Disclaimer : Rien n'est a moi !!!!! Zut ! Zut ! et Re-Zut!!!
Réponses aux reviews :
Jenny : Je sais c'est méchant, mais j'essayais justement de stimuler les revieweurs et malheureusement, on dirait qu'il y a seulement toi qui est tombé dans le panneau, lol. Merci !
lome : Deux reviews = Un chapitre, vraiment c'est spéciale et je suis flatter, mais attention je pourrais devenir accro. Alors voilà la suite, lis et dis-moi ce que tu en penses, je me suis relu deux fois juste pour toi, pour voir si je ne pourrais pas corriger d'autre faute, orgueil Roguien oblige, lol. Bye Bye.
Livalia : J'ai jamais eut ta deuxième review, mais c'est pas grave, je ne t'en veux pas. Enfin, oui je t'en veux un peu, mais si tu ponds rapidement un autre chapitre de Mal, Malice et Malicia je te pardonnerai, lol. Je l'adore la petite bougresse.
Servina Roguette : merci pour tes commentaires, j'adore lire tes reviews, elles sont toujours plein de commentaire. Pour le flash-back, j'ai été heureuse qu'il te plaise, j'étais complètement en panne au début. Je cherchais un tour à lui jouer, mais je ne trouvais rien. C'est Gandalf dans la deuxième partie du Seigneur des Anneaux, la bataille du gouffre de Helm, qui m'a pour ainsi dire éclairer, lol. Quand je l'ai vu, je me suis dis c'est tout le contraire de Sevy lui, je me suis dit qu'il détesterait avoir cette allure et pour rendre la chose encore pire, j'ai rajouter les papillons. Harry, Ron gr ? Oui je suis bien d'accord, mais Hermione elle prend leur défense quand elle le peut, elle leur laisse une chance que les deux autres ne leur laisse pas. Et finalement, non Dragana ne l'a pas vu rougir, malheureusement pour elle, mais Sev lui, doit remercier le seigneur à genoux chaque soir de lui avoir épargner cette honte.
Voilà, je vous laisse au chapitre 11, premier chapitre ou il y a vraiment de l'action, Bonne lecture et comme toujours les dialogues sont en caractère gras, gna, gna, gna, j'ai l'impression de radoter.
Chapitre 11 : Les flammes vertes
Dragana entra dans ces appartements, elle traversa la pièce à grandes enjambées pour atteindre une armoire, qu'elle ouvrit à la volée. Elle en ressortit l'étui de velours vert dérobé à Voldemort et sorti à la course, la dissimulant sous sa cape. Elle entreprit une course effrénée vers le quatrième étage ignorant les protestations des tableaux qu'elle réveillait sur son passage. Elle tourna un coin rapidement, regardant derrière, elle heurta quelque chose de plein fouet et se retrouva étaler sur le dos. La jeune femme se releva rapidement, la baguette à la main, le regard vif et alerte. Elle trouva parterre devant elle ce qu'elle avait percuter. Elle lui tendit la main pour l'aider à se relever.
Éloignez-vous de moi dit Harry en se relevant.Dragana soupira, ce n'était pas le temps pour les explications, la voix se faisait toujours entendre, de plus en plus audible. Disant dans un murmure, je dois tuer Potter. Et soudain… plus rien.
Dragana, Harry.Ils se retournèrent et virent le professeur Dumbledore et le professeur Rogue se diriger vers eux au pas de course.
Professeur lança Harry soulager de le voir arriver. Il y a un autre Basilique dans l'école.Le vieux directeur regarda brièvement Dragana et celle-ci acquiesça d'un signe de tête presque imperceptible. Rogue regardait la scène, surprit.
Harry du calme dit Dumbledore en s'approchant de lui. Severus dit-il en se tournant vers lui. Allez prévenir le professeur McGonagall et qu'elle demande à tous les professeurs de venir rapidement. Oui monsieur dit-il en tournant les talons. Harry dit-il plus doucement. Retourne dans ton dortoir, tu y seras en sécurité. Mais… Harry le reprit-il. Nous allons nous en occuper cette fois.Le jeune garçon hocha la tête peu convaincu et lança le mot de passe à la grosse dame avant de disparaître. Il se tourna vers Dragana.
Où est-il ? demanda-t-il alors que la voix du professeur McGonagall amplifiée résonnait dans les couloirs du collège.Dragana attendit la fin du message avant de répondre.
Il est retourner dans la chambre, il est encore jeune, il n'est pas habituer à la lumière vive, une torche c'est allumer sur son passage et il a eut peur. Quelqu'un l'a juger suffisamment dangereux pour le libérer dit-il. Oui, il n'a pas atteint l'âge mature et ces yeux ne sont pas encore dangereux, mais il est déjà venimeux et de taille suffisamment impressionnante pour causer la mort d'un coup de mâchoire expliqua-t-elle. Mais pour l'instant monsieur, le Basilique n'est pas la principal chose à craindre. Quelqu'un c'est introduit dans l'école et il faut s'assurer que cette personne n'y est plus. Oui répondit-il au moment ou les professeurs arrivaient en grand nombre. Albus est-ce que c'est vrai ? demanda McGonagall la voix chevrotante. Oui Minerva j'en ai bien peur avoua-t-il tristement. Oh seigneur qu'est-ce que nous allons faire ?Le regard du vieux directeur et de Dragana se croisèrent de
nouveau.
Je vais descendre annonça-t-elle d'une voix ferme.Tous les professeurs se tournèrent vers elle, mais Dumbledore hocha la tête.
D'accord, Professeur Bibine, professeur Chourave commença le vieil homme en les cherchant du regard. Entrez dans la salle commune des Gryffondors, vous y resterez jusqu'à ce que cette histoire soit terminer. Oui monsieur dit Chourave en hochant la tête.Le professeur Bibine acquiesça et se dirigea vers la grosse dame. Dumbledore lui dit le mot de passe et les deux professeurs disparurent derrière le tableau.
N'ouvrez la porte sous aucune considération lui dit-il. De l'intérieur j'entends, ne laissez pas sortir d'élèves et veiller à ce que Harry ne sorte pas d'aucune façon si vous voyez ce que je veux dire lui dit-il en la regardant par dessus ces lunettes.La grosse dame hocha la tête comprenant qu'il faisait allusion à la cape d'invisibilité du jeune sorcier. Le directeur se tourna vers les professeurs restant.
Le basilique a été libérer par quelqu'un, cela veut donc dire que quelqu'un s'est introduit à notre insu dans le collège. S'il y est encore nous devons le trouver, alors mettez vous en groupe de deux et soyez prudent.Les professeurs se mirent en mouvement dans un tremblement commun, seul Rogue et McGonagall restaient devant le directeur.
