Bon voici le chapitre 8 ! Pour ceux qui pourrait être un peux mélanger dans l'histoire à cause du chapitre 7 je vais vous expliquez. Leiola est le Yami de Caroline. Elle et Yami Bakura ont prit le contrôle de Caroline et Bakura pour ce parler. J'espère que sa vous as aidez ! ! ! Je voudrais aussi remercier toutes les personnes qui m'écrivent pour me dire de continuer, où pour me dire que ma fic est super, MERCI, c'est très apprécier :D !

Y. Bakura : Tiens, tu as fini d'écrire le chapitre 8 ?

Auteur : Et oui ! Pourquoi ?

Y. Bakura : Pour rien, pour rien ! Je croyais que la date de remise n'était que pour l'année prochaine !

Auteur : Haha, très drôle ¬¬ !

Bakura : Qu'est-ce qui se passe ici ? ==

Y. Bakura : Elle vient de finir son 8ème chapitre !

Bakura : Quoi, déjà ? ! ?

Auteur : Non mais sa suffis ! ! !

Bakura : Mais non, c'est pas se que je voulais dire ! ! !

Auteur : Puisque je ne suis pas apprécier à ma juste valeur je m'en vais !

Caroline : Pourquoi est-ce que Chibi s'en va ? (Chibi c'est moi, l'auteur !)

Y. Bakura : Ah c'est juste qu'elle a terminer son 8ème chapitre et on voulait s'amuser un peu alors...

Caroline : Quoi, elle l'a déjà terminer ? ? ? Sa m'étonne !

Auteur : (Cris pleins d'injures à Y. Bakura, Bakura et Caroline)

Chapitre 8 : Ryokai

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Lorsque je suis revenus consciente j'était assises sur un banc de parc, il faisait froids et le vent me soufflait sur le visage. Je ne comprenais pas comment j'étais arriver là et ce que je faisais là. La dernière chose dont je me souvenais était d'avoir discuter avec Bakura de ma bague...Plus je me réveillais, plus une douleur intense s'emparait de mon bras. Je le regardai pour le voir ensanglanter, un petit bandage de rien du tout retenait le peux de sang qui devait me rester dans le bras. Puis je remarquai qu'ils y avaient des hommes dresser devant moi.

Inconnu : Je crois qu'elle a perdu assez de sang nous pouvons l'amener au Maître !

Inconnu 2 : Tu as raison, mais soyons vigilant, elle a presque tué les 2 autres, tu ne te souviens pas ?

Inconnu : Mmm...Bah elle n'a pas l'air si maléfique que sa... peut-être qu'ils ont simplement mentis pour impressionner le Maître...

«Pas encore eux... » me dis ai je à moi-même. C'était encore ses maudits esclaves, n'avaient-ils pas autre choses à faire que de m'ennuyer ceux là ? D'un bon je me levai et je commençai à les fixés. Mais malgré tout, ils semblaient décidés à me gâcher la vie... Puis, soudain, une idée me vint en tête !

Caroline : Si vous croyez que vos amis mentaient vous vous trompez ! C'est moi qui les es défigurer et je n'hésiterais pas à vous le faire si vous ne me lâchez pas !

Inconnu 2 : Houuuuuuuuuu ! Arrête tu vas me faire réellement peur si tu continues !

Rien à faire, je n'étais pas assez convaincante, je n'avais plus d'autres choix...je devais me sauver avant qu'ils ne se décident à m'amener. Je partit donc à courir. Les 2 autres me suivaient de près, j'avais beaucoup de difficultés à les semer. Puis, arriver vers une vieille demeure qui semblait abandonner, je décidai d'y entrer pour essayer de m'y cacher. Il faisait très noir à l'intérieur et j'ai du trébucher au moins 3 fois avant d'arriver devant un garde-robe pour m'y cacher. Pendant quelques secondes aucun sons ne se faisait entendre. Puis des bruits de pas ce retentirent dans la pièce. J'essayait de respirer le moins forts possible, mais j'avais tellement courut vite que je ne pouvais m'en empêcher... Puis, j'entendis des pas plus lourds venir vers le garde-robe. Ils ouvrirent la porte à la volé. Porté par la peur je fermai les yeux. « Lève-toi ! » me disait la voix. Elle était grave et rude. J'avais peur.

