Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout est à JKR ou à Bliss, sauf la traduction
Une mouche vole… Cinq reviews… de pire en pire… Vous l'aimez pas cette fic ? Snif … me casse la tête à la traduire… et y'a que cinq personnes qui mettent des reviews… snif snif…
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Chapitre 19 : Visions et Voix
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Les doigts de Harry passèrent sur les pages du journal de sa mère et sur le livre de sortilège avec rapidité, tremblant. Cela faisait six jours que Hermione et Ginny avait vu l'apprenti de Voldemort et ses serviteurs dans la forêt, six longs et terribles jours. Des cauchemars emplissaient les esprits des professeurs et des étudiants encore là. Personne ne passait plus d'une heure à dormir par nuit, tout le monde était ainsi facilement énervé.
Akima et Doug avaient décidé de rester avec les professeurs dans leurs quartiers alors que Noël approchait, prenant Tani, Seamus et Dean avec eux. Zap, le petit dragon de l'âme avait été temporairement pris par Hagrid, qui avait remarqué que Ron n'avait plus de temps pour le dragon, et il ne s'était pas plein d'avoir à surveiller la petite créature.
Les frères de Ron et leurs amis étaient en train d'aider autant qu'ils le pouvaient, mais cela n'avait échappé à personne que Harry était devenu frénétique, comme si quelque chose le tourmentait et le poussait, ne le laissant pas s'arrêter dans son état agité demandant de la connaissance. Il portait un tee-shirt et un jeans dans la chaleur de la salle commune, et sur son bras, la marque des ténèbres brûlait avec puissance. Le sang n'en coulait plus, mais la peau autour d'elle restait blanche, et les spasmes des muscles de son avant-bras montraient la douleur qu'il endurait.
« Est-ce que vous allez vous la fermer. » Les mots hurlés par Harry firent lever les yeux de tout le monde, pour le voir fixer l'air vide devant lui. « Je ne vous rejoindrais jamais, je ne vis que pour vous détruire ! »
Fred échangea un regard avec George alors que Lee murmurait. « Je me souviens d'un film muggle, quelque chose ayant à voir avec les étoiles dans l'espace et une force. » Il s'interrompit, réfléchissant. « Quelque chose à propos de la haine menant au côté obscur. Vous ne pensez pas que cela arrive avec Harry, n'est-ce pas ? Vous ne pensez pas qu'il est attiré par le mal simplement pour détruire Voldemort, et qu'à la fin, il ne sera qu'un remplaçant plus puissant. »
« NON. » cria Ron, son oreille ne ratant pas les peurs dans la voix de Lee. « Harry ne ferait jamais ça. Rien ne peut le tourner contre nous ! »
Ginny se leva du sofa et approcha son petit ami, alors qu'il fermait le livre et le posait à côté de lui, passant ses doigts dans ses cheveux désespérément.
« Harry, à qui parles-tu ? »
« Cet apprenti. Je sais que c'est lui parce que ce n'est pas la voix de Voldemort. » Les mots de Harry étaient monotones et sans sentiments. Ses yeux ne la regardaient pas, mais à travers elle, vers quelque chose, elle le savait, qu'elle ne verrait jamais. Tendant ses mains, elle recula alors qu'il bougea sur le côté. « Je vais au lit. » A nouveau d'un ton monotone, qui déchirait son âme. « Vous feriez mieux de faire de même, ils pourraient s'ennuyer d'attendre. » Attrapant ce qui ressemblait à un assortiment de livres, de la grande pile qu'il avait accumuler, il se mit à courir en montant les escaliers, laissant les autres trembler en entendant le bruit de la porte du dortoir se fermer.