Dragana dit-il en se tournant vers elle. Viens je vais te montrer l'entrée. Mais monsieur commença Rogue. Vous n'allez pas la laisser descendre. Professeur tout va bien allez l'assura Dragana. C'est de la folie grogna-t-il avec contrariété en voyant l'air parfaitement décider de la jeune femme. Severus, Dragana sait ce qu'elle fait, tout se passera bien. Vous avez-vous aussi un travail à faire il me semble, accompagner Minerva, voulez-vous.Il se tourna vers Dragana, la regarda dans les yeux pour savoir si le maître des potions ne l'avait pas fait changer d'idée, mais la jeune femme lui fit un mince sourire et tourna les talons, il la suivit aussitôt. La directrice adjointe et Rogue restèrent quelques secondes à les regarder s'éloigner, puis elle posa une main qui se voulait bienveillante sur l'épaule du professeur de potions, souriant faiblement. Elle tentait d'avoir l'air forte, mais elle songea qu'elle aussi aurait bien besoin d'être rassurer. Il lui lança un regard noir et s'éloigna, elle soupira et se lança sur ces traces après s'être métamorphoser. La chatte le regarda marcher, elle avait apprit à le connaître avec les années, il avait un sale caractère, mais c'était quelqu'un de bien quand on voyait par dessus les apparences. Elle ne le détestait pas ni le jugeait, les autres le faisaient déjà bien assez, au contraire elle l'aimait bien. Il était intelligent, lorsqu'il était son étudiant c'était l'un des meilleurs, elle se souvenait d'ailleurs que c'était à cette époque la dernière fois qu'il lui avait fait un vrai sourire et non cette grimace sardonique à laquelle elle avait le droit à présent. Avec le temps ils avaient développer une complicité de collègue, toujours en compétition, marchandant les points de leur maison, se jouant des tours et se tirant les cheveux à la moindre occasion. Mais ce n'était qu'une façade, la vieille femme l'aimait beaucoup, comme un fils en fait. Celui un peu difficile et rebelle avec lequel on est un peu plus dur pour ne pas qu'il fasse des bêtises, mais qui au fond est notre chouchou.
Dragana et Dumbledore entrèrent dans les toilettes du deuxième étages.
C'est là lui dit-il en désignant les lavabos. Et comment je l'ouvre ? demanda-t-elle. Tu n'as qu'à lui dire de s'ouvrir lui répondit-il simplement.Dragana se plaça devant le robinet incruster d'un serpent.
Récharrrassssssa dit-elle en fourchelang.Soudain tout ce mit en mouvement et un grand trou, suffisamment grand pour laisser quelque chose d'énorme passer apparu. Dragana et le vieux directeur s'approchèrent doucement du bord et regardèrent en bas. Ça semblait profond, on ne voyait pas le fond.
Prête ? lui demanda-t-il. Je vais te faire léviter.La jeune femme hocha la tête et elle sentit ces pieds quitter le sol. Elle flotta dans les aires un instant avant d'amorcer la descente qui parut durer quelques minutes entières et puis soudainement ces pieds touchèrent le sol.
Ça va j'y suis cria-t-elle en regardant en haut.Elle ne vit qu'une pâle lueur, mais elle entendit clairement le professeur Dumbledore.
Sois prudente surtout lui dit-il.Dragana redescendit les yeux et regarda aux alentours. L'aire était froide et humide, il faisait noir. Elle tendit l'oreille, le basilique n'était pas là, elle ne l'entendait pas. Elle sortit sa baguette.
LUMOS dit-elle en pointant sa baguette devant elle, une lumière en sortit éclairant un peu l'obscurité.Elle vit deux tunnels, elle se dirigea vers celui de gauche, sans trop savoir pourquoi, elle croyait que c'était celui qu'elle devait prendre.
Le professeur de métamorphose suivait toujours Rogue dans les couloirs du collège, sans dire un mot, les sens en éveilles, mais au bout d'un moment, elle comprit ou celui-ci s'en allait. Elle reprit sa forme humaine, mais si au début sa première idée était de tenter de le résonner en lui disant de ne pas faire d'histoire. Elle laissa tomber, car après tout il avait raison, c'était de la folie de la laisser descendre toute seule. En entendant de nouveau les talons du professeur derrière lui, Rogue se tourna vers elle.
Vous savez où je vais et vous ne m'en empêcherez pas lui dit-il menaçant sans arrêter de marcher. Je sais, mais dites-vous bien que si j'avais voulu vous en empêcher vous seriez déjà clouer au sol lui dit-elle les lèvres pincées en remontant ces lunettes dans une attitude supérieur.Il eut un tic de la bouche et poussa la porte des toilettes, il aperçu rapidement le directeur, il se tenait debout devant un trou où devait se trouver les lavabos.
Vous l'avez laisser descendre seule s'exclama le directeur des Serpentards, soufflé et complètement ahuri en avançant vers le trou. Severus je vous ai dit que Dragana savait ce qu'elle faisait, tout iras bien et… Albus l'interrompit le minuscule professeur Flitwick en poussant la porte des toilettes.Le directeur et son adjointe se dirigèrent vers lui.
Nous avons trouver ça dans une des fenêtres du rez-de-chaussée dit-il en lui tendant un bout d'étoffe. Je crois qu'il nous a entendu et qu'il a prit la fuite.Le vieil homme, ainsi que McGonagall se penchèrent sur le bout de tissus, maintenant entre les doigts du directeur. Minerva regarda son visage pour essayer d'y lire une explications, mais rien, elle se tourna alors vers Flitwick, qui semblait aussi éberlué, puis elle chercha le regard de Rogue.
Où est Severus ? demanda-t-elle lorsqu'elle ne le vit pas.Dumbledore se dirigea vers le trou béant et regarda en bas, puis soupira. Le professeur de métamorphose s'approcha à son tour.
Il n'est pas… commença-t-elle sans finir sa phrase. Oui Minerva, encore une fois Severus n'a fait qu'à sa tête répondit le vieil homme en soupirant. Espérons que tout se passera bien. Pourquoi ? Enfin je sais que Dragana est très forte, mais c'est un monstre qui vit là dessous, il ne réponds pas à la magie d'une seule baguette. Albus nous aurions du tous y aller dit-elle la voix tremblante. Non, nous ne sommes pas assez nombreux pour le maîtriser avec la magie, seule Dragana ne craignait rien, nous aurions été une nuisance autant que Severus expliqua-t-il.La femme le regarda complètement perdu, ne sachant plus que croire.
Dragana arriva au bout du tunnel et trouva une porte, une porte étrange, ressemblante à celle d'un sas des sous-marin moldu. Mais la jeune femme comprit en voyant les serpents qui la recouvraient qu'elle était à la bonne place, c'était l'entrée de la chambre des secrets. Elle s'approcha pour voir le mécanisme.
Réchaarrasssssssa dit-elle une nouvelle fois.Un serpent se mit a faire le tour de la porte faisant reculer les autres qui servaient de verrou et lorsqu'il eut compléter son tour la porte s'ouvrit. Dragana l'ouvrit plus grande pour pouvoir entré et s'engouffra dans l'ouverture. Elle se retrouva debout sur un balcon, la chambre des secrets s'étalant devant elle. Au fond de la pièce, sculpter dans la pierre le visage de Salazard Serpentard. La jeune femme posa sa main sur l'échelle devant elle et entreprit de descendre. L'allée était longue et de chaque côtés, des têtes de serpent la bouche ouverte, donnant accès à de nouveaux tunnels. Il n'était pas là, elle l'entendait, seulement il était loin, sûrement dans un tunnel. Elle devait le faire venir, c'était la seule pièce suffisamment grande pour l'affronter selon son plan. Elle lui parla en fourchelang, il ne lui obéirait pas, mais son appétit le ferait venir à elle. Dragana retira de l'étui de velours un ustensile essentiel et attendit l'approche du Basilique, la lumière de sa baguette fermé et les oreilles attentives. Quand soudain elle entendit un bruit derrière elle, elle se retourna rapidement, baguette en main.
Professeur s'exclama-t-elle en abaissant sa garde. Qu'est-ce que vous faites ici ? Partez. Non, vous ne pourrez pas le maîtriser avec la magie et le fourchelang ne vous servira pas ici dit-il d'un ton lugubre. Il n'obéit qu'à lui et d'abord depuis quand le parlez-vous ? lui demanda-t-il énerver. Je l'ai toujours parler, nous le parlons de génération en génération dans ma famille, mais je sais qu'il ne me servira pas ici, alors maintenant partez lui demanda-t-elle la voix presque suppliante. Non répondit-il obstinément. Que comptez vous faire ?Elle lui fit signe de se taire et tendit l'oreille.
