Attention, attention, cette partie de la fic est classée R. Elle contient la description de scènes choquantes pour les plus jeunes d'entre vous.
En résumé , pour les plus jeunes qui ont déjà commencer à lire, ils font des cochoncetés
Chapitre 11
L'étreinte
C'était la première fois qu'il y avait un contact physique provoquer par Adeline. Le simple fait qu'elle ai posé sa main sur la sienne prouvait à Bill qu'il avait toutes ses chances. Il savoura la chaleur qui émanait de la paume de sa main. Il eu honte de se l'avouer, mais le départ d'Hermione était une aubaine. Il était maintenant seul avec elle et il était libre à présent de Précipiter les choses. A vrai dire, Bill n'était pas du tout quelqu'un de patient. Certes, il aimait séduire, et prendre son temps quant au choix de ses victimes. Mais c'était un très bel homme, et ces dernières ne résistaient pas très longtemps.
Ca faisait maintenant 2 mois qu'il était arriver à Rome, et il avait été absorbé par le travail, ce qui l'a contraint et forcé à l'abstinence. Evidement qu'il c'était retourné plusieurs fois quand il voyait passé de fraîche jeune fille à la peau matte, il se serait même jeter sur Paolita, si Adeline ne c'était pas présenter à lui.
Avant que celle-ci n'arrive, il avait trouvé Paolita de plus en plus attirante. Il avait commencé à apprécier la couleur clair de ses cheveux, lui rappelant celle des anglaises. Ses yeux d'un marron banal lui semblaient de plus en plus charmants. Il avait même commencé à lui imaginer les seins rebondis et les fesses pleines qu'elle n'avait pas. Il l'avait même invité à dîner ce soir.
Bill se rendit compte qu'il avait oublié son dîner avec Paolita mais qu'à cela ne tienne, il avait rencontré une autre femme, chez qui il n'avait pas besoin d'inventé seins et fesses. Il se ferait vite pardonner. Paolita n'était pas rancunière. Pour le moment, seul l'instant présent comptait.
" Tu sais, tu as la bouche la plus sensuelle que j'ai jamais vu " s'exclama tout à coup Bill.
Adeline rougit et baissa les yeux.
" Je ne voulais pas te gêner, désolé. "
" Ca va, je t'assure "
" Alors, si je te dis que je rêve de les embrasser depuis que je les aies vu, tu ne seras pas choquée ? "
" Non, juste intimidée "
Bill repris la main d'Adeline et la caressât doucement. Comme pour lui signaler qu'il avait repris les choses en main. " C'est difficile à expliquer l'état dans lequel je suis depuis que je t'ai rencontr Je me sens tellement heureux, comme si je flottais. Il approcha sa main de sa bouche et y déposa un baiser. Je me sens tellement seul depuis que je suis ici, et toi tu viens de remplir un vide immense, tu as pris toute la place "
Adeline l'écoutait attentivement, les yeux plonger dans les siens.
" Je me suis perdu dans l'obscurité de tes yeux Adeline, et j'ai trouvé ça tellement bon de me perdre en toi. J'ai l'impression parfois que tu m'es entièrement ouverte, comme si c'était gravé dans tes iris "
Personne ne lui avait jamais parlé comme ça. Adeline était à la fois gêner et flatter. Elle passa doucement sa langue sur sa lèvre inférieure.
" Ne fait pas sa s'il te plaît, ça pourrait me rendre incontrôlable "
Mais Adeline s'en fichait pas mal. Elle venait de sortir d'une liaison difficile. Elle avait tellement pleuré, elle avait été brisée et surtout profondément humiliée. Maintenant, elle avait besoin qu'on la rassure, qu'on la protège, qu'on la trouve belle, qu'on l'aime Et Bill était en train de lui proposé tout ça.
Pour seule excuse elle sourit légèrement et se mordilla doucement la lèvre.
" Mmm Tu me cherche l ? J'aime ça chez toi. Tu as quelque chose de rebelle, et tu n'as pas peur des hommes " Bill passa sa main sous la table, celle si était assez étroite, et la posa sur le genou dénudé d'Adeline qui frémit aussitôt.
" J'avais tellement envie de caresser ta peau laiteuse Elle est tellement belle, blanche, presque lumineuse, parsemée de grain de beauté, j'e, rêvait "
" Maintenant c'est fait " Dit Adeline en souriant. Elle ne cherchait pas à l'en empêcher, le désir la consumait déjà tout entière
" Et tu veux que je t'avoue quelque chose ? Elle est encore plus douce et délicate que je l'ai imagin "
Adeline rougit violemment. Ce qui fit sourire Bill et lui soutint qu'il était en bonne voie de conclure.
