AjjiRa : bonjour à toi et merci pour ta belle review. Je vais tâcher de continuer à traduire et à publier à ce rythme, meme si je pressens quelques difficultés dans un avenir proche.
Remus James Lupin : merci
Mary Cooper : la suite arrive ! quant à ma phrase, c'est que je n'ai pas franchement aimé le cinquième tome. Le serpent psychique m'avait bien plus séduit quand je l'avais découvert, aussi quand j'ai lu le vrai tome 5, j'ai été déçu. Peut-être les réactions de Harry, qui mûrit finalement plus dans le SPsy que dans le T5 me semblaient plus réelles.
Lunenoire : ben oui : chance il trouve hermione et peggy en plein milieu de londres, pas de chance, Ginny se blesse...
Ryan : voilà la suite...
Philippe gryffondor : merci
LeDjiNn : grand duc ou hulotte ?
Une semaine plus tard, quand Harry fit une de ses nombreuses visites quotidiennes pour voir Ginny, il entra dans l'infirmerie pour la voir assise dans son lit, discutant avec sa sœur. Il courut vers elle, son cœur dans sa gorge, jetant se bras autour d'elle. Elle hurla de douleur et il se retira. Il s'excusa rapidement, mais elle tira son visage contre le sien et le rassura avec un baiser rapide.
« C'est bon, Harry. Je vais encore être un peu sensible pendant un moment. Madame Pomfresh a dit que j'ai dormi pendant une semaine. Est-ce vrai ? »
Il acquiesça, muet, contemplant son visage, son cher visage… « Oui » dit-il d'une voix rauque. « As-tu parlé à quelqu'un à part Madame Pomfresh et Jamie ? »
« Juste Draco. Mais je ne suis réveillée que depuis… combien, Jamie, quinze minutes ? Draco est parti trouver Charlie pour le mettre au courant. Puis Charlie ira chercher Ron. »
Harry sourit. « Tu aurais dû envoyer Jamie à Ron. Il pense qu'elle est si jolie… » dit-il pour embêter sa sœur.
« Harry ! » dit-elle, riant, à la fois frappant son bras et rougissant.
« Alors » dit-il, se calmant, s'asseyant pour parler à Ginny. « personne ne t'a demandé encore ce qui s'était vraiment passé. » Elle secoua sa tête. « Et je dois encore te parler de Maggie, étant donné que tu t'es enfuie devant une voiture avant que je puisse le faire… »
« Oh, Harry ! Comment pourrais-je avoir une sœur ? Ou, comme tu as dit, deux sœurs ? Je ne comprends pas pourquoi maman et papa n'en auraient jamais rien dit… »
Harry avait pensé à cela pendant toute la semaine, et il avait finalement abouti à une manière plausible d'être au courant pour Annie et Peggy. Il lui dit qu'il avait entendu sa mère et son beau-père parler de l'affaire quand il était plus jeune. Quand sa mère était auror, elle avait fait partie de gens appelés à Ottery St. Catchpole pour rechercher les filles Weasley. Il avait tout oublié de cela jusqu'à ce qu'il revoit Maggie dans le train et la suive chez elle. Ginny écouta attentivement, assimilant tout cela. Il lui dit aussi que son père suspectait qu'elle et un ami aient utilisé le sort de Tempus fugit pour aller jusqu'à Londres. Il dirait que c'était lui, et que c'était parce qu'il avait trouvé un journal moldu dans la bibliothèque de Poudlard (probablement laissé là par un élève demi-sang qui l'avait reçu de son parent moldu), et vue une photo de Maggie dedans. Ainsi, il pouvait dire qu'il avait parlé de sa sœur à Ginny, et qu'ils avaient voyagé à Londres pour la trouver, mais quand Ginny avait vu un chat traverser la route, elle l'avait poursuivi et avait été renversée par une voiture.
