'unanimité.

Ne sachant comment réagir, il hocha la tête et lui sourit bêtement. Elle lui rendit son sourire et tourna les talons. Drago était soulagé, elle s'en allait, mais à peine eut-il souffler qu'elle se retourna à nouveau vers lui.

Drago, je voulais savoir pourquoi as-tu peur de moi ? lui demanda-t-elle en s'approchant de lui. Je n'ai pas peur de vous répondit-il en bombant le torse. Ah non dit-elle en avançant encore un peu. Alors ton père ne t'a rien dit ? lui demanda-t-elle toujours en avançant. N...Non cafouilla-t-il. C'est vrai ? demanda-t-elle alors que son visage était à peine à deux pouces de celui du jeune garçon. Ton père ne t'a pas dit qui était ton professeur ? ajouta-t-elle d'une voix basse qui semblait de plus en plus dangereuse. Il ne t'a pas dit que ton professeur était madame Voldemort ? N...Oui professeur avoua-t-il les genoux flageolants. Et bien c'est faux dit-elle en reculant.

Sa voix était redevenu normale, Drago respira difficilement, le souffle court.

Viens me vois à mon bureau tout à l'heure et je te dirai la vérité, si toute fois cela t'intéresse dit-elle légèrement en s'éloignant.

De retour dans son bureau, Dragana préparait ces cours de cette semaine, il y avait tant à faire qu'elle avait toujours peur d'oublier quelque chose. Elle doutait fort, vu la crainte que Drago semblait avoir d'elle qu'il viendrait la voir, mais elle espérait tout de même. Elle feuilletait un vieux grimoire en quête d'inspiration lorsque l'on frappa à la porte. C'est impossible, ce ne peut pas être Drago songea-t-elle en se levant pour allez répondre. Lorsqu'elle ouvrit la porte le maître des potions s'engouffra dans l'ouverture.

Vous ne savez pas ce qu'il a oser me dire ? demanda-t-il sans même la regarder.

Il se déplaçait dans son bureau comme un ouragan, il était furieux, mais contre qui ? se demanda Dragana en se dirigeant vers son fauteuil devant la cheminée.

Lucius ? demanda-t-elle calmement. Oui ce...ce... Professeur, venez donc vous asseoir lui dit-elle en lui désignant un autre fauteuil.

Il obtempéra

Maintenant calmez-vous et racontez-moi, que vous a-t-il dit ? Il m'a dit de me méfiez de vous, que vous aviez séduit notre maître et tentez de retournez certain de ces fidèles contre lui pour le tuer. Je vois dit-elle tranquillement. Je vois ? C'est tout ce que vous trouvez à dire ? C'est calomnieux quand on connaît la vérité dit-il avec dédain. Je sais, mais vous vous souvenez quand je vous ai dit qu'il avait compter des mensonges à Drago ?

Il hocha la tête.

Drago n'était pas le seul professeur, Voldemort a raconter cette histoire à plusieurs de ces mangemorts, ainsi si je parlais personne ne me croirais. Avec le temps cette histoire est devenu une légende, une rumeur, je suis devenu le croque-mitaine des enfants de mangemort expliqua-t-elle. Cette histoire ne date pas d'hier, elle circulait déjà quand j'étais étudiante, je m'étonne d'ailleurs que vous l'entendiez pour la première fois. La légende de madame Voldemort était une histoire très priser, il y a de ça quelques années. Il est vrai cependant que connaissant mon oncle et ces tendances pour la tragédie, cela peut sembler encore pire. Je l'entends d'ici vous dire, attention cette femme est dangereuse, elle a de grand pouvoir, le plus redoutable est son charme.

Il était abasourdi, c'était exactement les mots qu'il avait employer.