" Désolé de te gêner. Tu veux un caf ? "
Adeline ne réfléchit pas trop et rétorqua : " Non, allons plutôt le prendre chez toi "
Bill fut agréablement surpris (très agréablement). Il fit signe au garçon d'apporter l'adition.
" Très bien, comme tu voudras. Je suis ton chevalier servant "
Il régla, et lui proposa sa main afin de la guider dehors. Adeline l'accepta et le suivit sans brocher.
A peine avaient-ils fait quelques pas à l'extérieur, que Bill la plaqua contre lui, lui en serra les poignées et l'embrassa fougueusement. Adeline d'abord choquée ne répondit pas à son baiser. Puis elle se laissa complètement allé. Elle ferma les yeux, ce mit sur la pointe des pieds pour lui facilité la tâche, et entrouvrit les lèvres. Leur baiser se fit profond, leurs langues se rencontrèrent, se frôlèrent doucement puis plus brutalement. Adeline suçait à présent la lèvre inférieure de Bill comme une promesse de ce qu'elle allait faire en arrivant plus bas (Mwahaha ! Ne suis je pas diabolique !). Puis ils se repoussèrent d'un coup, les laissant à bout de souffle. Adeline vint se blottir entre les bras de Bill. Elle entendit son cur battre la chamade.
Ils continuèrent leur route jusqu'à la résidence de Bill. Alternant, marche chaste bras dessus bras dessous et moment plus passionné. Il arrivèrent enfin devant la porte de l'appartement de Bill. Il farfouilla dans sa poche pour en sortir les clés et ouvrit la porte. Il pris Adeline dans ses bras et la souleva sans aucune difficulté. Elle l'embrassa furieusement, pendant que Bill l'amena dans sa chambre et la déposa sur son lit. Ils s'échangèrent l'espace d'un instant, un regard intense.
Bill était debout face à Adeline qui était allongé de coté sur le lit. Bill porta ses mains à sa chemise et en défit les boutons un par un. Finalement, il laissa tomba sa chemise sur le sol dévoilant son torse. Il était étonnamment musclé pour quelqu'un de sa trempe. Adeline l'avait imaginé beaucoup plus fin. Son torse était imberbe, malgré ses cheveux roux, la peau qui se dévoila à elle était dorée et sans taches.
Adeline se redressa. Bill vint la rejoindre sur le lit. Il se rapprocha d'elle de manière féline. Il l'embrassa sauvagement tout en ouvrant la tirette de sa robe. Il la lui retira tout en prenant soin de caresser la chaire qui était à présent découverte. Adeline se trouvait à présent en sous-vêtement devant lui. Elle passa doucement ses mains sur son torse, et descendit sur son bas ventre jusqu'à atteindre la fermeture de son pantalon qui ne lui résista pas très longtemps. Bill le retira.
Il se pencha de nouveau vers elle couvrant sa bouche, ses joues, son coup et ses épaules de baisers papillons. Puis il passa ses mains sur son dos, et en profitât pour dégrafer son soutient gorge, libérant ses seins aux tétons pâles. Bill ne put résister, et les pris en bouche. Adeline se tordit de plaisir, et gémit. Ses grandes mains d'homme parcouraient lentement tout son corps, pendant qu'il continuait à jouer de sa langue avec le bout de ses seins. Adeline se laissait submerger par le plaisir, il devenait insoutenable et elle gémissait de plus en plus fort à mesure que Bill se faisait plus insistant.
Puis il s'arrêta tout à coup, et s'éloigna d'elle. Il fit descendre ses mains et retira son boxer dévoilant l'érection qui lui ravageait les reins depuis qu'il l'avait embrassé. Adeline rougit d'une fausse pudeur en l'observant. Elle laissa tomber un des ses bras et en bas du lit et farfouilla dans son sac. Elle en sortir un préservatif qu'elle ouvrit et déroula lentement sur la virilité de Bill.
