Disclaimer : toute l'histoire est basée sur le monde de Harry Potter, l'œuvre de J.K. Rowling

Chapitre 13 : Réunion de l'ordre et projets dans la lutte

Une fois arrivé dans la salle de combat moldue, Alberforth lui définit tous les types de sport de combat moldus, il lui expliqua qu'il avait des livres concernant toutes les techniques et les prises de tous les sports de combats qu'il lui remettrait, puisqu'il avait la faculté de lire et d'emmagasiner toutes les informations plus vite et que ça leur éviterait bien des explications. Ce que Harry accepta avec plaisir, car justement il redoutait que cet entraînement ne devienne qu'un long et fastidieux cours théorique, et qu'il n'ait plus le temps pour la pratique. D'ailleurs, Harry avait une question qui lui brûlait les lèvres :

-Alberforth, je ne comprends pas pourquoi je dois apprendre les sports de combats moldus et la gymnastique ?

-Harry, c'est pourtant simple, la gymnastique, c'est pour développer ton adresse et ton agilité, car tu en auras besoin lors d'un duel, et pour ce qui est des sports de combats moldus, je te les apprends car dans certains cas tu ne peux pas utiliser ta baguette.

-Enfin, je pourrais toujours utiliser la magie sans baguette, non ?

-Je sais, mais je te fais pratiquer ces sports pour développer en même temps le combat à l'arme magique, car tout ça prendra beaucoup de temps. Même si ta capacité d'apprentissage est très développée, ce ne sera pas quelques chose de naturel comme avec la magie. Si tu arrives à nouer des liens avec les elfes, eux pourront développer aussi ton talent à l'arme de combat, ainsi que le tir à l'arc car ils sont les tireurs les plus forts, dit Alberforth.

-Je comprends mieux maintenant, mais nous n'aurons jamais le temps de faire tout cela avant la rentrée. J'ai une autre question à te poser, comment peut on savoir si l'on possède du sang d'elfe dans les veines, car Terra m'a dit, quand elle a réveillée en moi la magie élémentaire de la terre, que je devais posséder dans sang elfique, car en utilisant la magie élémentaire j'ai fais pousser des plantes, demanda Harry.

-Ca, je ne peux pas te le dire Harry, mais tu devrais utiliser ce don devant les elfes et leur poser la question, mais fais attention car ils ne sont pas très accueillants, ils sont très fiers, et que tu leur ait donné une protection alors qu'ils pensaient avoir les protections les plus puissantes fait qu'ils se sentent rabaissés.

-Donc, pour ce cours-ci, nous ne ferons rien, dit Harry avec le sourire.

-Oui, mais ne soit pas trop content car tu vas devoir beaucoup étudier, tu ne peux pas savoir le nombre de livres que ça représente, d'ailleurs je vais te les apporter pour que tu puisses commencer.

-Pfff, super mes vacances je n'ai fais que ça d'étudier, dit Harry avec une mine désespérée.

-Je tiens à te rappeler que c'est toi qui est venu me voir pour cela. Sur ce Alberforth partit chercher les livres. Quand il fut revenu, Alberforth ajouta :

-Pour le temps, je sais que les vacances ne seront pas suffisantes, mais je m'arrangerai pour continuer durant l'année scolaire, et d'ici là tu auras déjà atteint, je suis sûr, un niveau acceptable dans les trois domaines.

-Bon, alors je commence maintenant et vous m'appellerez pour manger. Sur ce, avec un « accio », il fit venir à lui de quoi écrire et sortit son grimoire, et commença avec tout ce qu'il avait apprit sur la gymnastique, ce qui lui prit tout le temps d'avant manger. Tonks vint le chercher pour le repas qui fut bien trop court avec les histoires sur la maladresse de Tonks et les blagues sur les maraudeurs de Rémus, Harry se dit qu'ils voulaient le détendre un peu de toute cette atmosphère studieuse, ce qui marchait très bien car Harry pu repartir le cœur léger avant d'entamer l'un des 50 ouvrages sur les sports de combat moldus. Il avait décidé de sortir étudier dehors, car ça lui permettait de prendre l'air, ainsi que quelques couleurs, comme lui avait conseillé le Pégase. D'ailleurs, en se remémorant ceci, il repensa à tout ce qu'il lui avait dit, et se demanda comment ils avaient su que tout cela allait arriver, car il ne croyait pas dans ces coïncidences. Les animagi avaient fait des remarques judicieuses pour ce qui concernait le fait qu'il devait se prendre une maison en cas d'attaque, sinon il aurait été dépendant de Albus. Ensuite, pour les animaux de compagnie, l'aigle pour la magie élémentaire du vent. Il préféra laisser de côté tout ceci et se remit au travail.