La voix d'Angelina exprima en premier ses inquiétudes, ses mots étaient doux alors qu'elle étreignait Karma qui tremblait. « Il n'est vraiment pas lui-même. Avez-vous remarqué ? Durant les deux derniers jours, il n'a pas été dans le monde réel. Tout ce qu'il voit ce sont les livres dans lequel il cherche, et quelque chose d'autre. Ce qu'il cherche semble le terrifier. Il ne mange même plus. »
« Il va sûrement avoir un combat. » Ron soupira. « J'ai essayé de lui demander ce qu'il avait vu la nuit dernière et tout ce qu'il a dit, c'est 'La Prédiction du Professeur Trelawney. Si réelle maintenant.' »
« C'est les seuls mots qu'il a dit ? » demanda Hermione, fronçant les sourcils alors qu'elle réfléchissait à ça. « Pas d'autres indices ? »
« Rien. Après ça, il est retourné se coucher. Il n'a cependant pas fermé ses yeux. C'était comme si son corps était allé dormir, mais que sa conscience n'y avait pas été, comme si son cerveau travaillait encore. »
« Et bien, il a raison pour une chose. » dit George en se levant et s'étirant. « Ils pourraient être là demain, ils pourraient essayer d'attaquer le château, et si nous n'essayons pas au moins de dormir, nous ne serons pas prêt pour eux. »
Un par un, ils se glissèrent dans leurs lits respectifs. Ron et Hermione s'embrassèrent, se disant bonne nuit, alors que Ginny était en bas des escaliers menant aux dortoirs des garçons, ses yeux scannant les hauteurs alors que son esprit travaillait. Harry n'était pas Harry en ce moment. Cela l'inquiétait, mais cela ne lui donnait aucune douleur émotionnelle. Quelque part cependant, dans les instincts de son être, elle pouvait sentir que quelque chose allait se produire cette nuit, quelque chose qui déciderait la route incertaine de la destiné.
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Harry était allongé sur son lit, le livre serré entre ses doigts alors que son esprit réfléchissait. Devant ses yeux, il pouvait voir les Ténèbres à l'intérieur de la forêt recouverte de neige. Les capes, et les visages blancs. Il pouvait voir les yeux blancs derrière les cheveux ébouriffés par le vent, et pouvait sentir le mal qui le pénétrait, le priant et l'amadouant, jusqu'à ce qu'il ne se rende compte de rien d'autre.
Avec un étrange sens de détachement, il se demanda s'il était devenu fou. Il savait qu'il ne voyait pas la réalité. Il pouvait sentir la douleur de la marque des ténèbres, mais cela n'était pas enregistré par sa conscience, seul son corps répondait avec des spasmes. Sa vue était ailleurs, son écoute occupée. Il y a quelques jours, sa bouche s'était emplie du goût métallique du sang, et ses narines ne pouvaient que sentir l'odeur de la mort. Son sens du toucher, était la seule chose qui le connectait à la réalité, l'autorisant à passer livres après livres alors que dans la profondeur de son esprit, les sortilèges s'y gravaient, attendant d'être utilisés. Les mots de chaque volume s'étaient imprimés sur ses visions de la forêt, disparaissant une fois mémorisés. En tout cas, c'était ce que ça faisait la plupart. Mais hier, durant le cinquième jour de recherche frénétique, il était tombé sur une prophétie, qui tourna son sang en morceaux de verre, froids et aiguisés.
« La Licorne noire reviendra vers le mal qui l'avait engendré, et la mort pleuvra sur le lumière. »
C'était simplement une prophétie, une parmi tant d'autre, mais probablement loin d'être précise. Mais ces doutes restaient et étaient engravés dans son esprit comme des mites autour d'une simple flamme. Leur quantité menaçant d'éteindre la lumière à jamais. Secouant sa tête, il força ses yeux à se fermer, et les muscles tendus de son corps à se détendre. Il sentit quelque chose ressemblant à du succès, et trembla de terreur lorsqu'il vit brièvement à travers les yeux de son ennemi.
La neige de cristal s'installant sur les branches, les capes noires, une couverture qui recouvrait tout.
Une vague de force et de puissance, émanant du château, lui permit de regagner conscience.
