Merci à Sly2sy, Melhuiwen, Kitty-hp-16, Onarluca, Lee-NC-Kass, tête de nœud, Zazan, Genevieve Black, Lady, Ingrid, et Kamy pour vos reviews, je les adore !!

Ce chapitre est l'avant dernier… alors bonne lecture à tous !


CHAPITRE 8

"O mon dieu, Harry, c'est…"

"Oui"

"Pourquoi est-il dans cet état là?"

"Je ne sais pas, je l'ai trouvé enfermer au manoir… Lucius n'a plus toute sa tête, je suppose qu'il doit y avoir un lien…"

Cho, qui avait déjà commencé à l'examiner lui demanda de sortir.

Il resta un moment, à faire les cent pas, puis partit en courant à la recherche de Severus. Il ne savait pas combien de temps il était resté au manoir, il ne savait pas non plus si Severus était renté, mais il le souhaitait de tout cœur, ne voulant pas être seul lorsque le diagnostique tomberait. Il ne voulait pas demander à Hermione, bien que la jeune femme aurait été heureuse de la soutenir. Elle ne savait pas tout, et il ne se sentait pas le courage de lui expliquer. Lorsqu'il arriva dans le bureau, celui-ci était vide. Il laissant alors un mot, expliquant où il se trouvait et surtout avec qui et repartit sans tarder.

A l'infirmerie, Cho n'avait toujours pas fini, ne supportant pas l'idée de rester seul dans le couloir à broyer du noir, il décida de faire une petite visite à l'autre Malfoy. Non sans songer que si cela continuait il faudrait ouvrir une aile spéciale pour la famille !

Le garçon était toujours allongé, mais avait les yeux ouverts, songeur. Harry le regarda un instant, puis décida qu'il semblait aller mieux.

"Bonjour, Draco. "

Ne l'ayant entendu arrivé le garçon sursauta.

"Bonjour Professeur Potter."

"Comment te sens-tu aujourd'hui ?"

"Mieux. Vous êtes allez voir mon père ? "

Harry ne répondit pas immédiatement, ne sachant comment expliquer à l'enfant ce qui s'était déroulé dans la matinée.

"Oui. Est-ce que tu peux me parler de Lucius ? Comment se comportait il avec toi ? Comment allait-il lorsque tu as quitté le manoir ? Avait-il des réactions étranges ?"

"Je, je ne comprends pas où vous voulez en venir…"

"Et bien lui arrivait il de parler de personne qui n'était pas là ou d'avoir des crises de colère imprévisible ? "

"Non. Enfin si mais rarement. En générale, ça lui arrive lorsqu'il reçoit ce colis de la chouette Harfang. Il crie un instant, appelle un certain Doby, s'énerve sur quelqu'un qui a fait de sa vie un enfer, puis disparaît à l'étage. Quand il redescend, il est plus calme. Vous ne m'avez pas répondu, est-ce que vous l'avez vu ? Que vous a-t-il dit ? Pourquoi m'a t-il transformé? "

"Draco calme s-oi. Je n'ai pas de réponse à toutes ces questions. Oui, nous avons vu ton père mais il ne nous a rien appris. Je ne sais pas comment te dire cela mais… Lucius est malade, Draco. Le savais tu ? "

L'enfant était mal à l'aise.

"Oui., mais je me disais que comme j'étais loin de lui à présent je lui causerai moins de soucis, et qu'il irai mieux, qu'il serait plus calme."

"Draco, je ne pense pas que l'état de ton père soit de ta faute, je pense que par moment, il perd contact avec la réalité, comme si certaines facettes de cette réalité étaient trop lourdes à porter pour lui. Tu comprends ? Tu n'as pas à te sentir coupable. Par conter j'ai une nouvelle à t'annoncer. Mais tu dois me promettre de ne pas te précipiter, t'attendre d'avoir notre autorisation pour faire quoique ce soit."

