Merci à tout le monde pour m'av oir aider pour le système avec les tirets !!
Merci
ranit's: Coucou ! merci beaucoup, et je ne t'en veux pas du tout de pas avoir reviewer mes deux autres chapitres. Ce chapitre comme tu la dit est plus sérieux, et l'histoire va prendre un tournant encore plus sérieux maintenant, mais ne t'inquiète pas, je conserverais des petits moments de délire tout de même ! Asaliah est borné avec sa potion, je le sais, mais comme je l'ai fait remarqué, je pense que cette potion sera la clé de tout. Pour te dire si c'est un Sara/ Asaliah ou un Sara/Jim, je peux pas te répondre vraiment, sauf que Jim tiendra une place très importante dans cette fic, et que se relation avec Sara, risque de dégénérer, enfin d'être compliquer... le pove choux ! Vali ! bizou et à la prochaine !
beru ou bloub: Deux choses à te dire, d'abord merci, et pour ce que tu penses pour la suite de l'histoire, ce n'est pas exactement ça, enfin tu verras bien par la suite, gros bizouu!
Alixe: Salut ! euh ouais, je pense que mon style a évolué aussi, mais tu sais, on s'en rend pas vraiment compte, c'est vrai, c'est quand j'ai vu ta review que je me suis dit, ah peut être bien, lol ! je pense que ça dépend des jours (il y a des fois où je suis particulièrement fatiguée quand j'écrit et des jours où je pète la forme et que j'a pleinnnn d'idée, et le chapitre coule tout seul... héh
Tykka: Salut mademoiselle-les-exigences ! lol, comme je l'ai dit plus haut, la relation Sara/ A / J va être trèèès complex, donc accroche toi bien à ton siège.. lol c'était pas drôle mais tu vois j'ai la haine parce que j'avais finis de répondre aux reviews et mon pc à beuguer donc je viens de tout recommencer et j'en peux plus, sui fatiguée, veux dormiiiiir... lol, non je ne suis pas folle... bizou!
Lushita: Encore merci pour m'avoir aider pour les tirets et pour avoir apprécier mon chapitre, bon je te laisse, bonne lecture !
Allima: Chalut, oui je sais l'é un peu timbré l'Asaliah mais j'ai adoré écrire sur ce perso, c'es mon choucouuuuu de l'histoire, lol.
Gody: tu m'écris de Miami... whhhah la chance, enfin à l'heure où je técris ce mess, tu n'y est plus mais bon... enfin tu m'a compris quoi... dans le prochain chapitre je vais mettre l'histoire d'Asaliah, tu as raison j'avais pas vraiment fait attention mais Alice pleure souvent, lol (c'est énervant à la fin !) bon je te laisse mon tit oiseau des îles qui doit être toute bronzée !!
Morri: Euh. Hello. part se cacher derrière son lit euh tu sais pour la revanche se tourne les pouces, bégaillement heu heu... promisjurécrachéjelametdansleprochainchapitremaislàj'aipaspulamettrej'avaisp asassezdeplace ! lol.... mais tu verras dans ce chapitre que Sara y réfléchit sérieusement ! lol merci pour ta review qui m'a fait énromément plaisir et à au prochain chapitre !
leoline: Merci beaucp pour ta review, et ne t'inquiète pas comme je l'ai dit plus haute pour les tirets le problème est réglé ! bye.
J'espère que j'ai oublié personne, si c'est la cas milles excuses ! bon et bien bonne lecteure (même si vous risquez de vous endormir quelques peu...)
Chapitre 5 le secret des Malfoy
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Trois jours se sont écoulés depuis ma fuite de chez Asaliah Bilao. Trois jours passés à réfléchir en tout sens. Trois jours que je me trimable une migraine du tonnerre ! Et, trois jours que Jim est foutrement bizarre.
Bon, je ne m'étendrait pas sur le sujet de ma fuite, vous la connaissez, ni sur mes réflections, parce que j'en ai marre, et surtout pas sur cette migraine, car si j'y pense je risque d'avoir encore plus mal! Alors par élimination, je vais parler du nouveau sujet épineux de ma vie, Jim Parker. Jim Parker, frère de ma meilleure amie Elie (dont j'ai recut une lettre hier matin), mais surtout mon frère de coeur. Enfin, je dois avouer, que le frère de coeur, s'est beaucoup trop éloigné ces derniers temps. Je me souviens qu'avant, ses petites réflections du genre "mmmh tu es à croquer !" ou alors "mais, m'aimera tu un jour au moins ?" me faisaient rire. Elle n'étaient pas sérieuse, enfin pas vraiment. Plus j'y pense plus je me dit qu'elle l'étaient, mais que je ne les voyaient pas. Fallait t'il que je tombe en amour pour les voir ? j'étais amoureuse de Mike. Mais où est passé cette amour ? pouf, il a disparut comme neige au soleil ! mais alors, je ne l'aimais pas vraiment, où je possède le plus gros coeur d'artichaux du siècle à venir ? Vous voyez ! j'en reviens toujours à ce sujet désastreux qu'est l'amour ! si ça continut, je vais me faire bonne soeur à la première église qui passe ! Seulement, ah non ! c'est moi où je viens de dire que j'étais tombé amoureuse ?! on efface tout ! on recommence! je n'aime pas Asaliah, et ca entrez le vous bien profond dans votre tête ! si c'est comme ca, je préfère m'abstenir de compléter ce con de journal ! de toute façon, je dois y aller.
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- Sara?
Maman vient d'entrer dans la chambre, tandis que je fermais par gestes lents mon journal, comme si d'un geste brusque tout mes écrits s'éparpilleraient à terre, bien exposé aux regards des autres. Je finis de fermer précautionneusement le tiroir, grimaçant légérement sous ces peurs complétement infantile, tandis qu'elle s'asseyait sur le lit deux places.
-Sara... dis moi, tu ne m'a pas l'air très bien, depuis ton arrivée.
-Oh? c'est rien, nostalgie.
-Mhh... nostalgie, dis tu?
Je rougis furieusement et me rattrape de justesse.
-Pas nostalgie de lui! nostalgie de la maison ! ahhh, j'en viens même à regretter mon pourri de lycée.
-Quand est-ce que tu commenceras à parler correctement...?
-Pourquoi devrais-je une chose que tu ne faisais pas à 16 ans et que tu ne fais d'ailleurs pas toujours maintenant !
Elle fit une légère grimace, mais repris vite contenance.
-Je voulais justement te parler de notre ancienne vie.
Je tiqua sous le mot "ancienne", que voulait elle dire par là. Elle tapota la lit à côté d'elle, et comme un petit animal je partis me réfugier à ses côtés.
-Tu vois, depuis que je suis revenut ici, je me sens vraiment bien. Je veux dire, j'ai retrouvé ma famille, mes frères, mes amis. Je pense même pouvoir obtenir un travail au ministère, Ron me l'a assuré.
-Qu'est ce que tu veux dire par là, maman ? ce n'est pas...
-Ne m'en veux pas ma puce, mais je n'ai aucune envie de retrouver notre petit appart' délabré, moche, et insalubre. Ni de rejoindre mon petit boulot avec lequel j'arrive à peine à te payer une vie convenable. Je ne veux plus de cette vie là, Sara, je veux passer un trait sur elle, recommencer à zéro, tout.
- Tu veux dire par là que nous ne reverrons jamais cette ville. Cette ville où on a vécut tant d'années. Il y a Elie qui y vit, Jim aussi, Mike. Je... ne suis pas d'accord, maman! tu ne peux pas décider seule de notre avenir...
Des souvenirs brumeux refirent surface. Elie et moi, jouant sur une balancoire rouillée du parc le plus proche. Jim, qui faisait des patés de sable, en se mettant plus de sable mouillé sur lui que sur son petit chateau branlant. Elie, s'étouffant à moitié à la première taffe de sa vie, sous les regards moqueurs d'une bande de jeune qui passait près de nous. Jim qui s'avançeait et m'embrassait "comme cadeau d'anniversaire pour tes douze ans" avait-il dit, avant que je lui foute une baffe qui le fit attérir sur les fesses. Un souvenir fugace de Mike me revint, mais s'effaçea aussi vite, tandis que maman m'entourait de ses bras.
