Disclaimer : toute l'histoire est basée sur le monde de Harry Potter,
l'œuvre de J.K. Rowling
Chapitre 5 : Les nouvelles escapades
En ouvrant la porte, il eut peur pendant quelques secondes car deux choses froides étaient en train de grimper sur ses jambes, mais un sifflement l'aida à se détendre :
-Harry, quelqu'un esst revenu avec moi, il voudrait te parler !, dit Snake
-D'accord, je prendss quelque chossse à manger pour vousss et on monte dans la chambre.
Une fois remonté dans la chambre, il laissa le temps aux serpents de se rassasier, et pendant ce temps là, il partit faire son jogging. Il prit une douche et revint dans la chambre où les serpents l'attendaient visiblement. L'autre ressemblait énormément à Snake. Snake prit la parole :
-Voissi Terra, la chef desss serpentsss de terre, Terra je te présssente Harry, qui répondit :
-Enchanté, le serpent le dévisagea quelques instant, se retourna vers Snake puis lui dit :
-Tu asss vu ssson aura, je n'ai pass besssoin de plusss pour devenir ssson allié, maisss pourquoi tu ne m'en asss passs informé. Si Snake pouvait montrer ses émotions, il aurait exprimé une totale incompréhension, car durant tout le trajet Terra lui avait dit qu'elle ne se joindrait plus aux humains et là elle l'a à peine rencontré qu'elle lui donne son entière confiance. Snake se retourna vers Harry qui sautait de bonheur, et sonda Harry comme il l'avait fait la première fois où il l'avait rencontré, et quelle ne fut pas sa surprise quand il vit une aura de trois couleurs vert, rouge, bleu, et demanda à Harry :
-Maiss Harry, que ss'esst il passsé ? pourquoi ton aura à t'elle changée ?
-Ssa doit être du à ma formation animagus, Sssnake ! enfin, je croiss. D'ailleurss, je peux me transsformer en ssserpent, tu veux voir. Sans lui laisser le temps, Snake vit un anaconda juste devant lui qui reprit forme humaine. Terra enchaîna :
-Je n'ai pass bessoin de pluss. Premièrement ss'esst un fourchelang, maiss en pluss, il esst capable de ssse transsformer en sserpent, petit, maiss un sserpent quand même,
-Je pourraisss bientôt me transsformer en bassilic,ausssi, dit Harry.
-Quoi !!!!!! répondirent les deux serpents en même temps.
-Bah oui !!! Qu'esst sse qu'il y a d'extraordinaire ? dit Harry.
-Jusste que tu deviendraiss le roi dess sserpents ! dit Snake. Car même Salazar n'ass pu le faire !
-Alorss là ! je compte ssur vouss pour ne pass l'ébruiter pour l'insstant, d'accord !!
-Puiss je en informer ma tribu maître, que...
-Ah non ! pass de maître apelles moi jusste Harry comme Ssnake, çà me faiss trop pensser à Voldemort, et oui tu peux en informer ta tribu, dit Harry.
-j'y vaiss de sse pass mai... Harry.
-Ssi tu veux, tu peux resster te repossser ici aujourd'hui, et partir demain car tu doiss être fatigué!!
-C'esst vraiment gentil, Harry.
-Bon, sse n'esst pass que je m'ennuie avec vouss, maiss j'ai faim. Alorsss je vouss laissse vouss reposser, dormez bien. Il donna à manger à Godric avant de descendre, et se demanda ce qui retenait Hedwige, car elle n'était pas rentrée. Il pensa à sa ballade d'aujourd'hui, et se dit que les membres de l'ordre ne pourraient pas le suivre puisqu'il les prendrait de court, ne s'attendant pas à le voir partir en voiture avec les Dursley, d'ailleurs il pensa à sa tante et à son cousin et décida qu'au petit déjeuner, il changerait totalement d'attitude, ce qui serait immensément drôle quand il y pensait. C'est l'esprit rieur qu'il descendit manger. Il prépara tout, et au contraire de d'habitude attendit sa famille pour manger. Lorsqu'ils arrivèrent, il s'installa avec eux et commença à manger sous l'œil désabusé de sa famille, mais qui se mit tout de même à manger. Lorsqu'ils ne jetèrent plus de coup d'œil vers Harry, celui-ci releva la tête et dit à l'adresse de son cousin :
-Alors cousin, comment c'est passé le match hier ? Les trois relevèrent la tête et regardèrent Harry avec des yeux ronds, son cousin réagit le premier et dit :
-Euh... bien, ce qui conforta Harry dans son impression qu'il y avait quelque chose qui clochait car sinon il aurait répondu « et en quoi çà te regarde toi », donc il continua sur sa lancée.
-Des détails ? tu as gagné ?
-Oui.
-Par KO sans doute, non ?
-Oui.
-A quelle reprise ? c'était une rencontre pour quoi ? Tu as gagné quelque chose ?
-A la troisième reprise, c'était une rencontre pour la sélection nationale donc l'année prochaine, je participe à la coupe d'Angleterre. C'est à ce moment là, qu'oncle Vernon choisit pour sortir de sa béatitude et beugla :
-Tu crois être en train de faire quoi, gamin ?
-Je parle avec mon cousin, pourquoi ?
-Ne joues pas au plus malin avec moi, sinon je te le ferais payer très cher, et tu n'iras pas faire tes achats. Tu es prévenu !
-Que tu le veuilles ou non oncle Vernon, je suis le seul cousin de Dudley, et ce n'est pas de ma faute si je suis bizarre comme tu dis, je ne vous ai jamais rien fait, moi, alors pourquoi vous me détestez autant ? sur ce il se leva, mais ajouta à l'adresse de son cousin :
-Ma chambre te sera toujours ouverte Dudley, on se déteste depuis notre naissance, enfin presque, mais la vrai question est pourquoi ? et il monta se préparer.