L'épaisseur et la puissance de l'émotion dans l'air.
La douce odeur de la peur.
La réalisation atteignit Harry alors que son esprit épuisé tirait les rideaux sur son monde, et une chose resta dans son esprit conscient, passant et repassant. L'apprenti était trop puissant pour être détruit, et la puissance qu'il gagnait de cette émotion irrépressible de toutes les personnes présentes dans le château était énorme. Les inquiétudes, la douleur, la peur, et même la faim. Rien ne pouvait prendre sa force. La lumière avait complètement perdu sauf pour les faits.
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Arabella ne pouvait pas retirer ses yeux du Cristallia, des couleurs qu'elle n'avait jamais vu avant dansaient sur sa surface, se mêlant comme si c'était de la peinture.
« Je ne suis pas sur de ne lire que Ron, Hermione et Harry maintenant. Il semblerait qu'elle prend nos peurs et notre manque de sommeil également. Mais… »
S'arrêtant, elle se retourna pour faire face à Sirius qui lui offrait du brandy. « Il semble y avoir un sentiment de triomphe et de force, et je suis sûr que cela ne peut pas être trouvé à l'intérieur du château. »
« Le garçon était dans la salle commune durant toute la semaine, son nez plongé dans un livre. » dit Snape. « Son cerveau est probablement si englobé par les faits, qu'il ne sait sans doute plus quoi penser. »
« Est-ce que vous avez remarquer, » commença Gus, dans son fauteuil près de la chaleur du feu. « que si vous essayez de lui parler, il se concentre à la place sur quelque chose derrière vous ? »
« Et il se parle à lui-même. » ajouta Lupin. « Je l'ai rencontré dans les couloirs la nuit dernière, et je n'ai pas pu déterminer s'il était éveillé ou non. Il ne me voyait pas du tout, mais il avait ses lunettes, et ses yeux grands ouverts. Il continuait de dire qu'on le laisse tranquille, donc je l'ai laissé passer. »
Dumbledore se retourna, il avait été en train de caresser les plumes de Fawkes, et fit face à toute la faculté. « Gardez un œil sur eux. Ils ont été très bon jusque là, dites nous tout ce qu'ils font en classe jusqu'à l'évolution de la Wakimi. Mais je ne suis pas sûr que Harry soit encore avec nous. Si vous remarquez un étrange comportement, apportez-moi la partie de lui qui est dans le monde physique. J'espère seulement que sa mentalité unique n'a pas été envahie par quelque chose de plus puissant et de plus dangereux que nous devrons combattre. »
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Il était tôt dans la matinée lorsque Harry sentit son corps se redresser, comme s'il était diriger par des fils invisibles. Ouvrant ses yeux, il réalisa qu'il avait du s'être endormi avec ses lunettes, alors que les murs du dortoir apparaissait. Un éclair traversa son corps alors qu'il réalisait que la vision de la forêt et celle des Death-Eaters avaient disparu, et que la réalité était revenue. Ses pieds nus le sortaient du lit et de la pièce, mais, lorsqu'il essaya de reprendre le contrôle de son corps, il réalisa qu'il n'y avait aucun de ses muscles qui lui répondaient. Il ne pouvait même plus bouger la tête sur son cou alors qu'il se glissait par l'entrée de la salle commune, laissant la Fat Lady en rose ronfler dans son tableau. Ses pieds sentirent passer le tapis et les escaliers du hall principal, où le froid le faisait trembler alors qu'il portait ses jeans et son tee-shirt.
La marche lente sur le sol de pierre prit un long moment, alors qu'il essayait mentalement de se libérer de ce qui contrôlait son corps. 'Cela me rend fou.' La voix dans sa tête dit. 'En fait, peut être que je le suis déjà.' Harry regarda alors que ses mains se tendaient et soulevaient le bois lourd qui retenait la porte, les laissant ainsi s'ouvrir, et laissant passer le vent mordant de l'hivers dans la salle. Son corps ferma tout de même la porte derrière lui alors qu'il sortait. Ses pieds nus engourdis alors qu'il marchait dans la neige atteignant ses hanches. Ses pas l'amenèrent jusqu'au lac, où il s'arrêta. Il n'avait aucune sensation en dehors du froid, et ne se sentait pas plus en contrôle.