-Je t'en prie Sara... je t'en prie, je ne pourrais plus supporter de vivre loin d'eux. J'ai mal, si mal, je crois que si je devais repartir... je ne le supporterais pas. Je ne veux plus nous priver, te priver, je vous veux une vie meilleur pour toi, que tu puisses avoir tout ce dont tu as envie, je voudrais tant pouvoir rattraper toutes ces années perdues! En partant, j'ai fais la plus grosse erreur de ma vie, j'était fière, et j'ai voulut suivre l'homme que j'aimais, mais cela s'est révéler idiot comme geste, et futile, surtout quand on sait comment cela s'est finit.
Je poussa un long soupir. Je ne veux pas rester, tout comme je n'en ai pas le choix,... si je l'ai. Si je disais à maman que je partais habité seule alors là-bas, elle me suivrait. Mais je n'en ai pas le droit, je ne peux pas gacher sa vie, sous pretexte que je me sens mieux là-bas. Qu'est ce que je perd après tout... je perd Elie, et Jim, Mike compte, mais plus autant... en fait, non, il ne compte plus du tout, je m'en fou de ne plus le revoir. C'est lui après tout, qui ne m'a pas accepté... comme je suis. Mais maintenant qu'Elie sait et que Jim aussi, ils pourront venir souvent.
-Sara... ? alors..., s'il te plait répond moi.
-Très bien. Je. Nous resterons là, si ça te tiens tant à coeur, maman.
-Merci, merci beaucoup. Viens, je vais te montrer, j'ai peut être trouvé une maison, pour nous deux ! En attendant, ça ne dérange pas Hermione et Ron que l'on reste un peu avant que nous l'achetions... enfin si elle te plait, bien sûr ! Et puis, on va organiser une fête ! tu n'a pas rencontré ta grand mère et ton grand père encore ! et pas tous mes frères ! et je t'assure qu'il y en a ! beaucouuup ! dit elle, dans un éclat de rire.
Je la laissa m'entrainer par le bras, dans son tourbillon de folie, et de joie, me faisant petit à petit à cette nouvelle vie.
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Demain, sera organiser une grande fête, un repas, où tous seront présents, tous les proches de maman. Je suis un peu anxieuse, tant de monde, rahhh, j'aime pas les foules de personnes, ça a le don de mettre mal à l'aise, je bafouille et rougis facilement alors. Maman et moi avons visité la nouvelle maison. Elle est super, je ne peux pas le nier et puis, elle est vraiment grande ! c'est autre chose que notre ancien appart' ! oh ça pour sûr!
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-Jim, tu vas me lacher où, je serrai obliger comme à mon habitude de te botter les fesses, et je t'assure que quand tu aura 40 ans, ton postérieur sera tout ramollis, et tout bleu des coups que je vais te donner ! et tu auras intérêt à t'accrocher pour trouver une femme qui assume le fait de voir une telle horreur tous les jours dans son lit ! ce qui est encore peu dire...
Jim me regarda bizarrement.
-Allez avoue.
-Quoi? dis-je, légérement fatiguée, étouffant un long baillement dans une main.
-Je suis sûre que tu serais ravie de le voir tout les jours dans ton lit, mon joli postérieur...
-C'est bon, tu m'as définitivement dégoutté. Beurrrrk, parle pas de malheur, je meurt si je vois ça dans mon lit !
-Ah ouais ? t'aimes pas mon postérieur ? bah alors regarde ce que je vais faire au tiens! dit il, en m'envoyant un coup de pied au cul. J'ai décidé de faire ça tout les jours comme ça, ton postérieur sera semblable au mien quand tu atteindras la quarantaine, et alors, tu sera bien heureuse de pouvoir encore avoir un homme magnifique dans ton lit!
- Plutôt dormir seule ! dis-je dans un éclat de rire ironique, qui eut le don de chauffer les oreilles à Jim, qui se jetta sur moi, et me fit basculer du fauteuil s'en remord. Je m'éfondrais à terre, sur ma hanche droite, tout en réprimant un cri. Ouch !
-Hey ! c'est quoi cet accet de violenterie ? méchant !
-Idiote.
-Obsédé.
-Allumeuse !
-moi ? allumeuse ! mon cul ouais !
-Bon, je sais pas toi, mais j'en ai pas mal marre de parler de postérieur, dit il dans un sourire, si on parlez de choses plus... sérieuses ?
-Comme quoi ?
-Sara... tu le sais bien... à moins que tu ne sois complétement aveugle doublé d'une simple d'esprit.
-Euh, non, mais, je ne vois pas, mais la seule chose que je sais c'est que j'ai vraiment faim... viens on va manger.
-Quoi, tu veux pas que je l'hurle sur les toits non plus, et puis arrête de penser à ton estomac, vorace.
-Rahhh, Jim ! t'es pas drôle en plus, j'ai faiiiiim, je ne réfléchis jamais convenablement quand j'ai l'estomac vide !
-Ok ! ok ! la seule chose que tu trouves à me dire quand je te dit "je t'aime" c'est "j'ai faim" ?!
-Excuse moi, mais ca me paraît évident, moi aussi je t'aime, tu es mon frère Jim, et pardonne moi de crever la dalle !
Un silence lourd s'installa entre nous, et la mine sérieuse, et la voix tremblante il repris.
-Tu n'es pas ma soeur Sara, tu ne l'es plus, plus maintenant, je ne ressens pas cet amour là, enfin Sara, ne fais pas l'idiote ! arrête ! c'est sérieux, là ! dit il, en me reprochant ma mine exaspéré. Je ne fais pas l'idiote, seulement, je ne sais quoi lui répondre alors j'essaie tout simplement de changer de sujet.
-Jim... s'il te plaît.
-Ah oui, c'est vrai, j'oubliais ? tu préfère l'autre ? qu'est ce qu'il a de si interressant ?! ah 'joubliais ! je suppose que ton appolon sait faire jongler l'eau entre ses doigts ! A moins qu'il ne t'ai converti à d'autre pratique qui doivent assurément te plaire dix fois plus... alors il est comment au pieu... ?
-Ne parles pas de lui comme ça ! Et puis, ne parles pas de moi comme ça, non plus !
-Ne me dit pas que t'ai tombé amoureuse de lui, alors !
-Je ne suis pas amoureuse de lui ! et je ne l'ai jamais dit, espèce de triple idiot !
-Alors prouve le moi.
-Mais qu'est ce que tu veux que je fasses ?! que j'hurle "je n'aime pas Asaliah !" ? on a plus deux ans Jim, c'est finis ce temps là, où je te boudais parce que tu embrassais la petite voisine !
Il se pencha vivement vers moi, me laissant coite de surprise, et m'attrapant les bras, se pencha m'éffleurant les lèvres, mais d'un coup d'épaule, je me dégageais et recula vers l'âtre de la cheminée, en baissant la tête.
-ok, ... ok, j'ai compris.
Je l'observe, la mine sombre et fermée, se lever, les poings légèrement crispés, et partir en direction de l'extérieur. Merde ! ca avait si bien commencé, je lui ai raconté toute l'histoire avec Asaliah, je pensais qu'il comprendrait, mais il ramène toujours tout à lui ! toujours ! ce qu'il m'énerve !
-De toute façon, Jim, tu es borné ! plus bourru qu'une mule ! et puis ! c'est ca ! m'écoute pas ! vas t'en ! je veux plus te parler !
Je balance alors avec rage le coussin, qui rate de trois mètres la porte. Je n'ai jamais sut viser de toute façon.
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-Elle est adorable ! viens là, mon ange, ohhh, mais qu'est ce que tu ressembles à ton père ! ahh ces yeux... combien de fois les ais-je vu pétiller ! ah, comme je suis heureuse de te rencontrer ma petite fille !
-Euh. Maman? tu va l'étouffer... euh.
AHHHH, iouuuf, je n'aurais jamais pensé qu'une femme si petite ai tant de force dans les bras! je contemple ma grand-mère, Molly, en essayant de cacher mon étonnement. J'aperçois un homme derrière elle, les cheuveux gris, encore quelques mèches rousse persistent, un sourire étincelant, ah non ! j'espère que lui non plus ne va pas essayer de m'étouffer, je ne supporterais pas deux fois cette prise de catch ! nan mais c'est vrai, elle pourrait mettre KO un catcheur comme ça ! sans déc !