Il approche lui dit-elle. Partez. Non, je vous ai déjà dit que ne partirai pas et cessez de vous conduire comme une Gryffondor, ce n'est pas le temps de faire preuve d'un courage frôlant la stupidité siffla-t-il d'un ton presque méprisant. Partez cria-t-elle en enlevant sa cape. Non s'obstina-t-il en voyant quelque chose d'argent luire à sa ceinture.C'était une épée, il la reconnut immédiatement pour l'avoir déjà vu à la main de Voldemort, c'était l'épée de Serpentard.
Que comptez vous faire avec ça ? L'embrocher ? questionna-t-il avec médisance.Elle se tourna vers lui et avança à grand pas, ces yeux n'avaient plus leur douceur habituelle, il ne put retenir un mouvement de surprise. Ces yeux viraient au blanc.
Ne me prenez pas pour une sorcière de petite envergure dit-elle d'une voix glacial. Si vous croyez m'impressionner ainsi…Ils se figèrent tout les deux en voyant la tête du Basilique poindre dans la marre au bout de l'aller. La jeune femme se tourna, portant toute son attention vers le serpent.
Partez lui dit-elle. Non dit-il en avançant vers elle.Elle le ralentit d'un simple geste de la main.
Dans quelques secondes je serai plus dangereuse que lui dit-elle d'une voix dur mêlé d'avertissement. Vous voulez rester, soit restez, mais éloignez vous le plus possible de moi, ne venez pas vous mettre dans mes jambes conclut-elle.Il ne répondit pas, mais tenta tout de même d'avancer, il ne pouvait pas, la main qu'elle dirigeait vers lui l'en empêchait. Voyant qu'il luttait, elle se tourna vers lui. Ces yeux n'avait plus rien d'habituelle et son visage était fermé, sans aucune expression autre que la détermination. Le Basilique fit un petit mouvement, faisant mine de vouloir aller de l'avant, Dragana reporta toute son attention sur lui, libérant Rogue par le fait même. Elle se dirigea vers le serpent doucement, réalisant que plus rien ne le retenait, il voulut la suivre, mais s'arrêta lorsque des flammes vertes se gonflèrent autour d'elle. Que lui arrivait-il ? Sentant le danger éminent le maître des potions recula de quelques pas. La densité des flammes redoublaient, l'aveuglant, quel était ce sort ? Il ferma les yeux, toujours en reculant, il se risqua à les ouvrirent de nouveau quelques secondes plus tard. La lumière s'était éteinte, mais la jeune femme n'était plus là. Le basilique et un Dragon se faisaient face à quelques mètres de lui. Un magnifique dragon, un noir de Tanzanie, un dragon entièrement noir avec des éclats d'argent et d'or sur chaque écailles, des piques acérés au bout de la queue et des ailes gigantesques.
C'est elle souffla le maître des potions en reculant.Voyant la queue du dragon pourfendre l'air à quelques mètres au dessus de sa tête, il recula encore plus, mais pas suffisamment. Dragana esquiva l'attaque du Basilique, mais ce faisant, elle perdit le contrôle de sa queue une fraction de seconde. Celle-ci avait suivit les mouvements de son corps et avait atteint le maître des potions, le faisant revoler à une dizaine de mètres. Dragana le regarda du coin de l'œil, il bougeait, mais semblait un peu secouer. Rogue essayait de se relever, mais il avait mal à l'épaule, il regarda son bras, il était blesser, les piques de la queue du dragon lui avait effleuré l'épaule. Ni portant pas attention plus longtemps, il reporta son attention sur le duel à la mort qui s'était éloigner de lui. Le dragon crachait des flammes, faisant reculer le Basilique, de magnifique flammes vertes de différent ton. Le spectacle était à couper le souffle, le Basilique battait en retraite, mais la jeune femme ne semblait pas disposer à le laisser partir, elle lui assena un coup de queue et le serpent émis un bruit de douleur. Le maître des potions se sentait faiblir, il vit le dragon qui reculait en crachant des flammes à nouveau. Le basilique n'avait plus de retraite, il ne pouvait pas se sauver alors fonça vers elle. Dragana lui assena un second coup de queue avec brutalité et le serpent vacilla. Elle le piqua à nouveau et recula en crachant des flammes. Rogue se sentait de plus en plus faible, il sentait son corps s'engourdir et un besoin de s'allonger au quel il ne porta pas attention, attendant l'issu du combat avec anxiété. Le serpent s'affala sur le sol, au pied du dragon, trop faible pour continuer. Des flammes vertes recouvrèrent le dragon et il ferma les yeux à nouveau. Lorsqu'il les ouvrit, la jeune femme était revenue et avançait vers la tête du serpent, épée en main. Elle se plaça devant la tête du Basilique leva sa lame et lui enfonça dans le crâne. Ne tenant plus assied le maître des potions se laissa tomber sur le dos, il commençait à voir trouble, tout semblait tourner. Dragana se tourna vers lui, il était étendu sur le sol, elle courra vers lui et s'agenouilla à ces côtés. Il fut frapper par ces yeux, une petite pupille noire de forme ovale dans une toute petite iris dorée au milieu de grands yeux blancs comme la neige le regardaient.
Je vous avais dit de partir lui dit-elle doucement en voyant son épaule.Mais il ne l'entendait plus, il ferma les yeux et s'endormit. Dragana se pencha un peu plus, pour voir son épaule, elle réalisa ce qui lui avait fait ça.
Seigneur j'aurais pu le tuer souffla-t-elle les mains tremblantes.Dragana prit une grande inspiration, se releva et sortit sa baguette. Elle devait le sortir d'ici au plus vite, la blessure n'était pas profonde, seulement le somnifère dont était gorgé les pointes de sa queue semblait tout de même avoir fait effet et dans un endroit pareil, dormir assurait l'hypothermie. Elle le fit léviter jusqu'à l'entrée.
Professeur appela-t-elle lorsqu'elle eut atteint le bas du tunnel qui l'avait emmener ici. Albus c'est elle cria le professeur McGonagall. Elle est revenu. Dragana est-ce que tout va bien ? Oui professeur, le Basilique est mort. Et toi ? Et Severus ? demanda-t-elle. Le professeur Rogue est blesser. Par merlin laissa-t-elle échapper. Ça va professeur, il n'est pas gravement blesser, une entaille à l'épaule et il devrait dormir pendant une heure au moins. Je vais le faire léviter jusqu'à vous. D'accord Dragana envoi nous le lui lança le professeur Flitwick.La jeune femme le fit monté.
Est-ce qu'il a été mordu par le monstre ? demanda une autre voix, que Dragana reconnut comme étant celle de l'infirmière, madame Pomfresh. Non répondirent McGonagall et Flitwick en cœur. Il dort tout simplement, ne le réveiller pas d'accord lui dit Dumbledore.L'infirmière hocha la tête sans comprendre.
Ça va Dragana nous le tenons lui dit le professeur d'enchantements. Et toi Dragana est-ce que ça va ? demanda Dumbledore. Oui professeur, tout va bien. C'est à ton tour maintenant Dragana lui dit flitwick. Non pas maintenant, je vais faire le tour en bas pour m'assurer qu'il n'y a pas d'œuf, bébé, enfin n'importe quoi qui pourrait revenir faire coucou dans quelques années. D'accord lui dit le vieux directeur en riant. Est-ce quelqu'un pourrait m'aider à l'emmener à l'infirmerie ? demanda Pomfresh avec Rogue sur un brancard. Oui dit le minuscule professeur Flitwick en s'approchant.Ils sortirent des toilettes avec Rogue.