Plus tard, vers 15h00, Alberforth arriva avec deux katanas et lui dit :

-Harry, désolé de te donner de la lecture supplémentaire, mais il faut aussi que je te fasse lire les techniques de combats. Attends, je sais ce que tu vas me dire, que tu as déjà étudié les livres concernant cela, mais je dois te dire que c'est le point de vue sorcier, et je te dis aussi que les moldus sont plus avancés que nous sur ce sujet-la, comme pour tant d'autres. Moins que les Elfes bien sûr, puisqu'ils ont des siècles de pratique, et que chez les moldus la tradition du combat à l'épée s'est un peu perdue, car à une époque les moldus et les Elfes se valaient dans la technique, bien que les Elfes possèdent des aptitudes que les moldus n'ont pas en plus de la magie, mais là je m'égare, dit Alberforth.

-Je comprends très bien, je sais ce que vous voulez dire au sujets des moldus, et je comprends mieux d'ailleurs pourquoi ton frère et toi les estimez autant. Car bien que les moldus ne possèdent pas de magie, eux cherchent d'autres choses comme la technologie, alors que les sorciers stagnent avec leurs acquis, répliqua Harry.

-Je ne te savais pas aussi philosophe Harry, Rémus a raison en disant que tu as beaucoup mûri, constata Alberforth.

-Disons que j'ai vu trop de choses pour mon âge, je préfère voir ça comme cela. Car c'est dans l'adversité que l'on donne le meilleur de soi-même, je le sais avec le tournoi des 3 sorciers, j'ai donné le meilleur de moi-même durant cette période, pas pour de bonnes raisons, mais je l'ai quand même fait.

-Sur ce petit interlude intellectuel, je pense que nous devrions commencer, ironisa Alberforth.

-C'est dans ces petites répliques comme cela que l'on voit la différence avec ton frère, ça te donne un côté plus humain(cette réplique devrait faire plaisir à l'une de mes revieweuse), dit Harry.

-Merci, mais je ne sais pas comment prendre cette remarque, c'était un compliment ?

-Oui, un très grand, bon alors je vais pouvoir flemmarder encore pendant cette période alors ? demanda Harry.

-Non, on va commencer par les bases. Donc, Harry se releva et prit l'arme qu'on lui tendait, Alberforth lui dit :

-On va commencer par la position, c'est assez compliqué à expliquer mais tu dois en même temps être en appui et bien ancré sur tes pieds, mais en même temps être prêt à faire un mouvement, donc en appui mais souple, donc pour que Harry comprenne il lui dit d'attaquer. Avec son arme il fendit l'air maladroitement et Alberforth bloqua le coup pour qu'il constate qu'il était bien ancré au sol. Puis il lui dit de ré attaquer, mais au lieu de bloquer le coup, il fit un bon de côté pour esquiver l'attaque. Cela étonna Harry, car il se dit que pour son âge il avait encore beaucoup de souplesse. Cependant, il avait bien observé la position de son mentor, puis alors qu'Alberforth allait parler il se mit en position, ce qui arracha un sourire à Alberforth qui sans préambule se mit à l'attaque. Comme Harry ne savait pas trop comment bloquer, il préféra esquiver. Mais à peine avait-il atterri qu'un deuxième coup d'épée lui arriva au niveau de l'épaule qui lui entailla légèrement la peau, ce qui arracha à Harry un cri de douleur, ce à quoi répondit Alberforth :

-C'est comme cela que l'on apprends plus vite Harry, on a peur de souffrir alors on fait ce que l'on peut pour éviter les coups. Une sorte de petite voix retentit dans la tête de Harry, qui ressemblait à la voix du pégase, elle lui disait « laisses ton instinct te guider, fermes les yeux et concentres-toi sur les autres de tes sens », puis Harry fit comme la voix lui disait, se remit en position et ferma les yeux, puis se mit à laisser ses sens le guider. Sans s'en rendre compte, il fit tournoyer son épée, c'est comme cela qu'il s'aperçut du bruit de son épée pourfendant l'air. Il tint son épée à deux mains, bien stable sur ses jambes, et attendit une réaction de son adversaire. Au bout d'une vingtaine de secondes, il l'entendit un autre coup d'épée se dirigeant vers l'autre épaule, alors il leva les bras et inclina son épée vers l'arrière et attendant le choc, qui fut assez dur, son épée encaissa le coup, mais comme sa prise n'était pas assez ferme celle-ci vînt le blesser quand même, alors il cria à nouveau et ouvrit les yeux pour tomber dans le regard plein d'admiration d'Alberforth qui lui demanda :

-Comment as tu fais cela Harry ?

-Je ne sais pas, avant de me mettre en position, j'ai entendu une voix dans ma tête qui ressemblait à celle du pégase qui m'a dit « laisses ton instinct te guider, fermes les yeux et concentres toi sur les autres de tes sens », alors c'est ce que j'ai fait, répondit Harry qui se sentait stupide d'écouter des voix qui provenaient de sa tête.

-C'est donc peut-être vrai que tu possèdes du sang elfique dans les veines, et le pégase correspond au quel fondateur, tu as dis ? demanda Alberforth.

-A Rowena, c'était son second animagus je crois, pourquoi ?