Au bout de quelques minutes, il vida sa malle aux 8 serrures, la réduisit et la mit dans sa poche, puis mit sa cape dans un sac à dos. Il entendit son oncle crier :
-Allez fainéant, on y va. Il redescendit et monta dans la voiture, le trajet se fit sans un mot, chacun pensant aux paroles de Harry. Ils arrivèrent devant le Chaudron Baveur et Harry dit comme la dernière fois à cinq heures. Avant d'entrer, il sortit sa cape de son sac et la revêtit, puis entra dans le pub, le traversa rapidement et rejoignit le Chemin de Traverse. Il se dirigea vers Gringotts, alla jusqu'à son coffre, reprit une somme encore plus importante que la dernière fois, bien qu'il lui en restait suffisamment pour ses courses. Mais il devait en échanger suffisamment pour pouvoir acheter une parcelle de terrain moldue ainsi que des meubles et d'autres choses. Il mit tout son argent dans son sac à dos, ainsi que dans ses poches, avant de se diriger vers Fleury and boots. Il déambula dans les rayons où il prit toutes les oeuvres les plus avancées dans les diverses magies blanches, tout ce qui concernait les autres : la magie elfique, les runes anciennes, antiques et ancestrales, puis partit à la recherche pour d'autres projets tel que tous les livres concernant l'aura, la métamorphmagie, les langues animales, l'alchimie, les constructions liées à la magie, des livres sur les soins et sur les sorts et potions d'attaques et de défenses, plus des œuvres sur la réalisation des baguettes, les livres réservés aux aurors, le duel, les armes magiques, enfin tout ce qui concernait les fondateurs et les diverses légendes sur la magie. Il fut heureux de trouver des livres sur la magie élémentaires, naturelle et basique, et les sorts usuels, à vrai dire il acheta presque toute la librairie. Lorsqu'il arriva au comptoir, le vendeur, au lieu de le réprimander comme la dernière fois, lui proposa d'autres ouvrages qu'il gardait en arrière boutique, ce que Harry accepta même sans en regarder les titres, puis le vendeur lui dit :
-Le montant de ces 3500 livres s'élève à 100 gallions en croyant le décourager, mais Harry déposa la somme voulue, sortit sa malle de sa poche, d'un geste de la main lui redonna son aspect initial, l'ouvrit avec son jeu de clef , réduisit les livres d'un autre geste de la main, les mit à l'intérieur et la referma. Enfin, il la réduisit et sortit, puis répéta le même manège chez le vendeur d'ingrédients de potions.
En remontant la grande rue, il vit une nouvelle boutique d'aspect assez miteuse, mais devant laquelle régnait une certaine agitation. Quand il s'approcha, il lut l'insigne et un sourire se forma sur son visage, c'était indiqué « Farces pour sorciers Facétieux ». Il regarda à travers la vitrine de la boutique, et y aperçut Fred et Georges en train de servir un grand nombre de clients, mais une colère commença à se développer en lui quand il aperçut Madame Weasley accompagnée de Ron, Hermione et Ginny, un peu plus loin se trouvaient Lupin ainsi que Maugrey. Mince, il faut que je m'en aille, il peut voir à travers tout, et se dirigea vers l'allée des embrumes. Il se dirigea vers la librairie et s'y engouffra, il prit à peu près la même quantité de livres que chez Fleury and boots, avec des livres sur les impardonnables. Quand il arriva au comptoir il dit au vendeur :
-Le maître était content du geste que vous avez fait la dernière fois.
-Ah...oui, j'en suis heureux, a t'il ajouté quelque chose ?
-Oui, il a dit qu'il vous récompenserait comme vous le méritez, répliqua Harry.
-Bien, alors dites-lui bien que j'ai encore fait un geste cette fois-ci, çà vous fera seulement 50 galions, répondit le vendeur. Cà l'écœurait de dire çà, mais en même temps cela lui permettait de faire des économies.
-Je lui dirais. Bien, au revoir. Et il partit vers l'apothicaire de l'allée des embrumes où il répéta le même manège. Puis il revint vers le chemin de traverse, et entra chez le vieil antiquaire qui lui dit :
-Heureux de vous revoir !
-Moi aussi, je suis heureux de vous revoir, il ne savait pas pourquoi mais cette personne le mettait une confiance, il se dégageait de lui une aura bienfaitrice.
-Que voulez vous aujourd'hui ?
-Et bien, je viens prendre à peu près tout les livres que vous possédez et sans doute quelques meubles.
-Rien que çà !! répondit l'antiquaire.
-Vous possédez des meubles ou même des matériaux de construction, demanda Harry ?
-Non, mais il existe une boutique sur une rue adjacente du Chemin de Traverse, qui vend les produits que vous désirez, mais vous devrez achetez une orbe.
-Une orbe ?
-C'est une sphère qui se charge de magie lorsque l'on crée des protections autour de maison, dit l'antiquaire.
-Bien et de quelle type ?
-Vous allez me croire stupide, mais que voulez vous dire par type ?
-C'est évident quels types de magie utilisez vous ? Existe il une orbe de tous les types ?
-Oui bien sur, celle-ci, mais vous savez que je n'ai pas le droit de vous la vendre.
-Je sais mais vous n'êtes pas sans savoir que je suis pas comme les autres et que Voldemort me recherche.
-Oui, c'est pour çà que comme je ne peux vous la vendre, je vais vous la donner.
-Je...je vous remercie, y a t il d'autres choses à placer dans une maison ?
-Pas pour le moment, tant qu'elle n'est pas construite, mais reviens plus tard, j'aurai d'autres choses à te proposer. Car de toutes manières tu reviendras sans doute prendre tes affaires scolaires.
-Oui, et merci pour tout, pourriez-vous me mettre mes affaires dans ma malle, s'il vous plait. Il lui demanda ceci, car il ne voulait pas qu'il connaisse ses pouvoirs.
-Très bien, bien que celui-ci paraissait déçu, après quelques sorts il put sortir de la boutique. Il alla dans la boutique que lui avait conseillée l'antiquaire, et en ressortit avec tous les meubles, matières pour la construction de la maison ainsi que des anneaux de Quidditch et du matériel pour construire un stade, du bois pour faire une baguette, enfin bref tout ce qu'il désirait.
Ensuite, il se rendit chez Madame Guipure pour de nouvelles tenues, puisque Harry avait prit énormément de carrure et de muscles, et de plus avec la formation animagus il avait grandit. Après avoir acheté ces robes, il alla chercher du parchemin, des plumes et de l'encre. Comme il aperçut Maugrey de loin sur le Chemin de Traverse, il se rendit sur l'allée des Embrumes, là-bas il alla directement chez le vendeur d'armes et s'acheta diverses armes, il fut très étonné de trouver des lames moldues parmi les sorcières mais toutes ces armes reflétaient une aura noir. Puis il se rendit chez les apothicaires des deux cotés pour pouvoir se fournir les éléments pour débuter son projet sur l'alchimie. Il se dirigea ensuite vers une boutique d'herbologie, où il acheta un nombre énorme de pousses de plante, ainsi que beaucoup de graines.