-Bonjour. lançais-je timidement à l'encontre du vieil homme. Il s'approche et me serre doucement dans ses bras. Ouf, ça fait du bien de respirer, je sens que je vais m'entendre avec lui, nous avons les mêmes principes moraux, car essayer d'étouffer sa petite fille dès la première rencontre... ouaip, chacun son truc !
Puis, tout à coup, ils arrivèrent tous, dans un pop, à quelques secondes d'écart, et tout devint brouhaha, les rires, les acolades, les reproches, tout ça m'étouffe. Je sers des mains de tout côté, salut des personne que je n'ai jamais vu, repère avec un léger sourire une bonne dizaine de têtes rousse. C'est sûrement de famille ! Puis, une petite voix m'interpelle.
-Sara ! sortant de la cohue, Liz m'attrape la main et me tire, voyant mon trouble face à tout ce monde vers un coin reculé à l'orée d'un petit bois de pins. Nous nous écroulâmes sur un petit blanc, chauffé par le soleil, laissant échapper un gémissemant de contentement.
-Tu avais l'air perdu dans toute cette foule ! hahahahaha, ça se voit, que tu n'a pas l'habitude ! mais tu apprendras vite à t'échapper de ces repas ennuyeux ! il y a tellement de monde, que personne ne verra que nous ne sommes plus là !
-Tu es ma sauveuse ! dis-je dans un petit rire contrit, cette fille aux cheuveux si blond et aux yeux si noirs me plait vraiment, je sens qu'on va s'entendre.
-Dis moi, où était-tu durant tout ce temps ? quand ils t'ont retrouvés et que papa est rentré... il n'a rien voulut me dire ! et c'est pas faute de l'avoir soudoyé ! j'étais inquiète, je me disais que la première amie que je me faisais disparaissait déjà... fiuuu mais je suis heureuse de te voir saine et sauve ! tu sais dis moi si je te gêne je parle tellement quand je m'y met, un véritable moulin à parole, mais le truc c'est que j'ai appris à parler pour deux ! c'est que mon frérot et mon père sont pas très bavard, alors il faut bien apprendre à meubler les blancs !
Cette fille aux teint halé ma plait de plus en plus! tout un tourbillon de charme cette Liz, mais très bavarde faut l'avouer !
-Comment ça... tu n'as pas d'amis? toi, tu semble pourtant si sociable... commençeais-je changeant subtilement de sujet. Je n'ai pas très envie que tout le monde sâche, enfin pas encore.
Elle rougit et baissa la tête tout à coup, se fermant, ne prononçeant plus rien. Je me sens mal à l'aise; j'ai était un peu trop indiscrète... ? Merde!
- Excuse moi Liz, si j'ai était indiscrète, je ne l'ai pas fait exprès.
-Ce n'est rien, mais c'est vrai, je... je n'ai pas d'amis.
-Alors mon jugement est juste, les sorciers sont très idiots pour ne pas voir le charme et la gentillesse là où elle se trouve !
-C'est gentille.
-C'est la vérité. Tu sais, moi par contre, je ne suis pas très sociable.
Sans que je ne m'en rende compte, je lui raconte déjà, Elie, Jim, Mike, notre rencontre, ma difficulté à me faire d'autres amis... elle a le don de mettre les gens à l'aise cette fille.
-Tu as de la chance, tes amis m'ont l'air merveilleux...
-Je te les présenterais, et puis, tu vas pouvoir rencontrer Jim, tout à l'heure, tu vas tout de suite les aimer, c'est les meilleurs potes qu'on puisses avoir !
Elle me fit alors un grand sourire renversant, qui me mit un peu de baume au coeur. C'est bête qu'elle doive retourner à son école de sorcier demain ! et oui, elle n'est rentré que pour le week end, pour cette grande fête, son directeur lui a donné, à elle, son frère et Seb', le droit de venir participer à cette fête, enfin si j'ai bien comprit ce qu'elle vient de m'expliquer.
-Je ne sais pas si tu voudras rester mon amie longtemps aussi, Sara.
-Pourquoi dis tu ça, si je veux être ton amie, je le serais, et tu n'a pas le choix !
Elle rit doucement et entame d'une voix triste qui me fait de la peine.
-Je ne l'ai jamais dit à personne, mais tout le monde est bien sûr au courant. Je crois que papa le sais aussi, mais il fait semblant de ne rien voir, de ne entendre, car apparement ça à choqué beaucoup de personne, surtout les belles fréquentations de la haute bourgeoisie de mon père. Tu sais dans les familles de riches, tous se connaissent, on élève les enfants ensemble, on fait plusieurs diner ensemble dans le mois... et tous sont, par conséquent, au courant des petites rumeurs qui courent. Et quand celle là s'est répendut, ça à jeter un voile de honte sur la famille. Déjà que mon père a eut du mal à réinstaurer le respect de tous, pour le nom Malfoy, alors maintenant, tous parlent sur notre dos, et en particulier sur le vilain petit canard de la famille, qui n'est nul autre que moi.
-Cela ne fait que quelques jours que je te cotoie, Liz, et je n'ai aucune idée ce que tu veux dire. Seulement, je te trouve vraiment sympa, et je comprend pas pourquoi tous te détestent.
-Je suppose que je vais tout te raconter, puis, je vais me mettre à pleurer, tu vas être tellement dégoutté par moi, que tu vas t'en aller et me laisser seule, puis j'irais me souler la gueule au bloody mary et je me baignerais nue dans le lac pour finir par me noyer seule, et peut être que je serais un bon repas pour les poissons, et personne pour me repêcher. Parce que le seul prince charmant que j'ai ne m'aime sûrement pas, et c'est là toute le problème,... je suis devenut une sorte de recluse à cause cet amour...
-C'est une des choses que j'ai souvent pensé, je me faisais des récits assez similaires, me disant que je finirais seule au monde où un truc du genre, mais j'en paralais à ma mère et ça c'est toujours arranger, à la seule différence que je préfère me soûler à la vodka. Elle me fit un petit sourire.
-Très bien, je vais tout te dire alors... dit elle, la mine tranquille, d'un geste vague de la main, elle fit apparaître un lourd verre carrée en cristal rempli d'un liquide ambré.
-Wisky ?
J'acquiesais de la tête, et au même geste vague de la main, elle fit apparaître un verre similaire au sien rempli du même liquide ambré. Elle avala une petite gorgé de sa boisson.
-C'est une très longue histoire.
-J'aime bien les histoires.
-Bien, puisque tu me sembles si gentille, je... je vais tout te raconter... mais pour cela il faut déjà que je te parle de ma mère, pour après te parler de mon oncle... Quand papa eut 18 ans, il est partit s'installer en France pour faire des études poussé de duel. C'était un art magique qui le passionner depuis son entrée dans le monde magique. Et surtout depuis la mort de Voldemort et la montée des protestations et des attentats de partisans du mage noir. Car, quand le grand mage est mort, il n'a pas emporté avec lui, ses partisans,en effet, ses mangemorts, se sont tapis dans l'ombre, attendant les moments propices pour attaquer ci et là, laissant sur le monde magique un voile d'inquiétude. Tout le monde sait bien, qu'il n'attendait qu'une seule et même chose: l'héritier de Voldemort. Enfin bref, mon père s'en est toujours voulut de la mort d'Harry je pense, et il est partit en France dans l'objectif de devenir le meilleur duelleur d'angleterre, il souhaitait ardement déniché ce fichu héritier pour le mettre hors d'état de nuire. Il a travaillé d'arrache pied avec un professeur particulier durant un an. Puis durant la seconde année, il s'est mit en tête de dénicher cet héritier avant les mangemort, pour l'anénantir avant sa monté au sommet. Il s'avéra malheureusement que ses recherches fut vaine, et découragé, il repartit en France, et continua ses cours, et ses études durant encore 2 ans. Puis, il repartit en France, et s'installa dans le domaine Malfoy qu'il prit soin de restaurer. Il s'engagea dans une escadrille d'auror, qui surveillait de prêt et stopper émeutes et attentats contre les moldus et les sorciers d'origine moldues. Ce qu'il m'a raconté par la suite est assez trouble, il m'a dit avoir rencontré l'héritier, qu'il l'avait reconnut à son aura, dès le premier regard. Il l'a rencontré bêtement dans un café de la rue de traverse, et il s'était avéré que cet héritier ne fut au courant de rien, et quand mon père voulut se battre contre lui, il n'en fit rien, comprenant que cet héritier ne savait encore rien de sa mission future. Il m'avoua par la suite que l'héritier en question était en faite, une héritière, encore trop jeune pour connaître son rôle, elle n'avait à l'époque que 19 ans. Par la suite, il est tombé amoureux d'elle, et de cette union, naquit, mon frère, Axel et moi. Je n'ai jamais connût ma mère, il m'a dit qu'elle était morte durant notre naissance mais je savais au fond de moi qu'il mentait... il nous mentait, à moi et Axel, il nous cachait quelque chose. Il a finit par m'avouer un soir, le jour de l'anniversaire de la mort de maman, qu'elle n'était pas morte à notre naissance mais un an plus tard. Je le savais qu'il nous avait mentit, car des fois, sans que je ne m'en rende compte, des effluves sauvages me revenaient en mémoire, un parfum suave que je n'arrivais pas à replacer, ainsi qu'une chanson, une chanson terriblement douce... et le jour où il m'a avoué, que c'était lui... lui qui après avoir mesuré le danger que représentait ma...