-Parce qu'il semblerait que si tu possèdes du sang elfique dans les veines, ça doit être du à elle. A moins qu'elle possédait une aptitude au combat à l'épée qu'elle t'ait léguée. Comme Harry semblait retourner dans ses pensées, il dit :

-Bon, c'est pas comme cela que ton entraînement va avancer. Ils se remirent au combat pendant toute la période qu'ils avaient déterminés, même un peu plus tard car Harry aimait le combat à l'épée. Quand se fut l'heure de dîner, il se dirigèrent vers la maison. A peine furent ils entrés qu'un cri résonna dans tout le hall et Tonks prit la parole :

-Qu'est ce qui t'est arrivé Harry, ne me dis pas que tu es parti faire encore une de tes escapades tout seul sans nous prévenir ?

-Mais non Tonks, dit Harry, on croirait Madame Weasley quand tu fais cela, répondit harry. Ceci ne plut guère à Tonks qui vira au rouge puis dit :

-Ne me compares pas à elle, alors qu'est ce qui t'es arrivé dans ce cas là ?

-Merci de l'avoir encore plus énervée, elle va s'acharner sur moi maintenant, dit Alberforth. Un grand sourire fendit le visage de Harry qui se retourna vers Tonks et dit :

-Mais Tonks, tu sais tout ça c'est à cause de lui, dit-il en désignant Alberforth, à cause de l'entraînement, tu sais il est méchant avec moi, ajouta Harry sur le ton d'un petit enfant sans défense.

-NON MAIS CA VA PAS ALBERFORTH, TU AS DONNE DES COUPS D'EPEE A HARRY, ON EST CENSE L'AIDER A VAINCRE VOLDEMORT NON PAS A LUI FACILITER LE TRAVAIL, s'emporta Tonks. Harry, poussant le vice jusqu'au bout acquiesça, pointa le doigt vers Alberforth, et dit :

-Méchant, puis pouffa de rire. Ce qui n'était pas une bonne idée, car Tonks se tourna vers lui et tonna :

-HARRY TU ES COMPLETEMENT INCONSCIENT, VIENS IL FAUT DESINFECTER LES PLAIES, rugit Tonks.

-Tu me le payeras Harry, dit Alberforth.

-Non, non sûrement pas, je t'ai évité un long sermon alors c'est toi qui me dois quelque chose !!! dit Harry.

-Vu comme cela d'accord je t'en dois une, concéda Alberforth. Puis Harry se tourna vers Tonks et dit :

-Mais ma belle nymphe, tu sais ce ne sont que des petites égratignures, Alberforth ne m'aurait pas vraiment blessé, et j'ai envie de prendre une douche avant de manger alors s'il te plait. Et je te promets de les désinfecter, tu veux bien ? dit Harry en faisant ses yeux de chien battu. Quand il vu Tonks hésiter, il su que c'était gagné.

-Bon d'accord, mais n'oublies pas, tu as promis ?

-Oui, maman, dit Harry en faisant une bise bien sonore sur la joue de Tonks qui rougit, alors que Harry se dirigeait déjà vers sa chambre. Il prit sa douche et désinfecta les plaies, puis redescendit pour aller manger. Pendant le repas, il s'adressa Dobby qui était là :

-Dobby, est-ce que tu pourrais demander à Winky de porter à manger aux deux locataires de la prison, si ce n'est pas déjà fait.

-Harry, je suis allé leur porter à manger à chaque repas. Dobby ne veut pas que Winky rencontre mon ancien maître.

-Très bien Dobby, mais je veux que tu fasses attention, quand tu vas les nourrir lui et le rat.

-Très bien Harry, mais de toute façon il y a toujours un centaure avec moi quand j'y vais, et en plus tu m'as autorisé à me servir de mes pouvoirs, donc au cas où je m'en servirais,ce serait comme lorsqu'il a essayé de vous attaquer quand vous étiez en seconde année.

-Je sais que je peux te faire confiance, au fait Tonks, si je me souviens bien, tu aimes voler en balai, non ?

-Si pourquoi ?

-Car je voudrais que tu essaies mon balai, celui que j'ai créé bien qu'il ne réagira pas aussi bien avec toi, mais je voudrais que tu l'essaies pendant que je pars ce soir, tu veux bien ?

-D'abord où est-ce que tu vas ? et tu me prends pour qui, tu insinuerais pas que je suis nulle en balai, quand même ?

-Pour la première question, je vais aller chez les Dursley, car je dois rendre la taille normale de leur mobilier, pour la seconde je ne dis pas ça pour ton aptitude à voler en balai, mais simplement c'est que je l'ai lié à moi avec mon sang. Et fais attention car il faut que je revoie un peu le sort de freinage. Avais tu essayé « l'éclair de feu » ?

-Eh non ?

-Bon, je vais te prêter les deux pour que tu puisses faire la comparaison, je n'ai pas à te dire de faire attention au second.

-Non je sais qui te l'a offert, j'y ferai très attention.