Il déambula sur le chemin de traverse puis dans la rue adjacente où il avait acheté ses meubles afin de trouver un endroit où il pourrait faire réparer son couteau. Il trouva un marchand d'armes et se décida à y entrer, lorsqu'il pénétra il ressentit de la sérénité, ce qui le mit en confiance, il demanda au vendeur :
-Bonjour monsieur, pourrais je savoir si vous êtes capable de réparer ce couteau, s'il vous plaît ?
-Donnez-moi çà pour que je voie ce que je peux faire ! il l'ausculta quelques instant avant de dire « mais c'est moi qui ai fabriqué ce couteau, où l'avez vous trouvé ? »
-Je ne l'ai pas trouvé on me l'a offert, se défendit Harry.
-Bon très bien, je vais voir ce que je peux faire, attendez moi ici.
-Oui, merci. Pendant que le vendeur partit dans l'arrière boutique Harry partit jeter un œil sur les différentes armes accrochées aux murs, en saisit quelques unes, et les mit sur le comptoir. Il fut intéressé par un manuel sur « Comment réaliser son épée et lui donner des capacités magiques » par Alberforth Dumbledore, une voix s'éleva derrière lui :
-C'est le vieil antiquaire du chemin de traverse qui à écrit ce livre. Sous le poids de cette révélation, Harry s'affaissa sur le sol, car maintenant Albus devait être au courant de ses escapades, ce qui le mit mal à l'aise parce qu'il savait que tous essayaient de le protéger alors que lui n'en faisait qu'à sa tête. Il devait aller lui parler, mais il voulait une confirmation.
-Vous êtes sur ?
-Certain, mais je ne devais en parler à personne, ce qui me semble bizarre, c'est que je ne suis pas du genre à faire des confidences, mais je ne sais pas comment dire çà... commença le vendeur.
-Vous ressentez la même chose que quand vous êtes face à lui, non ?
-Exactement, mais comment savez vous ?
-J'ai la même impression quand je le vois, je pense que c'est dû à l'aura des sorciers.
-Oui, peut-être.
-Je peux prendre ce livre, ainsi que les choses qu'il faut pour la réaliser ?
-Oui bien sûr, je vous apporte tout çà. Après quelques minutes il réapparut avec tout le nécessaire, et lui annonça, très bien cela vous coûtera 250 gallions.
-Bien tenez, vous avez mon couteau ?
-Euh... oui, je l'avais oublié, tenez !
-Combien pour le couteau ?, demanda Harry.
-Rien, vous m'avez tellement acheté.
-Comme vous voulez !, sous l'œil étonné du vendeur il rangea à l'aide de sorts sans baguette tout ce qu'il lui avait acheté. Après un rapide au revoir, il partit à l'animalerie avant de voir Alberforth Dumbledore, Arrivant près de l'animalerie qui faisait un boucan d'enfer(NDA : ce n'est pas en rapport à Renaud, lol), il croisa Hermione et Ginny sortant de la boutique. Alors qu'il entrait, l'animalerie n'émît plus un seul bruit, tous les animaux se turent. Tout le monde se tourna comme un seul homme vers le nouvel arrivant. La vendeuse le reconnut et lui dit :
-Je vous avait prévenu monsieur que je ne reprendrais pas l'œuf, sous l'œil médusé de tous les personnes de la pièce. Mais, le regard de Ginny et Hermione ne lui plaisait vraiment pas, on aurait cru qu'elles savaient qui il était. Donc en chuchotant une formule(NDA :que je n'ai pas entendu)et un geste de la main qui aurait pu faire penser qu'il rajustait sa cape, il camoufla sa voix, il répondit :
-Je ne vois pas pourquoi je vous aurez ramener une coquille vide !! répondit Harry avec un large sourire.
-QUOI !!! VOUS AVEZ REUSSI A LE FAIRE SORTIR EN VINGT JOURS SEULEMENT. Hurla la vendeuse.
-Pour être exact madame, seulement en sept jours.
-Vous vous moquez de moi ??? Soudain Harry entendit des paroles provenant des cages « il a fait sortir un phœnix en sept jours, c'est impossible » ainsi que d'autres qui était outrées d'entendre ceci, soudain un des aigles car c'était des aigles qui parlaient prit la parole « arrêtez, je pense qu'il nous comprends » et les autres se moquèrent de lui, Harry avait repéré celui qui avait dit çà, mais se tourna vers la vendeuse, et dit :
-Non pas du tout madame !! ce n'est pas mon genre, je suis venu ici car je voudrais acheter un aigle.
-Bon si vous voulez, mais est-ce qu'un jour je pourrai le voir ?
-Oui, je vous l'amènerai de toute façon, car je veux être sûr qu'il soit en bonne santé.
-Mais, pour l'aigle sachez que lui seul choisit son maître.
-Ah d'accord, dommag,e dit il en s'approchant des aigles mais surtout de celui qui avait pensé qu'il les comprenait et murmura très faiblement :
-Oui, je vous comprends. Après une poignée de secondes le fameux aiglon, car il était le plus jeune, vola vers lui et s'installa sur son épaule. Sous le regard subjugué des gens de la pièce, Harry se dit, il faut toujours que j'attire l'attention partout où je passe même sans cicatrice.
-C'est fou vous avez un don avec les animaux !! dit la vendeuse. Sur ce il se dirigea au comptoir, demanda deux cages, des protections pour ne pas que son aigle se blesse, un perchoir, et de la nourriture pour ses quatre animaux, et un peu plus pour les serpents car il y en avait deux chez lui en ce moment. En partant, il se retourna pour s'apercevoir que Hermione bombardait la vendeuse de questions, sans doute à son sujet.
Il rejoignit la boutique de l'antiquaire, quand il entra un sourire apparut sur le visage du vieil homme, qui lui demanda :
-Encore d'autres achats à faire, monsieur.
-Oui, je souhaiterais vous achetez deux jeux d'échecs et une conversation avec vous... il regarda dans la boutique pour voir s'il n'y avait personne avant d'ajouter, Mr Dumbledore.
-Oh, je vois, avez vous fini vos achats ? si oui, je suppose que nous pourrions aller manger dans le monde moldu.
-C'est une excellente idée, pas d'oreilles indiscrètes. C'est là qu'il vit la ressemblance avec son frère, le même regard pétillant de malice et ce sourire accroché à ses lèvres, mais comment je fais pour mon aigle ?
-Il te suffit de lui demander de rejoindre ton phœnix ! d'ailleurs, c'est une femelle, dit Alberforth. Harry se retourna vers son aigle et lui demanda :
-Il faut que je te baptise, que dirais tu de Rowena en l'honneur de mon ancêtre, dit Harry.