Liz s'arrêta brusquement, et je tournais la tête vers la droite. J'entendis la rumeur de bruits de pas étouffés par l'herbe. Un silence religieux s'installa, et quelques secondes plus tard, quatre jeunes gens aparaissaient. Liz soupira, et je comprit qu'ils n'avaient rien entendus de la conversation vu qu'ils étaient eux même en pleine discussion.
-Mais, et les moldues, mon gars, elles sont plus bonnes que les sorcières, allez dit... ?
-La seule sorcière que j'ai vut pour le moment c'est Liz, et je dois dire qu'elle est très jolie, mais je suppose que les sorcières sont moins faciles.... ahhh, si on est insistant avec elles, elles peuvent te lançer un bon sort et ça calme tout de suite, alors que les filles moldues, quelques belles paroles, un doux baiser, et hop, c'est dans la poche, elle sont totalement incapable de te repousser ou de te dire "non" !
Je fixais mon regard sur Jim, il se croyait interressant à raconter ses prouesses avec les filles, son petit regard lubrique, m'énerva et je lançais nonchalement.
-Ah, oui... tu te crois si séducteur ? la dernière fois, que t'a essayé de m'embrasser, j'ai pourtant crut t'entendre geindre, le pauvre me trouvais trop violente... c'est vrai que je t'ai quand même expédié trois mètre plus loin avec ma baffe... c'était un vol plané... mmmh... magistral ! dis je dans un claquement de doigt. Alalala, tu m'a fait l'effet d'une vrai couille-molle.
Rien qu'au regard que me lança Jim, je sentis que j'étais allé trop loin. Alors essayant de me rattrapait je lancer un "t'es suscpetible ! je ri-go- lais ! tu devrais avoir l'habitude depuis le temps, non ?"
Seb ricanna, dans ma direction, et je l'observit, l'air hautain de la fille qui sait ce qu'elle fait.
-Quoi, t'es jaloux Seb, t'aurais aimé que je te traite de couille-molle pas vrai ! allez avou le à tous ! tu es un vrai petit cochon qui aime se faire frapper ! je t'ai vut hier soir, matant une bd S-M, allez maintenant que tous le savent, ne sois pas gêner !
Bon, je n'ai que quelques peu altérer la réalité, en fait... nan, en fait j'ai complétement mentit mais c'est si bonnnn !
Les deux autres gars qui étaient à côté de lui éclatèrent de rire et le charrièrent un long moment, tandis que Seb s'empourprait de plus en plus, et me traitait de ...oh c'est trop grossier pour être dit... enfin bref.
Liz, était resté silencieuse dans son coin, et ne disait rien, elle semblait gêné, allez savoir la raison !
Je m'approcha de mon cousin, et lui frottant vigoureusement le crane je minaudait un " bon tu me présentes, petit cousinet... ?"
Il me murmura un "dégage sale moldue" inaudible pour les autres et me présenta d'un air totalement indifférent.
-Sara, voici Axel et Yuri, les frères de Liz.
Les frères ? je tournais mon regard vers Liz, qui baissa la tête vivement. Ne m'avais t'elle pas dit qu'il n'était que deux ? Axel ne ressemblait pas trop à sa jumelle, notais-je mentalement, un gars plutôt grand, les cheuveux noirs et légérement bouclé, les yeux gris, une mine souriante et avenante, bien qu'un petit sourire narquois ( pas mal , mais faudrait qu'il oublit le tit sourire en coin, ça lui va pas au teint... il me fait penser à seb, avec ce sourire ! argh !) Je tournais la tête vers Yuri, et sans m'en empêcher, je rougis un peu, mmmmh, il était pas mal... pas mal du tout ! grand, le teint plutôt foncé, les yeux en amande et d'un brun ambré, les cheuveux lisse et très noir, un petit sourire innocent aux lèvres, très classe, avec beaucoup d'allure. Ca ne se voyais pas vraiment que Liz, Axel et Yuri étaient frères et soeurs, car bien qu'une légère ressemblance unissait les deux jumeaux au niveau de la forme des yeux, du nez et de la bouche, il fallait avoué queYuri était leur total opposé, ça pour sûr!
-Enchantée, dis-je ne leur tendant la main tour à tour.
Nous passâmes le restant de l'après midi à blaguer et à jouer à des jeux idiots, comme boire un verre le plus vite possible, ou alors monter le plus haut à un arbre, avec une seule main, ou bien celui qui chanterait le plus faux... mais l'histoire de Liz me trota dans la tête durant toute cette après midi, me rendant anxieuse, je ne sais pas vraiment pourquoi, mais j'avais peur d'entendre la suite...
Quand la nuit tomba, on finit par tous rentrée vers la maison. Quand maman nous aperçut, elle fonça vers nous.
-Sara ! ça va pas de disparaître comme ça ! tu m'a fais peur ! je croyais que tu étais re-partie !
- Du calme 'man, on était partie un peu plus loin, pour faire plus ample connaissance, y'avait trop de monde là ! dis-je en faisant la moue.
-Bien, mais rentrez vite, et puis, tu as raté le professeur Dumbledore, et Mc Gonagall, et puis, aussi la famille Despray, et puis...
-Ok, ok pardon maman. Je m'excuse, allez viens, on va rentrer, tu voudrais pas prendre froid, allez viens rentre ! dans un rire je en la poussant jusqu' à la porte d'entrée tandis qu'elle ronchonnait et me faisait des reproches.
-Moi aussi je t'aime ! lui dis-je en lui collant une biz baveuse sur la joue, elle se frotta la joue la mine écoeuré et me lançant une petite tape sur la tête, comme quand j'étais petite et que je l'embêtais trop, quand elle était occupée.
Tandis que je passais le pas de la porte, un éclair roux me zébra la vue, et deux paires de têtes similaires se plantèrent devant moi, me dévisageant, un petit sourire amusé aux lèvres. Maman rit et s'écarta, et moi plus gênée que jamais je continua à fixer les deux étrangers, et je pense que je devais arborer une mine complétement larguée car ils eclatèrent de rire, dans un timing similaire ce qui eut le don de me faire rire nerveusement, mais vous savez les rires nerveux du genre "hihihi", enfin les rires complétement idiots qui ne dure qu'une demi seconde ! et qui donne à la personne très peu de classe et de contenance ! enfin, bref, je laché un petit rire dans ce genre, et je me sentit encore plus conne que deux secondes auparavant. Je finis, toute rouge, avec une seule envie, partir me caché dans les jupons de maman. Ce que je m'abstint de faire, mais je dut me faire force pour ne pas partir en courant. Sous les rire idiots des deux jumeaux (y'a beaucoup de jumeaux chez les sorciers, vous trouvez pas ?), je me refis une mine plus intelligente, et avec mon air le plus humble je leur tendis la main.
-Désolée, je ne vous connaît pas, mais je déduis facilement que vous faites partis de la famille Weasley, vu que vous portez comme tous, une tignasse des plus flamboyante, enfin bref, ravie de faire votre connaissance. dis-je d'une traite, sans reprendre mon souffle, ce qui fit pouffer Jim derrière moi, je lui lançais une oeillade meutrière et attendit qu'un des deux roux me serre la main.
