Et si…(leur rencontre s'était passée autrement ?)
Réponse aux reviews chapitre 15 :
Jo:. et oui, Sevy raplique! Merci pour ton mess' et gros bisous...
Lisia: voilà la suite! j'espère que cela te plaira... bisous bisous
Alinemcb54: Qui a dit expelliarmus? et bien devine! Et si tu n'arrive pas, lis les trois premières lignes du chapitre, et tu auras la réponse¨! bisous
Ornaluca: grand merci! biz' biz'
Aetius: et oui, ça continue d'avancer gentiment, en tout cas, voilà la suite! j'espère que tu apprécieras, gros bisous
Zick: moi? voyons, je ne suis pas du tout sadique!bon, d'accord, peut-être un tout petit peu... mais pas beaucoup et merci pour le message! gros biz'
Godric2: je suis vraiment contente que tu aimes! et j'espère que tu auras passé une bonne nuit de sommeil... gros bisous!
Kritari: merci et surtout ne t'en fait pas, j'aime beaucoup tes reviews! c'est chouette de savoir que son travail est apprécié! allez, bisous
M4r13: euh... oui, j'avais compris que tu parlais de Rogue (tu l'adores ou je me trompe?) et oui, c'est bientôt fini! gros biz'
Lisandra: l'abruti? bah... je sais pas si c'est vraiment un abruti, mais je crois que ce n'est pas trop difficile de savoir qui est entré...enfin, il me semble... allez, bisous!
Lysbeth - Beriawen: oui, je sais, je coupe toujours au mauvais moment, et je suis sûre que ce n'est pas cette fin de chap qui va te faire changer d'avis! mais je ne suis pas sadique, ou tout du moins, pas beaucoup... parce que la suite vient quand même vite! allez. gros bisous
Sabriell: kikoo! tu as passé de bonnes vacances? et je suis bien d'accord que tu mettes mon histoire sur ton site (mais tu pourrais juste me donner l'adresse) comme je te l'ai déjà dit dans un mail particulier... allez. gros bisous
Peter Pettigrow : chapitre 16/18
Rémus leva sa baguette mais avant qu'il n'ait eu le temps de faire quoi que ce soit, une voix retentit.
- Expelliarmus !
La baguette de Lupin sauta des mains de l'homme et s'envola en direction de la porte, sur le seuil de laquelle se trouvait le Professeur Rogue. Celui-ci avait une expression d'intense satisfaction sur son visage. Il était heureux de voir Sirius et Rémus ensemble, cela validait sa théorie selon laquelle c'était le loup-garou qui avait aidé l'ex-prisonnier à entrer dans le château.
- Quelle bonne surprise ! J'espère tellement être celui qui te retrouverait.
- Sévérus, tu fais une grosse erreur, voulut protester Lupin.
- J'ai dit à Dumbledore que c'était toi qui avait aidé ton vieil ami à entrer à l'intérieur de Poudlard.
- Tu as encore misé sur ton esprit fin et brillant et comme d'habitude, tu es arrivé à la mauvaise conclusion.
- Sirius, tais-toi, ordonna Rémus en essayant d'arranger la situation.
- Tais-toi, toi Rémus.
- Oh ! Vous n'avez pas bientôt fini de vous disputer comme un vieux couple ! coupa Rogue.
Et sur le coup, Harry ne put s'empêcher de penser que son professeur de potion n'avait pas vaiment tort. Si le moment n'avait été aussi grave et crucial, il aurait sûrement éclater de rire. Mais il n'était pas vraiment sûr que Rogue apprécie.
- Je crois que tes copains les détraqueurs vont être très content de pouvoir enfin te retrouver. Si content qu'ils n'hésiteront pas à te donner un baiser…. Est-ce un tressaillement de peur que j'ai vu. Oui, c'est bien cela. C'est un spectacle insupportable, m'a-t-on dit, mais j'essaierais quand même de le supporter.
Il se retourna ensuite vers les élèves pour leur ordonner de partir, mais Harry avait sa baguette pointée sur lui et Black. Il n'était pas du tout d'accord avec le programme qu'avait prévu Rogue.
Le professeur de potions avait dans l'idée que Harry allait se servir de son arme contre son parrain mais le jeune homme changea sa baguette de direction.