Le jeune Draco, accepta mais sur son visage se lisait l'incertitude.

"Tu te souviens que nous t'avions parlé d'un frère ? Eh bien nous l'avons retrouvé."

A ces mots Le visage de l'enfant s'éclaira.

"C'est vrai ? Où est il ? Est-ce que je peux le voir ? Pourquoi je ne savais pas ? Comment s'appelle-il ? "

"Calme toi, calme toi…Je n'ai moi-même aucune idée de pourquoi tu ne le sais pas. Il est ici, à Poudlard…"

"Je peux le voir ?"

"Non, je suis désolé mais ce n'est pas possible pour l'instant."

Avant qu'il ait pu expliquer quoique ce soit les yeux du nouveau brun s'emplirent de larmes et il murmura …

"Je ne l'intéresse pas…il ne veut pas me voir….car je ne l'intéresse pas…C'est sûrement à cause de moi qu'il est parti…"

"Draco, laisse moi finir ! Il ne sait pas que tu existes et pour l'instant nous ne pouvons pas lui annoncer. Il n'est pas au mieux de sa forme, il a besoin de soins. Après ça ?Je suis sûr qu'il sera heureux de t'être présenté."

"Comment est-il ? Comment s'appelle t il ?"

Harry, qui aurait voulut reculer le plus longtemps cet instant, était maintenant au pied du mur. Aussi annonça t-il l'inévitable :

"Il s'appelle comme toi, Draco Malfoy."

Le silence ce fit dans la pièce tandis qu'Harry sortait de sa poche la photo qu'il avait volé au manoir et la donnait un garçonnet.

Ses yeux s'agrandirent de surprise.

"On dirait…on dirait moi…mon ancien moi.."

"C'est tout à fait cela. Ton ancien toi étais l'exacte réplique de ton frère."

Draco resta immobile, regardant la photographie dans laquelle il était installé, bien heureux dans les bras de son frère. Sur ses joues glissaient des larmes. Larmes d'incompréhension, de chagrin…

Harry serra l'enfant dans ses bras, lui apportant tout le réconfort et le soutient qu'il pouvait. Quand il se fut endormi, Harry le reposa sur son oreiller, rabattit les couvertures, et laissa à son tour sortir des larmes qui ne demandaient que ça. Il se demandait quand cela allait finir, quand pourrait-il enfin avoir la vie qu'il méritait ?

Après avoir séché ses larmes, il sortit de la chambre et se dirigea vers le bureau de Cho. Elle n'y était toujours pas. Pourquoi cela prenait il tant de temps ? Son état était il pire que ce qu'il avait pu imaginé?

Il en était à ce demander s'il ne devait pas rentrer malgré la demande de Cho quand la porte extérieure s'ouvrit sur le professeur Rogue.

"Ou est il ? Comment va-t-il ?"

"Il est avec Cho, il est plutôt mal en point…je l'ai laissé avec lui il y a plus d'une heure et elle n'est toujours pas ressortie."

"Cela n'est pas de bon présage."

Refusant de se laisser envahir par de mauvaises pensée,s Harry l'interrogea sur Lucius.

Serverus resta un instant silencieux.

"La diagnostic n'est pas certain mais il semblerait qu'il vive dans un monde semi réel, c'est-à-dire qu'il sait qui il est, mais qu'il y a des choses qu'il refuse d' je te dis qu'il sait qui il est, il le sait vraiment, il sait qu'il y a des choses qu'il ne doit par révéler aux Médicomages. Il sait aussi à quel période nous vivons, il sait que le ministre de la magie est Emme DOBBS, tout comme le fait qu'elle soit le plus jeune ministre de toute l'histoire du ministère. Il SAIT. Cependant il y a des choses qu'il refuse de savoir, il refuse une certaine part de la réalité, comme il nous l'a montré dans le salon ce matin. En général, cela concerne Narcissa, dont il n'accepte pas la mort. Les deux Draco, auquel il refuse d'accorder deux existences distinctes et enfin…toi. Et aussi étrange que cela puisse paraître, tu sembles déclencher des crises dix fois plus puissantes que si l'on qu'on le contredit sur Narcissa ou Dracos."