-C'est ce qui me fais peur, ajouta Harry en riant. Les autres le suivirent alors que Tonks boudait dans son coin, c'est alors que Harry vit qu'elle était blessée et qu'il faudrait qu'il lui parle en rentrant. Ils finirent de manger dans la bonne humeur, mais Harry voyait bien que Tonks riait jaune. Ensuite, il monta dans sa chambre, prit les deux balais, l'autorisation de sortie de Poudlard, sa cape d'invisibilité, sa boîte de mobilier, et l'adresse que lui avait donnée son oncle, puis redescendit et donna les deux balais à Tonks qui en prit très soin. Enfin, il se tourna vers Alberforth pour lui demander s'il connaissait le moyen de se rendre à cette adresse. Il nota le trajet qu'il devait faire en métro et dans quelle direction aller, car il connaissait un peu l'endroit mais sans plus, mais il demanda comment il allait se rendre là-bas car il n'avait jamais vu cet endroit, et Harry lui dit :

-C'est simple, je vais faire un portoloin pour arriver dans la petite ruelle derrière ta boutique, je revêtirai la cape d'invisibilité, puis je suivrai le parcours en métro. En plus, je ne risque rien, car très peu de sorcier se balladent du côté moldu. Je n'y suis pas allé avant car je craignais que Dumbledore soit dans les parages, et qu'il soit allé rendre visite aux Dursley. D'ailleurs, j'espère qu'ils ne lui ont pas dit comment ça c'était passé. Enfin, je prendrai la baguette que j'ai conçue afin que l'on ne puisse pas me repérer.

-C'est un bon plan, je pense, dit Rémus.

-Bon, alors à plus tard. Harry prit une fourchette sur la table, prit sa baguette et dis « portus », quelques secondes plus tard Harry n'était plus dans la pièce. Harry revêtit sa cape et suivit les instructions mot à mot et se retrouva dans la périphérie de Londres, dans un petit bourg, et se lança à la recherche de la rue où habitaient les Dursley. Au bout d'une demi-heure, il trouva la fameuse rue, puis la remonta pour atteindre le numéro 24. Contrairement à leur ancienne maison, ils avaient opté pour une splendide demeure, assez imposante d'ailleurs. Quand Harry regardait les environs, il s'aperçut que c'était la plus grande bâtisse du coin. Alors là, tout change, même les Dursley, qui se voulaient être les plus normaux possible, ont changé, se dit Harry. Il s'avança vers la porte tout en se concentrant sur la présence possible d'une aura sorcière ou d'une essence magique(pour les animaux), car il aurait pu envoyer Fumseck. Mais rien de sorcier n'était à proximité, ce qui étonna Harry. Alors il frappa à la porte.

La lumière s'alluma dans le hall d'entrée, puis le cliquetis de la serrure se fit entendre et la porte s'ouvrit sur la tante Pétunia. Elle scruta les environs pour savoir qui avait bien pu sonner à cette heure-ci, et Harry en profita pour entrer dans la maison. Quand elle eut refermé la porte, Harry enleva sa cape et Pétunia poussa un petit cri de peur mêlé de surprise. La surprise passée, elle serra Harry pour la première fois dans ses bras, ce qui étonna Harry pendant un temps avant qu'il se ressaisisse et qu'il lui rende son étreinte. Ca lui faisait bizarre de sentir pour la première fois un contact humain avec sa tante. Celle-ci lui dit :

-Oh Harry, nous pensions qu'il t'étais arrivé malheur et que tu n'était pas parti à temps ?

-Tante Pétunia, je suis parti à temps mais je ne voulais pas que Dumbledore sache où j'étais et qu'il ait des informations sur moi, je suis parti juste à temps.

-Quand on a vu la maison détruite dans les informations, et que tu ne venais pas, on a eu peur.

-Mais il ne fallait pas vous inquiéter, je vous avez dit qu'il viendrait, je n'allais pas me laisser prendre au piège, mais vous comment ça va ?

-Bien, nous avons quelques problèmes avec le mobilier de maison de poupée mais ça va !! avant de rire. Pour la première fois en 16 ans, Harry entendait rire sa tante, puis elle desserra son étreinte, Harry la regarda et lui dit :

-Il faut que je vous demande, est-ce que vous avez eu la visite de Dumbledore ?

-Non, personne n'est venu ici depuis que nous avons emménagé, pourquoi ?

-Je pensais qu'il viendrait vous voir et qu'il vous rechercherait pour avoir des informations sur moi, et se renseigner sur ce qui s'est réellement passé cette nuit là ! C'est d'ailleurs pour cela que je ne suis pas venu avant, j'ai cru qu'il faisait surveiller la maison. Bon allez, si je rendais leur taille normale aux meubles de poupée. Sur ce, il se dirigèrent vers le salon où se trouvaient Dudley et Vernon, alors Harry entra et dit :

-Comment ça va cousin ?

-Harry, et c'est alors que à l'étonnement de tous Dudley étreignit Harry. Ca fait plaisir de voir que tu es vivant, pourquoi tu n'es pas venu avant ?

-Ta mère t'expliquera, puis Vernon s'approcha de Harry et tout en lui tendant la main dit :

-Comment vas tu Harry ?