Comment faites-vous pour demeurer aussi calme ? Oh vous savez, je m'y suis habituer et je crois que maintenant ça ne traverse plus ma carapace lui dit-elle en souriant. De plus les gens que j'estime et apprécie connaisse la vérité. Je n'ai jamais vraiment eu à m'en défendre puisque cette histoire fait parti du folklore des Serpentards et plus précisément des adeptes de Voldemort. Elle ne c'est jamais répandu et je doute fort que cela arrive un jour. J'espère que vous avez raison, car si cela s'ébruitait vous pourriez perdre votre poste. Je crois qu'il n'y a pas là une raison de s'en faire, si vous n'en avez jamais entendu parler auparavant, je crois que ça veut tout dire conclut-elle.

Le maître des potions eu un tic de la bouche, Dragana savait qu'elle ne l'avait pas convaincu, elle ne l'était pas elle-même, mais qu'aurait-elle pu faire d'autre ? Paniquer , non inutile. Il se frotta les mains ensemble, ce qui fit réaliser à la jeune femme qu'il ne faisait pas très chaud dans son bureau, alors elle se leva pour remettre du bois au feu. C'est alors que l'on frappa de nouveau à la porte. Dragana se dirigea vers elle et l'ouvrit.

Entre Drago lui dit-elle en s'écartant pour le laisser passé.

Le jeune garçon avait à peine lever les yeux vers elle, il était craintif, mais sembla reprendre confiance lorsqu'il aperçu son directeur de maison. Celui-ci c'était lever et regardait le blondinet, les yeux pleins d'interrogations.

Professeur vous voudriez bien nous laissez quelques minutes ? Monsieur Malefoy et moi avons à parler demanda Dragana. Oui répondit-il en se dirigeant vers la porte.

Le jeune garçon sembla tout à coup désespérer et recommença à regarder le plancher.

Viens t'asseoir lui dit-elle en lui désignant un fauteuil.

Drago acquiesça et s'exécuta.

Veux-tu quelque chose à boire ? lui demanda-t-elle. N...Non merci

Dragana prit place dans son fauteuil et fit venir à l'aide de sa baguette magique un livre qui était poser sur son bureau.

Je dois d'abord te dire que d'habitude je n'ai rien à faire des mensonges que raconte ton père à mon sujet, mais dans ton cas je crois qu'il est essentiel que tu connaisse la vérité lui dit-elle en lui tendant quelque chose que Drago reconnu comme étant une photographie.

Il l'a prit et la regarda.

Reconnais-tu les gens sur cette photo ? lui demanda-t-elle. Non seulement mon père répondit-il les yeux toujours rivé sur le cliché. Derrière c'est ton grand-père Malefoy, les deux autres se sont ta tante Aurélia, la sœur de ton père et son mari ton oncle Claudius. Je ne les aies jamais connus dit-il en tentant de se souvenir. Non, ils sont morts avant ta naissance. Voici le clan Malefoy une dizaine d'années plus tard lui dit-elle en lui tendant une deuxième photo. Ma mère était enceinte de moi sur cette photo ? Exacte

Il y avait aussi son oncle ainsi que son père, mais son grand-père et sa tante n'y étaient pas cette fois, il y avait cependant quelqu'un qu'il ne connaissait pas.

Qui est la fille ? demanda-t-il. C'est moi. Que faisiez-vous là ? demanda-t-il ahuri. Je faisais un beau sourire pour une photo de famille répondit-elle ironique. Claudius et Aurélia étaient mes parents. Alors vous êtes... Ta cousine compléta-t-elle en se levant. Tu es sur que tu ne veux rien à boire ? J'allais me faire un thé, tu n'en veux pas un ? Je vais peut-être en prendre un tout compte fait répondit-il consterner.

Dragana partit quelques secondes et refit surface dans la pièce avec un plateau où était disposer, deux tasses et une théière. Elle lui tendit une tasse et reprit place dans son fauteuils avec la deuxième tasse. Le jeune garçon regardait la tasse entre ces mains.

Si tu cherches des réponse dans ta tasse de thé, je crois que tu n'es pas au bon endroit, le professeur Trelawney saurait sans doute mieux t'aider que moi lui dit-elle en observant son manège.

Il lui fit un mince sourire et leva les yeux vers elle pour la première fois.