-Sara c'est ça? dit un autre roux qui arriva par derrière (ouuu tout ce orange, j'ai le touuuurnis...) Ne fais pas attentions à ces deux idiots, ils n'ont pas évolués avec le temps, ils sont restés coincés au stade de l'adolescence, ingrate je dirais chez eux.... enfin bref, Bill.
Je lui serra la main avec empressement, me sentant quelques peu soulager qu'on me prenne enfin au sérieux.
Les deux jumeaux finirent par se présenter, non sans avoir auparavant dit quelques anneries, qui me fit beaucoup penser à maman quand elle boit un verre de trop. Des oncles bien sûr ! fallait-il s'en douter ! mais pas n'importe quels oncles, des oncles vendeurs de farces et attrapes ! ouuuuh, il va falloir que je m'entretienne avec eux, à propos d'une certaine petite vengeance, nyark !
La soirée se passa dans une atmosphère festive, certains (Weasleys) étaient assis près du bar à boire tout leur soûl, certains, dont maman et moi, étaient assis près du feu à écouter les petites anecdotes de la vie de tout les jours des uns et des autres. Sans m'en rendre vraiment compte, je commençeais déjà à m'habituer à cette vie famiale, je me sentais vraiment à l'aise parmi eux, à les écouter ricannaient et se chamaillaient. C'était comme si j'avais retrouvé un père, car tous me traitaient avec la plus grande affection, et particulièrement Bill, que j'affectionnait de plus en plus. Quand on m'annonçea qu'il repartait tous durant la semaine pour reprendre leur travail, cela me fit de la peine, bien que par orgueil je me retint de leur en faire part.
Vers les minuits, tous partirent se coucher, et je restais seule, allongé la tête sur le ventre de maman à observer les langues de feu me frolaient le bou des pieds. Absorbé dans mes pensées, qui voletaient d'un sujet à l'autre, passant d'Asaliah à Jim, et de Liz à ma famille, faisant un petit arrêt sur la case Elie, je sentis plus que je ne vis la tristesse de maman. Me relevant sur les coudes, je la vit m'observait une longue minute sans ne rien dire. Baissant la tête puis la relevant je la questionna.
-Tu es triste, maman ?
-Oui. Son ton catégorique me fit une pointe au coeur, et je vint me coller comme un chaton près d'elle, posant ma tête sur son épaule, et lui caressant les cheuveux machinalement.
-C'est à cause de moi ?
-Oui.
Mon regard se figea.
-Qu'est-ce que j'ai fait ?
-C'est idiot, si idiot, ce n'est pas ta faute, mon ange... mais, il y a des fois où tu lui ressembles tellement que cela me brise, ça m'étouffe, et je sens que je me bloque, et devant moi, j'ai l'impression de le revoir, car je me perd dans ton regard... et quand je retrouve mes esprits, je vois qu'il n'est plus là, et que derrière ce regard, ce n'est pas lui, c'est toi, cette couleur si particulière, cette intensité, tes expressions... ce n'est pas lui, et je ne dois pas l'oublier...
-Ca ne te fait pas plaisir, que je lui ressembles... ?
-Bien sûr que cela me fait plaisir, car quand je te vois, quand tu ris, quand tu es triste, ou quand tu te moque, je le revois en toi, et c'est le plus beau cadeau que tu puisses me faire.
Ce qu'elle me dit cette nuit là, je le garde pour moi, pour moi seule, car c'est sûrement la plus belle chose qu'une mère puisses dire à sa fille.
xxxoxxx
Je laissais maman au bord de la cheminée, voguant le sourire aux lèvres, dans le royaume des songes. Une folle idée me germant dans la tête, je me devais d'aider maman, de m'aider moi même... Je monta les escaliers, le plus doucement possible et ouvrit avec lenteur la porte de ma chambre, espérant ne pas réveiller Liz qui dormais avec moi ce soir (par manque de place). D'un coup de rein je fis valser mon jean vers l'arrière, et enfila un débardeur. Je me glissa dans le lit, et tourna mon regard vers la gauche où les yeux ouvert Liz, observait le vide. cela me surprit et je l'apostrophait, légèrement inquiète.
-Ca ne va pas Liz ?
Elle tourna la tête vers moi, et m'observa d'un regard terne et vide, quelques secondes, dans un silence de mort. Puis, elle se mit chantonner d'une voix frèle, et je me demanda alors, si elle n'avait pas but un verre ou deux de trop.
-Cela se passera le jour où la lune éclairera d'une lumière pure la vallée des songes, le jour où les trois planètes s'aligneront en une parfaite droite, d'un commun accord entre le bien et la mal, il renaîtra de ses cendres, plus puissant qu'il ne l'a jamais était. De la naïveté d'une femme, de l'amour d'une fille, du fruit d'un alchimiste, il renaîtra, perturbant le passé, le présent, le futur. A partir du troisième jour, suivant la pleine lune, le décompte commencera, le bien et la mal s'affronteront, plus puissant que jamais. Les deux héritiers, à leurs apogées combattront, et de ce jour donnait, le noir, le blanc, la paix, ou la guerre, seul eux décideront de l'avenir...
Un silence meubla la fin de sa tirade, tandis que moi, les yeux écarquillés, je l'observais comme une bête curieuse.
-C'est ce qu'elle disait toujours, je l'entendait le répétait, je n'avais qu'un an. Je m'en souviens parfaitement maintenant... c'était sa, la chanson.
-Mais qu'est ce que c'est censé dire ?
-Je n'en sais rien, on dirait une sorte de... prophétie. Elle la chantait toujours, je me souviens des accents suave, mais la chanson ne s'arrête pas là... j'ai oublié la suite, elle aussi apparament.
-...
Des pensées s'entremélaient en tous les sens, des tas de choses se superposaient à la chanson dans mon esprit, essayant d'établir une sorte de lien logique, sans pourtant aboutir à quelque chose de concrêt.
-J'ai retrouvé son journal, regarde...
Elle me tendit un carnet vert fonçé, je l'ouvris précautionnausement, et la mine concentrée, je me mit à feuilleter les pages jaunis par le temps. Elle me le reprit des mains et l'ouvrit à une page précise.
-Ecoute ça: Le 28 aout 2007, Aujourd'hui, une vieille femme bizarre m'a hélée dans la rue, me sentant gênée, j'ai accéléré le pas, quand je vit qu'elle me suivait, je me suis mise à courir comme une folle, priant pour voir Draco tourner au coin de la rue, et me voir, avec cette vieille folle au trousse. Ne le voyant pas accourir et surtout voyant que j'étais arrivé dans de sombres ruelles, je me suis tourné vers la femme et me suis mise très en colère, lui hurlant de me laisser tranquille et de na pas me suivre. J'avais les nerfs à fleur de peau, il faut me comprendre, cela fait maintenant 3 ans que c'est comme ça, des gens bizarres me suivent, me disent bonjour, me demandent de les suivre, si ils peuvent m'embrasser, ce sont tous des sorciers bizarres, malfamés, inquiétants. Bref, la femme m'a sourit, avec amusement et a commencé à chanter de plus en plus fort cette sorte de comptine... "Cela se passera le jour où la lune éclairera d'une lumière pure la vallée des songes, le jour où les trois planètes s'aligneront en une parfaite droite, d'un commun accord entre le bien et la mal, il renaîtra de ses cendres, plus puissant qu'il ne l'a jamais était. De la naïveté d'une femme, de l'amour d'une fille, du fruit d'un alchimiste, il renaîtra, perturbant le présent, le passé, le futur. A partir du troisième jour suivant la pleine lune, le décompte commencera, le bien et la mal s'affronteront, plus puissant que jamais. Les deux héritiers, à leurs apogées combattront, et de ce jour donnait, le noir, le blanc, la paix, ou la guerre, seul eux décideront de l'avenir..." J'ai eut si peur, je l'ai crut folle, si folle, je m'en veux tellement maintenant... mais je croyais qu'elle me voulait du mal, alors je lui ai envoyé un sort, sans vraiment le faire exprès, du seul fait de la pensée. Est-ce que je suis en train de devenir folle ?! comment ais-je fait ! personne ne m'a jamais appris la magie par la pensée ! j'ai si peur, cette comptine me hante l'esprit ! elle me torture, reviens la nuit hanter mes songes, c'est horrible il faut que cela cesse maintenant... et la femme, l'aurais-je tuée ?? Merlin sauve moi, Draco...