-Ce serait un honneur, maître.
-Arrghh, une chose Rowena ne m'appelle pas maître appelle moi Harry, et maintenant voudrais tu bien rejoindre Godric.
-Bien à plus tard Harry, et sur ce l'aigle partit, alors que Alberforth avait ouvert une fenêtre pour qu'elle puisse sortir. Alberforth ferma sa boutique, baissa les stores, et Harry pour lui faire plaisir sortit sa malle et effectua tous les sorts pour ranger ses affaires et réduire sa malle sous l'œil pétillant d'Alberforth. Puis, ajouta :
-Vous aviez l'air triste que je ne le fasse pas moi-même tout à l'heure. Dit Harry.
-Tu as raison, ajouta Alberforth, le regard si ce fut possible encore plus pétillant. Tu peux enlever ta cape, nous sortirons par derrière sur une rue moldue, ce que Harry s'empressa de faire. Il partirent ensemble sans un mot dans un dédale de rues, jusqu'à s'arrêter dans un restaurant moldu(bien sur). Le repas se passa dans un silence complet, chacun pensant aux conséquences de cette conversation, jusqu'à ce qu'au café, Harry n'y tenant plus prit la parole :
-Pourrais-je savoir pourquoi on me tiens plus qu'à l'écart cet été, encore plus que l'an dernier ?
-Je ne sais pas Harry, c'est un choix de mon frère.
-Est ce que vous direz à votre frère que vous m'avez vu, et l'avez vous dit la dernière fois ?
-Non, de toute façon nous sommes en désaccord, d'ailleurs je ne vais pas te le cacher tu en es la principale cause. Devant l'air interrogatif de Harry, il ajouta :
-A propos de ta surprotection, car tu as fais de grandes choses Harry, et mon frère ne tarie pas d'éloges pour toi, mais il ne veux pas que tu fasses front à trop de choses en même temps, dit Alberforth.
-Bon, je ne sais pas pourquoi, mais je sens que vous ne me ferez pas de révélation aujourd'hui, mais en même temps je pense que vous voulez m'aider, par exemple l'orbe. Et tout ceci me rend perplexe, je dois dire. Harry ne vit pas le regard rempli d'admiration posé sur lui.
-Je vois que tu as pratiqué non seulement l'occlumentie mais aussi la légélimencie, c'est tout à fait vrai, je ne veux pas passer outre Albus. Mais il est vrai que je souhaite t'aider, alors la vraie question est de savoir comment ?
-Je crois que pour bien des choses, je peux me débrouiller seul, mais j'aurais besoin d'aide pour deux choses, en fait ?
-Lesquelles ? demanda Alberforth.
-D'abord l'occlumentie, pour tester mes barrières mentales, mais aussi pour le combat, je pense que c'est tout.
-Alors, pour commencer, tes barrières mentales sont très solides, j'ai essayé de passer outre tout à l'heure quand tu es venu à la boutique, je ne pense pas que Voldemort puisse entrer dans ton esprit, mais toi tu le peux encore, et pour les combats je ne sais pas comment faire sans que les membres de l'ordre soient au courant, et çà Albus ne le permettrait pas, répliqua Alberforth.
-En ce qui concerne Voldemort, seul l'avenir le dira. Mais pour le combat, je peux m'arranger et je vous enverrai un hibou, car vous allez me dire qu'il faut que vous partiez, mais je pense que vous devriez réservez votre mois d'août pour çà.
-Je vois. Comme tu as tout dit, je n'est plus qu'à te dire au revoir Harry.
-Au revoir, monsieur Dumbledore. Et sur ce Alberforth partit. Harry paya sa part d'addition et passe toute l'après midi dans les boutiques moldues. Il se dirigea immédiatement vers une agence immobilière, il en trouva une rapidement, demanda s'il y avait des terrains en vente qui possédaient un lac, des montagnes assez proches ainsi qu'une forêt, avec bien sûr une plaine pour construire la maison. Au départ, l'agent immobilier s'esclaffa, mais lorsque Harry ouvrit son sac, il se tût aussitôt(NDA : un peu comme dans les dessins animés, dans ses yeux étaient apparus des dollars), mais lui demanda :
-Mais quel âge avez vous jeune homme ?
-Monsieur, mon âge importe peu, si je trouve ce que je désire je vous donnerai une commission supplémentaire, mais si vous ne voulez pas je m'adresserai ailleurs !!
-NON... sans s'en rendre compte il avait crié, je voulais dire que je peux vous aider, attendez je recherche des lieux qui correspondront à votre demande. Quelques minutes passèrent et l'agent immobilier releva la tête, et dit :
-J'ai trois endroits pour vous, deux se trouvent près d'une ville et un autre se situe à 90 km d'ici il est près de la mer et éloigné de tout, sans compter que c'est celui qui a la plus vaste forêt proche de montagnes, mais possède une vaste plaine pour la construction, c'est la plus vaste propriété que nous possédons 150 hectares, mais je suppose que çà ne vous intéresse pas ?
-Si si, je pourrais la visiter ?
-Bah oui, quand voulez vous le faire ?
-Maintenant, si vous pouvez ? dit Harry
-Bah...euh oui, je passe une veste et on y va. Le trajet prit 1 heure, puisque l'agent était pressé de pouvoir conclure l'affaire. Et il arrivèrent devant une barrière en bois, puis il traversèrent une longue parcelle de forêt avant de déboucher sur un endroit complètement magnifique, une vaste plaine avec à gauche la mer, en face des montagnes magnifiques, à gauche un lac, derrière une forêt et la forêt qu'ils venaient de quitter. Tout était réunit ici, il resta complètement béat devant ce spectacle, avant d'annoncer à l'agent qu'il la prenait. Pendant que l'agent retournait vers la voiture, Harry posa la barrière pour empêcher la détection du transplanage puis repartit vers la voiture en visualisant bien l'endroit afin de pouvoir y retourner en transplanant. Il revinrent aussi vite qu'ils étaient arrivés et Harry signa tous les papiers, paya le terrain et la commission à l'agent. Enfin quand tout fut réglé, il était 15h00, donc il restait deux heures à Harry pour faire les boutiques. Il acheta beaucoup de meubles et objets moldus qu'il avait l'habitude d'utiliser comme la cuisinière, frigo, télé, chaîne, ect... qu'il prenait soin de réduire et de glisser dans son sac à dos. Il avait acheté tout ceci car il ne voulait pas être complètement dépendant du monde de la magie. Quand il fut 17h00, il rejoignit sa famille pour rentrer, ce qui se passa comme à l'aller dans le silence le plus complet.