Bien dit Dumbledore en se tournant vers son adjointe. Voulez-vous rester ici pour aider Dragana à remonter ? Oui répondit-elle. Je vais aller à la tour de Gryffondor dire aux professeurs Chourave et Bibine qu'elles peuvent regagner leurs appartement et expliquer tout ça à Harry dit-il en tournant les talons. Et à moi qui va m'expliquer ? demanda le professeur de métamorphose en relevant un sourcil.Dumbledore se retourna vers elle.
Qu'est-ce qui c'est passé là dessous Albus ? Comment saviez-vous que Dragana s'en sortirait ? Et pourquoi Severus dort profondément ?Il avança vers elle.
Minerva, allons du calme lui dit-il doucement en la prenant par les épaules. Seule Dragana peut vous donner des réponses à ces questions ajouta-t-il en retirant ces mains. Mais vous connaissez les réponses lui dit-elle en croisant les bras sur son torse. Oui avoua-t-il. Mais Dragana a placé sa confiance en moi, alors c'est à elle de décider, si vous devez le savoir ou non.Elle fit une moue d'enfant gâté à qui on venait de refuser quelque chose.
Minerva vous bouder ? demanda-t-il amuser. Bien sur que non répondit-elle agacer.Le vieil homme lui fit un sourire malicieux qu'elle lui rendit bien malgré elle et il tourna les talons pour quitter les toilettes. Il se dirigea vers la salle commune des Gryffondors. Lorsque le tableau de la grosse dame bascula et qu'il pénétra, les deux professeurs et Harry se dirigèrent vers lui.
Le danger est écarté leur dit-il. Le basilique est mort, vous pouvez regagner vos appartements.Chourave hocha la tête.
Bonsoir monsieur lui dit le professeur Bibine avant de se diriger vers la porte. Bonsoir Harry, bonsoir Albus lui dit Chourave en se dirigeant vers la porte à son tour.Ils attendirent que le tableau se referme et Harry prit la parole.
Qui l'a tuer ? Étant le professeur de défense contre les forces du mal, c'était le travail du professeur Serpã de s'occuper de ça lui répondit le vieil homme. Alors j'ai toute les raisons de croire qu'il n'est pas mort professeur lui dit Harry une lueur féroce dans les yeux. Pourquoi dis-tu ça Harry ? Je suis allé vous voir tout à l'heure, je voulais vous parler des récentes découvertes que j'ai faite sur le professeur Serpã.Dumbledore le regarda par dessus ces lunettes.
Je t'écoute lui dit-il. J'ai entendu Malefoy et Flynt parlé plutôt dans la soirée professeur et ils l'ont appeler madame Voldemort. Et saviez-vous que le père du professeur Serpã était un mangemort ? Oui je sais. Alors qu'est-ce qu'elle fait ici ? Harry, elle t'a dit il y a déjà deux semaines que son père était un mangemort et jusqu'ici ce détails n'avait pas sembler t'importuner. Non bafouilla-t-il. Mais maintenant je vois clair, elle essai de m'embobiner et Rogue. Professeur Rogue le reprit-il. Oui le professeur Rogue, il semble beaucoup trop proche d'elle pour faire semblant, je crois qu'il vous ment monsieur.Le vieil homme soupira, je ne me sortirai donc jamais de cette histoire se dit-il pour lui même.
Vois-tu Harry, il est vrai que certaines parties du passé de ton professeur de défense contre les forces du mal restent un peu embrouiller pour toi, mais moi je connais la vérité et comme pour le professeur Rogue je ne peux pas tout te dire. Il y a une chose que je peux t'assurer cependant, c'est qu'ils ont mon entière confiance. J'espère un jour pouvoir te raconter l'histoire de ces deux personnes, je ne suis pas quelqu'un qui veut avoir raison à tout prix, mais j'espère un jour pouvoir vous montrer à tous combien vous vous êtes tromper sur eux dit–il tristement. Mais pour l'heure Harry, je te demande de garder tes soupçons pour toi, le professeur Serpã a déjà assez souffert de cette histoire.Harry hocha la tête, mais il était furieux contre lui, il ne voulait rien entendre. Les élèves étaient en danger, lui et ces amis étaient danger. Ce n'est pas à lui qu'elle irait s'attaquer, alors lui il ne craignait rien. Un profond sentiment de frustration avait envahi Harry.
Allez maintenant monte te coucher lui dit-il avec un sourire.Il savait que Harry était furieux contre lui, mais que pouvait-il faire ? Il avait promis à Dragana de garder le secret jusqu'à ce qu'elle décide qu'il était tant de ce dévoiler. Il y avait tant de mensonge, le destin de Dragana et Harry était lier, ils luttaient dans un but commun et le vieux directeur pensait que Severus, aussi bientôt aurait un rôle plus important à jouer, bien plus qu'il ne le pensait.
Bonne nuit professeur dit-il d'un ton sec en tournant les talons. Bonne nuit Harry.Le vieil homme se tourna vers la porte, il était las, las de tout ces mensonges, il aurait voulu que tout devienne translucide en un claquement de doigts. Ne pas dire à Harry la vérité sur ce qui l'attendait, même si s'était pour le protéger et lui laisser le temps d'être un enfant devenait de plus en plus dur à supporter. Et maintenant ces soupçons contre Dragana et Severus, il soupira en pensant à celui-ci, ces pas le menant vers l'infirmerie. Lui savait maintenant et cela ne serait pas facile à digérer pour lui que Dragana ne le lui ai pas dit. Et ce le sera sûrement encore plus lorsqu'il se rendra compte que je le savais songea-t-il. Mais ça c'était l'histoire de sa vie, l'un lui confiait son secret, l'obligeant à mentir à un autre qui lui confiait aussi son secret, c'était un enfer. De tous les réunir dans la même pièce et de leur dire la vérité sur tous et chacun serait une vrai libération. Il entra dans l'infirmerie, madame Pomfresh quitta le maître des potions et se dirigea vers lui.
Comment va-t-il PomPom ? Je crois qu'il va se réveiller bientôt, mais pour l'instant il délire, je crois qu'il a eut un sacré choque. Oui sûrement acquiesça le vieil homme. Que dit-il ? C'est elle , C'est elle dit-elle sans comprendre ce que cela signifiait. Je vois, je vais rester un moment dit-il en se dirigeant vers le lit. Très bien dit-elle en se dirigeant vers la sortie. Prévenez moi lorsque vous quitterez, je reviendrai.Le vieil homme s'approcha encore plus, elle devait avoir raison, il devait être sur le point de se réveiller, ces paroles devenait de plus en plus claires. Il ouvrit les yeux au bout d'une minute et regarda aux alentours, lorsqu'il vit Dumbledore.
Professeur dit-il en tentant de s'asseoir. C'est… Du calme Severus dit-il en le recouchant. Ce somnifère est très puissant, si vous vous levez trop vite vous aurez la nausée.Il comprit soudain pourquoi il s'était endormi, les piques. Il regarda le directeur et tout devint de plus en plus clair.
