Chapitre 3
Les retrouvailles
Gare de King's Cross :
Hermione était surexcitée, c'est la première fois qu'elle allait partir seul en compagnie de sa sœur, et surtout sans ses parents. Avec Harry et Ron, ils avaient essayé de sortir au plus vite du train, mais la foule les en avait empêché, seule Ginny avait pu s'éclipser. Ils avaient maintenant atteint le couloir, et essayer désespérément de se frayer un chemin vers l'extérieur. Ce ne fut qu'au pris de bousculade et de quelques coup de coude qu'ils réussirent à trouver la sortie vers les quais de la gare de King's Cross.
Ron sondait la foule à la recherche de têtes rousses, qui pouvaient appartenir à sa famille, Hermione elle recherchait quelqu'un avec des vêtements moldu normaux, dans une foule d'homme en robe rose à pois, de femme en uniforme tyrolien et bien d'autres bizarreries. Harry quant à lui, ne cherchait rien, plus tard il retrouverait les Dursley mieux se sera. Hélas pour lui, son oncle fendait déjà la foule à sa rencontre, bousculant les sorciers sans honte, et comme toujours suivie de très près par la silhouette longissime de la tante Pétunia.
Vernon : Harry ! Viens immédiatement ici, ta tante ne supportera pas de rester une minute de plus avec tous ces... tous ces phénomènes de foire
Pétunia : Vernon ! Il y un homme en robe de marié, je t'en pris, prend ce maudit gamin et partons.
Harry (à ces amis) : Je crois que je vais devoir vous laisser !
Ron : T'en fait pas Harry on se verra plus tôt que tu ne le pense. Dit-il en lui faisant un clin d'œil. A bientôt
Hermione : Au revoir Harry, et bon courage !
Harry n'eu pas le temps de répondre, l'oncle Vernon lui avait déjà agrippé le bras et le tirait vers la sortit. Il espérait de tout cœur que, comme promis, ils se retrouveraient tous les 3 pendant ces vacances. La perspective de repassé 2 mois avec pour unique compagnie les Dursley et leur brute de fils ne l'enchantait gère. Derrière lui Hermione et Ron agitaient les bras pour lui dire au revoir.
Hermione : Pauvre Harry. J'espère qu'ils seront moins horribles que d'habitude.
Ron : Il est vraiment tomber sur de mauvais moldu.
Il regardèrent tous les 2 leur ami s'éloigner en pensant qu'il le reverrait bientôt en bonne santé, du moins ils l'espéraient. Finalement ils décidèrent d'aller à la recherche de leur famille respective.
Hermione : Ron, tu vois quelque chose ?
Ron : Pas vraiment, ... Oh ! Attend j'ai cru voir Ginny là bas, sur le banc. Et toi ? Tu vois ta sœur ?
Hermione : Non, il n'y que des sorciers.
Ron : viens avec moi, on l'attendra là bas. Ok ?
Hermione : Je te suis.
Ce fut encore une fois un parcours du combattant pour rejoindre le banc près du quai 10. Peu de sorciers avaient quitté la gare et avaient prolongé les retrouvailles avec leur enfant. Finalement il réussirent à atteindre leur but.
Mme Weasley, se jetant sur Ron et l'étouffant de baisers : Ron, mon petit chéri, j'ai cru que tu n'arriverais jamais !
Les jumeaux, moqueur : Rounounet d'amour, tu as réussit à trouver le chemin tout seul !
Ron : Môman, lâche-moi ! Pas devant mes amis !
Hermione, fit signe de présence: Bonjour Madame et Monsieur Weasley.
M. Weasley : Hermione, comment va tu ? Tu ne devineras jamais qui nous avons rencontré en t'attendant ! Ta sœur ! Regarde, elle est juste là... il se retourna mais ne vit personne... enfin, elle était là il y a 2 minutes ! Elle me parlait de l'internout qui relie le monde moldu à travers des zordaniteux...
Percy : Ne chercher pas ! C'est le séducteur familial qui l'a emmené dans un coin pour lui narrée ses exploits où comment il a combattu des dragons seul et à main nue en valeureux guerrier qu'il est.
Ron : Charlie est là ?
Le reste des Weasley : Hermione, nous n'étions pas au courant que tu as une sœur.
Hermione : j'ai omis ce de vous en parler.
Ginny : Au moins cette découverte fait le bonheur d'un certain.
Et c'était effectivement le cas. Un peu plus loin, Charlie le torse bomber semblait s'être lancé dans un monologue alors que la jeune fille regardait soucieusement dans leur direction.
Adeline : Vraiment vraiment très impressionnant Charlie. Mais je crains que nous devions en rester là. Regarder nos retardataires sont enfin arriver, allons donc les rejoindre.
Charlie : Très bien ! Je vous escorte Mademoiselle ? Lui demanda t'il en lui tendant le bras.
Adeline : Volontiers.
Un peu plus loin, Hermione et les Weasley observaient la scène.