Caroline : NON LAISSER-MOI VOUS ENTENDEZ ? LAISSEZ-MOI TRANQUILLE !

Pendant un moment je crus que j'étais à nouveau seul. Quelques larmes m'avait coulée sur la joues et je n'avais toujours pas ouvert les yeux. « Tu as peur ? » me disait-il.

Caroline : Oui j'ai peur, vous êtes satisfait maintenant ?

«Ouvre les yeux ! » m'ordonna-t-il. Puis d'un coup j'ouvrit les yeux et la personne que je vue fut la dernière que je m'attendais à voir.

Caroline : B...Bakura ?

Y. Bakura : Je ne suis pas Bakura mais son Yami !

Caroline : Son Yami ? Qu'est-ce qu'un Yami ?

Y. Bakura : Des âmes qui vivent dans les objets millénaires, comme cette anneau que je portes.

Caroline : Ah bon...je...je m'excuses de vous avoir crier dessus...je ne croyais pas que vous étiez...

Y. Bakura : Votre ami ?

Caroline : Moui...

Y. Bakura : Et bien vous aviez raison de me crier dessus, car je ne suis pas votre ami.

J'étais bouche bée, je ne m'attendais pas à cette réplique.

Caroline : Pff...de toute façon je ne voudrais même pas être votre amie, même si vous m'y forciez !

Y. Bakura : Sa nous fait un point en commun. Maintenant allons-y avant que ses 2 balourds ne se réveillent.

Je le suivais donc jusqu'à ce qu'il s'arrête près de chez Bakura. Puis il s'assit et il ne dit plus rien, alors je décidai de le questionner un peu...

Caroline : Alors...vous et Bakura vous n'êtes pas la même personne ?

Y. Bakura : Non, je ne suis que l'âme enfermer à l'intérieur de cette anneau, nous n'avons rien en commun. Et tu sais, toi aussi tu as un Yami.

Caroline : J'en es un ? Vraiment ? Vous la connaissez ?

Y. Bakura : Ont peut dire sa...tiens, on dirait que l'on a de la compagnie...

A ce moment je me retournai et je vue un homme. Il portait un grand manteau noir et l'on ne pouvait pas voir son visage. Il ressemblait étrangement à ces Esclaves qui nous suivais partout mais cet homme avait quelque chose de plus effrayant. En le regardant j'avais des frissons. Mais je ne savais pas pourquoi mais j'avais la vague impression de déjà vu. Comme si je connaissais cet homme.

Y. Bakura : Qu'est-ce que tu veux ? Et qui êtes vous ?

Ryokai : Je me nomme Ryokai, et je suis le maître des « Esclaves » !

Y. Bakura : Alors c'est vous l'enfoiré qui envois tous ses gens à notre recherche !

Ryokai : Et oui, et croyez moi votre cauchemar est loin d'être terminer !

Caroline : Qu'est-ce que vous nous voulez au juste ?

Ryokai : Sa te tracasse ein ? Je désires, comme toi Yami Bakura, posséder tous les objets millénaires pour mettre à ma disposition la force des ténèbres ! Alors tu devines ce que je te veux n'est-ce pas... ?

Y. Bakura : Je ne vous donnerais jamais mon Anneau que se soit bien claire !

Caroline : Et moi je ne vous donnerais jamais ma bague !

Ryokai : Mais qu'est-ce qui te fait croire que je veux ta bague ? Elle ne m'est d'aucune utilité pour obtenir la force des ténèbres ! Non toi...je te réserve quelque chose de bien particulier...

Y. Bakura : Pourquoi la mêler à cette histoire ?

Ryokai : Tu n'as jamais su toute l'histoire, n'est-ce pas ? Elle ne t'a donc rien raconter ?