Vous saviez ? demanda-t-il en tentant de contenir sa colère. Oui avoua-t-il avec un petit mouvement de la tête. Je sais depuis longtemps, je n'ai seulement pas été assez vite pour le comprendre avant Voldemort. Lui aussi savait ? siffla-t-il entre ces dents Oui c'est pour cette raison qu'il a enlever Dragana dit-il tristement. Vous avez eut de la chance, votre entêtement aurait pu vous coûter le vie. Sauf votre respect monsieur dit-il en s'assoyant, ignorant la nausée. Ce n'est pas mon entêtement qui a faillit me coûter la vie, mais bien vos mensonges. Severus. Non, il n'y a pas de Severus cette fois monsieur, vous auriez du me dire la vérité grogna-t-il en se levant. Dragana m'a demander de garder le secret. Alors ? rugit-il. Vous ne vous êtes pas gêner pour lui raconter les miens.Dumbledore savait qu'il faisait allusion aux incidents avec les maraudeurs. C'était la première fois qu'il s'emportait contre lui, il pouvait maintenant comprendre la frayeur des élèves.
Severus, vous voulez la vérité, je vais vous la donner dit-il en avançant vers lui. Je ne mens pas par plaisir ou par soucis de ménager votre orgueil.Le maître des potions lui lança un regard noir, la colère se lisait dans chaque rides de son visage.
Vous me prenez pour un vieux gâteux et c'est vrai, je le confesse, je le suis dit-il en haussant le ton. Je mens à Harry, je mens à Dragana, je vous mens à vous et à tout les autres, mais dans un seul but, vous protéger. Je ne veux pas dire la vérité à un garçon de quinze ans, qui n'a vu dans sa vie que désolation et drame. J'essaie de préserver le peu d'innocence qu'il lui reste. J'ai menti aussi à Dragana autrefois sur la cause de la mort de ces parents et je vous ai menti aussi. Vous m'avez aussi tous menti un jour ou l'autre. Nous ne parlons pas du même genre de mensonge dit-il froidement, mais plus calmement. Non c'est vrai, je suis le seul à avoir menti pour vous protéger et non par crainte que mes gestes soit juger dit-il en le regardant par dessus ces lunettes.Son regard habituellement plein de malice, était dénué d'étincelles. Rogue tourna les talons pour se diriger vers la sortie, il en avait assez entendu.
Severus je n'ai pas finiIl se retourna vers lui, le visage tendu et les narines se gonflant sous le coup de la colère.
Si j'ai raconté à Dragana la vérité au sujet de vos années d'études, c'est parce que la situation devenait ridicule. Vous en soufriez tout les deux et si il y a bien une chose que vous ayez en commun, c'est l'obstination, alors j'ai parler au moins borné des deux pour qu'il mette fin à cette histoire grotesque. Maintenant si vous voulez me faire porte la faute et tout les chapeaux de la terre, soit, faites le, mais ne vous couper pas d'elle, vous en seriez le plus malheureux.Sans rien ajouter, le maître des potions, se retourna de nouveau et quitta l'infirmerie.
Professeur appela Dragana de nouveau au point départ.Aucune réponse.
Professeur tenta-t-elle de nouveau. Je suis là Dragana répondit McGonagall. Je suis désolé, je m'étais éloigner pour me dégourdir les jambes. Ça va. Tu as fini ? Oui. Veux-tu remonter maintenant ? Oui, s'il vous plaît.Une échelle de corde apparu devant elle, se déroulant jusqu'à terre. Dragana commença l'ascension, elle trouvait ça drôle, cela semblait moins long ainsi que par lévitation, elle se hissa hors du trou et se releva pour faire face à son ancien professeur de métamorphose.
C'est effroyable tout ce qu'il y a là dedans dit-elle en secouant sa robe de sorcière. Oui j'en ai un aperçu juste là dit la vieille femme d'un ton dédaigneux en pointant du doigt une chose non identifier qui gisait sur la manche de sa jeune collègue.Dragana se mit à rire voyant son air horrifié.
Est-ce qu'ils ont trouver le responsable de tout ça ? demanda-t-elle plus sérieusement. Non, seulement un bout de tissus dans une fenêtre répondit-elle.Dragana soupira et recommença à secouer sa robe.
Je crois qu'elle est fichue. Dragana. Oui dit-elle en relevant la tête vers elle. Comment as-tu fais pour vaincre un Basilique ? Euh…je… Professeur.Elle prit une grande inspiration.
Je suis une animagus professeur avoua-t-elle.Le professeur de métamorphose ouvrit de grand yeux incrédules.
Tu ne t'es pas déclarer ? Non, vu la nature de mon animal et ma situation familial, le professeur Dumbledore et moi avons cru qu'à l'époque c'était mieux ainsi. De quel animal prends-tu la forme ?Dragana hésita quelques secondes.
D'un noir de Tanzanie souffla-t-elle. Un dragon dit-elle éberlué.Dragana hocha la tête.
Où est le professeur Dumbledore ? demanda-t-elle avant que son ancien professeur ne demande des détails supplémentaires. Je suis là dit-il en entrant dans les toilettes.Les deux femmes se tournèrent vers lui, Dragana remarqua qu'il avait l'air épuiser, il n'y avait pas d'étincelle dans ces yeux.
Ça va professeur ? demanda-t-elle aussitôt. Oui, je me fais un peu vieux pour tout ça dit-il d'un ton morne.Dragana ne l'avait jamais vu ainsi.
Vous avez seulement trop danser lui dit-elle espérant le faire sourire, mais il ne lui fit qu'un petit sourire fade. Comment va Harry ? lui demanda McGonagall. Bien, il est parti se coucher répondit-il sans entrain.Dragana cru comprendre les lignes caché de sa réponse, Harry lui avait fait part de ces soupçons.
Et le professeur Rogue ? demanda Dragana. Lui aussi il va bien, il semble avoir reprit tout ces esprits répondit-il d'une voix ironique qui ne lui ressemblait pas. Il est furieux ? demanda Dragana.Dumbledore la regarda par dessus ces lunettes et elle vit le restant du problème, il venait d'avoir une vive discussion avec le maître des potions. Le connaissant, aussi bien dire qu'il lui avait crier dessus. C'est pour tout ça qu'il se considère trop vieux songea-t-elle. Elle se sentit coupable tout un coup, c'était elle qui avait voulu lui cacher, Dumbledore n'avait pas a en subir les frais.
Où est-il ? demanda la jeune femme. Comme chaque fois qu'il est contrarier, il s'est enfermé dans ces cachots répondit-il l'air las. Je vais aller le voir et tenté de réparer les choses dit-elle doucement en posant une main sur son épaule.Elle lui fit un mince sourire auquel il répondit et Dragana quitta les toilettes en disant à l'ouverture de la chambre des secrets de se refermer.
Albus dit le professeur McGonagall lorsque le vacarme des lavabos s'arrêta. Humm dit-il perdu dans ces pensées. Dragana est l'héritière d'Aulivaruss Serpentard ? demanda-t-elle.Il leva les yeux vers elle, il lui avait raconté cette histoire, il y a longtemps déjà, mais l'esprit vif de Minerva avait rapidement fait le lien. Il hocha la tête.
Et Severus vient de l'apprendre ? C'est elle qui l'a blesser n'est-ce pas ?Il hocha la tête attendant les reproches de son adjointe. Elle ne lui en fit pas, elle se contenta de posé sa main sur son bras et de sourire.