-Bien, mon oncle. Puis il allèrent s'asseoir pour prendre le thé, et discutèrent pendant un moment de ce qu'ils faisaient(les Dursley bien sûr), enfin Harry demanda où se trouvaient tous les meubles et Vernon les sorti, puis Harry sortit sa baguette, non pas sous un regard de crainte comme auparavant, mais sous l'œil intéressé des trois autres. Puis Harry rendit la boîte contenant toutes les affaires cassées de Dudley, leur rendit leurs formes originelles, puis les répara, puis se tourna vers les trois Dursley qui étaient complètement ébahis par la prestation de Harry, mais celui-ci dit :

-J'ai aussi quelques meubles qui pourraient vous intéresser, ainsi que quelques installations sportives qui pourrais t'intéresser Dudley. Harry voulais dire Big D mais il estima que ce seraient des explications à donner à ses parents. Sur ce, il rendit tous les meubles à leur taille normale, puis il dupliqua tous ceux que voulaient les Dursley avant de réduire le reste et les replacer dans sa boîte qu'il réduisit à son tour. Après avoir installé tous les meubles et les installations grâce à la magie, ils se rassirent et discutèrent, puis Harry leur demanda :

-Oncle Vernon, Tante Pétunia, pourriez vous signez mon autorisation de sortie pour mon école.

-Si tu veux mon garçon, puis il prit son stylo et signa, et sa tante fit de même.

Enfin, quand il fut relativement tard, Harry décida de partir, mais leur promit d'essayer de passer leur rendre visite avant la rentrée. Après un dernier au revoir, Harry pointa sa baguette sur la fourchette et dit « Portus », et disparut. Mais contrairement à ce que pensaient les Dursley, Harry se retrouva dans leur cour arrière, puis commença à étendre des protections sur la maison de sa famille pour que celle-ci ne soit pas en danger, mais aussi que Dumbledore ne les retrouve pas. Enfin, il redirigea sa baguette sur la fourchette et murmura le sort pour enfin se retrouver chez lui, il gravit les marches pour entrer dans la maison, puis monta à l'étage comme pour se diriger vers sa chambre, mais s'arrêta à la porte précédent celle-ci et toqua à la porte. Après un court instant où il entendit du remue ménage, il entendit un vague « entrez », alors il tourna la poignée, puis entra en prenant soin de fermer la porte juste derrière lui, puis se rapprocha du lit où se trouvait Tonks, dont le visage exprimait la surprise, mais elle se reprit et lui dit :

-Tu étais si impatient que ça pour me réveiller la nuit, de savoir comment s'est passer le test de tes balais ?

-Euh non ! ce n'est pas de ça que je suis venu parler !!

-Ah bon, et de quoi es tu venu me parler alors ? demanda Tonks.

-Bah, à vrai dire ce n'est pas facile à expliquer, bon je me lance. Voilà... c'est que je me suis aperçu que ce que j'avais dit au repas t'avais énormément blessé et je suis venu m'excuser(Aaaahhhh, vous pensiez à autre chose, niark... niark... niark)

-Non, tu ne m'as pas du tout blessée Harry, dit Tonks bien que l'expression de son visage démentait totalement ce fait.

-N'essaies pas de me mentir, je l'ai bien vu. Je suis navré d'avoir fait cela, je pensais, comme tu en ris souvent, que ce n'était pas une chose qui te blessais, mais je me suis trompé, on rigole souvent des choses qui nous font le plus mal, c'est un procédé de défense et je le connais très bien, je l'utilise souvent pour cacher mon mal-être. Alors je voudrais que tu me pardonnes pour t'avoir blessée alors que tu ne le méritais pas, ajouta t'il en la fixant dangereusement dans les yeux. Alors qu'ils se contemplaient dans le blancs des yeux, ils ne remarquèrent pas qu'ils se rapprochaient, jusqu'à ce que quelqu'un frappe à la porte(Et zut, j'essaie de faire quelque chose de romantique et tout et tout et voilà qu'on tape à la porte, le sort s'acharne sur moi). Ils reprirent leurs esprits et Tonks dit « entrez », et sur le pas de la porte apparut Rémus sur le visage de qui, lorsqu'il les vit ensemble, se dessina un large sourire et dit :

-J'espère que je n'interromps pas quelque chose ?

-Non, de toute façon Alberforth m'a donné un nombre incalculable de livres pour m'aider à dormir, alors je vais travailler. Sur ce, il embrassa Tonks sur la joue et sortit de la pièce en disant bonne nuit à ses deux occupants.

En entrant dans sa chambre, il réfléchit à ce qui venait de se passer avec Tonks, il ne savait plus comment la considérer, s'il l'aimait c'était sûr, mais de quelle manière, là était la question. Il se secoua tout en repensant aux paroles de Hagrid qui disait « il arrivera ce qu'il arrivera », puis se remit à la lecture des livres sur les combats moldus, et il les étudia toutes la nuit. Lorsque Dobby arriva et qu'il vit que Harry était toujours entrain d'étudier, il lui dit :

-Harry, tu devrais te reposer, tu as mauvaise mine ?