Dès qu'il essaya de lever sa main vers son visage en train de geler, sa tête fut déchirée par la douleur. C'était comme si une main glaciale avait entouré ses doigts autour de la chaleur de son esprit, et qu'ils essayaient de déclencher quelque chose, en retournant son esprit douloureusement. Alors qu'il était là, serrant sa tête, il sentit une sensation familière de changement, son corps coulant comme l'eau et prenant une nouvelle forme. Sa peau commençait à se recouvrir de fourrure noire, alors qu'il sentait une corne sortir de sa tête et que quatre sabots brûlant touchaient la neige, transformant les flocons en eau.
Pendant un instant, l'animal magnifique se tint là sans bouger, ses sens aiguisés étudiant ce qui l'entourait, avant que ses muscles ne se tendent et qu'il ne saute, de la fumée et de la neige montant dans les airs en cascade alors qu'il fonçait vers les arbres, se perdant dans l'ombre des ténèbres et le mal.
Derrière la forme différente de Harry, la neige continuait à tomber, couvrant les empreintes de sabots qui brillaient pendant un bref instant, avant d'être recouverts de neige gelée et perdus dans la nuit.
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Ron se réveilla sous la lumière grise de l'aube, tremblant alors qu'une vague de froid parcourait son corps. Restant allongé, il pouvait sentir son pyjama tremper par la sueur de ses cauchemars, et chacun de ses muscles tendus et prêts pour l'action. Ses mains se serrèrent, prêtes à se battre contre la menace invisible. Une de celles contre laquelle il ne pourrait jamais faire face.
S'asseyant sur son lit, il regarda par la fenêtre vers l'horizon monotone, et vers la blancheur de la neige tombante. Il y avait quelque chose qui n'allait pas, quelque chose de déplacé. Levant sa baguette au dessus de sa tête, il murmura « Lumos » et soupira de soulagement alors que la lumière révélait une pièce sans araignée géante.
Son soulagement cependant, fut de courte durée, alors que ses yeux tombaient sur la forme du lit vide de Harry. Les vêtements du jeune garçon étaient sur le sol, ainsi que ses chaussettes et sa robe chaude d'hiver. Contre toutes ces évidences, Ron se sentit mal, le fait qu'il soit pieds nus et ne porte qu'un tee-shirt et un pantalon, suggérait que le jeune sorcier n'était pas allé loin, mais il y avait une sensation de perte et de vide à l'intérieur des murs du château, plutôt dérangeante.
Sortant de la chaleur de son lit, Ron ne sentit presque pas le sol de pierre sous ses pieds alors qu'il fonçait vers la salle commune, où il trouva le tableau d'entrée grand ouvert. Allant de l'autre côté, il se plaça devant la dame en rose, qui s'excusait avec des larmes aux yeux, mais déclarait qu'elle avait été endormie et qu'elle n'avait pas vu Harry. Secouant sa tête, Ron fonça dans le couloir, remarquant de temps en temps les empreintes sur les tapis. Elles le menèrent d'un coin après l'autre, et descendaient les escaliers avant de disparaître dans l'entrée.
Ron regarda autour de lui à la recherche d'un signe de son ami. Ses yeux tombèrent alors sur la barre de la porte. Il savait qu'elle était extrêmement lourde, et que parfois, deux personnes étaient nécessaires pour l'ouvrir. Elle avait toujours été fermée la nuit contre les intrus. Harry s'était aventuré sans aucun doute dans l'hiver au-delà des murs du château.