"Cela ne me surprend pas." Puis Harry raconta ce qu'il avait découvert au manoir. Il lui décrit les deux pièces qui lui avaient fait froid dans le dos. Il lui expliqua dans quel état il avait trouvé Draco. Il lui dit aussi ce qu'avait le petit Draco au sujet d'une chouette qui provoquait des crises et qui, à son avis, devait lui apporter les photos de lui prise pendant son absence.

Ils en étaient là de leur discussion lorsque Cho sortit enfin de la chambre, elle semble bouleverser. Devant le regard interrogateur des deux hommes, elle expliqua.

"Je n'ai jamais rien vu de pareil. Il est si meurtri que je ne savais pas par où commencer. Malfoy est un monstre s'il en ai responsable, je n'ai rien vu de tel même durant la guerre !! Je l'ai plongé dans un sommeil artificiel, il a vraiment besoin de repos."

"Mais qu'est qu'il a ?"

"Par où commencer ? Tout d'abord, il semble que son corps n'est pas vu de véritable nourriture depuis des années, il n'a du survivre que grâce à ces cochonneries de cachet, soit-disant vitaminés, et apportant tout qu'il faut pour vivre. Son corps est donc en carence de presque tout : fer, magnésium, vitamine…Son estomac, a tellement rétréci que j'ai failli ne pas le trouver."

Elle vit une pause, avant de reprendre.

"Il a d'étranges blessures comme s'il avait été je ne sais pas… poignarder puis soigner, pour être blesser et soigner à nouveau, et ainsi de suite un nombre incalculable de foi. Ses cordes vocales sont atrophiées, et quasiment collé car il était sous 'silencio' depuis longtemps. Quand à ses muscles…tu as du t'en rendre compte Harry, ils sont quasiment inexistants. Était-il immobilisé quand tu l'as découvert ?"

"Oui. A l'exception des yeux."

"Professeur Rogue, je ne sais pas si je suis capable à m'occuper de lui, il serai beaucoup mieux à St Mangoust, ils ont plus de matériel et…"

"Non. Je ne pense pas que St Mandoust soit une bonne idée, du moins pour l'instant. Nous allons essayer de faire ce que nous pouvons et si jamais son état se dégrade nous aviserons."

La jeune femme hocha la tête silencieusement avant de les autoriser à entrer.

Quand Harry entra, tout ce que Cho venait de leur dirent lui sauta au visage. Il réalisa quelle vie avait eu le jeune homme depuis leur dernière rencontre, il comprit combien il avait souffert ; et une fois de plus il se demanda pourquoi ? Sans qu'aucune raison convenable ne soit trouvée.

Il resta à son chevet tout le week-end. Sans que le moindre changement n'apparaisse.

Cho lui donnait des potions nourrissantes, mais qui l'était réellement, et lui massait les bras et les jambes avec une lotion stimulante, pour essayer de le remuscler, quatre fois par jours.

Draco dormait toujours.

Une semaine passa. Une semaine durant laquelle Draco repris des couleurs, sa peau reprenant peu à peu son teint diaphane, sous ses yeux les poches disparaissait lentement. Pour le reste, on ne savait pas. On ne saurait qu'à son réveil. Mais il ne semblait pas presser de se réveiller.

Le jeune Draco, lui, était enfin sorti, non qu'il soit plus à l'aise avec son nouveau lui, mais parce qu'il savait qu'il ne pouvait rester cacher toute sa vie. Il savait qu'un jour ou l'autre il devrait affronter le monde. Il était donc retourné dans son dortoir avec un courage rarement vu chez un Serpentard. Le retour s'était plutôt bien passé. L'histoire avait fait le tour de l'école et Draco était la nouvelle célébrité. Une nouvel star était né, mais elle s'en serait bien passé.