Pourquoi je n'ai jamais su ? Parce que ton père ne voulait pas que tu saches répondit-elle simplement. Le fait de connaître mon existence et la vérité aurait pu t'envoyer un autre message que celui auquel il veut que tu te conforme.

Il la regardait les sourcils froncer, il n'avait aucune idée de ce dont elle voulait parler.

Vois-tu Drago, comme ton père, mon père était un mangemort.

Le garçon vint pour nier, mais s'arrêta, de toute évidence elle semblait bien le connaître.

Quand j'étais plus jeune, il m'a apprit des choses, des choses que les autres élèves ici n'apprendront jamais. Il m'emmenait aussi dans des rencontres avec Voldemort et ces partisans, j'étais tout comme toi la petite fille à son papa. Comme j'étais une bonne petite sorcière obéissante, du moins en apparence, puisque je ne partageait pas du tout leur vision des choses. Voldemort a eut tôt fait de me remarquer.

Dragana fit une pause, ce qu'elle se préparait à lui dire n'était pas facile pour elle et peut-être n'y verrait-il là rien de mal. Elle ne le connaissait pas, elle pouvait seulement espérer qu'il n'était pas comme son père.

Le seigneur des ténèbres m'a choisi... commença-t-elle en se levant.

Elle s'approcha du feu et entreprit de le brasser un peu, comme si, cette manœuvre lui permettrait de s'échapper de ce qu'elle devait lui dire.

Le seigneur des ténèbres m'a choisi pour être... sa femme dit-elle.

Non, ça sembles ridicules dit comme ça songea-t-elle.

Sa femme ? demanda le jeune garçon qui semblait de plus en plus confus. Oui, si on veut, quoi qu'il en soit à cette époque je n'avais que quinze ans.

Le jeune garçon fit la moue.

Alors il a demander à mon père de lui donner sa fille, ce qu'il a refuser et c'est pour cette raison que tu ne la jamais connu.

Elle se retourna vers lui, il la regardait mais ne semblait toujours pas comprendre de quoi il était question.

Ma mère était déjà morte à cette époque, j'étais ici, je n'avais plus de famille, mit à part tes parents et toi qui avait à peine quelques jours à l'époque. Mais ça ne semblait pas avoir d'importance puisque de toute façon le professeur Dumbledore voulait que je reste ici à Poudlard selon les volontés de mon père. Seulement Voldemort n'avait pas dit son dernier mot et il cherchait par tout les moyens une façon de me ramener à lui. Vous ne vouliez pas être... sa femme ? demanda-t-il.

Apparemment le mot semblait aussi étrange pour lui que pour elle.

Jamais de la vie, mais tu sais comme moi qu'il arrive toujours à ces fins, du moins dans la plus part des cas et ce fut le cas avec moi. Il a trouver le moins de me faire sortir de Poudlard et il m'a enlever, j'ai été sa prisonnière pendant deux semaines.

Le jeune garçon la regardait les yeux ronds comme des gallions.

Il vous a...?

Dragana baissa la tête et Drago réalisa que cette fois il avait bien comprit, c'était horrible, ça c'était vraiment plus affreux que tout. il restait cependant toujours une zone sombre.

Comment vous a-t-il fait sortir de Poudlard ? J'ai reçu ceci un midi répondit-elle en lui tendant un bout de parchemin plier soigneusement.

Drago déplia la lettre et entreprit de la lire, c'était une lettre que lui avait écrite son père, il voulait qu'elle ailles dans la forêt interdite le rejoindre. Le jeune garçon replia la lettre.

Est-ce qu'il savait ce qu'il allait vous faire ? demanda-t-il en lui rendant la missive. J'aurais aimé croire que non, mais oui il le savait.

Un silence lourd de question s'installa, Dragana savait bien qu'il mourrait d'envie d'en savoir plus. Comme elle Drago devait avoir été souvent maintenu dans l'ignorance.