Chapitre 5 : Les nouvelles escapades
En ouvrant la porte, il eut peur pendant quelques secondes car deux choses froides étaient en train de grimper sur ses jambes, mais un sifflement l'aida à se détendre :
-Harry, quelqu'un esst revenu avec moi, il voudrait te parler !, dit Snake
-D'accord, je prendss quelque chossse à manger pour vousss et on monte dans la chambre.
Une fois remonté dans la chambre, il laissa le temps aux serpents de se rassasier, et pendant ce temps là, il partit faire son jogging. Il prit une douche et revint dans la chambre où les serpents l'attendaient visiblement. L'autre ressemblait énormément à Snake. Snake prit la parole :
-Voissi Terra, la chef desss serpentsss de terre, Terra je te présssente Harry, qui répondit :
-Enchanté, le serpent le dévisagea quelques instant, se retourna vers Snake puis lui dit :
-Tu asss vu ssson aura, je n'ai pass besssoin de plusss pour devenir ssson allié, maisss pourquoi tu ne m'en asss passs informé. Si Snake pouvait montrer ses émotions, il aurait exprimé une totale incompréhension, car durant tout le trajet Terra lui avait dit qu'elle ne se joindrait plus aux humains et là elle l'a à peine rencontré qu'elle lui donne son entière confiance. Snake se retourna vers Harry qui sautait de bonheur, et sonda Harry comme il l'avait fait la première fois où il l'avait rencontré, et quelle ne fut pas sa surprise quand il vit une aura de trois couleurs vert, rouge, bleu, et demanda à Harry :
-Maiss Harry, que ss'esst il passsé ? pourquoi ton aura à t'elle changée ?
-Ssa doit être du à ma formation animagus, Sssnake ! enfin, je croiss. D'ailleurss, je peux me transsformer en ssserpent, tu veux voir. Sans lui laisser le temps, Snake vit un anaconda juste devant lui qui reprit forme humaine. Terra enchaîna :
-Je n'ai pass bessoin de pluss. Premièrement ss'esst un fourchelang, maiss en pluss, il esst capable de ssse transsformer en sserpent, petit, maiss un sserpent quand même,
-Je pourraisss bientôt me transsformer en bassilic,ausssi, dit Harry.
-Quoi !!!!!! répondirent les deux serpents en même temps.
-Bah oui !!! Qu'esst sse qu'il y a d'extraordinaire ? dit Harry.
-Jusste que tu deviendraiss le roi dess sserpents ! dit Snake. Car même Salazar n'ass pu le faire !
-Alorss là ! je compte ssur vouss pour ne pass l'ébruiter pour l'insstant, d'accord !!
-Puiss je en informer ma tribu maître, que...
-Ah non ! pass de maître apelles moi jusste Harry comme Ssnake, çà me faiss trop pensser à Voldemort, et oui tu peux en informer ta tribu, dit Harry.
-j'y vaiss de sse pass mai... Harry.
-Ssi tu veux, tu peux resster te repossser ici aujourd'hui, et partir demain car tu doiss être fatigué!!
-C'esst vraiment gentil, Harry.
-Bon, sse n'esst pass que je m'ennuie avec vouss, maiss j'ai faim. Alorsss je vouss laissse vouss reposser, dormez bien. Il donna à manger à Godric avant de descendre, et se demanda ce qui retenait Hedwige, car elle n'était pas rentrée. Il pensa à sa ballade d'aujourd'hui, et se dit que les membres de l'ordre ne pourraient pas le suivre puisqu'il les prendrait de court, ne s'attendant pas à le voir partir en voiture avec les Dursley, d'ailleurs il pensa à sa tante et à son cousin et décida qu'au petit déjeuner, il changerait totalement d'attitude, ce qui serait immensément drôle quand il y pensait. C'est l'esprit rieur qu'il descendit manger. Il prépara tout, et au contraire de d'habitude attendit sa famille pour manger. Lorsqu'ils arrivèrent, il s'installa avec eux et commença à manger sous l'œil désabusé de sa famille, mais qui se mit tout de même à manger. Lorsqu'ils ne jetèrent plus de coup d'œil vers Harry, celui-ci releva la tête et dit à l'adresse de son cousin :
-Alors cousin, comment c'est passé le match hier ? Les trois relevèrent la tête et regardèrent Harry avec des yeux ronds, son cousin réagit le premier et dit :
-Euh... bien, ce qui conforta Harry dans son impression qu'il y avait quelque chose qui clochait car sinon il aurait répondu « et en quoi çà te regarde toi », donc il continua sur sa lancée.
-Des détails ? tu as gagné ?
-Oui.
-Par KO sans doute, non ?
-Oui.
-A quelle reprise ? c'était une rencontre pour quoi ? Tu as gagné quelque chose ?
-A la troisième reprise, c'était une rencontre pour la sélection nationale donc l'année prochaine, je participe à la coupe d'Angleterre. C'est à ce moment là, qu'oncle Vernon choisit pour sortir de sa béatitude et beugla :
-Tu crois être en train de faire quoi, gamin ?
-Je parle avec mon cousin, pourquoi ?
-Ne joues pas au plus malin avec moi, sinon je te le ferais payer très cher, et tu n'iras pas faire tes achats. Tu es prévenu !
-Que tu le veuilles ou non oncle Vernon, je suis le seul cousin de Dudley, et ce n'est pas de ma faute si je suis bizarre comme tu dis, je ne vous ai jamais rien fait, moi, alors pourquoi vous me détestez autant ? sur ce il se leva, mais ajouta à l'adresse de son cousin :
-Ma chambre te sera toujours ouverte Dudley, on se déteste depuis notre naissance, enfin presque, mais la vrai question est pourquoi ? et il monta se préparer.