Bill n'avait rien contre cette pratique moldu, surtout si c'était la moldu qui lui mettait délicatement l'objet en question. ( Et aussi parce que le sida tue 3 millions de personnes chaque année et que c'est plus prudent ainsi )
Adeline le renversa sur le lit. Elle couvrit ses lèvres de baisers, puis elle descendit sur son coup, son torse, son ventre, et pour finir son sexe. D'abord, elle se contenta de passer sa langue sur le bout, puis sur tout son long Ensuite, elle le prit entièrement en bouche et exécuta des mouvements lents de va et vient. Bill gémissait de sa voix rauque et chaude, il restait là passif allongé sur le lit. Si elle continuait à lui infliger de si douces torture, il ne pourrait pas tenir très longtemps
Soudain, il lui demanda d'arrêter. Adeline s'exécuta en lui lançant un regard malicieux. Il s'approcha d'elle, l'embrassa, et la renversa à son tour sur le lit. Il passa ses mains sur ses seins, les caressa avec plus d'insistance, et descendit sur sa taille fine. La respiration d'Adeline se faisait plus haletante. Bill continua ses caresses, et descendit sur ses hanches pleines. Il passa ses doigts sous les élastiques de son string, et le lui retira doucement.
Adeline était à présent nue devant lui. Elle essaya de se redresser, mais Bill l'en empêcha. Il avait la fierté orgueilleuse des hommes, et n'appréciait pas beaucoup être dominé par une femme dans ces moments là. Il s'allongea sur elle, il lui caressa tendrement le visage, puis il mit ses mains sous ces cuisses, l'attira vers lui doucement et la pénétra. Adeline lâcha un crie de plaisir et Bill eu un gémissement rauque. Il se reprit et commença à aller et venir doucement en elle. Adeline se tordait de plaisir sous lui, ce qui l'encouragea à donner des coups de rein plus profond. Le rythme était maintenant endiablé, leurs curs battaient fort à l'unisson, Bill les yeux fermer se concentrait sur sa tâche, et Adeline ne pouvait s'empêcher de crier et son corps de trembler devant tant d'émotions qui l'envahissait.
Leur étreinte passionnée prit fin lorsque Bill eu un orgasme qui secoua tout son corps. Il lâcha un cri grave avait de retombé sur sa partenaire , et de rouler de coté la prenant dans ses bras. Ils échangèrent un long regard, tous deux exténué mais le sourire aux lèvres. Bill l'embrassa doucement, caressa tout son corps en la frôlant à peine. Après tant d'émotion, et sous les caresses expertes de Bill, Adeline sombra dans un profond sommeil
Elle se réveilla tôt le lendemain matin, blotti dans les bras de Bill. Elle semblait tellement faible dans les bras de cet homme grand et puissant. La nuit avait été magique, (c'est le cas de le dire) pourtant, lorsqu'elle scruta le visage de son amant, une sensation étrange lui serra le ventre. Il avait pourtant été doux, gentil, prévenant leur étreinte avait été grandiose et Bill n'avait rien dit et rien fait qui lui avait déplut. Tout avait été parfait. Alors pourquoi dans les bras de cet apollon ne se sentait elle pas en sécurit ?
Elle se leva doucement sans réveiller le jeune homme, et se rhabilla. Un instinct qui la prenait aux tripes lui disait de partir à toute jambe. C'était une sensation animale, quelque chose de très primaire et féminin. Elle enfila ses chaussures. Elle avait le besoin immédiat de rentré chez elle, sur son territoire, loin de Bill, elle avait la certitude qu'elle s'y sentirait à nouveaux sécurisée. Elle ne pouvait expliquer ce qui la poussait à fuir, mais elle savait au fond d'elle-même, qu'elle en avait déjà trop fait et que de toute façon elle ne pourrait s'y dérober, c'était plus fort qu'elle.
Elle se pencha et prit son sac. Elle en sortit un bout de papier et un stylo, et y laissa le bref message suivant :
Bill, Je suis rentré chez moi, je ne voulais pas te réveiller. On se reverra Mardi. Adeline.
Elle le posa sur la table de chevet et sortit de l'appartement.
Fin du chapitre 11
Note à toute les amoureuses débutante : Un homme qui vont dit tout ce que vous voulez entendre, qui vous fait tout ce que vous voulez qu'il vous fasse est un professionnel, donc méfiance.
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Kamy 1, c'est clair que ça va très vite, mais c'est entièrement voulu, ne vous inquiétez pas, l'auteur sais (à peu près) ce qu'elle fait. Je trouve que ça fait partit des aléas de la vie ce genre d'histoire donc voil
Hermione 300, merci d'avoir remarquer mes efforts.