-Je sais Dobby, mais je veux à tout prit finir cela le plus tôt possible ! comme ça après, je pourrais tranquillement me reposer la nuit.

-D'accord, mais tu promets de te reposer le soir quand tu auras fini tous ces livres Harry. Il soupira exaspéré de tant de sollicitude envers lui, mais finit par dire devant le regard suppliant de Dobby.

-Bon très bien, je te le promets, je dormirai plus dès que j'aurais fini tout ça, et sur ce il se leva et alla dans la salle de bain afin d'aller se préparer, enfin il prit ses affaires et descendit dans la salle à manger où il serra la main des autres et embrassa Tonks sur la joue, puis il commença à déjeuner. Pendant un petit moment, il régna un silence assez pesant autour de la table, alors il décida de briser le silence, en disant :

-Alors Tonks, comment trouves tu mon balai ?

-Tu avais raison Harry, il est génial, et comme tu l'as dit il faut simplement revoir le sort de freinage, mais sinon il est 3 fois mieux que l'éclair de feu.

-Je suis content qu'il soit si bien ! La conversation était banale mais cela permit que l'ambiance se réchauffe et que tout le monde se remette à parler, puis vint le temps de repartir pour l'entraînement. Le reste de la journée se passa sans autre événement notable, à part que pendant la session de sport de combat Harry prit quelques bleus, et que pendant la session d'armes magiques, il reçut de nouvelles égratignures, d'ailleurs Winky avait conçu un baume pour ses blessures pour qu'elles désinfectent et lui retirent toutes traces de coup, ce à quoi Harry fut très sensible. Enfin, le soir, il se remit à la lecture, et vers 3h00 du matin, il en avait fini de toute la théorie et pouvait se concentrer uniquement sur la pratique. La journée se passa comme la précédente, installant une certaine routine dans la vie d'Harry. Sauf que le reste de la semaine fila comme cela, et le soir Harry allait se réfugier dans son laboratoire afin de se concentrer sur ses projets. Lorsqu'arriva enfin le samedi soir, une certaine tension pouvait se ressentir dans la maison, sans doute due à la réunion qui devait se tenir le soir même, alors que Harry lui était tout excité, car en plus il avait demandé à ses animaux de garder la surprise en ce qui concernait les nouveaux venus.

Ils étaient tous les quatre réunis autour de la table en train de boire un thé, la tension était presque palpable, bien que Harry essayait de détendre l'atmosphère pesante de la pièce. Dobby à ce moment apparut, ce qui fit sursauter tout le monde, pour prévenir que leurs hôtes avait été accueillis correctement, puis Harry lui demanda de réunir un tas de bois derrière la maison du côté opposé à la prison. Puis, comme il n'arrivait pas à détendre les autres, il reprit son air sérieux, avant de dire :

-Au moment de la réunion, je tiens à ce que vous vous placiez dans le cercle, et non à mes côtés, pour que les animaux ne se sentent pas diminués, d'accord ? Ce à quoi les autres acquiescèrent. Quelques minutes plus tard, Harry reçut un appel de Godric lui disant que la réunion pouvait commencer, il se tourna vers les autres, et dit :

-La réunion va commencer, ne vous étonnez pas de tous les comprendre, c'est dû à l'un de mes sorts.

Ils se dirigèrent vers la sortie, puis vers le tas de bois, et il activa son pouvoir sur le feu avant de le diriger vers le tas de bois. Ensuite, il fit un sort sans baguette pour activer un dôme de silence autour de tout le monde(pour ne pas que Malfoy et Quedevert entendent ce qu'ils allaient dire), puis il laissa transparaître son aura tout en jetant le sort pour que tout le monde se comprenne. Quand tout cela fut fait, il fit venir ses animaux qui vinrent se poster autour de lui. Enfin, il s'adressa à tous :

-Maintenant que tout le monde se comprend ce grâce à un sort de Godric Gryffondor, je tiens à vous souhaitez la bienvenue ! Je veux que vous sachiez exactement la raison de votre présence ici, je n'irai pas comme la dernière fois par quatre chemins. Alors comme le dit la légende, je suis Harry Potter descendant des quatre fondateurs de Poudlard. Je sais que vous ne voyez pas la dernière aura, c'est juste pour la bonne raison que je n'ai pas encore eu son héritage, car je ne l'aurai pas avant l'année prochaine. L'heure est grave, tous ici vous savez que Voldemort est de retour. Je suis à la recherche d'alliés, car comme vous vous en doutez, il voudra étendre sa domination partout, mais je ne vous oblige pas à participez à cette guerre. La raison de votre présence ici n'est autre que de vous offrir ma protection en cette demeure, donc c'est ce à quoi je vous demande de réfléchir pour l'instant. Ensuite, si vous acceptez ma protection, une autre réunion avec les chefs de chaque tribu débutera, je laisserai le temps à chaque chef de vous informer de tout pour que vous puissiez prendre une décision. Pour l'instant, ce sera tout, je vous laisse discuter entre vous, et j'attends votre réponse.