- Expelliarmus, lança-t-il calmement, faisant tout pour ne pas mettre trop de force dans son sort.
La baguette de Rogue, ainsi que celle de Lupin qu'il tenait toujours dans sa main, s'envolèrent pour se retrouver ensuite dans les mains de l'élève.
Il y eut des « Harry » et un « Potter » qui emplirent la salle. Hermione était horrifiée par le fait que Harry se soit servit d'un sortilège pour aller à l'encontre d'un professeur. Ron, lui, n'était pas encore convaincu de l'innocence de Sirius et avait été en partie soulagé quand Rogue était arrivé. Ginny et Lupin, par contre, ne disaient rien. Ils n'étaient pas du tout surpris par la réaction du jeune homme. Ils avaient su ce qui allait se passer dès que le jeune noiraud avait pris sa baguette. Rogue, lui, était tellement stupéfait par le fait que Harry ait fait quelque chose pour aider Black qu'il en oublia de se mettre en colère.
Sirius, d'un autre côté, fit une petite moue.
- Tu aurais pu mettre un peu plus de puissance, histoire de l'envoyer valser de l'autre côté de la pièce.
- Sirius ! s'exclamèrent en même temps Lupin et Harry, exaspérés, alors que Rogue lançait un regard noir à l'homme.
Seulement, il ne pouvait plus faire le malin, maintenant qu'il n'avait plus rien pour se défendre, alors il se recula un peu pour rejoindre l'endroit où se tenait Hermione.
- Vous n'avez plus quinze ans !
- T'es pas drôle Harry…
Le jeune homme secoua la tête et planta son regard dans celui de son parrain qui le soutint avant de lui tirer la langue. Harry leva les yeux au ciel.
- Et dire que c'est lui que mes parents ont choisi pour m'apprendre la maturité et les responsabilités, soupira-t-il.
Il secoua encore une fois la tête puis se tourna en direction de son professeur de défense contre les forces du mal.
- Professeur Lupin ! appela-t-il.
L'homme le regarda et il lui lança sa baguette. Le loup-garou l'attrapa au vol et remercia son élève d'un sourire.
- Maintenant faites ce que vous avez à faire !
- Et qu'est-ce qu'ils veulent faire ? demanda Hermione.
- Attraper Peter Pettigrow, expliqua posément Lupin.
- Pettigrow est mot ! répliqua Rogue sur un ton cassant. Au cas où tu l'aurais oublié, c'est ton cher ami qui l'a tu !
- Pettigrow est vivant ! hurla Sirius. Et il est dans cette pièce ! C'est lui ! finit-il en pointant Ron.
- Qu- quoi ? Mais il est complètement fou ! Ce n'est pas moi !
- Mais non, pas toi, soupira Sirius. Ton rat !
Ron parût dégoûté par cet idée.
- Croutard est dans ma famille depuis…
- … douze ans ! C'est quand même un peu beaucoup pour un rat des champs, tu ne trouves pas.
Ron refusait de laisser Sirius mettre la main sur son animal de compagnie et essayait de le garder près de lui le plus possible. Mais Harry finit par lui ordonner de le donner à son parrain.
S'en suivit une course-poursuite entre le petit rat et les sortilèges lancés par Rémus. Il avait presque atteint la porte lorsque l'un d'entre eux finit par l'atteindre et il reprit sa forme humaine, bien qu'il ressemblait encore grandement à un rat.
Apparemment, rester pendant douze ans dans la peau d'un animal, laissait des séquelles que Harry n'aurait pas imaginé.
Sirius et Lupin prirent chacun l'un des bras de l'homme et le poussèrent devant lui. Il leva des yeux extasiés et apeurés vers eux.
- Rémus ! Sirius ! Mes chers vieux amis !
Il tenta encore une fois de s'échapper mais il fut à nouveau projeter en arrière alors il retourna son attention vers Harry qui avait regarder sans rien dire.
- Harry ! Mon petit ! Comme tu as grandi ! Et comme tu ressembles à James ! Tu sais, ton père n'aurait pas voulu qu'on me tue !
- Comment oses-tu parler à Harry ! rugit Sirius alors que son filleul affichait un air clairement dégoût. Comment oses-tu parler de James devant lui !