Alors toute cette histoire était un mensonge ? Oui, je n'ai jamais séduit de mangemort pour tuer Voldemort, je n'aurais pas pu le faire de toute façon puisque les seuls à savoir que j'étais là son ton père et Voldemort. Les autres mangemorts ne savait pas que j'étais là, ils ont simplement connu comme toi une version erroné de l'histoire. Mais pourquoi tout ces mensonges ? Que penses-tu de ce qu'il m'a fait ? Je trouves ça horrible répondit-il avec un air de dédain. Voilà ta réponse,? Si toi le parfait petit Serpentard au cœur de pierre tu penses ça, alors qu'est-ce qui empêchait d'autre mangemort d'en faire autant ?

Drago hocha la tête, ils avaient eu raison de lui mentir.

Pourquoi m'avoir dit la vérité ? demanda-t-il.

Dragana lui sourit.

Tu sites souvent ton père fièrement, tu marches sur ces traces, alors je voulais que tu sois plus conscient que je ne l'ai été d'où tu mets les pieds expliqua-t-elle. Maintenant avant que tu partes, tu dois me promettre de ne dire à personne ce que je viens de te dire. Je ne le dirai pas, soyez sans craintes dit-il en se levant.

Il n'était pas fou, si son père savait qu'il connaissait la vérité, il pourrait le tuer, maintenant il en était sur songea-t-il en se dirigeant vers la porte.

Drago.

Il se retourna vers elle.

Une dernière chose, je sais que tu n'aimes pas beaucoup Potter, mais saches que le jour où il devra affronter Voldemort je serai à ces côtés. Alors si jamais tu devais te retrouver sur mon chemin, sois sur que je ne ferais pas plus de distinctions pour toi que ton père n'en a fait à mon égards.

Le jeune garçon hocha la tête et ouvrit la porte. Dragana le regarda sortir, elle ne savait pas si elle le retrouverait un jour sur son chemin, mais elle espérait que non. À peine quelques minutes plus tard on frappa de nouveau à la porte, elle se leva pour aller ouvrir.

Bonjour professeur lui dit-elle avec un sourire.

Mais celui-ci ne lui laissa pas le temps de l'inviter à entrer.

Vous lui avez dit ? demanda-t-il aussitôt que Dragana eut refermer la porte. Oui répondit-elle simplement en se dirigeant à nouveau vers son fauteuil. Et s'il allait tout répéter ? demanda-t-il en l'imitant. Il ne parlera pas dit-elle en s'assoyant. Comment pouvez-vous lui faire confiance, après tout ce que son père vous a fait ? Justement, ce n'est pas Drago qui m'a trahi, c'est son père.

Elle savait qu'il y avait là une opportunité de glisser sur un sujet qu'il n'aimerait pas, mais elle devait prendre mille précautions pour ne pas qu'il se fâche.

Vous avez trop souvent tendance à ne faire aucune distinction entre l'arbre et le fruit, les enfants ne sont pas tout le temps comme leurs parents lui expliqua-t-elle doucement. Heureusement qu'il y a des gens pour faire des discernements, sinon imaginer où je serais aujourd'hui. Vous étiez sûrement une exception, mais c'est de l'utopie de croire qu'il y en a beaucoup.

Il entrait dans le sujet chaud et pour l'instant il ne semblait réaliser où elle l'entraînait, redoublant de prudence Dragana poursuivi.

Il n'y en a pas beaucoup, mais pour reconnaître ces exceptions il faut du temps, si nous les envoyons au pilori immédiatement, ils n'en deviendront peut-être jamais. Ainsi jusqu'à preuve du contraire Drago n'est pas son père, pas plus que je ne suis comme mon père et Harry, est Harry, il n'est pas James Potter.

Le maître des potions lui lança un regard noir et se leva.

Sur ce point vous vous trompez. Potter est comme son père, arrogant, il n'a aucun respect pour les règlements et faisant cela il mets la vie des gens qui s'affaire à le protéger en danger grogna-t-il en se dirigeant vers la cheminé. Allons professeur vous ne pouvez pas demander à un enfant de réfléchir comme un adulte et surtout pas à un enfant qui n'a jamais pu en être un auparavant dit-elle en se dirigeant vers lui.

