Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout est à JKR ou à Bliss sauf la traduction

Et nous y voila... le dernier chapitre de ce tome... la prochaine fois, on sera dans le tome 3 si j'ai le courage... Alors...laissez plein de p't reviews

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Chapitre 31 : Un été endormi

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Ginny sourit alors qu'elle entrait dans la bibliothèque, penchant sa tête d'un côté alors qu'elle surveillait le garçon qui était assis à un des bureaux, des livres empilés autour de lui. Elle pouvait à peine voir une touffe de ses cheveux au-dessus de la couverture de 'Magie Noire Avancée'. L'approchant lentement, elle chatouilla son ventre à travers sa robe, le faisant sursauter et se retourner pour la fixer.

« Comment se passent les révisions ? » demanda-t-elle doucement, le regardant se frotter les yeux, et sourire avec fatigue.

« Cela serait plus facile si je savais que Hermione va bien, elle dort depuis maintenant une semaine. »

Ginny poussa quelques livres sur le côté et s'assit sur le bureau, croisant ses jambes sous sa robe. « Harry, tu sais ce que Dumbledore a dit. Le sortilège de la mort est puissant, cela va prendre du temps pour qu'Hermione revienne. »

« Mais combien de temps ? » Le garçon soupira, fermant son livre, et commençant à faire son sac.

« Ron étudie à son chevet, et elle lui manque. » dit Ginny, n'aimant pas voir son frère dans un tel désespoir. « Elle ira mieux, c'est sûr. »

Elle prit l'un des sacs de Harry, le plaçant sur son dos. « Et toi, comment te sens-tu ? »

« Bien, raisonnablement bien. Personne ne sait ce que Voldemort m'a fait. » Il sourit un peu alors qu'il pensait au Professeur McGonagall, qu'il avait découvert dans la salle commune secrète, entourée de rouleaux en train de manger une pizza et de boire de la Bièraubeurre, essayant d'en apprendre plus sur la nouvelle magie. On avait ordonné à tous les professeurs de faire des recherches sur la nouvelle magie, mais personne n'avait trouvé de réponse.

« Je suis sûr que nous allons bientôt découvrir ce que c'est. J'espère simplement qu'elle ne causera pas de dégât pendant ce temps. »

Souriant joyeusement, elle se leva sur la pointe des pieds, et embrassa la joue d'Harry, riant lorsqu'il tourna sa tête pour l'embrasser doucement sur les lèvres. Elle sentit sa peau se réchauffer alors qu'une rougeur montait à ses joues, mais elle se rapprocha de sa silhouette chaleureuse néanmoins.

Harry continua le baiser, l'approfondissant, réalisant à l'arrière de son esprit qu'il avait négligé sa relation avec Ginny. Il ouvrit ses yeux et elle recula, lui souriant. « Tu ne m'as pas négligé, ne t'inquiètes pas. »

« Quoi ? Ginny, s'il te plait, dis-moi que tu ne peux pas lire mes pensées. »

« Non Harry, je ne suis pas si bonne, j'ai simplement reconnu la petite grimace coupable que tu viens de faire. » Elle embrassa le bout de son nez doucement, et prit sa main alors qu'ils passaient les rayons.

« Au moins, nous avons réussi à faire quelque chose cette année. » se consola-t-elle. « L'apprenti est aussi mort que possible. »

« Oui, et l'épée est de retour là où elle devrait être, au moins, je n'aurai plus à me balader en ressemblant à un chevalier du Moyen Age.

« Je pense que cela te fait paraître prêt à foncer. » Dit Ginny joyeusement, heureuse de voir son visage s'illuminer avec un petit sourire.

Harry mit ses mains dans ses poches et sentit le bois de la baguette, chaud et doux au toucher.

