Salut à tous !
Merci à:
Allima,
Ranit's,
Gody,
Morri,
Alixe,
Beru ou bloub,
Les maraudeuses,
Sandrine Lupin,
Popov,
WendyMalfoy.
(excusez moi je n'ai pas le temps de mettre les réponses et je suppose que vous préférez quand même avoir le chapitre ce soir plutôt que d'attendre deux trois jours que je trouve le temps de les mettre)
Je vous adore tous ! et j'espère sincèrement que la suite vous plaira !
Chapitre 6 La Vallée des songes
Dans un plam sonore, je me laissais choir sur le lit, et d'une main tremblante, saisit le petit carnet noir. Avec un sourire, je remarquais l'état déplorable du carnet, le papier fin aux teintes jaunes, se déchirait et se cornait par endroit, les feuilles se détachaient et s'envolaient à la moindre secousse, des taches d'encre s'étalait un peu partout, et les feuilles étaient presque toutes cornées.
Je l'ouvris avec précaution, ne voulant en rien perdre une page au passage. Je le feuilleta pensivement, remarquant, une évolution dans son écriture, elle était tout d'abord large et plutôt précipité, puis fine et assez longue. Il avait dût commencer son carnet plutôt jeune.
Je me reporta à la première page, puis commençea ma lecture, quelques remords m'assaillirent, et je me sentit nulle de lire le journal de quelqu'un d'autre, mais je les ignorai délibérement et repris la lecture.
/ Le 1 décembre 2007.
Bon... je ne sais pas vraiment quoi écrire dans ce carnet, mais Cile ma dit que c'était très... "amusant" d'écrire sa vie là-dedans... peuh, un truc de fille ! seulement, vu que c'est elle qui me l'a offert, je vais faire un effort, je ne veux pas qu'elle soit en colère contre moi, après tout, c'est la plus gentille fille de la planète toute entière ! Alors je vais commencer, par le commencement, bon... j'aurais aujourd'hui, à 3 heures pile de l'après midi, mes 9 ans, et je serais enfin un homme, un vrai de vrai ! papa me l'a dit, " Fils à tes 9 ans, je te promet que tu m'aideras sérieusement à la potion d'Aurria, car je suis sûr qu'en grand garçon que tu es, je peux te faire confiance " , vous vous rendez compte ?! il a dit que je pourrais passer plus de temps avec lui, moi je dit que c'est sûrement le plus beau cadeau du monde ! enfin, après celui de Cile !! /
Ce premier mot, suffit à me rendre joyeuse, j'allais découvrir assurément des renseignements sur Cile. Je repris la lecture, me callant profondément contre les coussins de plumes d'oies.
/ Le 3 décembre 2007.
C'était tout à fait in-cro-ya-ble ! Papa m'a montré aujourd'hui une de ces expériences pour créer un ingrédient pour sa potion qui est introuvable normalement, normal, il n'existe pas ! il a fait chauffer son chaudron quelques minutes, puis m'a demandé de ralentir le feu, je l'ai fait de suite, puis, il a attrapé une pierre noire. Normal jusque là, mais là, il a jetté un sort à la pierre qui est devenut aussi lumineuse que des milliers de cristal ! puis, il a jetté la pierre dans le chaudron, et a rajouté dix-sept gouttes d'un liquide gluant... qui se trouve dans un de ces bocaux si bizarre où flottent des trucs pas vraiment humain dedans... c'était pas trop beau à voir, et l'odeur, ieeeeeurk ! rien que d'y penser j'ai envie de vomir ! ce que j'ai malheureusement fait, ... dans le chaudron de papa, et il m'a passé un de ces savons... mais c'était pas ma faute, enfin si, mais ça sentait si mauvais ! de toute façon, je pense que papa s'en fichait royalement que j'ai vomit, tout ce qui l'importe c'est ça potion, et moi, je la déteste cette fichue potion ! /
Mon sourcil s'éleva lentement sur cette exclamation, lui détestait la potion d'Aurria, Sa potion, Sa raison de vivre ? hemmm... quelle ironie !
/ Le 24 décembre 2007.
C'est génial, dans moins d'une heure, papa, Bertille et moi, on va aller passer le réveillon de noël chez Cile et Draco ! C'est trop biennnn ! ça fait trois semaines jours pour jours que j'ai plus vut Cile, elle me manque, je suis si content, j'espère que le cadeau que je lui ait préparé va lui plaire, espérons-le ! /
/ Le 26 décembre 2007.