Il se mit alors à foncer vers les cuisines, évitant les elfes de maison qui étaient en train de préparer le petit déjeuner et attrapant une casserole et une cuillère. Il remonta rapidement les escaliers et entra dans la salle commune, alors que la cuillère se cognait contre les bords métallique de la casserole, réveillant ses frères et Lee, avant qu'il ne prenne les escaliers, les montant deux par deux, et rentrant dans le dortoir des filles.
Il n'avait pas le temps de s'arrêter pour regarder la pièce douce et parfaitement propre alors que la panique le faisait foncé vers les lits, secouant chaque fille pour les réveiller.
« Allez, vite, lèves toi ! »
« Ron ! » cria Hermione. « Tu ne devrais pas être là, c'est contre le règlement de l'école. »
« Balances les règles Herm, Harry est parti, il a passé les portes du château et personne n'a vu ce qui est arrivé. » Il tourna les talons, et sortit de la pièce, redescendant les escaliers, vers l'endroit où ses frères se tenaient, le visage pâle, Lee assis dans un fauteuil, sa tête entre ses mains.
« Nous avons entendu ce que tu as dit. » dit Georges à Ron alors que le plus jeune Weasley ouvrait sa bouche pour parler. « Pourquoi serait-il sorti sans nous ? »
« Probablement un de ses trucs normaux de 'sauveur du monde' et il ne voulait pas que nous soyons blessé. » cria Fred, ses pieds ne se reposant pas alors qu'il allait et venait sur le sol. « Il n'est vraiment nulle part dans le château ? »
« Je ne pense pas. J'ai suivi ses empreintes de pieds du tapis et elles m'ont mené dans le Hall d'entrée, où les portes principales n'étaient pas verrouillées et la barre levée. » expliqua Ron.
« Et bien, qu'est-ce que nous attendons ? » demanda Ginny alors qu'elle descendait les escaliers, portant une cape sur les vêtements les plus chaud qu'elle avait pu trouver. « Nous devons le trouver avant que les Death-Eaters ne le trouvent. »
« Ce n'est pas si facile Ginny. Nous n'avons aucun moyen de dire où il est allé au-delà des portes, la neige a sans doute recouvert ses traces. »
Karma dévala les escaliers, ses grands yeux ouverts, et sa petite silhouette tremblant. Elle portait un des vieux pulls de Harry, qui atteignait pratiquement ses genoux, ses jeans tombaient sur le sol, mais au moins, cela la gardait au chaud sous la robe d'hiver qu'elle portait.
« Tout ce que je peux voir, ce sont des arbres. »
Son affirmation provoqua la confusion chez les autres.
« Enfin… » commença à expliquer lentement Lee. « Tu es dans la salle commune. »
« Non, je veux dire que tout ce que je peux voir à travers les yeux de Harry, ce sont des arbres. Ils bougent rapidement, comme s'il courrait, mais parfois, ils ne bougent pas. »
« On dirait qu'il va quelque part alors. » Angelina soupira. « Il n'est pas sorti pour une balade. »
« Il cherche quelque chose. » confirma Hermione « Et tel que je connais Harry, il cherche un combat contre l'apprenti du Seigneur des Ténèbres. »
Ron s'assit sur l'un des accoudoirs, frottant ses yeux. « Nous avons deux choix. Nous en parlons à Dumbledore, ou nous allons chercher Harry seuls. »
Il y eut un bref instant de silence avant que Hermione ne parle. « Dumbledore ne sera pas toujours là pour nous, nous devons faire des choses seuls. Je vais chercher Harry. »
« Mais c'est dingue ! » déclara Katie.
« Et bien, je vais avec elle. » dit Ron, marchant vers la fille alors que Ginny hochait la tête et faisait de même.
« Nous n'allons pas vous laisser faire ça ! » cria Fred. « Que dira Maman si vous mourrez et que nous lui disions que vous n'avez pas été voir Dumbledore ? »
« Si vous êtes si inquiets, pourquoi n'iriez-vous pas voir Dumbledore, vous pourrez ensuite venir dans la forêt avec nous. » gronda Ron.