« Il y a quelque chose que je dois te dire. »

« Quoi ? »

« Je dois à nouveau séparer la baguette. »

Ginny l'observa avec attention. « Pourquoi ? C'est une si puissante baguette, elle serait d'une grande aide contre Voldemort. »

« Cela ne paraît pas bien. » Il la sortit de sa poche et la tendit vers la lumière, où elle brilla. « D'une certaine façon, c'est comme si j'utilisais mes parents pour gagner, et ce n'est plus leur combat, c'est le mien. »

« Mais… »

« S'il te plait Ginny. Ne pas avoir de parents a toujours été un problème pour moi, même si je pensais qu'ils étaient morts dans un accident de voiture, les gens à l'école m'embêtaient à cause de ça… »

« Stupides Muggles. » grommela Ginny, attendant qu'il continue.

« Je dois arrêter de souhaiter ça, cela n'arrivera jamais. Je sais que je ne reverrais jamais mes parents, et… »

Il s'arrêta, essayant de trouver les bons mots. « Je me sentirai simplement mieux si j'avais simplement ma baguette pour me battre, tu sais. »

Ginny acquiesça lentement. Même si elle ne pouvait pas vraiment comprendre la douleur que Harry devait ressentir, elle pouvait comprendre pourquoi il ressentait ça. Il ne voulait pas se sentir toujours différent. Il ne voulait pas se reposer sur ses parents qui étaient morts il y a au moins seize ans. Elle trouva le chemin vers la trappe, et guida Harry en bas des escaliers, vers la lueur. Les murs incandescents de la salle bleue semblaient plus brillants alors que la douce lumière saphir entrait dans le passage, donnant un petit coin aux ténèbres alors qu'ils traversaient le couloir tordu, essayant de ne pas chuter alors qu'ils avançaient.

La jeune Mage ne s'arrêta pas pour regarder autour d'elle, mais marcha immédiatement vers le coffre indescriptible et en ouvrit le couvercle, révélant le doux velours à l'intérieur.

« Comment veux-tu que je t'aide ? »

« Je ne sais simplement pas si je suis assez puissant pour ça. » se plaignit Harry. « Je ne sais pas s'il y aura des effets secondaires avec ce que m'a fait Voldemort. En tous cas, si quelque chose arrive, tu peux partir et aller chercher de l'aide. »

Ginny sembla douter, et croisa ses bras. « Est ce que tu es sûr de vouloir faire ça. »

« Sûr. »

Tenant fermement la baguette, Harry sentit une sensation familière de brûlure passer sur sa peau. Avec un peu de peur, il dit « 'Virgina Uniqa' ». Alors que les mots quittaient sa bouche, il sentit quelque chose déchirer son bras, quelque chose de sauvage et de puissant.

De la lumière passa à travers ses doigts serrés, déchirant l'air autour de lui. Il sentit le bois sous sa peau se débattre, fondant pratiquement alors qu'il se séparait pour redevenir les trois baguettes d'origine.

« Est-ce que je vais bien ? » demanda Harry, ne voulant pas ouvrir ses yeux.

« Et bien, tu es encore humain. » dit Ginny, encourageante, lui ouvrant la main. « Oh Harry ! Cela ne fait-il pas mal ? »

Ses doigts tracèrent la brûlure légère sur sa main, et la marque blanche de la Terre, qui commençait déjà à disparaître.

« Ce n'est rien. » Il plaça lentement les baguettes de ses parents dans le coffre, ignorant les petites lueurs, et ferma calmement le dessus, les scellant à nouveau.

Quelque chose de brillant saisit ses yeux, le faisant sourire. Le Miroir du Rised enchanté se tenait là, la glace était restaurée comme dans son ancienne gloire, avec son reflet où il devait être, lui souriant avec confiance. Prenant Ginny par les épaules, il la guida jusqu'à ce qu'elle se tienne en face du miroir, et passa ses bras autour de sa taille, alors qu'il se tenait derrière elle.

Les yeux de Ginny brillaient de bonheur, et ses cheveux roux volaient alors qu'elle secouait sa tête. « Je ne pense pas que tu devais le savoir. »

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Hermione ouvrit les yeux alors que le soleil se couchait au premier jour de mai, et resta immobile un instant, cherchant la dernière chose dont elle se souvenait. La dernière image qu'elle avait était une lumière verte, se réfléchissant sur les petits yeux du lapin rose en peluche. Maintenant elle était là, dans un endroit sentant comme un sanatorium, avec des murs blancs, et paisible.