Elle posa une main sur son bras, le maître des potions se raidit immédiatement.

Je sais que vous le haïssez, mais vous devez réaliser que de tels sentiment ne vous mèneront nulle part, au contraire ils éloignent peu à peu ceux qui ont du respect et de l'affection pour vous.

Il aurait voulu, tourner les talons et repartir après lui avoir crier dessus, mais elle avait raison et il le savait. Elle était la seule à avoir oser lui parler ainsi, même Dumbledore qui depuis quelques temps semblait moins tolérant avec lui n'avait oser s'aventurer dans ce genre de discussion. Elle avait parler simplement, sans émettre de reproche, elle lui avait seulement dit la vérité et pas dans le but d'aider Potter, mais lui, alors comment aurait-il pu lui en vouloir. Dragana fut surprise, elle s'attendait à voir les éléments se déchaînés, mais au lieu de ça, il restait là en silence. Elle ne savait pas, devait-elle continuer ? Changer de sujet ? Continuer, elle devait le faire pendant qu'il lui en laissait l'occasion.

De plus si vous croyez que Harry ne mérites pas votre respect sous prétexte qu'il ne respecte pas les règles dit-elle en s'éloignant. Je dois alors vous avouer que je ne le mérites pas non plus, puisque c'est une entorse aux règlements qui ma valu mon séjour chez Voldemort. Et même après mon retour j'ai encore désobéi en me rendant à Pré-au-Lard pour y chercher votre cadeau de Noël.

Il se retourna vers elle, les sourcils froncés, il n'avait pas souvenir qu'elle lui est fait un cadeau, il avait beau chercher, il ne trouvait pas.

Si souvenez-vous, ce flacon en verre noir.

Dragana savait qu'il devait s'en souvenir, elle savait qu'il avait beaucoup apprécié ce cadeau, il lui avait montré quelque jour plus tard ne se doutant pas que cela venait d'elle. C'était donc elle, il se souvenait parfaitement de ce cadeau, il n'avait jamais su de qui il provenait.

Comment avez-vous fait pour vous rendre à Pré-au-lard sans que personne ne s'en rendes compte ? lui demanda-t-il. Par les passages secrets de l'école répondit-elle simplement.

Il eut un tic de la bouche.

Comment connaissez-vous ces passages ? demanda-t-il arborant son sir inquisiteur.

La jeune femme ne savait pas si elle devait lui révéler ça, elle l'avait pour ainsi dire obtenu d'une façon peu commune. À l'époque où elle était étudiante Rusard l'emmenait souvent à son bureau pour la cuisiner, étant persuader qu'elle finirait pas raconter les méfaits de ces camarades de classe, pour se vengé de sa non popularité. Un jour, alors qu'il avait du s'absenter parce que Peeves avait inonder les toilettes des cachots, elle était rester seule dans son bureau et n'avait pas pu s'empêcher d'ouvrir le tiroir d'objet dangereux confisqués. Elle y avait trouver un bout de parchemin très intéressant, après l'avoir regarder plus attentivement et comprit son mécanisme, elle avait découvert qu'il s'agissait en fait d'une carte. Elle n'avait pas penser la volé, mais avait retenu tout ce qu'elle contenait. Devant l'air doucereux du maître des potions, Dragana eut soudain l'impression de s'être fait piéger, peut-être avait-il déjà entrevu la carte ?

Ça c'est mon petit secret répondit-elle avec un sourire. Vous pouvez au moins me dire, combien il y en a et où sont-ils ?

Dragana réfléchit un instant, pourquoi pas ? Elle entreprit de lui raconter tout ce qu'elle avait appris grâce à la carte du maraudeur, sans bien sur lui parler de la carte en question.