Venez Albus, je crois qu'une tasse de thé et une bonne nuit de sommeil est nécessaire dit-elle en l'entraînant vers la sortie. Cessez de vous en faire, Severus ne vous en voudra pas éternellement, Dragana va tout arranger. Je l'espères Minerva, je l'espère.Dragana marchait rapidement dans les couloirs de Poudlard, elle appréhendait la tempête qui s'annonçait. Elle savait qu'il y avait deux passages pour se rendre à ces appartements, par son bureau et une autre porte dérober au rez-de-chaussée donnant sur une longue escalier menant à ces appartements. Elle passerait par là, le tableau de son bureau était encore plus malcommode que lui, elle n'arriverait pas à le corrompre. Elle tourna le coin et repéra l'emplacement, c'était entre les deux statues, un serpent et un dragon. Il aurait du voir l'analogie plutôt songea-t-elle en s'approchant. Elle posa sa main sur le mur, il était dur, elle ne savait pas comment l'ouvrir. Elle regarda le serpent, il n'avait rien de particulier, le dragon, non plus, elle soupira.
Mademoiselle SerpãDragana sursauta, elle se retourna et vit le Barron Sanglant flotter à quelques pieds d'elle.
Bonsoir cher Barron lui dit-elle avec un sourire. Je suis désolé je ne voulais pas vous effrayer. Ce n'est rien, j'étais très concentré, c'est tout. Vous voulez entré ? demanda-t-il un regard espiègle. Oui Pourquoi ne passez-vous pas par son bureau ? Parce qu'il refusera de m'ouvrir. Oui sûrementDragana fronça les sourcils.
Je peux peut-être vous aider dit-il en s'approchant. Je sais que c'est contre les principes du collège, mais je dois lui parler, alors si vous pouviez m'aider je vous en serais infiniment reconnaissante lui dit-elle. C'est vrai que ce que je m'apprête à faire est contre les règlements de l'école, mais nous sommes Serpentard, et de plus je suis le fantôme officiel de cette maison, donc je ne peux rien vous refuser étant qui vous êtes expliqua le fantôme.Dragana lui sourit.
Vous savez ? Oui, après faire peur au gens, tout savoir est un des seuls pouvoirs qu'il me reste. Vous savez depuis longtemps ? Depuis votre arriver lors de votre cinquième années. Merci d'avoir garder le secret De rien, mais il semble que cela ne vous à pas beaucoup aider lui dit-il en désignant le mur devant eux.Dragana hocha la tête tristement, revenant à la réalité et au dur moment qui l'attendait lorsqu'elle aurait rejoint ces appartements.
Alors comment l'ouvre-t-on ? demanda-t-elle. Prête pour la devinette ?Dragana soupira, elle ne savait pas pourquoi elle avait cru que serait si facile avec lui.
Oui L'Armoise est…? Une planteIl fronça les sourcils.
Une herbe… Je croyais que vous aviez passer vos A.S.P.I.C.'s en potions avec mention lui dit-il d'un ton narquois. Oui répondit-elle plus apique. Mais je ne peux pas dire que votre question soit claire. D'accord, d'accord, alors l'Armoise est une plante…? De la famille des composées dit-elle toute fière de s'être souvenu de ce détail.Rien ne se produisit.
Non, c'est cours son loin dites donc la nargua-t-il. Barron dit-elle en le menaçant de son doigt. Artémis dit-il. Oh ! dit-elle un peu gêner.Mais voyant qu'il riait d'elle, elle se reprit et renchérit.
Je n'y aies pas penser voilà tout. C'est trop simple, je m'attendais à quelque chose de plus compliquer de la part du professeur Rogue. Ouais dit-il en riant. Artémis dit-elle d'un air renfrogné.Aussitôt dit le mur se mit à briller, il y avait des inscriptions vertes et argents sur différentes pierres.
Voilà le compliqué auquel vous vous attendiez dit-il d'un ton sournois. Qu'est-ce qu'il faut que je fasses ? Dites-moi, faites-moi gagner du temps dit-elle d'une voix presque suppliante. Il faut choisir et poser votre main sur la bonne.Dragana regarda le mur attentivement, il y avait en tout quatre pierres donc quatre mots.
Serpent, Serpenteau, Serpentement, Serpentaire murmura-t-elle. Je n'ai jamais comprit, c'est là que je ne peux plus vous aider lui avoua-t-il. C'est facile, c'est en quelque sorte une devinette, il faut trouver ce qui ne se rattache pas aux Serpentards, c'est seulement une question de vocabulaire expliqua-t-elle. Allez-y je vous écoute dit-il en enjoignant le geste à la parole. Serpent, c'est clair c'est un serpent. Serpentau est un jeune serpent. Serpentement c'est l'état de ce qui serpente et Serpentaire est un oiseau qui mange des serpents dit-elle en souriant et en posant la main sur cette pierre.Le mur s'ouvrit laissant apparaître l'escalier.
Impressionnant dit-il en regardant pardessus son épaule. Merci Barron. Allez maintenant je vous laisse, vous saurez bien vous débrouiller avec une simple porte barrée lui dit-il. N'oubliez pas vous ne m'avez jamais vu ce soir. C'est promis, merci pour tout et bonsoir lui dit-elle en s'aventurant dans les marches.Elle descendit les marches et arriva bientôt devant la porte, elle faillit renoncer, décidément elle n'avait pas sa place chez les Gryffondors. Le courage ne fait vraiment pas partit de mes qualités songea-t-elle en voyant sa main qui tremblait de terreur. Mais elle ne devait pas renoncer, elle devait le faire, au moins pour Dumbledore qui avait garder son secret durant toutes ces années et qui en payait le prix maintenant. Dragana leva la main et frappa, aucune réponse. À quoi bon cogné songea-t-elle. Je sais qu'il ne me répondra pas.
Je sais que vous êtes là professeur. Fichez le camp cria-t-il.Au moins je ne le réveille pas songea-t-elle.
Allez, ouvrez,Pas de réponse.
Non ? Très bien dit-elle. Vous l'aurez voulu.Dragana posa sa main sur la poignée, barrée, elle aurait du s'y attendre. Je vous jure que je vais vous parlez ce soir Severus Rogue se dit-elle a elle-même pour se donner du courage.
ALOHOMORA murmura-t-elle la baguette pointer sur la porte.La porte se déverrouilla et Dragana l'ouvrit à la volée avant qu'il est le temps de réagir. Il était appuyer sur le manteau de la cheminée, il se retourna vivement vers elle, le visage déformé par la fureur.
Qui vous a autoriser à entrer ici ? grogna-t-il en avançant vers elle. Je m'y suis autoriser moi-même, je dois vous parler dit-elle d'une voix calme pour cacher sa nervosité. Il n'y a plus rien à dire cracha-t-il en retournant près de la cheminée. Non, écoutez, essayez de comprendre dit-elle doucement. Je n'ai pas besoin d'essayer, je comprends très bien rugit-il en avançant vers elle à grande enjambées.Il se planta devant elle, la dévisageant d'un regard féroce, c'était la première fois qu'elle le voyait dans cette état, pourtant il avait eut mainte fois des raisons de ce mettre en colère contre elle. Dragana retenait son souffle, pour la première fois elle avait réellement peur de lui.
Je comprends que vous et ce vieux fou n'ayez pas eu suffisamment confiance en moi pour me dire la vérité siffla-t-il d'une voix plus amère. C'est faux et vous le savez très bien et laissez le professeur Dumbledore en dehors de tout ça dit-elle d'une voix plus rude. C'est à ma demande qu'il ne vous à rien dit, alors si vous devez vous en prendre à quelqu'un se sera à moi et uniquement à moi, mais pas avant de m'avoir écouter.Il la regarda un instant, sa respiration était saccadée par la colère et une lueur étrange flamboyait dans ces yeux. Dragana avait apprit à la reconnaître avec les années, c'était de la tristesse, il était blesser et se sentait trahit. Il tourna les talons et s'éloigna d'elle, les pans de sa cape tourbillonnent derrière lui. Il se plaça devant la fenêtre et croisa les bras. Dragana s'approcha doucement, tout n'était pas perdu s'il ne l'avait pas déjà mit dehors par n'importe lequel moyen.