« Est-ce que tu es réveillée ou morte ? » murmura une petite voix dans son oreille « Parce que tu m'as vraiment manqué, et si tu es morte, je devrais pleurer. »

« Je ne suis pas morte, confuse, mais pas morte. » La jeune fille sourit, et se tourna sur le côté pour faire face à Ron.

Le Weasley sourit, et mit sa tête sur l'oreiller à côté d'elle, embrassant doucement sa joue. « Tu nous as vraiment fait peur pendant un moment, mais le sortilège a marché, en quelque sorte. »

« Laisse-moi trouver, vous avez simplement rassembler Harry, n'est-ce pas ? »

« Oui, comment le sais-tu ? »

« Et bien, j'avais cette horrible sensation, que si Harry était brisé, le sortilège serait moins efficace. »

« Et tu as décidé de ne pas nous le dire ?!? » s'exclama Ron, regardant ensuite Madame Pomfrey avec une expression d'excuses lorsqu'elle émit un sifflement désapprobateur.

« J'ai pensé que tout irait bien. » Hermione sourit nerveusement, et passa ses bras autour du cou de Ron, se plaçant sur son épaule.

« Au fait, il te reste un mois avant les examens. »

« QUOI ? »

Hermione sauta de son lit, s'écroulant alors que sa tête tournait. « Je…. Je ne peux pas croire ça, je dois réviser. »

« Non ma petite dame, vous devez y aller doucement. » dit Madame Pomfrey. « Je vous autoriserai à retourner dans votre salle commune, mais aucun cours pour le moment. »

« Merci. » dit Hermione avec gratitude, avant de baisser les yeux vers son pyjama avec des oursons. « J'ai simplement deux questions. Où sont mes vêtements, et qui m'a mise en pyjamas ? »

« Ne t'inquiètes pas chérie, ta robe est dans ta chambre, et une femme t'a changé, donc tu n'as pas à être embarrassée. »

Hermione quitta l'infirmerie, se parlant à elle-même, alors que Ron la suivait avec une pile de livres. « Est-ce que tu es sûr que tu te sens bien, tu ne devrais probablement pas être debout, tu devrais être morte… »

« Oh merci beaucoup ! » cria Hermione, alors qu'elle rentrait dans la salle commune et se laissait tomber dans le canapé, ignorant les accueils de bienvenue des autres. « Est-ce que cette femme ne sait rien. Je veux dire, j'étais endormi, n'aurait-elle pas pu m'habiller de quelque chose de plus digne ? »

« Je pense que tu es mignonne. » Harry sourit alors qu'il entrait dans la pièce, Ginny à ses côtés.

« Ne commences pas. » grommela la jeune fille, remontant une couverture jusqu'à son menton.

« J'ai oublié que tu n'étais pas vraiment matinale. » Harry sourit alors qu'il prenait la jeune fille et l'étreignit. « Content que tu sois vivante, maintenant, pourquoi n'irions nous pas faire quelque chose qui te ferai sentir humaine, et pour que tu arrêtes d'être grincheuse. »

Hermione fit de son mieux pour ne pas paraître amusée de l'enthousiasme de son jeune ami, et essaya de ne pas regarder Ron en train de grogner par jalousie. « Je reviendrais dans quinze minutes, est-ce que vous pouvez aller me chercher à manger ? »

« Bien sûr, allez Harry. »

Ginny suivit Hermione en haut des escaliers, et lui tourna le dos alors que la sorcière se changeait. « Alors, tu te sens bien ? »

« Oui, bien, un peu la tête légère et affamée, mais je me sens bien. Qu'est ce qu'il s'est passé après que je me sois évanouie ? »

« Nous avons tué l'apprenti, enfin Harry l'a fait, il lui a coupé la tête. Il était furieux parce qu'il pensait que tu était morte. Puis Voldemort s'est montr »

« Est-ce que Harry l'a tué aussi ? » cria Hermione alors qu'elle serrait sa robe. « S'il te plait, dis-moi que je n'ai pas manqué ça ! »

« Non, Voldemort a jeté un espèce de sortilège sur Harry, c'était apparemment de la Nouvelle Magie. Nous ne savons pas ce qu'il a fait, mais Voldemort a simplement disparu après ça. »

« Nouvelle Magie ? N'est-ce pas ce que l'apprenti utilisait ? » demanda Hermione alors qu'elle prenait sa trousse à maquillage et fonçait vers la salle de bain.