Ginny : Ils nous ont enfin remarqué ! Regardez, ils arrivent.
Les jumeaux : On peut dire qu'il ne perd pas de temps. Il faudra penser à lui demander sa technique.
Ron : Ben dit donc ! C'est ta sœur ? ... Elle ressemble pas du tout du tout à Rogue ! (bave, bave)
Hermione : Oui, c'est Adeline. Tu trouve pas qu'on se ressemble ?
Ron, détaillant Hermione : Non pas vraiment.
Hermione, lui lançant un regard noir : Chien ! (pour elle-même)
Adeline et Charlie se joignirent à eux.
Charlie : Salut petit frère, Hermione comment tu va ?
Ron, Hermione : Charlie !
Adeline, adressant un grand sourire à sa sœur : Salut petite sœur ! Je suis contente de te revoir, ça faisait longtemps. fait, Tu as le bonjour des parents
Hermione, lui rendant : Oui, ça fait plaisir. Surtout qu'on restera toutes les 2 pour une fois.
Ron : Papa, Hermione et Adeline vous partir pour Rome ensemble.
M. Weasley : Tiens comme Bill ! ... Mais je pensais que pour l'occasion de la coupe du monde de Quidditch vous voudriez vous voir pendant ces vacances.
Au fait, où est Harry ?
Ron : Ses moldus l'ont emmené de force tout à l'heure. Mais ou ne va pas le laisser là bas pendant toutes les vacances quand même ? On pourrait aller le libérer pendant 2 semaine, histoire qu'il puisse suivre la coupe du monde, il aime tellement le Quidditch ! S'il vous plait. Demanda t'il implorant.
Mme Weasley : Bien sûr, nous n'allons pas le laissez là bas, le pauvre choux, ton père et moi réfléchirons à un moyen de le sortir de chez ses moldus.
Ron : Merci, vous êtes des parents géniaux. (Compliment pour mieux annoncer la suite) . Mais Evidemment ça ne serait pas pareil si Hermione n'est pas avec nous. Si c'était le cas j'en serais horriblement attrister. ( air de chien battu ). C'est pourquoi j'ai réfléchit à un moyen de faire venir Hermione. Enfin si Mademoiselle Adeline est d'accord
Adeline : ... Je n'ai rien contre. Mais je compte rester en Italie avec Hermione 2 mois entier, il est impossible pour nous de rentrer plus tôt ou de payer un autre billet d'avion.
Ron : Pas besoin d'avion. Heureusement nous avons Bill sur place.
Percy (d'un air suspicieux) : j'aimerais bien connaître ta brillante idée.
Ron : Bill est en déplacement là bas, et il ne s'y est pas rendu par des moyens de transport moldu, mais par des moyens magiques mis à disposition par le ministère. Et j'ai pensé que si on pouvait avoir une autorisation pour qu'Hermione puisse s'en servir... ça serait merveilleux. (air angélique)
M. Weasley : ... Ce n'est pas une si mauvaise idée. Le ministère à installer un portoloin à Gringotts. Je pense pouvoir m'arranger avec mes collèges pour l'autorisation. Et pour ce qui est de Gringotts il faudrait demander à Bill. Mais je ne pense pas qu'il soit contre, pour les beaux yeux de ces 2 jeunes demoiselles ! Vous devriez aller le voir sur place, je suis sur qu'un peu de visite lui fera plaisir.
Charlie : Très bonne idée Ron. Mais nous n'allons pas enlever Hermione à sa sœur et la laissé toute seule à Rome. Ça serait très impoli. Nous ferrai vous l'honneur de venir également ?
Adeline : Je sais pas si je... he !
Charlie, avec un sourire dévastateur : Il n'y a pas de problème, mon père travail au ministère et Bill est capable de n'importe quoi pour une dame, il suffira que vous alliez le lui demander. Mais faites attention à vous, c'est un coureur de jupon ! Acceptez s'il vous plaît ? Je meure d'envie de vous connaître mieux.
Adeline : euh ! Je ne veux surtout pas vous déranger. J'irais d'abord demander à votre frère.
Charlie : Merveilleux, nous lui enverrons un hibou pour le prévenir de votre visite. .
M. Weasley : Oui, allez le voir à Gringotts, C'est un vieux magasin de jouet en travaux sur la via
Doria Percivalle, utilise la cabine téléphonique pour rentrer.
Mme. Weasley : Nous serions très heureux de vous recevoir chez nous. Le Terrier est grand et regorge de chambre d'amis. Et puis ça fera plaisir à mon mari.
M. Weasley : Oui, l'internout m'intéresse vraiment, quelle merveilleuse invention.
Hermione, au comble du bonheur : ça serait vraiment génial. Adeline, s'il te plaît, dit oui.
Adeline : Si votre fils n'a rien conte, c'est d'accord.
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Merci pour votre soutient Luna 999 et Gabrielletrompelamort.