Au bout de quelques minutes, il vida sa malle aux 8 serrures, la réduisit et la mit dans sa poche, puis mit sa cape dans un sac à dos. Il entendit son oncle crier :
-Allez fainéant, on y va. Il redescendit et monta dans la voiture, le trajet se fit sans un mot, chacun pensant aux paroles de Harry. Ils arrivèrent devant le Chaudron Baveur et Harry dit comme la dernière fois à cinq heures. Avant d'entrer, il sortit sa cape de son sac et la revêtit, puis entra dans le pub, le traversa rapidement et rejoignit le Chemin de Traverse. Il se dirigea vers Gringotts, alla jusqu'à son coffre, reprit une somme encore plus importante que la dernière fois, bien qu'il lui en restait suffisamment pour ses courses. Mais il devait en échanger suffisamment pour pouvoir acheter une parcelle de terrain moldue ainsi que des meubles et d'autres choses. Il mit tout son argent dans son sac à dos, ainsi que dans ses poches, avant de se diriger vers Fleury and boots. Il déambula dans les rayons où il prit toutes les oeuvres les plus avancées dans les diverses magies blanches, tout ce qui concernait les autres : la magie elfique, les runes anciennes, antiques et ancestrales, puis partit à la recherche pour d'autres projets tel que tous les livres concernant l'aura, la métamorphmagie, les langues animales, l'alchimie, les constructions liées à la magie, des livres sur les soins et sur les sorts et potions d'attaques et de défenses, plus des œuvres sur la réalisation des baguettes, les livres réservés aux aurors, le duel, les armes magiques, enfin tout ce qui concernait les fondateurs et les diverses légendes sur la magie. Il fut heureux de trouver des livres sur la magie élémentaires, naturelle et basique, et les sorts usuels, à vrai dire il acheta presque toute la librairie. Lorsqu'il arriva au comptoir, le vendeur, au lieu de le réprimander comme la dernière fois, lui proposa d'autres ouvrages qu'il gardait en arrière boutique, ce que Harry accepta même sans en regarder les titres, puis le vendeur lui dit :
-Le montant de ces 3500 livres s'élève à 100 gallions en croyant le décourager, mais Harry déposa la somme voulue, sortit sa malle de sa poche, d'un geste de la main lui redonna son aspect initial, l'ouvrit avec son jeu de clef , réduisit les livres d'un autre geste de la main, les mit à l'intérieur et la referma. Enfin, il la réduisit et sortit, puis répéta le même manège chez le vendeur d'ingrédients de potions.
En remontant la grande rue, il vit une nouvelle boutique d'aspect assez miteuse, mais devant laquelle régnait une certaine agitation. Quand il s'approcha, il lut l'insigne et un sourire se forma sur son visage, c'était indiqué « Farces pour sorciers Facétieux ». Il regarda à travers la vitrine de la boutique, et y aperçut Fred et Georges en train de servir un grand nombre de clients, mais une colère commença à se développer en lui quand il aperçut Madame Weasley accompagnée de Ron, Hermione et Ginny, un peu plus loin se trouvaient Lupin ainsi que Maugrey. Mince, il faut que je m'en aille, il peut voir à travers tout, et se dirigea vers l'allée des embrumes. Il se dirigea vers la librairie et s'y engouffra, il prit à peu près la même quantité de livres que chez Fleury and boots, avec des livres sur les impardonnables. Quand il arriva au comptoir il dit au vendeur :
-Le maître était content du geste que vous avez fait la dernière fois.
-Ah...oui, j'en suis heureux, a t'il ajouté quelque chose ?
-Oui, il a dit qu'il vous récompenserait comme vous le méritez, répliqua Harry.
-Bien, alors dites-lui bien que j'ai encore fait un geste cette fois-ci, çà vous fera seulement 50 galions, répondit le vendeur. Cà l'écœurait de dire çà, mais en même temps cela lui permettait de faire des économies.
-Je lui dirais. Bien, au revoir. Et il partit vers l'apothicaire de l'allée des embrumes où il répéta le même manège. Puis il revint vers le chemin de traverse, et entra chez le vieil antiquaire qui lui dit :
-Heureux de vous revoir !
-Moi aussi, je suis heureux de vous revoir, il ne savait pas pourquoi mais cette personne le mettait une confiance, il se dégageait de lui une aura bienfaitrice.
-Que voulez vous aujourd'hui ?
-Et bien, je viens prendre à peu près tout les livres que vous possédez et sans doute quelques meubles.
-Rien que çà !! répondit l'antiquaire.
-Vous possédez des meubles ou même des matériaux de construction, demanda Harry ?
-Non, mais il existe une boutique sur une rue adjacente du Chemin de Traverse, qui vend les produits que vous désirez, mais vous devrez achetez une orbe.
-Une orbe ?
-C'est une sphère qui se charge de magie lorsque l'on crée des protections autour de maison, dit l'antiquaire.
-Bien et de quelle type ?
-Vous allez me croire stupide, mais que voulez vous dire par type ?
-C'est évident quels types de magie utilisez vous ? Existe il une orbe de tous les types ?
-Oui bien sur, celle-ci, mais vous savez que je n'ai pas le droit de vous la vendre.
-Je sais mais vous n'êtes pas sans savoir que je suis pas comme les autres et que Voldemort me recherche.
-Oui, c'est pour çà que comme je ne peux vous la vendre, je vais vous la donner.
-Je...je vous remercie, y a t il d'autres choses à placer dans une maison ?
-Pas pour le moment, tant qu'elle n'est pas construite, mais reviens plus tard, j'aurai d'autres choses à te proposer. Car de toutes manières tu reviendras sans doute prendre tes affaires scolaires.
-Oui, et merci pour tout, pourriez-vous me mettre mes affaires dans ma malle, s'il vous plait. Il lui demanda ceci, car il ne voulait pas qu'il connaisse ses pouvoirs.
-Très bien, bien que celui-ci paraissait déçu, après quelques sorts il put sortir de la boutique. Il alla dans la boutique que lui avait conseillée l'antiquaire, et en ressortit avec tous les meubles, matières pour la construction de la maison ainsi que des anneaux de Quidditch et du matériel pour construire un stade, du bois pour faire une baguette, enfin bref tout ce qu'il désirait.
Ensuite, il se rendit chez Madame Guipure pour de nouvelles tenues, puisque Harry avait prit énormément de carrure et de muscles, et de plus avec la formation animagus il avait grandit. Après avoir acheté ces robes, il alla chercher du parchemin, des plumes et de l'encre. Comme il aperçut Maugrey de loin sur le Chemin de Traverse, il se rendit sur l'allée des Embrumes, là-bas il alla directement chez le vendeur d'armes et s'acheta diverses armes, il fut très étonné de trouver des lames moldues parmi les sorcières mais toutes ces armes reflétaient une aura noir. Puis il se rendit chez les apothicaires des deux cotés pour pouvoir se fournir les éléments pour débuter son projet sur l'alchimie. Il se dirigea ensuite vers une boutique d'herbologie, où il acheta un nombre énorme de pousses de plante, ainsi que beaucoup de graines.