Voilà comment Potter a réussi à se rendre à Pré-au-Lard dit-il songeur en se frottant le menton. Vous êtes incorrigible, moi aussi bête qu'un âne, j'ai foncer dans le piège ! s'exclama-t-elle en se levant. J'aurais du me douter que ce n'était pas seulement pour vos connaissance personnelles, vous tentiez encore une fois d'entraîner Harry dans vos filets. Non, je voulais seulement savoir comment ce petit crétin avait fait pour se rendre là-bas et mettre de la bout sur la tête de Malefoy lui expliqua-t-il.

Dragana pouffa de rire.

Arrêtez de rire, Malefoy a cru qu'il devenait fou lorsqu'il a vu la tête de Potter flotter dans les aires, parce qu'il était cacher sous une cape d'invisibilité. Oh allons professeur c'était une plaisanterie enfantine lui dit-elle. Imaginez-vous plutôt que c'était vous qui mettiez de la boue sur la tête de James Potter. Je n'aurais jamais fait une chose aussi stupide répondit-il d'une voix plus dur. Même pas à l'époque où vous tentiez de le faire renvoyez ? demanda-t-elle. Non Non, bien sûr et je crois que justement il est là le problème, c'est ce qui vous fatiguait autant avec Potter et sa bande, vous êtes jaloux d'eux. Quoi ? demanda-t-il en se levant furieux. Laissez moi finir, vous n'êtes pas jaloux au sens propre, seulement ils se permettaient des choses que vous n'auriez pas pu vous permettre sans avoir de remords. Vous étiez trop sérieux et encore aujourd'hui, alors cela vous ramène en arrière quand vous voyez Harry faire. Et c'est là le brillant résultat de votre psychanalyse ? lui demanda-t-il avec un air de dédain. Non j'essaie seulement de trouver une raison, vous déraisonner complètement quand il s'agit d'eux, vous pourtant si rationnel alors j'essaie de comprendre. Parce que voyez-vous je crois que vous êtes trop intelligent pour les détester tous autant qu'ils sont, seulement parce qu'ils se sont moqué de vous à l'adolescence. Mais je crains d'être obligé de renoncer avoua-t-elle en soupirant, je n'y parviendrai jamais. C'est une bonne idée lui dit-il froidement. Et d'abord d'où tenez-vous ces informations ? Quelqu'un de très sage à penser que je devais savoir afin de moins vous en vouloir et cela à marcher, seulement pour ce qui est de comprendre, comme je vous les dit je crois être obligé de renoncer, alors c'était la dernière fois que je vous en parlais, je me contenterai à l'avenir d'essayer de comprendre en silence. Je vous en serai gré dit-il d'une voix glacial. Très bien, alors ce sera ainsi dit-elle en se dirigeant vers la porte. Où allez-vous ? demanda-t-il en se retournant vers elle. Dîner, vous venez ?

Il se dirigea vers elle, alors qu'elle se retournait pour rejoindre la porte.

Au fait pendant que j'y penses, bon anniversaire lui marmonna-t-il. Merci lui dit-elle sans le regarder en ouvrant la porte.

Dragana était touché, il n'avait pas oublier.

Voilà c'était Dragana, apprenti psychologue ! Qu'est-ce que vous pensé de mon chapitre ? Je vois certain d'entre vous ce dire " Drago est plus courageux que ça ! Je ne crois pas il est seulement plus baveux et ça me prenait une façon de lui faire admettre qu'il ne savait toute la vérité, je me suis rappeler comment il a prit la fuite dans la forêt interdite la première année et ça à couler de source. Il devient plus brave par la suite, mais pour le savoir il vous faudra attendre les autres chapitres. En attendant laissé moi des reviews, ça m'a beaucoup motivé, la dernière fois j'ai écrit un chapitre complet en moins de deux jours, considérant que mes chapitres font en moyenne 20 à 30 pages et des fois plus, ça allait plutôt bien. Disons le carrément, j'étais en feu, je suis entrain de me relire pour savoir si ce n'était pas un feu de paille ( Oh ! Le jeu de mot poche ! lol. ).

À la prochaine May-Luna.