Ahhh, il m'a fallut toute la peine du monde pour ne pas me mettre à pleurer... Je déteste pleurer, c'est encore et toujours un truc de filles ! ... apparement je ne sais faire que des trucs de filles ! car je sens que si j'y repense je vais pleurer, tsss quel trou du cul je fais, et puis mon cadeau était moche et tout rabougris, quelle idée d'avoir voulut lui offrir ça. Mais quand même, me jettait mon cadeau à la tête, ça m'a fait un choc... et puis, elle est devenut... grosse. C'est vrai, son ventre a doublé de volume, mais malgré ce ventre elle est toujours aussi belle, et c'est ma princesse ! Et si quelqun'un fait du mal à ma princesse, je le tuerais de mes propres mains ! /
/ Le 27 décembre 2007.
Draco m'a pris à part tout à l'heure, il s'est excusé pour Cile. Il s'est excusé qu'elle m'ait jetté le cadeau que je lui avais offert à la tête (ce qui m'a voulut une légère bosse, et une crise de larmes...) Il m'a dit qu'elle était nerveuse ces derniers temps, mais qu'elle m'aimait toujours autant. Je lui ai demandé pourquoi son ventre était si gros par rapport à elle même. Il a rit bêtement, et m'a dit qu'elle attendait des jumeaux, ... attendre des jumeaux... ça veux dire quoi excatement ? /
Plus les pages défilaient, plus elle était présente, cette Cile comptait apparement beaucoup pour Asaliah, et cela me fit mal au coeur, je me demanda ce que cela faisait de perdre une personne si chère à son coeur, à un âge si ... jeune. Enfin, moi aussi j'ai perdut papa, mais je n'était pas née, alors, je n'ai pas vraiment eut le temps de me poser de telles questions, mais lui... il a dut beaucoup souffrir.
/ Le 29 décembre 2007.
Hier soir, je me suis encore mit à pleurer ! et puis, c'était devant Cile ! et puis... mais, je la déteste ! elle était ma fée, ma proctectrice, ma grande soeur... je l'aime tant... elle va m'abandonner... pour lui, pour eux. Pour ces gosses qu'elle a dans son ventre ! ( c'est papa qui me l'a dit, il m'a dit qu'elle allait avoir des enfants, mais moi je veut pas !)et moi que deviendrais-je, si elle ne veux plus de moi ?? qui va s'occuper de moi ?? je ne veux plus rester seul avec papa, je le hais ! comment ais-je pu avoir un homme si insensible pour père ? pourquoi Cile n'est-elle pas ma mère ?? je les hais tous ! /
Une boule se logea dans ma gorge, sans que je n'arrive à la chasser, quel âge avait-il encore ? ah oui, neuf ans... un caractère déjà bien trempé pour un si jeune garçon. Avec peine, je remarquais les derniers mots si cruel et empreint de rage, l'écritude tremblait, et de sombres tâches ressemblant à des larmes avait dilués l'encre par endroit, ce n'était vraiment pas l'esprit d'un garçon de 9 ans qui transparaissait dans ces mots.
/ Le 3 avril 2007.
Cela fait plus de quatre mois que j'ai plus touché à ce carnet, j'étais trop occupé, et puis, je voulait me libérer de tout ce qui me rapproche de Cile, elle va faire sa vie, elle m'a dit il y a un mois de ça, qu'elle et Draco comptait se marier... je m'en fou, je m'en fou, je m'en fou, je m'en fou, je m'en fou, je m'en fou, je m'en fou, je m'en fou, je m'en fou, je m'en fou, je m'en fou, je m'en fou, je m'en fou, je m'en, fou, je m'en fou, je m'en fou, je m'en f.. /
/ Le 6 avril 2007.
Aujourd'hui, c'était son anniversaire, et je lui ai pas offert de cadeau, bien fait pour elle ! /
/ Le 17 mai 2007.
Bertille et papa se sont violement disputés hier soir, en effet, Bertille pense que je devrais fréquenter plus de jeunes de mon âges, mais à quoi bon, papa a raison, je n'en ai pas besoin, avec leurs jeux et leurs blagues débiles, ils sont loin derrière moi ! je suis beaucoup plus matûre qu'eux. Je n'ai pas besoin d'amis ! je n'en ai pas besoin ! /
Un crack sonore me fit sursauter, le bruit venait du seuil de ma porte. Avec précipitation, je soufflais la bougie de cire rouge, et blottit le journal sous l'oreiller, je me glissais sous la couette juste à temps, une seconde plus tard, je vit la porte s'ouvrir lentement.
Des pas résonnèrent doucement dans la chambre, et je sentit une présence à côté du lit. Je gardais les yeux fermés, je me sentais tremblais sans pouvoir faire autrement. La personne qui m'observait allait voir que je ne dormais pas ! Il fallait que je réagisses, similant un rêve agité, je me tournait sur le côté et blottit ma tête contre la couette, de manière a caché le tremblement de ma bouche et de mes paupières. Je savais pertinament qui m'observait debout devant le lit. Et s'il me voyait éveillé, il risquerait de découvrir le journal !