Il déambula sur le chemin de traverse puis dans la rue adjacente où il avait acheté ses meubles afin de trouver un endroit où il pourrait faire réparer son couteau. Il trouva un marchand d'armes et se décida à y entrer, lorsqu'il pénétra il ressentit de la sérénité, ce qui le mit en confiance, il demanda au vendeur :
-Bonjour monsieur, pourrais je savoir si vous êtes capable de réparer ce couteau, s'il vous plaît ?
-Donnez-moi çà pour que je voie ce que je peux faire ! il l'ausculta quelques instant avant de dire « mais c'est moi qui ai fabriqué ce couteau, où l'avez vous trouvé ? »
-Je ne l'ai pas trouvé on me l'a offert, se défendit Harry.
-Bon très bien, je vais voir ce que je peux faire, attendez moi ici.
-Oui, merci. Pendant que le vendeur partit dans l'arrière boutique Harry partit jeter un œil sur les différentes armes accrochées aux murs, en saisit quelques unes, et les mit sur le comptoir. Il fut intéressé par un manuel sur « Comment réaliser son épée et lui donner des capacités magiques » par Alberforth Dumbledore, une voix s'éleva derrière lui :
-C'est le vieil antiquaire du chemin de traverse qui à écrit ce livre. Sous le poids de cette révélation, Harry s'affaissa sur le sol, car maintenant Albus devait être au courant de ses escapades, ce qui le mit mal à l'aise parce qu'il savait que tous essayaient de le protéger alors que lui n'en faisait qu'à sa tête. Il devait aller lui parler, mais il voulait une confirmation.
-Vous êtes sur ?
-Certain, mais je ne devais en parler à personne, ce qui me semble bizarre, c'est que je ne suis pas du genre à faire des confidences, mais je ne sais pas comment dire çà... commença le vendeur.
-Vous ressentez la même chose que quand vous êtes face à lui, non ?
-Exactement, mais comment savez vous ?
-J'ai la même impression quand je le vois, je pense que c'est dû à l'aura des sorciers.
-Oui, peut-être.
-Je peux prendre ce livre, ainsi que les choses qu'il faut pour la réaliser ?
-Oui bien sûr, je vous apporte tout çà. Après quelques minutes il réapparut avec tout le nécessaire, et lui annonça, très bien cela vous coûtera 250 gallions.
-Bien tenez, vous avez mon couteau ?
-Euh... oui, je l'avais oublié, tenez !
-Combien pour le couteau ?, demanda Harry.
-Rien, vous m'avez tellement acheté.
-Comme vous voulez !, sous l'œil étonné du vendeur il rangea à l'aide de sorts sans baguette tout ce qu'il lui avait acheté. Après un rapide au revoir, il partit à l'animalerie avant de voir Alberforth Dumbledore, Arrivant près de l'animalerie qui faisait un boucan d'enfer(NDA : ce n'est pas en rapport à Renaud, lol), il croisa Hermione et Ginny sortant de la boutique. Alors qu'il entrait, l'animalerie n'émît plus un seul bruit, tous les animaux se turent. Tout le monde se tourna comme un seul homme vers le nouvel arrivant. La vendeuse le reconnut et lui dit :
-Je vous avait prévenu monsieur que je ne reprendrais pas l'œuf, sous l'œil médusé de tous les personnes de la pièce. Mais, le regard de Ginny et Hermione ne lui plaisait vraiment pas, on aurait cru qu'elles savaient qui il était. Donc en chuchotant une formule(NDA :que je n'ai pas entendu)et un geste de la main qui aurait pu faire penser qu'il rajustait sa cape, il camoufla sa voix, il répondit :
-Je ne vois pas pourquoi je vous aurez ramener une coquille vide !! répondit Harry avec un large sourire.
-QUOI !!! VOUS AVEZ REUSSI A LE FAIRE SORTIR EN VINGT JOURS SEULEMENT. Hurla la vendeuse.
-Pour être exact madame, seulement en sept jours.
-Vous vous moquez de moi ??? Soudain Harry entendit des paroles provenant des cages « il a fait sortir un phœnix en sept jours, c'est impossible » ainsi que d'autres qui était outrées d'entendre ceci, soudain un des aigles car c'était des aigles qui parlaient prit la parole « arrêtez, je pense qu'il nous comprends » et les autres se moquèrent de lui, Harry avait repéré celui qui avait dit çà, mais se tourna vers la vendeuse, et dit :
-Non pas du tout madame !! ce n'est pas mon genre, je suis venu ici car je voudrais acheter un aigle.
-Bon si vous voulez, mais est-ce qu'un jour je pourrai le voir ?
-Oui, je vous l'amènerai de toute façon, car je veux être sûr qu'il soit en bonne santé.
-Mais, pour l'aigle sachez que lui seul choisit son maître.
-Ah d'accord, dommag,e dit il en s'approchant des aigles mais surtout de celui qui avait pensé qu'il les comprenait et murmura très faiblement :
-Oui, je vous comprends. Après une poignée de secondes le fameux aiglon, car il était le plus jeune, vola vers lui et s'installa sur son épaule. Sous le regard subjugué des gens de la pièce, Harry se dit, il faut toujours que j'attire l'attention partout où je passe même sans cicatrice.
-C'est fou vous avez un don avec les animaux !! dit la vendeuse. Sur ce il se dirigea au comptoir, demanda deux cages, des protections pour ne pas que son aigle se blesse, un perchoir, et de la nourriture pour ses quatre animaux, et un peu plus pour les serpents car il y en avait deux chez lui en ce moment. En partant, il se retourna pour s'apercevoir que Hermione bombardait la vendeuse de questions, sans doute à son sujet.
Il rejoignit la boutique de l'antiquaire, quand il entra un sourire apparut sur le visage du vieil homme, qui lui demanda :
-Encore d'autres achats à faire, monsieur.
-Oui, je souhaiterais vous achetez deux jeux d'échecs et une conversation avec vous... il regarda dans la boutique pour voir s'il n'y avait personne avant d'ajouter, Mr Dumbledore.
-Oh, je vois, avez vous fini vos achats ? si oui, je suppose que nous pourrions aller manger dans le monde moldu.
-C'est une excellente idée, pas d'oreilles indiscrètes. C'est là qu'il vit la ressemblance avec son frère, le même regard pétillant de malice et ce sourire accroché à ses lèvres, mais comment je fais pour mon aigle ?
-Il te suffit de lui demander de rejoindre ton phœnix ! d'ailleurs, c'est une femelle, dit Alberforth. Harry se retourna vers son aigle et lui demanda :
-Il faut que je te baptise, que dirais tu de Rowena en l'honneur de mon ancêtre, dit Harry.
-Ce serait un honneur, maître.