Peter recula, sous le coup de la peur, et partit se réfugier derrière le panneau alors que les deux autres Maraudeurs faisaient tout leur possible pour l'encercler et pour essayer de le rattraper.
- Tu as trahi James et Lily ! s'exclama Rémus.
- Je ne voulais pas les trahir. Mais le Seigneur des Ténèbres, ils recrutaient tout le monde. Réfléchit, Sirius, qu'est-ce que tu aurais fait à ma place ?
- Je serait mort pour eux !
Les autres personnes de la pièce, Rogue y compris, étaient pétrifiés et ne savaient que faire. Mais quand il vit son parrain et son professeur prêt à tuer Pettigrow, il ne put s'empêcher de les arrêter.
- Harry, commença Rémus. Il a-
- Je sais ce qu'il a fait ! cria Harry. Mais on ne va pas le tuer. On va le ramener au château.
- Oh, merci mon petit, merci beaucoup, fit Wormtail en s'agenouillant devant lui et voulant entourer ses jambes de ses bras.
- Ne me remercier pas, s'exclama Harry en se dégageant de l'étreinte. Nous allons vous ramener au château. Et là-bas, nous vous livrerons au détraqueurs.
- Oh..
Wormtail laissa échapper un couinement qui rappelait le rat qu'il avait été durant ses dernières années. Apparemment, cette perspective lui plaisait déjà beaucoup moins que la première.
- Je suis désolé pour ta jambe, ça doit t'élancer un peu, s'excusa Sirius alors que lui et Harry aidait Ron à sortir du Saule.
- Un peu ! Vous avez failli m'arracher la jambe !
- Désolé. D'habitude je suis un gentil chien. J'ai bon caractère. James m'a d'ailleurs conseillé plusieurs fois de transformer définitivement. La queue, je m'y serais habitué, mais les puces… yuk !
Harry sourit un peu en entendant cela et ils continuèrent leur chemin, sortant tous du passage secret les uns après les autres.
D'abord, Sirius, Harry et Ron, ensuite le Professeur Rogue (à qui Harry avait rendu sa baguette une fois certain qu'il ne s'en prendrait pas à Sirius) qui aida Hermione et Ginny à franchir la pente qui menait dehors, et pour finir Lupin qui retenait Pettigrow, le menaçant de sa baguette.
Une fois que Hermione et Ginny eurent rejoint Ron, Harry s'excusa auprès d'eux et alla rejoindre Sirius, qui se tenait un bout plus loin, contemplant les lumières du château.
Il s'avança jusqu'à lui et ne fut pas surpris lorsque son parrain commença à lui parler.
- C'est beau. Je me souviens de la première fois où je suis venu à Poudlard. J'aimerais tellement franchir à nouveau ces portes en homme libre.
Il y avait tellement de tristesse dans sa voix que Harry posa une main sur le bras de Siius. Il se retourna vers lui et le plus jeune lui fit un sourire.
- Tu le pourras bientôt, ne t'en fait pas.
Sirius hocha la tête, puis tandis qu'ils entendaient, un bout plus loin, Peter supplier les amis de Harry de les empêcher de le livrer aux détraqueurs, l'expression de Sirius devint plus froide, plus colérique.
- C'était très héroïque ce que tu as fait pour Wormtail, tout à l'heure. Il ne le méritait pas.
- Je ne l'ai pas fait pour lui, mais je me suis dit que mon père n'aurait pas voulu que ses deux meilleurs amis deviennent des meurtriers.
Il se tut quelques secondes puis, voyant que Sirius ne répondait pas, il reprit.
- Et puis, Pettigrow vivant, cela prouve que tu n'as rien fait.
Sirius hocha la tête. Son filleul avait parfaitement raison. Si Pettigrow était vivant, son innocence était prouvée et il pourrait enfin reprendre une vie normale.
- Est-ce que tu es toujours d'accord pour venir vivre avec moi, une fois que je serais libre ?
Harry allait répondre « bien sûr » mais il fut coupé par un cri d'Hermione.
- Harry !
Lui et Sirius se retournèrent et virent que la jeune fille pointait le ciel. Ils suivirent son doigts et virent briller dans l'obscurité, briller la lune majestueuse et ronde…