Je retins une exclamation quand je sentit sa main caressait mes cheuveux, et je serrais plus vivement la couette, pour cesser de trembler.
Une minute plus tard, il reprenait la direction de la porte, et quand j'entendit la porte claquait, je me redressa sur mon scéant et inspirait un grand coup.
FIUUUUUU je l'ai échappé belle ! J'ai vraiment crut que s'en était finis, s'il savait que c'est moi qui ai son journal... il me ferait la peau !
Bizarrement c'est sur cette pensée que je sombrais lentement dans une léthargie profonde.
xxxoxxx
-Tu es prêtes ?
-Oui.
-Bien, alors suis moi mais surtout quand nous y serons, je ne veux pas t'entendre, la moindre parole pourrait rompre l'enchantement.
J'opinais de la tête et l'observit remuait pensivement sa baguette autour d'un chaudron. Il finissais de préparer la potion qui nous ménerait à la vallée des Songes, qui bien sûr n'existait pas réellement, mais était un lieux où parfois quelques hommes s'égarait au milieux de leurs rêves. Ce lieux, ne pouvait être atteint que pendant le plus lourd des sommeils, durant un sommeil qui touchait pratiquement au coma. Ce détail me sembla étrange, vu que je l'avais déjà visité des centaines de fois dans mes rêves sans pourtant être dans un sommeil très lourd. Je fit part de ma réflexion à Asaliah, il tourna son regard vers moi, et je remarquais son air surpris.
-Oh ! mais de toute façon, tu n'y es jamais restée longtemps, ça doit être pour cela.
Sans vraiment être d'accord, je me contenta de sa réponse et le laissais tranquil, je m'assis sur un haut tabouret de bois, l'observant tourner et ajouter ingrédients sur ingrédients. Un détail m'arracha un sourire. Je venait juste de remarquer, que quand il était concentré, il avait toujours ce petit air blazé, et les lèvres pressés l'une contre l'autre. Il remarqua mon regard, et me fit un bref sourire, qui me laissa une impression de contentement. C'était sûrement le premier sourire franc depuis... que j'était partie d'ici.
Il m'arracha de mes pensées en me tendant une louche remplis d'un liquide transparent. Je la pris, et avala par petite gorgée la somptueuse boisson au goût sucré qui me fit tourner la tête.
Je lui rendit la louche et il but de même. Puis, je sentit un sentiment bizarre éclore en moi, comme si la chaleur de la boisson se répendait dans mes veines, alimantant tout mon corps d'une exquise sensation de sérénité. Il me prit la main et nous nous acotâmes au mur, et dans un soupir nous nous laissâmes choir à terre, où il avait pris grand soin de glissait des coussins et des couvertures pour nous tenir chaud. S'en vraiment m'en apercevoir, ma tête glissa sur son épaule, et je respirais longuement son odeur d'épice, me laissant bercer par sa respiration de plus en plus lourde.
xxxoxxx
Ce fut la fraicheur de la bruine qui m'éveilla. Dans un soupir, je relevais la tête, et observais Asaliah debout, son regard envouté par un lac d'azur.
J'entreprit de me lever, et il me vit enfin, il se pencha et m'aida à me mettre debout. D'un signe de tête, je le remerciais. Bizarrement, je ne me sentais pas l'envie de parler. Je n'en avais aucune envie, d'ailleurs même si je l'avais voulut, la force m'aurait fait défaut. Je fis quelques pas, et mon regard se logea sur la clairière que je connaissais si bien.
Je sentit plus que je ne le vit, Asaliah se raidir à mes côtés, et je tourna mon regard vers l'endroit qui le passionnait tant. Un long frisson aussi froid que la pluie me remonta le long du dos tandis que mes pupilles verte se fixait sur une petite silouhette instable sur une balancoire d'ivoir.
Je me rapprochais à petit pas, ne voulant aucunement troublé le jeu de la fillette.
Elle était là... où plutôt, j'étais là-bas... je me voyais me balançait de bas en haut sur une petite balancoire d'enfant. Des reflets rouge jouait dans mes cheuveux tandis que le ciel s'obscurssissait étrangement vite. C'était moi, je ne devais pas avoir plus de 7-8 ans, avec cette petite robe verte que maman m'avait offerte à mon anniversaire. Mes yeux étaient clos, et je semblait fredonnait une comptine aussi frèle que le vent.