Alberforth s'approcha et les deux autres lui emboîtèrent le pas, puis lorsqu'il fut près de Harry, il lui dit :

-Je ne sais pas pour les deux autres mais moi j'accepte les deux, avec une lueur de malice dans les yeux.

-Il me semble que j'avais demandé que vous en discutiez ensemble avant avec les autres, dit Harry assez fort, puis chuchota, ce n'est pas le moment de rire Alberforth, car ici se déroule peut-être le tournant de cette guerre, et si vous ne respectez pas les règles, eux ne le feront pas non plus, de plus beaucoup ne sont pas convaincus et cela me fais peur. Alors ils se mirent à discuter tous les trois, puis Alberforth dit :

-Nous avons décidé d'accepter votre offre.

-Je vous en remercie, et comme votre groupe est très restreint je vous autorise à tous y participer, sachant que chacun représente une branche de chaque magie différente.

-Je vous en remercie au nom de mon groupe.

Pendant près de une heure et demi de débat, beaucoup de créatures avait accepté l'hospitalité de Harry, seule une ethnie restait en dialogue, mais alors que Harry allait demander quelque chose, le(a) chef se tourna vers lui et lui dit :

-D'accord, nous acceptons mais nous ne vous devons rien, dit le chef.

-Est-ce que j'ai demandé quelque chose en retour ?, dit Harry.

-Non, mais vous pourriez..., répliqua le chef.

-Bon sachez que les elfes sont ici, et que je leur ai offert ma protection, et ils ne sont pas mes alliés. Alors il s'adressa à tout le monde. Sachez que de venir ici ne vous oblige en rien, car moi j'estime que cette guerre est avant tout une guerre de sorciers. La seule raison pour laquelle je vous ai demandé l'alliance, c'est qu'il en dépend de votre survie plus tard si les sorciers blancs sont battus. Je ne suis pas comme tous les autres que vous avez déjà rencontré. Je n'enverrai aucun de vous dans une bataille que je sais perdue d'avance, j'irai seul s'il le faut ,car je suis sûr que beaucoup de créatures magique sont mortes pour cette cause, et que je ne veux pas renouveler cela. D'ailleurs, pour être sûr que tout le monde ait comprit, même ceux qui me sont alliés, je referai cette demande tout à l'heure. Le chef accepta et Harry dit, maintenant je veux que vous vous installiez comme bon vous semblera en respectant les autres bien sûr. Par contre, je veux que chaque chef reste ici, Godric mon phœnix va contacter chaque tribu afin d'envoyer son chef. Ensuite, nous commencerons. Je vous laisse prendre vos dispositions, je suis sûr que certains viendront vous aider. Sur ce, il se dirigea vers la maison, et alla dans la cuisine afin de se faire un thé en attendant. Les autres le rejoignirent devant une tasse que leur avait préparée Harry qui savait qu'ils allaient le rejoindre. Quand il arrivèrent Tonks lui dit :

-Harry, quel discours ! je ne te savais pas si diplomate.

-Je dois dire que tu m'as étonné avec ta prestation, surenchérit Rémus.

-Tu as l'air de douter Harry ?

-Merci, et oui je doute, les autres étaient quand même plus... je ne sais pas attentifs, je dirais même avec les Elfes ça a été plus facile, ou c'est peut-être mon discours, enfin on verra à la réunion, comment ils seront. Puis le reste du temps dans la cuisine se fit dans le silence, puis Harry reçut un appel lui disant que la réunion pouvait commencer. Harry se leva et dit simplement :

-C'est l'heure. Ils se levèrent et rejoignirent le feu. Alors qu'il allait entrer dans le cercle Harry, s'arrêta pour ensuite saisir une branche qui traînait là pour ensuite la métamorphoser en une table ronde, ou plutôt un anneau, qu'il fit léviter autour du feu, puis disposa des chaises pour ceux qui pouvaient s'asseoir et des paillasses ou perchoirs pour les autres. Tous prirent place, et quand tout le monde fut installé, il prit la parole : (bon ne vous moquez pas de moi pour les noms, je n'avais pas d'idée)

-Je pense que si nous devons nous réunir de temps à autre, il serait judicieux de se présenter, alors je suis Harry Potter représentant des quatre fondateurs.

-Je suis Alberforth Dumbledore représentant des mages blancs, poursuivit il. Après un bref coup d'œil en direction de Harry qui acquiesça.

-Je suis Rémus Lupin représentant des loups garous.

-Je suis Nymphadora Tonks représentante des métamorphmagus.

-Je suis Zeus représentant des centaures.

-Je suis Camélia représentante des licornes.

-Je suis Aragnid descendant d'Aragog représentant les araignées.

-Je suis William Leborgne représentant les gobelins révoltés.

-Je suis Rowena représentante des aigles.

-Je suis Flamme représentante des dragons.

-Je suis Terra représentante des serpents de terre.

-Je suis Casiopée représentante des fées.

-Je suis Dobby représentant les elfes de maison.

-Je suis Fenlair représentant des griffons.

-Je suis Wolf représentant des loups.

-Je suis Eclair représentant des pégases.