« Oui, tous les professeurs cherchent, mais ils ne sont arrivés à rien. »

« Et bien, Harry me semble aller bien, après les examens, je regarderai, mais j'ai tant de travail que ça me rend malade ! »

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Ron sortit et soupira de soulagement, il avait révisé des semaines, il avait travaillé aussi bien que possible, et il avait survécu. Il avait probablement échoué, mais il avait survécu. Assis près d'une des fontaines de la cour, il attendait que Harry et Hermione le rejoignent.

« Alors, comment c'était ? » demanda-t-il joyeusement, regardant leurs visages décomposés.

« Je déteste les potions. » grommela Harry, essayant de ne pas penser à sa concoction, qui avait été rouge et bouillonnante, alors qu'elle aurait dû être bleu et calme.

« Si seulement j'avais eu plus de temps pour réviser. » dit Hermione, retirant ses cheveux de son visage. « J'ai perdu une semaine parce que j'étais endormi ! »

« Je ne pense pas que récupérer peut-être défini comme une perte de temps, Hermione. » Ron sourit, plaçant un bras réconfortant sur ses épaules. « Et Ginny va finir ses examens dans quelques minutes, et puis, nous serons tous libres durant un autre été. »

« Je suppose que nous devrions chercher ce qu'est le sortilège que Voldemort t'a jeté Harry. »

« Je ne m'inquièterai pas, prenons notre temps, il ne semble pas m'avoir blessé, il l'a probablement mal jeté. Après tout, il doit être vieux et sénile maintenant ! »

Un petit miaou les fit se retourner pour voir Karma et Thane, suivis de Crookshanks, marcher joyeusement vers eux avec une lettre dans sa bouche. Hermione le prit dans ses bras alors que Karma s'installait à côté d'eux et se penchait vers la sorcière, lisant par-dessus son épaule.

« Qu'est-ce que c'est Hermione ? »

« Ma Mère et mon père ne seront pas là pour l'été, et disent que je peux inviter Ron, Harry et Ginny à la maison ! »

« Dans le monde muggle ? » demanda douteusement Ron.

« Vous apprendrez des choses, et vous ferez vos devoirs plus tôt si je suis là pour vous persuader. » encouragea-t-elle, souriant d'espoir.

« Je serai heureux de rester avec toi Hermione, après tout, cela fera une pause aux parents de Ron. » Harry sourit.

« Et bien, je vais voir avec maman, même si Ginny pourrait tout faire échouer. »

« Hey ! » dit une gentille voix derrière eux. « J'ai entendu ça, je ne ferais rien pour ruiner l'ét ! »

« Comment s'est passé le dernier examen ? » demanda Harry, l'étreignant.

« Je ne m'en occupe plus maintenant, j'en ai marre de ces examens. »

« Et bien, ils sont terminés. » Karma sourit. « Et vous aurez un magnifique été. »

« Toi aussi Karma. Tu viens ave nous ! » Hermione serra contre elle la petite fille avant de la relâcher, tout en se levant.

« Pourquoi n'allons-nous pas voir les jumeaux ? » suggéra Harry. « Nous n'avons plus de cours, et nous n'avons rien à emballer… »

Le soleil de l'après-midi était chaleureux, alors qu'ils se baladaient dans Hogsmeade, chassant la douce brise qui parcourait la route. La boutique des jumeaux explosait d'étudiants venant de passer leur examen, mais Fred et George arrêtèrent ce qu'ils étaient en train de faire pour les accueillir.

« Salut les gars. »

« C'est bien de voir que vous avez survécu. » George sourit. « Voulez-vous quelque chose ? »

« Du coca sans sucre s'il te plait ! » leur cria Ginny alors qu'elle s'asseyait à côté d'Angelina sur le canapé.

« Vous avez prévu quelque chose pour l'ét ? »

« Nous allons à la maison de Hermione. » dit Ron.