Je tentais quelques pas vers l'avant, mais le jeune homme à mes côtés m'arrêta me retenant le bras. Il me fit un "non" de la tête. Je retourna mon regard vers la fillette, et avec horreur, je vit la lune éclairait tout à coup la scène, et le vit, cet homme encapuchonné, qui tendait une main hésitante vers ma petite silouhette.
Mais ce fut mon expression qui me fit peur, je vit mes traits prendre une lueur malsaine, ma bouche affichait un rictus amusé, et je vit mon double tendre sa main vers l'homme mais au dernier moment, avec horreur, je vit mes yeux prendre une coleur plus pourpre que le sang, et ma petite main blanche s'arqua, vers l'homme qui fut explusé dans un cri d'agonis loin derrière.
Je lachais un long cris quand je prit tout à coup conscience de l'identité de l'homme, et je me laissais choir au sol, secouait par des sanglots hystériques alimentait par cette pensée malsaine " j'ai tué mon père ".
xxxoxxx.
Je m'éveilla de cet horrible songe avec un affreux mal de tête, une lumière tapante illuminait mon lit, et mes paupières. je me redressa, et me mit à observer la chambre à coup d'oeil fiévreux. Elle était blanche, si blanche... un bruit étrange comme un coup de klaxon me fit vivement tourner la tête, et je vite une vieille femme, aux cheuveux en pétard mettre la main devant sa bouche, ses joues prenant une teinte honteuse.
-Le hoquet m'a repris... excusez moi.
Je me laissa choir sur les oreillers, et ne fit plus attention à l'étrange femme, je conclut simplement que je devais me trouver dans un hôpital de sorcier.
J'ouvrit les yeux en sentant une main fraîche sur mon front. Mes yeux se posèrent sur une infirmière tout de blanc vêtut, elle devait avoir la quarantaine, et son regard reflétait une étrange douceur.
-Vous êtes déjà réveillé ? cela m'étonne, vous devez avoir un très bon système imunitaire. Dîtes moi, vous sentez vous bien ?
Je voulut parler, mais ma voix défaillit, et s'éteint. Je lui laça un regard surprit et inquiet.
-Ne vous inquiétez pas, vous avez juste une petite extinction de voix, vous avez du crier trop fort. Tenez, dans deux heures, votre voix sera de retour, buvez ça.
Elle me tendit une potion qui me fit plisser le nez, je l'avalais vite, et ne put retenir une légère grimace.
L'infirmière me fit un petit sourire et récupéra le verre dans un "un goût horrible, n'est-ce pas ?", puis elle repartit en direction de la porte. Et je fut de nouveau seule avec l'étrange sorcière qui hoquetait comme une voiture klaxonne.
Je me tournit sur le côté et d'un oeil éteint, tenta de me rapeller les événements. Une minute plus tard, je grimaçais de plus belle, en sentant ma gorge me brulait.
J'entreprit de me lever pour aller chercher de l'eau. Voyant que personne n'avait penser à en laisser, je poussais déjà la porte avec l'idée d'aller réclamer à boire quelque part. Je fit quelques pas, puis me rendit compte que je ne connaissais aucunement cet hopital. Puis, dans un petit rire tressautant, je reprit ma marche, et me dit que cela n'avait aucun soupçon d'importance, jamais auparavant cela ne m'aurait arrêté, alors il ne fallait pas commencer à changer les bonnes habitudes.
Au détour d'un couloir, j'aperçut la silouhette de trois personnes bien connus. Maman, Ron et Hermione semblaient en pleine conversation. Ma soif fit place à une curiosité grandissante, quand j'entendit Hermione prononçait mon nom. Je m'approcha de l'endroit, et me blottit contre le mur, passant ainsi inaperçut, et ayant de là une bonne acuité visuelle et auditive.
-Mais tu dit qu'elle y serait retournée pour cette potion ? et tu crois sérieusement que cette potion serait la solution ? Moi j'en doute fort, une potion d'une telle envergure n'existe pas, et est impossible à réaliser, même le plus grand des alchimistes n'y parviendrait pas, car c'est tout bonnement contraire aux lois de la nature physique et astrale !
J'entendit la voix de maman s'élevait faiblement.
-Enfin Hermione, si, comme tu le dit si bien, cette potion est impossible à créée, et que là n'est pas la solution, ton sortilège est aussi impossible à trouver, si réssussiter une personne est impossible avec une potion, ça doit l'être encore plus avec un sortilège, enfin réfléchis...
-Je... persiste à dire que cette potion est irréalisable, mais pour le sort, je sais qu'il y a un moyen je l'ai lut quelque part, laisse moi juste le temps de m'en souvenir... je vais faire des recherches...