Harry avait investit la chambre de Draco aîné, il y dormait, y corrigeait ses copies, il parlait au jeune homme espérant qu'il l'entendrait et se réveillerait. Mais le temps s'écoulait et il ne se passait rien. Harry ne supportait plus de ne pas savoir, il finit par faire une demande pour voir Lucius, se disant qu'il parviendrait peut-être à obtenir des réponses

Il obtint une autorisation pour le samedi suivant. Soit deux semaines exactement depuis leur visite au manoir.

Son arrivée à st Mangouste ne passa pas inaperçu mais à vrai dire, c'était le cadet de ses soucis. Seul lui importait sa confrontation avec Malfoy père.

On l'introduisit dans la chambre. Lucius était debout, face à la fenêtre. Il regardait les mouvements de la foule qui se hâtait sous la pluie de Décembre. Sans même se retourner, il dit.

"En quoi puis-je vous être utile Monsieur Potter ? "

Harry avait l'impression se retrouver devant l'autre Lucius. Le Lucius froid et condescendant. Il décida donc de ne pas prendre de gants, et d'aller directement à l'essentiel.

"J'ai retrouvé Draco. Il n'est pas en très bonne santé, le savez vous ? "

Comme l'autre ne réagissait pas, il continua.

"Il est très faible. Il dort depuis deux semaines."

"L'autre Draco, a découvert son vrai visage."

Toujours aucun écho. Cette impassibilité fut la goutte d'eau qui fait débordé le vase, la colère qui bouillonnait en lui depuis des semaines explosa. Il demanda d'une voix froide, quasi haineuse :

"Pourquoi lui avoir fait subir tout cela ? Comment avez-vous pu faire ça à votre propre fils ? A vos fils ! Avez-vous pensez aux conséquences psychologique ? Cet enfant est traumatisé ! Il ne sait plus qui il est, il se fait peur quand il se regarde dans une glace ! Il a onze ans et il se dit qu'on a voulu effacer tout ce qu'il était parce qu'il était pas assez bien pour être un Malfoy ! "

Le blond n'avait pas bougé, il regardait la fenêtre. La seule chose permettant de savoir qu'il avait entendu était le frétillement de sa jugulaire. Harry poursuivit, persuadé que d'ici peu, l'autre laisserait échapper quelques renseignements.

"Quant à l'autre Draco ? Que vous a-t-il fait pour mérité cela ? Des années de souffrances, de maltraitances…Tout ça pourquoi ? Qu'a-t-il pu faire pour mériter ça ? Il garda le silence un instant avant d'ajouter, RIEN. Rien n'y personne ne mérite cela, personne…"

"TAIS TOI !! Tu ne sais rien alors tais toi !! Tout ce qui s'est passé est de sa faute ! la trahison est une chose qui se paye ! On ne trahit pas sa famille sans conséquence ! Quand on naît Malfoy, on doit se respecter et se faire respecter. Il a oublié tout ça je me devais de le lui RAPPELER. Mais il ne voulait pas comprendre, il ne voulait pas changer…et ensuite c'était trop tard…il n'était plus…il ne pouvait plus être… Si j'avais pu, c'est toi que j'aurai détruis... TOI. Si toi tu n'avais pas été là, rien ne se serait passé RIEN. Et aujourd'hui encore il a fallu que tu gâches tout.."

Alors que le blond essayait une fois de plus de lui sauter à la gorge, Harry s'échappa de justesse et referma la porte. Avant de partir, il dit à un guérisseur, que monsieur Malfoy était 'un peu énervé' et qu'il avait besoin d'un calmant.

Il transplana directement au Pré-au-Lar, puis se dirigea lentement vers Poudlard ses pensées focalisées sur ce qu'avait dit Malfoy.