-Arrghh, une chose Rowena ne m'appelle pas maître appelle moi Harry, et maintenant voudrais tu bien rejoindre Godric.
-Bien à plus tard Harry, et sur ce l'aigle partit, alors que Alberforth avait ouvert une fenêtre pour qu'elle puisse sortir. Alberforth ferma sa boutique, baissa les stores, et Harry pour lui faire plaisir sortit sa malle et effectua tous les sorts pour ranger ses affaires et réduire sa malle sous l'œil pétillant d'Alberforth. Puis, ajouta :
-Vous aviez l'air triste que je ne le fasse pas moi-même tout à l'heure. Dit Harry.
-Tu as raison, ajouta Alberforth, le regard si ce fut possible encore plus pétillant. Tu peux enlever ta cape, nous sortirons par derrière sur une rue moldue, ce que Harry s'empressa de faire. Il partirent ensemble sans un mot dans un dédale de rues, jusqu'à s'arrêter dans un restaurant moldu(bien sur). Le repas se passa dans un silence complet, chacun pensant aux conséquences de cette conversation, jusqu'à ce qu'au café, Harry n'y tenant plus prit la parole :
-Pourrais-je savoir pourquoi on me tiens plus qu'à l'écart cet été, encore plus que l'an dernier ?
-Je ne sais pas Harry, c'est un choix de mon frère.
-Est ce que vous direz à votre frère que vous m'avez vu, et l'avez vous dit la dernière fois ?
-Non, de toute façon nous sommes en désaccord, d'ailleurs je ne vais pas te le cacher tu en es la principale cause. Devant l'air interrogatif de Harry, il ajouta :
-A propos de ta surprotection, car tu as fais de grandes choses Harry, et mon frère ne tarie pas d'éloges pour toi, mais il ne veux pas que tu fasses front à trop de choses en même temps, dit Alberforth.
-Bon, je ne sais pas pourquoi, mais je sens que vous ne me ferez pas de révélation aujourd'hui, mais en même temps je pense que vous voulez m'aider, par exemple l'orbe. Et tout ceci me rend perplexe, je dois dire. Harry ne vit pas le regard rempli d'admiration posé sur lui.
-Je vois que tu as pratiqué non seulement l'occlumentie mais aussi la légélimencie, c'est tout à fait vrai, je ne veux pas passer outre Albus. Mais il est vrai que je souhaite t'aider, alors la vraie question est de savoir comment ?
-Je crois que pour bien des choses, je peux me débrouiller seul, mais j'aurais besoin d'aide pour deux choses, en fait ?
-Lesquelles ? demanda Alberforth.
-D'abord l'occlumentie, pour tester mes barrières mentales, mais aussi pour le combat, je pense que c'est tout.
-Alors, pour commencer, tes barrières mentales sont très solides, j'ai essayé de passer outre tout à l'heure quand tu es venu à la boutique, je ne pense pas que Voldemort puisse entrer dans ton esprit, mais toi tu le peux encore, et pour les combats je ne sais pas comment faire sans que les membres de l'ordre soient au courant, et çà Albus ne le permettrait pas, répliqua Alberforth.
-En ce qui concerne Voldemort, seul l'avenir le dira. Mais pour le combat, je peux m'arranger et je vous enverrai un hibou, car vous allez me dire qu'il faut que vous partiez, mais je pense que vous devriez réservez votre mois d'août pour çà.
-Je vois. Comme tu as tout dit, je n'est plus qu'à te dire au revoir Harry.
-Au revoir, monsieur Dumbledore. Et sur ce Alberforth partit. Harry paya sa part d'addition et passe toute l'après midi dans les boutiques moldues. Il se dirigea immédiatement vers une agence immobilière, il en trouva une rapidement, demanda s'il y avait des terrains en vente qui possédaient un lac, des montagnes assez proches ainsi qu'une forêt, avec bien sûr une plaine pour construire la maison. Au départ, l'agent immobilier s'esclaffa, mais lorsque Harry ouvrit son sac, il se tût aussitôt(NDA : un peu comme dans les dessins animés, dans ses yeux étaient apparus des dollars), mais lui demanda :
-Mais quel âge avez vous jeune homme ?
-Monsieur, mon âge importe peu, si je trouve ce que je désire je vous donnerai une commission supplémentaire, mais si vous ne voulez pas je m'adresserai ailleurs !!
-NON... sans s'en rendre compte il avait crié, je voulais dire que je peux vous aider, attendez je recherche des lieux qui correspondront à votre demande. Quelques minutes passèrent et l'agent immobilier releva la tête, et dit :
-J'ai trois endroits pour vous, deux se trouvent près d'une ville et un autre se situe à 90 km d'ici il est près de la mer et éloigné de tout, sans compter que c'est celui qui a la plus vaste forêt proche de montagnes, mais possède une vaste plaine pour la construction, c'est la plus vaste propriété que nous possédons 150 hectares, mais je suppose que çà ne vous intéresse pas ?
-Si si, je pourrais la visiter ?
-Bah oui, quand voulez vous le faire ?
-Maintenant, si vous pouvez ? dit Harry
-Bah...euh oui, je passe une veste et on y va. Le trajet prit 1 heure, puisque l'agent était pressé de pouvoir conclure l'affaire. Et il arrivèrent devant une barrière en bois, puis il traversèrent une longue parcelle de forêt avant de déboucher sur un endroit complètement magnifique, une vaste plaine avec à gauche la mer, en face des montagnes magnifiques, à gauche un lac, derrière une forêt et la forêt qu'ils venaient de quitter. Tout était réunit ici, il resta complètement béat devant ce spectacle, avant d'annoncer à l'agent qu'il la prenait. Pendant que l'agent retournait vers la voiture, Harry posa la barrière pour empêcher la détection du transplanage puis repartit vers la voiture en visualisant bien l'endroit afin de pouvoir y retourner en transplanant. Il revinrent aussi vite qu'ils étaient arrivés et Harry signa tous les papiers, paya le terrain et la commission à l'agent. Enfin quand tout fut réglé, il était 15h00, donc il restait deux heures à Harry pour faire les boutiques. Il acheta beaucoup de meubles et objets moldus qu'il avait l'habitude d'utiliser comme la cuisinière, frigo, télé, chaîne, ect... qu'il prenait soin de réduire et de glisser dans son sac à dos. Il avait acheté tout ceci car il ne voulait pas être complètement dépendant du monde de la magie. Quand il fut 17h00, il rejoignit sa famille pour rentrer, ce qui se passa comme à l'aller dans le silence le plus complet.