-Vous êtes dingues toutes les deux, j'ai toujours dit qu'il serait impossible de le faire revenir, cela est... contraire aux lois de la nature comme tu la dit Herm', ça ne sert à rien d'espérer, Harry est bel et bien mort, et il ne reviendra pas. Il ne reviendra jamais, et il faut apprendre à vivre avec, et toi Ginny, il faut que tu l'acceptes, il faut que tu refasses ta vie avec quelqu'un de bien... il faut que tu trouves un père pour ta fille, et un mari pour toi... c'est l'essentiel pour le moment.
-Et l'héritier de Vol...
-Hermione !
-Euh... et cet héritier qu'est ce que tu en fait... Draco nous as dit qu'a chaque fois qu'un mourrais de la main d'un simple sorcier, un autre reviendrais... et le seul moyen qu'il ne reviennes pas, c'est de détruire le mal à la source. Et pour cela, tu sais bien que notre choix est très restraint, enfin Ron, tu était avec moi, quand nous lui avons parlé, Draco a était clair, seuls les héritiers seront aptes à se détruire, personne ne peut interférer dans cette règle, qui existe depuis la nuit des temps, regarde pour Harry et Jedusor, c'était la même chose !
-Ne dis pas de sottises !
-Je ne dis PAS de sottises ! tout ce que je dit, tu le sais bien ! mais tu ne veux pas le croire, et tu sais bien qui sont ces héritiers... et tu veux autant que moi changer cela, l'héritier d'Harry Potter n'est pas apte à gagner ce combat ! Tu le sais bien ! Nous n'avons pas le choix, il nous faut Harry pour tout arranger...
-Et que faire quand il sera là ?! Hein ?! Te rappelles tu ce que nous as dit draco ? Tu crois qu'Harry sera vraiment capable de tuer cet héritier ? Crois-tu vraiment que Draco laisseras faire...
-Bon, arrêtez, on en reparlera plus tard, il ne faudrait pas que quelqu'un nous entende. Je vais aller voir si Sara est réveiller.
-Ginny... que fais t'on pour Sara ? Tu vas vraiment laisser ta fille à cet homme ? Il faut que tu la persuades que la potion est inutile, que tout ça ne marchera pas, que cette potion à la con ne lui rendras pas son père, fais-le, on ne sais jamais, cet homme pourrait devenir violent avec elle, imagine qu'il lui fasses du mal ! Non, oblige la à revenir, sinon... je me chargerais d'aller la chercher, je ne la laisserais pas aux mains de cet homme, dont on ne connait ni le nom, ni ses intentions...
-Je vais faire tout mon possible pour qu'elle revienne, mais Ron, Sara est une adulte maintenant, c'est à elle de choisir quelle voie elle désire suivre, et si elle se se trompe de voie, je serais toujours là pour lui indiquer quelle direction choisir, je suis sa mère, et c'est mon rôle... Je ne peux aucunement interférer dans ses plans d'avenir, c'est à elle seule de décider, mais je serais là pour l'aider à se relever si elle s'égare, si elle se trompe de vie... je serais là.
J'entendit mon oncle grogner, et je partit furtivement vers ma chambre, comme une petite souris. De nouveaux morceaux venait de s'ajouter aux puzzles de mes recherches.
J'atteignit vite la chambre, me félicitant de mon sens de l'oriantation, et me glissa dans le lit. Je remontit la couette sur ma tête, et fit sembler de dormir. Mais mon voyage dans la vallée des songes me revint en tête... je me revis en train d'envoyer l'homme d'un coup de main, quatre mètres plus loin, je revit le sang s'écoulait de lui, le sang dans mes yeux...
Une minute plus tard, la porte s'ouvrit, et je sentit une présence à côté du lit. Une main hésitante, descendit lentement la couette, sur mon cou. J'entrouvrit les yeux de quelques millimètres, risquant un coup d'oeil furtive à ma mère, et je me retint de poussait un petit cri de surprise, resserant vivement les paupières. Asaliah se tenait devant moi, son regard sur mon visage me brûlait les joues, et je me maudait d'être une si mauvaises actrice. Déjà quand j'étais plus jeune, et que je désirais sécher les cours, je faisais semblant d'être malade ou de dormir mais maman me captait toujours à croire que j'étais vraiment une mauvaise comédienne. Je me retint de me mordiller nerveusement la lèvre, et je rougis en déglutissant avec beaucoup de bruit, comme si mon souffle se coincait dans ma gorge et ne pouvait plus passer plus loin, m'étouffant légèrement. Je retins avec force une quinte de toux qui menaçait de sortir à tout moment. Et un sourire furtif faillit illuminait mes lèvres tandis que je me disais que j'avais déjà vécut cette scène il y a moins d'une semaine, à croire que ça lui plaisait à Asaliah de m'observer dormir... Mais il fallait absolument que je garde mon sérieux, alors comme la semaine dernière je voulut me tourner sur le côté et enfouir ma tête sous la couette, seulement, son souffle à quelques centimètres de mon visage arrêta mon geste, et mes joues prirent feu tandis que je sentit ses lèvres douce glissaient lentement de mes joues à mes lèvres. Je le sentit se relevait doucement, et lachais un petit rire amusé.