Liz s'arrêta fixa ses yeux brillant vers moi.
-Le carnet s'arrête là...
Une bizarre impression me prit à la gorge... étais-ce de la peur ? ou simplement de l'angoisse ? cela revient au même de toute façon.
-Liz, il faut que tu me racontes, la suite. Qu'est devenut ta mère ? pourquoi est-elle morte ? Comment ? je... peut être qu'a deux, nous pourrions résoudre cette chanson, elle est sûrement liée à ta mère, sinon pourquoi lui serait il arrivé une telle sorte d'aventure ?
-Je vais te raconter... Maman n'est pas morte de mort naturel, tu t'en doutes, n'est-ce pas. J'ai toujours crut moi pourtant qu'elle était tombé de balais comme papa me l'avait toujours raconté. Le jour de l'anniversaire de la mort de maman, 12 ans après sa disparition, il me l'a dit, il m'a avoué que c'était lui qui avait tué maman, et alors, j'ai put me souvenir parfaitement de son visage, aux yeux si noirs, aux cheuveux si long et noir d'encre, aux boucles entrelacés, à la peau si bronzé, à son allure de bohémienne, je me suis rappelé de tout, parfaitement de tout. Axel n'a jamais sut, papa ne lui a pas dit, je n'en ai pas eut le courage, personne à part nous deux n'a jamais sut, il l'a tué.
Je sentit mon coeur se tordre, et malgré moi, je lachais un petit gémissement de peur.
Elle reprit avec neutralité.
-Si il l'a tué, c'est parce qu'elle devenait de plus en plus violente, de plus en plus souvent en proi à des crises de folie et de délire, où elle se tordait de douleur, et parlait dans le vide. Papa avait de plus en plus peur, et il m'a dit, qu'un jour il se rendit compte avec horreur qu'elle lui parlait, .... à son maître défunt, qu'elle ne parlait pas dans le vide, mais qu'elle récitait des formules, et parlait à Voldemort. Un jour, où elle était dans une horrible scène de délire, elle essaya de le blesser avec un sort, lancée malgré elle, mon père ne dit rien, et l'endormit avec beaucoup de mal. Mais le lendemain, ça recommencea, en doublement pire, et voyant qu'elle s'était précipitée pour s'en prendre à moi et Axel, papa l'a assomé en essayant de l'arrêter. Il a frappé trop fort, elle est morte une heure après, juste avant elle a repris ses esprits... elle lui a parler, lui as dit des jolies choses... mais cela n'a pas empêché le ciel de nous la prendre... Je crois que papa s'en est toujours voulut, le temps n'a pas effacé sa blessure, il n'a fait que l'approfondir.
Elle s'arrêta une minute, respira à fond et reprit, la voix plus sûre.
-Sara, Axel n'est au courant de rien, il n'y a que papa et moi qui savons... n'en parle à personne, demain, si tu veux bien, nous iront à la bibliothèque du chemin de traverse pour essayer de se documenter sur Voldemort, et si les archives ont des éléments sur les héritiers probables... enfin cela m'étonnerait grandement... mais bon, on peut toujours essayer. Après avoir entendut l'histoire de papa, sa cause est devenut la mienne, maman n'était pas une héritière puissante, le prochain à renaître sera dix fois plus puissants et mieux surveiller, et je jure que je me battrais jusqu'à la mort pour l'exterminer. Tu m'aiderais à chercher des informations... ?
-Bien sûr, tu peux compter sur moi, Liz.
D'une voix tremblante d'émotion je la questionna une dernière fois.
-Je suppose que ce n'est pas pour cela alors que tous te détestent, pusique personne n'est au courant... tu en a beaucoup des secrets de la sorte ?
Dans un ricacannement elle lança:
-Les gens ne connaissent rien de la souffrance, ils n'ont aucun sens des priorités, ils se moquent, haïssent, se dégouttent d'une personne pour un rien. Maman avait un frère, un sorcier, qui épousa une moldue japonaise, ils eurent un fils, Yuri, tu sais mon sois-disant frère de tout à l'heure, mon oncle décéda durant une émeute de mages noirs, il s'est interposé contre ces saletés qui attaquaient des moldus, ma tante est morte durant cette émeute aussi, elle s'est trouvé au mauvais endroit au mauvais moment. Yuri avait 5 ans quand cela s'est passé, papa l'a de suite adopté, je pense qu'en faisant cela il voulait s'acquitter du meurtre de maman. Bref, Yuri est devenut mon frère officiel, personne n'est au courant, à part moi, papa, Axel et toi maintenant. Tous les autres pensent qu'il est notre frère, mon frère, il porte d'ailleurs notre nom, Yuri Malfoy. Le truc le plus con, c'est que je suis amoureuse de lui... c'est dégeullasse pas vrai... c'est que ce que tu dois penser, ' cette fille n'est pas normale !' tu aurais raison, ce n'est pas normal d'être amoureuse de son cousin, mais je t'assure j'ai tout fait, Tout ! pour essayer de l'oublier, rien n'a véritablement marché, la seule chose que j'ai récolté, c'est que maintenant il ne m'aime plus vraiment... je pense qu'il doit être dégoutter par moi. Je ne lui en veut pas, il a bien raison... et comme tous le monde pense qu'il est mon frère, pour eux je suis immonde, c'est de l'inceste... je le sais bien... mais je n'y peux strictement rien, pourquoi me haïssent ils tous? je suis pourtant si gentille avec eux ! je fait tout pour essayer de me faire apprécier, mais je suis un sujet tabou pour tous ! c'est dûr des fois, tu sais... tu as le droit toi aussi de me détester si tu veux.
je restais silencieuse quelques minutes, mais je repris, d'unevoix qui se voulai enjouée.
- Heh bien, ce ne serait pas très sympa de ma part, les sorciers, sont vraiment de sombres idiots apparement, tu sais, moi j'ai des tas d'amis un peu 'space' dira t'on... regarde Elie, quand on a atteint 13 ans, elle m'a persuadé de la laisser m'embrasser, elle voulait absolument savoir comment s'était avec une fille, ahahahaha, j'ai dit oui pour le bisous, mais pas pour plus ! les mentalités sont totalement différente apparement chez vous, nyark ! aimer son cousin... mouaif pourquoi pas ! c'est une idée, je t'avouerais que moi quand j'ai vut le mien, au tout début j'ai pensé 'pas mal !' mais quand j'ai vut son foutu caractère, je me suis dit 'quel crétin ! je perd rien...' ce ne sont sûrement pas des pensées très saines, mais bon, ... après tout, on n'a qu'une vie, et si t'as envie de bécoter ton cousinet, te gênes pas, tu t'en fou de ce que disent les autres, tu ne vie que pour toi après tout !
-Je sais bien, mais lui ne voudra sûrement jamais...
-Le lui as-tu jamais demandé ?
-Non, mais, il aime cette fille, aux cheuveux noirs et aux yeux bleu, Helena je crois... bien sûr, il n'y a a pas photo ! elle est si belle... et puis, tu te rend compte si je lui demande de sortir avec moi ? je suis sa cousine quand même !
-Toi aussi, t'es très belle Liz, ne doutes pas de toi ! Et puis, tu sais les mecs sont tellement pervers que même si tu es de sa famille et qu'il est pas amoureux il ne dira pas non, et après c'est à toi de le faire t'aimer ! bon, puisque t'as pas l'air décidé, si j'allais lui parler moi, hein ? ouaiiiiis ça pourraît être marrant, je vois ça d'ici ! dans 10 ans, j'ouvre un cabinet de psy Chez Sara la moldue, et tous les sorciers se batteront pour devenir mes clients ! héééé...
Elle ricanna et reprit:
-Oui, mais non, tu peux ouvrir ton cabinet, mais ne vas pas le voir, ça ne servirais à rien de toute manière...
-C'est toi qui le dit !
Puis, le silence combla la conversation, et nous fîmes, toutes les deux semblant de dormir, en proi à de profondes réflections.
xxxxx
-Sara ? dépêche ! faut qu'on y aille !
-J'arrive !
Liz m'observe, les lèvres crispées en tapotant son sac, tandis que j'essaie veinement d'enfiler un jean, je me prend les pied dedans, et m'effondre à terre, et puis je décide de finir de m'habiller là, sage décision ! Et oui, je me suis réveillée tard, la faute à ma tête trop pleine de réflections ! j'ai passé la moitié de ma nuit à converser avec moi même sur tous les derniers sujets de ma vie... depuis que j'ai rencontré tous ces sorciers, ma vie est complétement différente, je ne suis plus la petite lycéene banale à s'occuper de ses notes et de ses amours... quoi que pour les amours, je ne dis rien !