J'ai toujours eu confiance en vous professeur commença-t-elle doucement. Si je ne vous aies rien dit c'est parce que c'est en moi que je n'avait pas confiance. Je n'étais pas prête. Pas prête à quoi ? grogna-t-il. Je n'étais pas prête à faire ce que vous auriez pu attendre de moi étant qui je suis dit-elle en baissant la tête. C'était du moins la raison autrefois et si je ne vous l'ai pas dit, même après que vous ayez trouver ce livre. C'était parce que j'avais honte de moi, c'est ma lâcheté que j'ai voulu vous cacherIl se tourna vers elle, les sourcils froncés, mais elle ne le remarqua pas, elle avait toujours la tête baissée.
J'ai accepter sans rien dire de me cacher quand le professeur Dumbledore a juger que ma vie pouvait être menacer commença-t-elle d'une voix plus enrouer.Il se retourna à nouveau vers la fenêtre.
Mais je n'ai jamais été d'accord, la vérité c'est que je me suis cacher pour ne pas faire face. Je n'ai pas eut la force, de m'exposer et de supporter les regards soupçonneux des gens, pas plus que le regard méprisant de ceux qui m'appelle madame Voldemort.Elle leva les yeux vers lui, il était toujours tourné vers la fenêtre, elle ne s'était pas trompé, elle l'avait déçu.
J'ai reporter le plus loin possible le jour où je devrais vous dire la vérité, car je sais à quel point vous mépriser les lâches et je savais que je vous décevrait parce que c'est de que je suis conclut-elle en tournant les talons.Elle se dirigea vers la porte.
Où allez-vous ?Dragana se tourna vers lui, il regardait toujours dehors.
Vous avez fini de me dire toute vos débilités ? demanda-t-il d'une voix doucereuse.Dragana se retourna et mis sa main sur la poignée les yeux embués.
Je dis débilités parce que c'est le mot qui convient commença-t-il.Dragana tourna la poignée.
Vous n'êtes pas lâche, enfin regarder le trajet que vous avez fait.Dragana lâcha la poignée et se retourna vers lui, complètement soufflé.
Dragana vous avez vécu de dure épreuve et vous êtes toujours là.En temps normal pour Dragana, entendre son prénom dans sa bouche aurait été un pur moment d'extase, comme si enfin il voulait briser cette distance qui était toujours entre eux. Mais il ne le faisait pas dans ce but, chaque fois qu'il prononçait son nom c'était pour lui faire la morale, la grondé ou la saisir.
Mais vous vous ne seriez pas rester cacher protesta-t-elle. N'essayer pas de penser à ma place, vous avez cette fâcheuse tendance a pensé que vous pouvez anticipé mes pensées, cela m'agace au plus haut point ajouta-t-il d'une voix glaciale en se tournant vers elle.Sa voix était dur, mais il ne semblait pas disposer à laisser les choses aller ainsi.
Vous avez encore beaucoup de croûte à manger avant de pouvoir chausser mes souliers lui dit-il d'un ton sournois.Le feux monta aux joues de la jeune femme.
Les mangemorts restant en liberté après la disparition de Voldemort voulait votre peau, vous cachez était la meilleur solution dit-il sans la moindre expression sur son visage. Non, je lui ai laissé le champ libre en ne me manifestant pas dit-elle avec amertume. Maintenant il y aura encore plus de mangemort. Non, vous étiez trop jeune pour tout ça et vous deviez rester en vie pour le jour ou tout cela prendra son sens reprit-il d'un ton dur, sans être abrupte pour autant. Il n'y avait rien d'autre à faire. Vous combattez Voldemort, comme vous le pouvez, vous avez joint l'ordre du phénix et vous formez des élèves qui deviendront peut-être auror. De bon auror, puisque dans vos cours ils apprennent à vraiment connaître leurs ennemis.La jeune femme était gêner, il faisait une chaleur infernal tout à coup. Ces mots dans la bouche de quelqu'un comme Lupin ou Dumbledore n'aurait aucun effet, parce que de nature trop accommodante. Seul lui avait cette façon douce et à la fois douloureuse de dire les choses. Et parce que ce n'était pas le genre à dire ces choses sans les pensées Dragana le laissa poursuivre sans s'opposer.
De plus, même chez les Serpentards il y a du changement, alors cesser de dire que tout ça est inutile dit-il d'un ton teinter d'agacement. Même sans vous dévoiler, vous avez toujours défendu votre maison avec conviction et tenter de redonner aux Serpentards leurs lettres de noblesses. Parfois avec des moyens contestables dit-il mesquinement, presque honteux d'être soudainement si doux.Dragana eut un petit rire, il se souvenait de ça, l'histoire du costume blanc et des papillons. Il eut un tic de la bouche.
Vous ne m'en voulez plus ? demanda-t-elle. Oui, je vous en veux toujours de ne pas me l'avoir dit plutôt dit-il de sa voix ténébreuse qui terrifiait tant les élèves. Mais comme toujours à chacune de vos bêtises, j'imagine que cela finira par me passé.Dragana eut faible sourire, elle espérait que cela lui passerait vite.
Comment va votre épaule ? lui demanda-t-elle alors qu'il prenait place dans un fauteuil. Ça va, j'ai fait un petit somme dit-il ironiquement. Je suis désolé dit-elle en s'approchant. Mais je vous est supplier de partir. Je sais, mais à ce moment je ne savais pas que ma présence serait complètement superflu.Dragana lui fit un mince sourire et prit place dans le second fauteuil.
C'était très chevaleresque de votre part. Cessez de vous moquer de moi grommela-t-il. Je ne suis pas d'humeur. Mais je ne me moque pas de vous, vous vous êtes encore porter à ma rescousse et je vous en remercie dit-elle sincèrement.Il détourna les yeux et regarda les flammes. Ils restèrent un long moment en silence. Il semblait réfléchir, les yeux perdu dans les flammes en tournant entre ces doigts une mèche de cheveux.
Comment êtes-vous devenu animagus ? demanda-t-il au bout d'un moment. Mon père m'a apprit répondit-elle laconiquement. Mais votre père est mort quand vous aviez quinze ans lui dit-il en fronçant les sourcils. Quatorze, j'ai eu quinze ans quelques mois après sa mort, pourquoi ? Pourquoi ne pas vous être métamorphoser cette nuit là dans la forêt interdite ? Vous voulez dire le soir où il m'a enlever ? Oui Je l'ai fait dit-elle en se levant et en s'approchant de la cheminée. Quand j'ai tenter de le tuer… Vous avez tenter de le tuer ? demanda-t-il avec une certaine surprise, qui lors d'une autre discussion aurait pu amuser Dragana. Oui Étiez-vous sur d'en être capable ? Bien sur que j'en étais capable, n'oubliez pas qui était mes parents répondit-elle d'un ton sarcastique. Alors toute cette histoire de malédiction. Oui, c'est exact. je ne peux pas le tuer et lui non plus ne le peut pas, il a soulever ce point avec beaucoup d'enthousiasme ce soir là. Comment a-t-il réussi à vous contrôler sous votre forme animal ? demanda-t-il de son air inquisiteur Il n'en a pas eut le besoin, après avoir échouer à le tuer, j'ai paniquer et je me suis métamorphoser. Mais le dragon est un animal très complexe, il y a le feu, les ailes et la queue. Je n'étais animagus que depuis quelques mois et n'étant pas l'animal le plus discret en raison de sa taille, je n'avais pas eut beaucoup l'occasion de m'exercer. Je ne contrôlait strictement rien, alors il a peut-être été impressionner une fraction de seconde, mais lorsqu'il s'est rendu compte que rien ne se passait il s'est mis à rire et il s'est approcher de moi, il est aller jusqu'à poser sa main sur moi pour me narguer. C'est à ce moment là que la foudre c'est abattu sur nous. La foudre ? Oui c'est depuis ce temps que j'ai des visions.Il soupira. Ce léger détail aurait peut-être put m'aider dans mes recherches ronchonna-t-il pour lui même, mais il reprit calmement.