-Bon, et bien, Sara, je t'attend lundi, tu n'es pas dispensée de venir juste parce que tu es clouée dans un lit d'hopital. L'entendis-je me dire, mais alors, il...
-Oh... et en passant, arrêtes de faire semblant de roupiller, tu joues très mal la comédie, c'est pas en tremblant comme une petite fille apeurée que tu pourras me faire croire à ton sommeil, hin...
Je ne sais pas pourquoi, à ce moment là je n'ai pas réagit, je suis restée là à continuer à faire semblant jusqu'à ce je l'entende claquer la porte, ce n'était pas moi... je n'ai jamais était peureuse, alors pourquoi est-je préférais la "fuite" ? Je sautit de mon lit, prise d'une hystérie total et me rua alors vers la salle de bain attenante à la chambre d'hopital. J'observit avec annéantissement mes joues rouge brique et mes yeux brillant, tout en me demandant pourquoi m'avait-il embrassé... étais-ce pour m'embarasser ? Pour m'embêter ? Ou simplement du désir ? Peut-être m'aimer t'.... dès que cette idée me traversa l'esprit, je le chassais vivement dans un coin reclut de me tête, me disant qu'un tel homme ne pouvait pas aimer une gamine come moi... ce n'était sûrement que désir. Après tout, les hommes ne sont-ils pas tous de sales vicieux ? J'hochais la tête avec compréhension, cela ne devait être que ça, il ne ressentait que du désir pour moi, pas plus pas moins que ce sentiment animal... sans aucune émotion, sans aucun amour... Je sentis au plus profond de moi même, un sentiment qui grandissait de plus en plus vite, commençeant à m'éttoufer, et c'est la gorge serrée par la tristesse que j'acceuillit maman, sur le pas de la salle de bain. En d'autre temps, je me serais ruée, les poings sortis vers cet homme, pour lui remettre les idées en place, mais aujourd'hui tout avait changé... j'avait simplement et tout bonnement changé... et cette nouvelle femme que je devenait, peureuse, inquiète... si gamine ne me plaisait pas du tout. Maman me prit dans ses bras et me demanda si j'allais mieux. J'opinais de la tête, et lui tût ma précédante "mésaventure" avec Asaliah.
xxxoxxx
-Que comptes-tu faire, alors... Tu sais Sara, cette potion ne changera rien... Il faut que tu le saches.
Maman était assise face à moi, devant un feu, dans le salon de Ron et d'Hermione, Cloé, la petite fille de pratiquement 5 ans du couple Weasley jouait rêveusement non loin de là avec une fausse baguette magique, s'imaginant grande prétresse d'un conte pour enfant.
-Moi je ne pense pas, tu sais maman il s'est passé tant de choses ces derniers mois que j'en suis arrivé au stade de me dire que tout est jouable, même ça.
-Je connais le monde magique Sara, pour y avoir vécut vingt années de ma vie, et je sais que tout n'est pas réalisable, les sorciers sont des humains, et ils ont leurs limites, tout comme les moldus.
-Je suppose...
-Et puis, que sais-tu d'Asaliah, à part qu'il désire ardement créer cette potion ?
-Je... Je me retins de justesse de tout lui avouer, sinon je sais qu'elle m'aurait empêcher de repartir, je savais que si j'offrais à maman la vision de tous ces troubles, tous ces liens qui encadrent la vie de cet homme et celle de l'ancienne héritière... elle m'aurait empêcher à tout prix d'y retourner, et pourtant, même si la création de cette potion me paraissait si "improbable", je m'accrochais à cette idée tout comme à une bouée de sauvetage.
-Ma décision est prise maman, je vais y retourner, de toute façon, je lui ait promis de l'aider, et une promesse est une promesse, je me doit d'y retourner.
-Mais...
-Le week end, je reviens, c'est déjà ça dit toi, et puis, dis toi aussi que ce n'est pas pire que l'université, j'apprendrais beaucoup de chose avace lui, et peut être me formera t'il à un métier sorcier,...
-Bien... si c'est ce que tu souhaites ma puce, je ne te dirais rien...
Un silence s'installa, mais je le comblais vite.
-Dis maman...
-Mmmh?
-Je voulais savoir, tu pense sérieusement qu'un jour,... toi moi et... papa on sera réunis ?