-Sara, je t'en prie, tu sais bien que je repart à cinq heures pour mon école !
-Rahh, mas tu pouvais pas te prendre une semaine de maladie ! au moins on aurait pas besoin de courir comme des folles ! quels idées ces sorciers de créés une école avec pensionnat obligatoire ! bande de crétin !
Liz ricanne en me voyant jurer contre mes bottines noirs que je n'arrive pas à boucler, quand je réussis enfin, je me lève, attrape une brosse et me massacre la tête en m'arrachant la moitié des cheuveux.
Ouffff, deux minutes plus tard, une tartine dans la bouche et mon sac dans l'autre j'étais fin prête à partir. Voyant Liz disparaissant dans l'âtre de la cheminée, j'avale ma tartine tout rond, et toussote en prononçeant l'adresse. Quelques secondes plus tard, en ouvrant les yeux, sur un gros tournis et un sacré mal de coeur, j'aperçois Liz apuyée contre un mur et me dirige vers elle.
-Viens, c'est par là.
Nous marchâmes en silence puis, Liz s'arrêta devant un édifice giganstesque qui me fit pensé aux Auditorium des plus grandes universités Anglaises. Un peu impressionné, je la suivit, zigazaguant enttre les portes et les rayons des immenses étagères en bois noir, ses doigts tressautant d'un livre à l'autre, mordillant d'un air concentré sa lèvre inférieur. Je l'imita et commençea ma recherche. Alors voyons voir... des tas de livres devant mes yeux, et pas vraiment d'idée fixe, comment faire, surtout, que les sorciers ne possèdent pas d'ordinateur, je pense, pour rechercher des ouvrages sur de thèmes précis. Bon, L'ère du pouvoir, non, je ne crois pas... Magrud ou de la magie noire, pas vraiment non plus... Le plus grand sorcier de tous les temps, mouaif, mettons de côté, mon regard fut attiré par un petit ouvrage de cuir bleu, qui passait tout à fait inaperçut à côté des gros pavés de mille pages. Je le saisit, et l'air concentré essaya de déchiffré le titre, à moitié effacé par le temps, Une prophétie peut en caché une autre, bizarre... bon je vais gardez on sait jamais.
J'entendit Liz poussait un petit cri victorieux tandis qu'elle tendait vers moi un énorme livre poussiéreux dont jamais personne n'avait du se servir. Je déchiffrais le titre (à croire que ces livres sont vieux d'un millier d'année !) Histoires des plus grands sorciers et de leurs héritages, j'ouvrit doucement le livre et me dirigeais vers le sommaire.... bon y'en a pas... ça m'étonne pas, après tout, ce livre doit être vraiment très vieux. Je l'ouvrit à la première page et resta bêtement à fixer les mots inconnus sur la page. Génial ! mais c'est écrit en quelle langue ?? le titre en aglais et le contenut en.. ?? y'a pas un léger beug, là ?
Je le tendit à Liz qui s'arrêta et ses joues perdirent leurs couleurs quand elle vit que l'ouvrage n'était pas écrit en anglais.
-Oh non ! ça va prendre des mois et des mois à traduire ! et si faut c'est même pas le bonnn.... arrrrrh, fait chier !
-C'est quelle langue ?
-Mhhh... je pencherais pour du latin... ou la langue des Anciens.
-Des anciens ?
-Oui, ce n'est qu'une légende tu sais, mais si tout le monde croit à Merlin, comme vous à Dieu, eh bien moi je te dis que les Anciens ont existaient, ils sont encore plus vieux que Merlin, ils sont... comme la base de la magie, ceux par qui tout commençea.
Ne m'attardant pas là dessus je reprit.
-Alors, tu dis quoi ? latin ? Ancien ?
-De toute façon la langue des Anciens est très proche du latin... c'est comme l'ancètre de cette langue, voilà tout, ca n'a pas bien de différence.
-Arghhh, si seulement j'avais écouté mes cours de latin au lycée, on n'en serait pas là !
-Vous faites du latin ?
-Là n'est pas le problème Liz...
Tout à coup, un flash me vrilla la tête... une idée germa dans ma tête et tout devint clair, la solution se tenait devant moi depuis quelques temps, mais je l'ignorais...
Je sais qui peut nous aider... je sais comment aider Liz, et comment m'aider moi et maman en même temps... toutes nos questions, nos réflections et nos interrogations convergent vers ce point, il sera sûrement les réponses à nos questions ! Je prit ma décision à la va vite et traina Liz dehors.
-Viens je sais qui peut nous aider à traduire ce livre !
-Mais attend on a pas emprunté légalement ces livres !
-Peut importe ! la bibliothèque ne crévera pas de nous prêtais trois livres ! avec tout ce qu'elle a !
J'eut une sueur froide en voyant un viel homme, avec un bagde de bibliothéquaire se mettre à hurler après nous, tandis que je lui passais sous le nez en tranait une Liz qui tentait de criait de piètres excuses, mais elle ne parvint qu'a hurler un " Scusez ouilllle ! " tandis que son pied butait violemment contre un bureau.
Je me sentit plus rassurée après que eûmes semés le vieux, et je continuais à courir doucement à travers le chemin de traverse, zigzaguant et bousculant sorciers et sorcières. Au bout de quelques minutes, j'aperçut le panneau délabré indiquait, Allée des Embrumes, je m'y dirigeais, sans ralentir, car je sentis que si je m'arrêtais rien qu'une seule minute je partirais en courant, et mes bonnes résolutions partiront en fumée.
-Non Sara, pas par là ! c'est interdit là ! c'est le quartier des mangemorts, là...
-Je sais très bien où je vais Liz, ne t'en inquiète pas.
Dans un soupir de compréhension, elle acquiesa, et je lui lachais la main pour qu'elle continut à me suivre plus facilement.
J'aperçut la devanture de la sois-disant boutique de très loin, reconnaissant la peinture que j'avais si souvent vu en rêve. M'arrêtant devant, je pris une grande inspiration et frappait d'une main lourde à la porte de bois noir.
xxxoxxx
-Si je comprend bien, tu t'es enfuie, puis comme ça, tu te dit "tiens si j'allais lui demander un peu d'aide, oh oui, quelle charmante idée !".Donc tu reviens, un petit sourire débile aux lèvres en pensant vraiment que je vais t'aider ?? Sérieux, tu te casse alors que tu m'avais promis de m'aider, tu es partie comme une hypocrite ! tu mijotais ça depuis combien de temps ?? Et tu penses que tu peux te pointer devant moi et me demander de l'aide ?? nan mais tu te le fou là où je pense ton bouquin à la con ! débrouille toi seule pour le traduire !
-Tu ne m'a pas écouté jusqu'à la fin, Asaliah, merde ! putain ! ce que tu peux être c quand tu t'y met ! En plus t'es grossier, alors tes insultes garde les toi en réserve ! J'ai dit "milles excuses pour ce geste inconsidér" c'est vrai j'avais promis de t'aider pour ta potion, mais je ne pouvais plus supporter d'être enfermée, enfin comprend moi, et puis je t'ai dit, que si tu m'aidais, je t'aiderais, promis juré !
-...
-Tu m'aides à traduire le livre, je t'aide à ta potion, mais en échange, je veux un peu de cette potion...
-Et qu'en fera tu ? demanda t'il.
-Je m'en servirais pour... un parent... murmurais-je, en détournant la tête.
Son regard devint presque noir, et il se mit à arpenter nerveusement le petit salon où ronflait un feu de cheminée dans l'âtre, je sentis plus que je ne vit qu'il commençeais à céder...
-Donc si je résume, tu acceptes de redevenir mon assistante pour la potion... en échange, je t'aide pour ce pavé, et je te donnerais un peu de la potion... est ce que tu as conscience du fait que fabriquer cette potion peux prendre des années... Sara, si tu me promet de m'aider, tu ne peux plus reculer, tu m'aideras jusqu'à la fin, et si je dois employer la force pour que tu ne partes pas s'en avoir conclut notre marché, sâches que je n'hésiterais aucunement.