« Nous laisserons une marque sur un arbre sur dix. De cette façon, vous pourrez voir où nous sommes allés. »
« Ne pouvez-vous pas attendre ? » supplia George.
« Non. Il se pourrait qu'il soit déjà mort. Etre en retard n'est pas suffisamment bon. » dit d'un coup Ginny, montrant son dos à ses amis, et sortant de la pièce, laissant les autres la suivre.
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Il y avait une odeur glaciale dans l'air, mélangé avec celle de feu et de sang. La licorne noire marchait patiemment dans la neige et à travers les arbres, sentant la faible lumière du jour pénétrer la forêt. Ce qui l'avait forcé à se métamorphoser l'avait relâché, mais n'était pas d'accord pour qu'il redevienne normal. Dans cette forme, il était plus rapide et plus grand, il se sentait plus fort, et par-dessus tout, en sécurité.
Autour de lui, les animaux commençaient à s'éveiller. Occasionnellement, il voyait la forme d'un centaure, ou bien son opposé en pureté, les licornes. D'étranges cris d'oiseau qu'il n'avait jamais entendu retentissaient d'un côté de la forêt vers l'autre alors que ses sabots le guidaient à l'intérieur.
Il n'y avait aucun mouvement humain, aucun signe de cape noire, ou de masque blanc. Aucun signe d'oeil aveugle qu'il avait appris à craindre. S'arrêtant à côté d'un arbre afin d'y frotter son dos, il poussa un hennissement. Une licorne s'arrêta pour le fixer, puis se mit à galoper, ne lui laissant voir que la neige et la poussière s'envoler.
Harry se mit une claque mentalement. Les licornes n'aimaient apparemment pas les garçons, puisqu'ils étaient sales et impures. Cela avait quelque chose à voir avec ce qui était appelé une fille vierge.
Une sensation d'enserrement autour de son cou le fit se cabrer. Alors que ses yeux tournaient comme des fous à cause de la peur, il vit un Death-Eater de l'autre côté de la corde dans ses mains, tirant fermement alors qu'elle se resserrait autour du cou de la licorne.
Même si la licorne posait ses sabots ou sa corne dessus, rien ne brisait la corde ou ne faisait lâcher prise au Death-Eater. Après seulement quelques secondes, il ressentit la grippe familière saisir son esprit et ses muscles, enfermant sa conscience, et prenant le contrôle. Des mots ne venant pas de l'air résonnèrent dans ses oreilles.
« Mien à commander et à contrôler, mien à tuer et à détruire. Mon esclave. »
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Trois p't review sur ffnet…. Que c'est triste…
Lunenoire : C'est pas l'amour fou… pas très grave… il est plus là dans ce livre… Et ce chapitre tu l'as aimé ?? Pov Riri est dans la merde… encore… Un bébé entre Ginny et Ron… J'ai des doutes que cela arrive un jour… En revanche Ginny et Riri… mais c'est effectivement un peu court… peu importe pour qui… et ça va pas arrivé…
Tiffany : Et non les jumeaux… c'est les jumeaux… Otium a effectivement prit les devant… pas gentil… Op j'offre un sèche cheveux pour ces p't gars… les pov vont attrapé froid…
KyZaRa : Karma est humaine !!!!! Et oui, m'a l'air toute mimi dans des affaires trop grande pour elle ^_^ Visiblement z'ont pas eut bcp de temps…
Miya Black : Je t'ai pas oublié !!!! C'est dingue… pas dure… y'a tellement peu de review que je pense à regarder la ML… des yeux blancs… ça fait peur…
Lywen : Oh la la ça fait un bail que je fais plus de latin… mais c'est normal de changer les traducs… mais faut reconnaître que pour celle là… j'ai vraiment l'impression de modifier…
Bon, s'il vous plait… aller faire un p't click en bas à gauche… et laissez un p't mot… sinon je vais croire qu'il n'y a que cinq personnes qui lisent…