-Je suis Krakoff représentant les vampires.

-Je suis Godric représentant des phœnix.

-Je suis Noé représentant des Elfes.

-Je suis Rose représentante des Vélanes.

-Je suis Kornu représentant des Géants.

-Je suis Tania représentante des Nymphes.

-Je suis Buck représentant des hippogriffes, comment vas-tu Harry ?

-Bien, merci Buck, mais comment cela se fait il que tu sois ici ?

-Car tu m'as sauvé la vie et que les autres m'ont libéré suite à la mort de Sirius.

-Ah d'accor,d Harry afficha une mine triste avant de rajouter, et celui qui reste silencieux est Snake représentant des basilics. Comme tout le monde s'est présenté, nous allons pouvoir démarrer cette réunion. Alors la première chose que j'ai à dire c'est : Sachez que les elfes sont ici, et que je leur ai offert ma protection, et ils ne sont pas mes alliés, alors il s'adressa à tout le monde, sachez que de venir ici ne vous oblige en rien, car moi j'estime que cette guerre est avant tout une guerre de sorciers, la seule raison pour laquelle je vous ai demandé l'alliance, c'est qu'il en dépend de votre survie plus tard, si les sorciers blancs sont battus. Je ne suis pas comme tous les autres que vous avez déjà rencontré. Je n'enverrai aucun de vous dans une bataille que je sais perdue d'avance, j'irai seul s'il le faut, car je suis sûr que beaucoup de créatures magique sont mortes pour cette cause, et que je ne veux pas renouveler cela. Donc, même ceux qui m'ont déjà promis leur alliance peuvent la rompre, mais quand même garder la protection. Tous ceux qui avaient accepté l'alliance refusèrent de quitter Harry.

-Donc, je peux toujours compter sur vous, alors ? Ce à quoi ils acquiescèrent.

-Puis ce que j'ai à dire aux autres est qu'ils peuvent nous rejoindre, mais je vous laisse le temps pour la réflexion.

-Ensuite, il faut connaître notre ennemi, donc avec votre approbation je souhaite envoyer un phœnix pour cela. Car mieux on connaît son ennemi, mieux nous serons parés pour le combattre, alors je vous propose un vote( tous acceptèrent) et Godric dit qu'il irait lui-même.

-Pour la lutte contre Voldemort, nous savons tous qu'il est puissant et intouchable pour l'instant, car il possède une armée de mangemorts, des trolls, les serpents, beaucoup de géants et les détraqueurs, alors je pense que ce qu'il faut faire, c'est tout d'abord diminuer son armée pour qu'il soit plus vulnérable. Pour les serpents, je me fie à ce que m'a dit Terra, je pense qu'en prenant ma forme de basilic ils m'écouteront, même s'ils ne m'écoutent pas, il faut de toute façon trouver un moyen de les stopper, avez vous des idées pour le reste ?

-Nous pourrons nous occuper des géants nous même, dit Kornu.

-Oui, je sais Kornu mais ce serait une lutte faisant beaucoup trop de morts de part et d'autre, et ça je ne le veux pas, il faudrait trouver un moyen plus efficace.

-Mais pour ce qui est de Voldemort lui-même et de ses sorciers ? demanda Noé.

-Je pense que pour ses sorciers, d'autres viendront par la suite de notre côté, mais je cherche une solution annexe, mais pour ce qui est de Voldemort, j'ai une idée. Mais comme je dois vérifier la possibilité de le faire, je ne le dirai pas. Par contre, je sais qu'il dispose d'une armée que nous ne connaissons pas, il en a parlé durant sa renaissance, et c'est ce que je voudrais que tu découvres Godric, ça et où il peut bien réunir les serpents et les détraqueurs.

-Donc, je pense envoyer tous les phœnix et peut-être les aigles, si Rowena est d'accord, pour les deux cachettes, dit Godric.

-J'enverrai les aigles, ajouta Rowena.

-Si vous pouvez trouver le reste ça ne serait pas mal non plus, dit Rose.

-Je suis d'accord, dit Zeus.

-Au fait, si vous voulez amenez d'autres groupes, la seule chose que je vous demande c'est de prévenir Dobby et Winky. Si vous avez d'autres idées ?

-Nous devons déjà réfléchir à votre offre pour l'alliance, donnez nous un peu de temps, dit Wolf.

-D'accord puisque, de toute manière, je ne pense pas que Voldemort attaquera tout de suite, car il vient d'essuyer une défaite avec les détraqueurs, et qu'il se pose un bon nombre de questions. Je vous demande de réfléchir tous aux questions à se poser et comment agir, même si vous ne faites pas partie de l'alliance, car c'est peut-être votre futur qui se joue ici. Bon, je vous laisse retourner dans votre habitat, je souhaite seulement que Noé reste, et si vous désirez organiser une réunion, contactez les elfes de maison. Bonne nuit.

Chacun repartit dans sa direction, alors que Harry se tourna vers Noé et lui proposa de rentrer à l'intérieur pour pouvoir discuter, ce qu'il accepta.