Je pris soudainement conscience des conséquences de cet acte... ma liberté contre une vie. Cela veux dire, que je ne pourrais plus me débarrasser de cette tâche jusqu'à ce qu'elle soit accomplie... de toute façon, si cela devient trôt dangeureux ou s'il commence à devenir trop étrange, je trouverais bien une solution... je repartirais... seulement, cela pourrait engendrer des conséquences des plus indésirables... Je n'ai pas le choix de toute façon, si je veux pouvoir revoir maman heureuse un jour avec un père à mes côtés, je n'ai que ce choix là. Je déglutit difficilement et dans un sourire saisit sa main sur un "marché conclut".
-Parfait, tu m'as éviter d'autres recherches, de toute façon, si tu n'étais pas revenus je serais partis à ta recherche, je n'aurais pas abandonner cette potion si facilement, tu n'as fait que te jetter dans la gueule du loup plus vite que prévut...
-Hummm... j'ai la chance d'être tombée dans la gueule d'un loup plutôt séduisant alors... dis-je en essayant de détendre l'athmosphère que notre dispute venait d'alourdir. Puis je continuais dans un rire.
-Tu as conscience de la bétise que tu viens de faire ? tu vient de te coller pour un temps indéterminé une ado hystérique et bourré d'hormone au cul... humm, prends tu conscience de ton geste... je te plaint sérieusement... néhéhéh
Hihihihi son sérieux d'il y a une minute s'écroula sous mon petit rire psychopathe, lui collant une mine perplexe, tout a fait.... adorable !!! .........ça recommence ! nan c'est pas possible, si je reste près de lui pendant un certain temps... je vais finir par lui sauter dessus ! Il se peignit alors un air arrogant de l'air de dire ' Moi ? je suis imperturbable, un vrai glaçon...'
-Bien, tu vas aller rejoindre ton amie dans la salle où elle t'attend, dis lui de repartir, et surtout tu ne lui parles de rien..
-Bien, mais je devrais la revoir impérativement... c'est pour elle, la traduction du livre.
-Elle est scolarisée à Poudlard ? alors tu ne pourras pas la revoir avant les prochaines vacances de noël, et je doutes fort que la traduction ne soit achevée avant... c'est un très gros livre, et cela me prendra beaucoup de temps pour le traduire.
-Juste une remarque, si tu ne veux pas que je pète un cable, et que je reparte, tu devras me laisser rentrer chez moi le soir, la journée je t'aide, le soir je repart.
-Hors de question.
-Que... quoi ??
-J'ai dit non, on a passé un marcher Sara, tu ne verras ta famille que... le week end, je t'accorde ça, sois m'en déjà reconnaissante... pour trouver les ingrédients et la composition de cette potion, j'aurais besoin de ton aide à toute heure de la journée.
Grrr, tu pouvais pas le dire avant, triple idiot !
-Pfouu... très bien.
-Et tu n'informeras personne sur cette potion d'où tu es... invente quelque chose... ce que tu veux, mais veille à bien camoufler la vérité.
-Ok, ok ! est-ce là tout vos souhaits mon seigneur où désirez vous autre chose, une petite tasse de thé ? je fais très bien le ménage aussi ! ou alors je peux vous masser, vous avez du passer une dure journée...
Il tiqua nerveusement.
-Va rejoindre ton amie, et intime lui de partir vite, le quartier n'est plus très sûr quand la nuit tombe.
Je m'exécutais aussitôt et quand j'entrais dans la pièce, je découvrit la vieille, la baguette pointé vers Liz prononçant un truc du genre " oubliettes", et je me précipitais vers mon amie.
-Que lui avez vous fait ?
-Rien, elle est dans une sorte de bulle, elle a tout oublié.
-Au cas où ton amie aurait la langue trop pendut, il ne faut pas que l'on sache où je vit, sinon, il leur serait trop facile de m'atteindre. dit Asaliah derrière moi, avec un sourire narquois.
Dans un soupir, je priais Dieu de garder un oeil sur moi, après tout, je ne m'étais pas engagée dans la plus soft des affaires, fricoter avec un sorcier des plus douteux serait je pense la plus grosse bétise que j'aurais faites depuis pas mal de temps et ce qui n'est pas peu dire !
Dans un geste, il m'intima de monter me coucher, dans mon ancienne chambre. Avant que je ne passes le pas de la porte il m'apostropha.
-Sara, nous commencerons les recherchese demain, je vais t'emmener dans un lieu que tu connait bien je pense... la vallée des songes, ce lieux pourra sûrement nous aider à percer certains mystères.
La vallée des songes... n'étais ce pas la lieux que la comptine précisait ? le lieux où la personne de la chanson renaitrait... tout cela se complique de plus en plus. Arghhh, pour le moment prions simplement pour que je reste vivante, et que je ne lui plante pas mon poing dans la figure, il m'énerve ! à croire que je suis maso pour trouver séduisant un mec dans son genre ! nan mais n'importe quoi!
Je montais dans ma chambre d'un pas rageur, et saisit une feuille de parchemin et une plume. J'écrivit une longue lettre à maman où je lui expliquais tout, en ômetant bien sûr, le livre que Liz souhaitait qu'Asaliah traduise. Quand j'eut finis, je cachetais la lettre, et redescendit voir la vieille pour lui demander de la poster à l'adresse de mon oncle. Juste avant de remonter vers ma chambre, tandis que je passais par un corridor encore inconnus, un tableau m'attira l'attention, et je posais mon regard sur une femme magnifique, mais qui restais bizarrement immobile, comme les tableaux moldus. Etrange... oui c'était le mot, qui sciait totallement à cette peinture, cette jeune femme était empreinte d'une étrange beauté... des cheuveux noirs d'encre, des yeux tout aussi noirs, qui me faisait penser à des soupirails, et un visage des plus gracieux. Le seul élément qui me gênait était l'intensité de son regard, le peintre l'avait rendus inquiet, voir terrorisé, un long frisson me remonta du bassin à la nuque, juste avant de m'éloignais, et je baissais mon regard vers le nom de la femme, et je restais quelques minutes totallement déconfite. Son nom semblait brillais dans le noir comme pour me narguer plus facilement.
Je ne pouvais plus supporter tout ces secrets et me tournant vers la porte derrière moi, je la franchis avec nervosité. Remarquant avec soulagement qu'il n'y avait personne je saisit le carnet noir qui trainait sur le bureau d'Asaliah, accomplissant un geste que j'avais des centaines de fois voulut faire le mois dernier mais que la peur m'avait défendut. Je repartis, les sens en alerte d'un pas que je me voulais calme vers ma chambre, souhaitant ardemment en décourvir plus sur cette certaine Cile Talya Malfoy... l'ancienne héritière du Jedusor.
A suivre....
OUUUUUH ça se complique de plus en plus ! ce chapitre était assez long et un peu ennuyeux de mon avis, mais je me devais de révéler des infos sur les malfoys et cela va aller en se compliquant encore plus, dans la prochain chapitre, révélation, on en apprendra plus sur la mère de Liz, et sur les possibles héritiers du lord noir, bon désolée mais je n'ai pas encore pu caser la veangeance de Sara, mais mes chapitres sont déjà assez longs comme ça, ça aurait fait lourd si je l'avais casé là, alors par pitié ne me tuer pas ! je vais essayer de la caser plus tard... mais avouer que je ne pouvais pas faire autrement, la révélation sur les Malfoy m'a pris plus de place que prévus... et en plus avec la mystérieuse chanson... enfin bon. Je vous avouerais que quand j'ai décidé d'écrire cette fic, je ne pensais pas du tout que ça serait aussi sérieux, je me disais "je vais continuer dans le sens de mon autre fic", mais j'aime bien les histoires compliqués et saugrenues... héhéhé, alors j'ai laissé libre court à mon imagination qu'il faut tout de même calmer de temps en temps, sinon ça partirais dans tous les sens ! donc l'histoire se complique, mais ne vous inquiétez pas, tout se relis, il n'y a qu'a réfléchir un peu... Dans le prochain chapitre j'essaierais de faire plus de délire et le triangle Sara/ Jim/ Asaliah ne va pas aller en se simplifiant.. Lol ! Bon gros bizou à tous et j'espère que vous ne vous êtes pas endormis car moi j'ai bien faillis, .... . gomen ! Bon bah review!