Y. Bakura : Mais de quoi est-ce que... ?

Caroline : Attendez, je suis toute perdue, je ne comprends rien ! Y. Bakura : Leiola...que me cache tu... ?

Ryokai : Il faut la comprendre, elle c'est sûrement rendu compte que...tomber amoureux d'un pilleur de tombe lorsque l'on est princesse était une grave erreur ou encore mieux, elle a simplement découvert qu'elle ne t'aimait pas réellement !

Y. Bakura : LA FERME ! ! !

À ce moment, Yami Bakura lui porta un coup au visage, mais celui-ci avait déjà disparut, ne laissant que fumé, comme preuve de son passage. Y. Bakura semblait énerver et nerveux en même temps...Je ne comprenais pas sa réaction, il semblait si impénétrable et si rude, comment ses simples paroles pouvait l'avoir blesser. « Il doit beaucoup l'aimer... » pensai-je.

Caroline : Dites...est-ce que vous pourriez me dire qui est cette Leiola ?

Bakura : Ein...Caroline ?

Caroline : Bakura ? !

Bakura : Mais...qu'est-ce qu'on fait ici, ont étaient pas en train de parler chez moi ?

Caroline : C'est une longe histoire Bakura...

Bakura : Mais, ton bras ! ! ! Il saigne beaucoup trop ! ! !

J'avais complètement oubliée ma blessure et il avait bien raison, ma blessure saignait beaucoup trop. Ma tête tournait et j'avait la nausé. À ce moment là, Yugi arriva, ou plutôt, ce qui semblait être Yugi.

Yami : Bakura mais que c'est-il passé ? !

Bakura : J'aimerais bien le savoir !

Caroline : Je...je ne me sens pas très...bien...

Puis le noir total.

Rêve de Caroline

Y. Bakura : Moi je...je t'aime Leiola !

Leiola : Ne me dit pas sa ! Je t'en prit !

Y. Bakura : Pourquoi refuses-tu de l'entendre ? Je veux savoir ce que tu ressens lorsque tu penses à moi !

Leiola : Je...je ne peux pas te le dire, pas maintenant !

Y. Bakura : Moi je t'es toujours aimé...je sais que je ne suis pas très romantique et que j'ai, parfois, une drôle de manière de montrer mes sentiments mais je ne suis pas parfait...je sais que parfois j'agis en vrai imbécile ...

Leiola : Ne dit pas sa ! Tu sais très bien que c'est faux ! Mais croit moi, il vaut mieux pour toi ne pas savoir ce que je ressens, ta douleur serait trop grande, il y a tant de femmes qui n'attendent qu'un homme comme toi...

Y. Bakura : Mais c'est toi que j'aime...maintenant si tu veux bien m'excuser, j'ai des choses à faire.

Sans écouter ce quelle avait à répondre il quitta la pièce, l'air maussade. De son côté, Leiola ce mise à pleurer, je me demandais bien pourquoi d'ailleurs. Puis une voix s'éleva. « Mademoiselle ? Mademoiselle, m'entendez-vous ? »

Caroline : Mais, où suis-je... ?

Docteur : Ah vous êtes réveillez !

Au fond de la pièce était assis Bakura et Yugi. Lorsqu'il remarquèrent que je m'étais réveiller ils accoururent le plus vite possible.

Yugi : Alors, comment elle va, Docteur ?

Docteur : Mmm...elle semble allez beaucoup mieux !

Bakura : Tant mieux...

Caroline : Est-ce que sa veut dire que je peux rentrer chez moi ? ?

Docteur : Et bien, je crois que votre état c'est assez améliorer pour vous le permettre. Allez-y!

Caroline : Merci Docteur et Yugi, Bakura ? Je dois vous parlez à tous les deux...

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Wow ! Je crois que c'est le plus gros chapitre que j'ai jamais écrit ! J'espère que vous n'êtes pas trop mélangé, mes chers et chères lecteurs ! =P