Il savait donc que Draco l'avait trahi ; et il considérait ses maltraitances, pour ne pas dire tortures, comme étant une juste punition. était-il possible, que sachant pour la trahison, il ait aussi su ce qui les avait unis dix ans plus tôt ? Non, c'était impossible. Ils avaient été les deux seuls à savoir. C'était lui-même qui l'avait avoué à Hermione, et c'était elle la plus perspicace. Mais alors quelle autre explication ? Pourquoi aurait-il dit que c'était sa faute ?

Il arriva à l'infirmerie sans même réfléchir, ouvris la porte, toujours songeur, et s'arrêta sur le seuil. Pétrifié.

Là, devant lui, se trouvait les deux Draco. L'un allongé, l'autre assis, se tenant la main.

Sur le visage du plus jeune, se dessinait un sourire. C'était la première fois qu'Harry voyait chez lui un tel sentiment de bonheur. L'enfant avait toujours eu trop de chose en tête pour être heureux, mais là, en présence de son frère, il semblait le plus heureux du monde.

L'aîné, quant à lui était éveillé, son visage, quoique toujours fatigué et faible, était paisible, comme satisfait.

"Professeur, j'ai demandé à Mademoiselle Chang si je pouvais venir, et elle m'a laissé entrer, expliqua l'enfant d'une voix excité, et je lui ai parlé, je veux dire je me suis présenté et il a ouvert les yeux, comme si il m'avait entendu ! Je crois qu'il m'aime bien…"

Traversé par un à immense sentiment de bien être, la gorge serré par l'émotion, Harry dut s'y prendre à deux fois pour répondre.

"C'est très bien Draco. Tu vois je t'avais dis qu'il serait heureux de te rencontrer. Excusez-moi, je reviens."

Il ressortit, il fit une pause dans le couloir avant d'aller voir Cho. Il n'osait croire que ce qu'il avait vu était réel. Draco était de retour. Son Draco était là. Sa vue se brouilla. Une tempête de sentiment le ravageait de l'intérieur. Soulagement, joie, inquiétude, ressentiment. Oh, oui comme il s'en voulait de ne pas l'avoir chercher plus tôt, de ne pas avoir cru en lui, en eux. Il repensa à cette étrange impression qu'être enfin là ou devait être, qui l'avait parcouru à la vision des deux Malfoy. Quand il se fut repris il alla enfin voir Cho, pour lui demander quel serait la prochaine étape dans rééducation de Draco.

Lorsqu'il retourna dans la chambre, Draco était seul. Il s'approcha du lit, doucement, les yeux de du blond fixé sur lui. Il s'assit. Ils restèrent un grand moment juste à se regarder. Puis il parla, les parole s'échappaient de sa bouche sans qu'il puisse les retenir.

"Oh! Draco, je suis tellement désolé. Je n'avais aucune idée de ce que tu vivais, j'étais persuadé que tu étais parti, que tu t'étais moqué de moi…mais je n'étais trompé, n'est-ce pas ?"

Il regarda le jeune homme, qui ne pouvait toujours pas parlé, il vit ses yeux, ses beaux yeux gris plein de larmes et il comprit. Il comprit qu'il avait raison. Il comprit qu'un peu plus de confiance de sa part aurait tout changé. Ne pouvant supporter ni le regard du blond, ni son propre sentiment de culpabilité, il posa sa tête sur le matelas, et pleura. Il pleura sur eux, sur le bonheur qu'ils auraient pu avoir, il avait l'impression qu'il ne pourrait jamais s'arrêter. Soudain, il sentis quelque chose de chaud, de doux se pauser sur sa joue. Une main. Il leva la tête et vit un faible sourire apparaître sur les joues de son aimé, et il se dit que peut-être, oui peut-être qu'il leur restait un espoir.

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et voilà, nous sommes presque arrivée à la fin, nous allons donc avoir demain notre dernier rendez-vous, bonne journée à tous..