Elle aurait créer un lien ? C'est ce qu'on dit les carte du professeur Trelawney répondit-elle. Source contestable, mais tout ça a une certaine logique. C'est ce que je me suis dit aussi, de plus j'ai remarquer que les soirs d'orages mes visions sont plus prononcer, j'ai fouiller cette piste, mais je n'ai rien trouver. Je vais vérifier à mon tour. Mais malgré la foudre vous êtes rester conscient tout les deux ? Oui, la foudre m'a toucher moi et lui à travers moi, mais étant gigantesque sous ma forme animal, je n'ai été qu'un peu secouer et lui aussi, mais le choc m'a fait perdre ma forme animal et il m'a stupéfixer expliqua-t-elle en s'assoyant. Vos yeux ? Oui depuis ce temps j'ai garder quelques caractéristiques de mon animal même sous ma forme humaine, mes yeux sont plus pâles, avant ils étaient semblable à ceux de Drago. J'ai aussi remarqué que mon odorat était plus développer et …La jeune femme hésita quelques secondes et se tourna vers la cheminée. Elle ouvrit la bouche et dans un petit raclement de gorge envoya une petite flamme verte dans l'âtre. Elle le regarda, il était rare de lire de l'amusement dans ces yeux, elle lui fit un petit sourire.
Je ne pourrais pas allumer un brasier, mais avec un peu de pratique je suis parvenu à allumer une chandelle dit-elle un peu gêner.Il eut un tic de la bouche et replongea son regard ténébreux dans le vide.
Que vous a dit le professeur Dumbledore avant que vous veniez ? demanda-t-il au bout de quelques minutes. Pas grand choses, il semblait un peu abattu pour tout vous dire, avant d'aller vous voir à l'infirmerie il est aller voir Potter et à ce que j'ai comprit ça ne c'est pas bien passer là non plus.Il soupira.
Il a été étrange tout à l'heure souffla-t-il, les yeux toujours dans le vide. Que voulez-vous dire ? demanda-t-elle. Il m'a pour ainsi dire crier dessus répondit-il avec un regard de perplexité. Le professeur Dumbledore ? Oui. Et que lui avez-vous dit pour le mettre en colère ? demanda-t-elle mi-apeuré de la réponse. Quand il m'a dit que mon entêtement aurait pu me coûter la vie, je lui ai répondu que c'était ces mensonges qui avaient failli me tuer dit-il dans un murmure presque inaudible. Professeur souffla-t-elle désappointé. Je sais vociféra-t-il en se levant. Ça va comme ça, rassurez-vous je ne suis pas fier de moi.Il se dirigea vers la fenêtre et encore une fois lui tourna le dos.
Je crois que le professeur Dumbledore a de plus en plus de difficulté à supporter la situation. Que voulez dire ? demanda-t-il en se tournant vers elle. Et bien, Harry croit que nous sommes deux méchants sorciers qui veulent sa mort dit-elle ironiquement.Il secoua la tête d'agacement.
Le professeur Dumbledore devrait le rentré lui aussi dans la catégorie des gens obstinés dit-il d'un ton hautain. Que voulez-vous dire ? demanda-t-elle amusé. Selon lui une chose que nous ayons en commun vous et moi serait l'obstination. Dites donc vous l'avez piquer au vif pour qu'il vous dise des atrocités pareil dit-elle ironiquement. C'est faux je ne suis pas obstiner, vous par contre…Il lui lança un regard lourd de reproche.
Allons professeur, qu'est-ce qui vous dérange tant, que le professeur Dumbledore et vous vous soyez disputer ou que je me moque un peu de vous ?Il se retourna vers la fenêtre sans répondre, Dragana attendit quelques secondes, mais rien.
Voilà pourquoi il est plus facile d'essayer d'anticiper vos pensées dit-elle en s'approchant de lui. Vous n'avez pas l'intention de me répondre n'est-ce pas ? Je n'aurais pas du lui dire tout ce que je lui ai dit avoua-t-il d'une voix plus rauque. C'était la première fois qu'il vous parlait comme ça ?Il hocha la tête
Il vous a dit des choses blessantes ? demanda Dragana de plus en plus surprise. Non, seulement la vérité La vérité peut être blessante parfois tenta-t-elle pour qu'il clarifie sa pensée. Non, il ne m'a pas blesser, j'ai seulement prit conscience du fardeau qui pèse sur ces épaules, mais tout ça après lui avoir fait des reproches.Dragana eut un faible sourire, elle avait vécu cette situation aussi, il y a longtemps.
Et que comptez-vous faire maintenant ? J'irai lui parler demain soupira-t-il.Dragana eut un sourire, c'était la réponse qu'elle voulait entendre, elle posa une main sur son épaule.
Bonne nuit professeur dit-elle avant de retirer sa main et de s'éloigner. Bonne nuit répondit-il sans la regarder.Elle ouvrit la porte et quitta ces appartements, elle était épuiser et n'avait plus qu'une envie aller se coucher. Elle remonta les escaliers lentement, heureusement la porte dérober était plus facile à ouvrir de l'intérieur. Elle se retrouva rapidement dans le corridor, un petit sourire aux coins des lèvres. Il était encore un peu bourru, mais elle savait que comme il l'avait dit, cela finirait par lui passer.
Alors tout est bien qui finit bien dit une voix derrière elle.Dragana sursauta et se retourna.
Barron, vous m'avez fait peur dit-elle avec un sourire.Puis elle fronça les sourcils.
Comment savez-vous que tout est bien qui finit bien ? Vous nous avez espionner dit-elle avec rudesse. Non, non.. Barron dit-elle en le menaçant du doigt. D'accord un peu, je l'avoue. Vous me décevez beaucoup… Oh, allons ne soyez pas si coincer vous ne faisiez que parler la coupa-t-il. Si je m'en était mêler… Dumbledore veut que je le déride un peu, mais c'est peine perdu, la seule façon serait de… Barron, vous n'oseriez pas dit-elle scandalisé. Prendre possession de son corps dit-il en avançant vers elle un sourire malicieux. Barron ce n'était pas vous… Non, si j'avais prit possession de son corps ce soir mon enfant, vous seriez encore dans ces appartements et pas entrain de parler dit-il avec un clin d'œil. Barron vous êtes… Un amoureux transi dit-il en riant avant de disparaître.Dragana éclata de rire, ce fantôme était incroyable, se devait être un sacré séducteur de son vivant.
Voilà c'était tout pour ce onzième chapitre de 22, alors qu'est-ce que vous en penser ? J'attends vos reviews. Je publierai sûrement un autre chapitre entre Noël et le jour de l'an, mais pas avant, alors je vous souhaite joyeux Noël à tous et de beaux cadeaux.
À la prochaine May-Luna