Maman baissa la tête, et je la sentit prise d'une intense émotion, elle semblait perdut dans ses souvenirs, alors je l'embrassa sur le front, et la laissa à ses réflections. Il ne me restait qu'un jour avant lundi, alors j'allais en profiter pour écrire tout ce qu'il venait de se passer à Liz.
Tandis que je me dirigeais vers ma chambre, j'entendit des pas derrière moi, et je me tournit dans un envol de cheuveux roux, m'aveuglant momentanément. Je restais coite de surprise devant Asaliah, qui me faisait face, avec un sourire amusé.
-Mais... qu'est ce que tu fais là ? hurlais-je à moitié.
-Hum... et bien... dit il dans une petite grimace comique, Ton oncle m'a dirait-on gentiment inventé à venir manger chez vous, pour que nous ayons tous les deux... quelques explications...
Son raisonnement ponctué de silence me crispa, je savais pertinement que mon oncle allait essayer de l'effrayer pour qu'il me laisse tranquil, et moi tout ce que je voulais c'était pouvoir obtenir cette potion le plus vite possible pour pouvoir aider papa, je me mordit nerveusement les lèvres, pestant silencieusement contre le frère de maman.
-Oui... murmurais-je, pensivement.
Son sourire se fit plus pressant.
-Quoi ?
-Nan... je me disais que tu avais exactement la même espression que quand je t'ai embrassé...
-Que ?? Je me tourna vers le mur, où le miroir me renvoya une image pas très sérieuse de moi même, j'avais les joues rouge, un espèce d'air surpris...
Je me tournit vers lui, les mains sur les hanches.
-Et au fait, je peux savoir pourquoi tu m'a embrassé ?
Il mit ses mains dans ses poches et répliqua calmement.
-Je voulait t'embêter, et voir si tu réagissais... hin c'était amusant à voir ta tête, tu tremblais et t'étais toute rouge, et puis, c'était une vengence... pour toutes ces fois où tu refusais de travailler et que tu me déconcentrais...
Je crois que c'est à ce moment précis qu'un boulon se détraqua dans ma tête, alors je ne sais pas vraiment pour quoi mais je l'attrapa par le coll de son pulle, et après lui avoir sourit de façon provocante je me mit à l'embrasser comme je ne l'avais jamais encore fait ! Rien qu'a y repensait, j'en rougis encore... Mais je pense que sa tête en valait le coût ! Quand je le lachais et le repoussais subitement vers l'arrière, il était lui même plus rouge que le tapis du salon... quelle douce vengeance...
-Très bien, tout d'abord, ce que tu as fait l'autre fois à l'hopital, c'était un détournement de mineure ! même si ce n'était qu'un petit baiser, tu pourrais avoir des ennuis, et ensuite, ce que je viens de faire vaut vraiment la tête que tu te payes en ce moment, et pour finir tu embrasse très bien, et j'espère avoir l'occasion de pouvoir réitérer ce geste... sur ce, bye bye, à lundi j'ai des trucs à faire. dis-je, avec une expression tout à fait neutre.
Je m'éloignais dans les escaliers et claqua la porte de ma chambre avec un doux sentiment au creu de mon ventre, si ça continuait comme ça entre nous, ça pourrait aller très loin... ce qui me fit monter un léger sourire aux lèvres, et je me laissais tomber sur ma chaise, et commençea à rédiger une brève lettre à Liz.
Un petit coup tapé à la porte m'arracha à la lettre. Je vite Jim entrait dans la chambre et s'assoir derrière moi sur le lit. Je m'étonnais de le voir encore, là. Pourquoi n'était il pas chez lui ?
-Tu n'es pas chez toi ? Et le lycée tu n'y vas plus ? murmurais-je tout étonnée.
-On et dimanche, tu n'aller pas bien, je suis venut te voir, ahhh... Elie est passée hier, mais tu étais encore évanouit... tu n'es pas encore au courant de toute façon... j'ai laissé tombé les cours.
Je me relevais doucement.
-Quoi ?? Mais tu es complétement idiot ou quoi ??
-Merci c'est gentil... je croyais que sa te ferais plaisir d'entendre ça... Je viens habiter avec vous, ta mère m'a proposé d'emménager chez vous dès que vous aurez la maison.
-Mais ?? Comment ça se fait ?? Pourquoi ?
-Et bien... on a eut un problème à la maison... murmura t'il, les yeux embués, ma mine sévère s'éffaça aussitôt et je me laissais tomber à côté de lui sur le lit.
-Que s'est-il passé ?
-C'est l'anarchie total à la maison... ahhhh, c'est papa... il s'est cassé.
-Comment ça ?