« Et ? »

« Et rien, c'est tout, nous restons chez elle, nous ne ferons absolument rien, rien de mauvais n'arrivera, cela sera paisible. »

« Je ne peux pas le croire avant de l'avoir vu ! Pourquoi est ce qu'Akima ne traîne plus avec vous ? » demanda Katie, remarquant l'absence de la jeune fille. »

« Elle n'en ressent plus le besoin, et elle est entourée d'environ une demi-tonne d'autres filles. » répondit Ginny.

« Ça aussi, et c'est bien trop dangereux pour elle. Je détesterais que quelque chose lui arrive. » ajouta Harry, prenant une gorgée de son coca, sentant la douce sensation de fatigue suivant les examens et avant les vacances. Tout marchait bien, et c'est comme cela que cela restera. Hermione et Ron étaient en sécurité, le monde était encore entier, et la vie continuait, un rythme continuant, sans début et sans fin.

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« Je ne trouve pas mon mascara ! » hurla une voix de femme dans une tornade d'emballage. « Oh allez ! Cela m'a coûté trois sickles ! »

« Pourquoi les gens ne peuvent-ils pas être plus organis ? » demanda Hermione à Ginny alors qu'elle s'asseyait sur sa malle, aplatissant ses biens dans le petit espace avant de fermer le couvercle.

« Personne n'est aussi parfait que toi, tu sais. » cria une quatrième année grincheuse, soupirant alors qu'elle continuait de chercher la peinture vitale pour son visage.

« Tu sais comment je suis, Hermione. » Ginny sourit alors qu'elle cherchait sous son lit. « Notre famille vit dans un bazar naturel, c'est comme ça que nous sommes, même si je dois admettre que cela rend plus difficile de déménager. » Elle ramassa un trognon de pomme du sol, fit une grimace, avant de le jeter à la poubelle.

« Vu de cette façon. » consola Hermione. « Personne n'est pire que les garçons. »

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« Tu vois, je t'ai dit que ne jamais déballer ma malle pourrait être utile ! » Ron ricana alors que ses amis se précipitaient autour de lui, organisant à nouveau leurs vies.

« Mais tu es à court de sous-vêtements à la fin de chaque semaine ! » Harry éclata de rire. « Tu n'as même pas réalisé qu'il y en avait dix autres au fond avant hier. »

« J'ai survécu n'est-ce pas ? Enfin bon, qu'est-ce que je vais porter à la maison de Hermione ? »

« Simplement ce que tu portes normalement chez toi, des jeans, des tee-shirts, ce genre de chose. »

« Tu es sûr, je veux dire, cela ne va pas être barbant ? »

« De quoi est ce que tu parles ? » demanda Harry, s'asseyant et fixant son ami.

« Je ne sais pas, je pense que j'ai l'air, bizarre. Je veux impressionner Hermione. »

« Pourquoi faire, elle t'aime déjà suffisamment, ne penses-tu pas ? Maintenant, si tu ne vas que continuer à rester allongé, tu peux très bien m'aider à ranger. »

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Alors que le dernière étudiant riant quittait les salles de Hogwarts, les pièces devinrent silencieuses, et la lumière du soleil éclairait l'armure, la brise soulevant la poussière qui continuerait à danser durant les jours de l'été à suivre.

L'Hogwarts Express fonçait par là, impatient de retourner à King's Cross attendant les vacances, et à bord, les discussions excitées, atteignirent un crescendo avec les au revoir des étudiants sur la plateforme.

« Alors, comment allons-nous à ta maison Hermione ? »

« Par le bus Ron, par le bus muggle. Ce qui signifie que vous devez retirer vos robes. »

« Je suis heureuse que maman nous ait laissé venir, je pensais à étudier les études muggle pour mes NEWT, cela aidera vraiment. »

« La seule chose dont je suis heureux, » commença Harry, « est que cet été, avec un peu de chance, rien de mauvais n'arrivera. Il n'y aura aucun démon, aucun monstre, pas d'autre réalité, cela sera simplement nous, dans une maison, par nous-même. »

Mais le mal sait, et le mal attend. La guerre vient seulement de commencer.

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