-Il nous a quitté, il est partit avec sa maîtresse, on sait pas où... il nous a laissé, à moi maman et Elie l'entreprise qu'il avait monté à gérer, maman n'y arrive pas, je crois qu'on va faire faillite... mais ça fait déjà pratiquement deux mois que c'est comme ça, mais bon, aujourd'hui j'en ai eut marre... suis partit, sans demander mon reste.
-Mais... pourquoi ne me l'as-tu pas dit avant ?
-Pfeuuu, tu étais bien trop occupée à fricoter avec ton alchimiste, murmura t'il sur un ton de reproche. Je m'en voulut alors de ne pas avoir était là pour mon meilleur ami, je m'en voulut très fort.
-Enfin bref, maman m'a dit de prendre mes cliques et mes clacs se matin, elle m'a dit, "t'es majeur, alors trouve toi un boulôt un appart', je peux plus assumer deux gosses toute seule". Je crois qu'elle m'en voulait de ressembler trop à mon père... déjà quand je sortais avec Mary et que je l'avais plaqué pour un rien, tu t'en rappelles ?
J'oppinais de la tête.
-Et bien, maman m'avait fait une scène, me disant que je finirais comme mon "bon à rien de père" si c'était comme ça... pfeuuu, elle m'a vraiment saoulé, donc je me suis cassé, et c'est là que j'ai raconté à ta mère que j'étais "sans logement" pour un certain temps, et elle m'a gentiment invité à séjourné chez vous... c'est une mère comme la tienne qu'il m'aurait fallut! Espèce de chanceuse, conclut-il sur le ton de la rigolade. Mais je sentit bien, qu'au fond de lui, il venait de perdre tous ses repères, alors comme je le faisais souvent quand il était triste avant, je le fit basculer sur le lit, posais ma tête à côté de la sienne, et je me mit à lui carressait les cheuveux. Je pense l'avoir entendit murmurer un "je t'aime" mais je n'en suis pas sûr, peut être étais-ce tout simplement un soupir de satisfaction... Puis, nous finîmes tous les deux par sombrer dans un sommeil léger, argumenté de rêves étranges... des rêves où je voyais évoluait mon père adolescent, sur une plaine, tenant par la main une petite rousse, aux yeux bleu pétillant, où je les voyais rire aux éclats, et jouait tels deux gamins à cache-cache derrière les arbres, et les rochers, oû je voyait maman enceinte de moi, assise face à une longue cheminée, jouait avec les longs cheuveux noirs de mon père...
A suivre...
Voilà! oulala, il m'aura pris du temps celui là de chapitre à écrire, vous pouvez pas savoir à quel point j'ai ga-lé-ré !! Enfin bref, l'intrigue va évolué plus dans le prochain chapitre et on découvrira enfin quelle rôle à joué Cile dans toute cette histoire, et on notera aussi une évolution dans la relation Yuri-Liz (j'ai pas put la mettre là). Tout se complique, Sara et Asaliah se rappoche, mais Sara ne peut se résigner à laisser tomber Jim son meilleur ami, elle fera tout pour conserver son amitié, mais ce n'est cela que le jeune homme attend d'elle. On entendra aussi beaucoup plus parler de la potion et des raisons pour lesquelles Hermione désire réssussiter Harry... tout se compliquera dans l'intrigue, mais les morceaux du puzzle se compléteront petits à petits. Peut être les héritiers se réveleront-ils aussi...
Voici un petit avant goût du chapitre 7 (et sachez que ce passage j'y ai penser dès le premier chapitre)
Chapitre 7 avant goût:
Ce fut ma main sur sa joue qui lui fit ouvrir les yeux. Je l'observit, silencieuse, ne trouvant aucun mot d'excuse à lui prodiguer.
-Je pensais te trouver là... dis-je, d'une toute petite voix, en m'asseyant, face à lui.
-Tu pensais bien...
L'intensité de son regard me fit frissoner, sans que je ne puisses me retenir, ses pupilles noirs étaient envahis d'une étincelle de folie, il semblait perdut, comme en plein rêve, comme s'il n'avait pas vraiment conscience de ce qu'il faisait.
Il se laissa tomber à genoux devant moi, et resta deux trois minutes à me fixer, cela me mit mal à l'aise, et je voulut me relever, mais ses bras me bloquèrent et m'obligèrent à rester assise devant lui, à le regardait.
-Jim, je voudrais aller me coucher... c'était juste pour m'excuser, mais là, je vais...
Il partit d'un rire un peu fou tout à coup, ce qui me fit mal au coeur, très mal. Il n'allait pas bien, cela se voyait, cela transparaissait à travers tous les pores de sa peau.
Voilà à bientôt! et vous connaissez la chanson ! (reviews!)