Ginny contempla cette histoire. Même si c'était une très bonne histoire, spécialement comme elle faisant de trouver Maggie la raison du voyage, et omettait de parler d'Hermione, ils pouvaient quand même tous les deux être expulsés pour avoir quitté Poudlard sans permission.
« Mais MacGonagall pense que Ginny est tombée dans les escaliers » intervint Jamie. « et si vous pouvez dire à tes parents où se trouve l'une de tes sœurs » dit-elle à Ginny, « je doute qu'ils te dénoncent à la directrice. Ou toi. » ajouta-t-elle, parlant maintenant à Harry.
« Il y a encore le problème d'avoir utilisé la magie noire pour ramener Ginny ici… »
« Ce dont ils sont content ! Ne t'inquiète pas. Si ce sont des gens raisonnables, et ils semblent l'être, ils comprendront que tu aies voulu trouver ta sœur. » dit-elle à Ginny. « Ils n'ont pas vu leur fille depuis dix-sept ans. Je pense qu'ils vont penser à autre chose qu'à ce que vous ayez ignoré les règles de l'école, ou même que quelqu'un ait utilisé de la magie noire. »
Harry lui sourit, puis lui donna une accolade et un bisou sur la joue « Ladies et gentlemen, ma sœur ? » dit-il au public consistant simplement en Ginny. « Toujours la voix de la raison… »
La porte de l'infirmerie tapa contre le mur, et Draco, Charlie et Ron entrèrent, les deux derniers au pas de course. La robe de Ron volait derrière lui, sa silhouette osseuse se rapprochant rapidement pour aller au chevet de Ginny. Charlie avait un sourire d'une oreille à l'autre. Harry se poussa de la route de Ron. Il ne sembla pas le remarquer de toute façon.
« Ginny ! Tu es réveillée ! Charlie vient de me le dire. » Il se retourna et remarqua Jamie, ses oreilles prenant une teinte rosée. « Oh, » dit-il plus doucement « Bonjour. »
Jamie lui sourit chaudement. « Bonjour. Draco et moi lui rendions visite quand elle s'est réveillée. Je voulais rester avec elle, alors il est allé chercher Charlie. Draco est un petit ami si merveilleux… » ajouta-t-elle, regardant dans sa direction. Le visage de Ron se défit un peu. Harry se demanda s'il se souciait de Cho Chang .
« Oh. Petit ami. Exact : Serpentard. » dit-il doucement. Charlie s'approcha pour embrasser sa sœur sur le front, puis s'assit sur le bord du lit, lui souriant. Pendant que Ron regardait encore Jamie, Draco donna subrepticement la carte à Harry. Il l'avait utilisée pour trouver Charlie, évidemment. Puis Ron se retourna vers sa sœur. « Comment vas-tu ? » Il lui sourit. « Je suis si content que tu te sois réveillée ! »
Madame Pomfresh revint de son bureau, tapant dans ses mains. « Qu'est-ce que c'est, qu'est-ce que c'est ? Trop de gens ! Elle a besoin de repos… »
Ginny protesta. « Madame Pomfresh ! cela fait une semaine que je suis inconsciente ! »
« Bon, bon, j'ai dit aux professeurs Black et MacGonagall que vous êtes réveillée, et le professeur Black appelle vos parents pour qu'ils puissent venir vous voir. Je suis sûre que tout le monde veut savoir ce qui s'est passé… »
Ginny regarda nerveusement Harry, juste en bougeant ses yeux. Je ne sais pas si je peux faire cela, semblait dire son regard. Il lui serra la main plus fort, voulant additionner sa force à la sienne.
Draco et Jamie regagnèrent la salle commune de Serpentard, afin que l'espace autour du lit de Ginny ne soit pas trop occupé lorsque ses parents arriveraient. Ron, Charlie et Harry continuèrent à parler à Ginny, et Harry sentait son cœur bondir à chaque fois qu'elle le regardait. Elle était clairement si contente que Harry et Ron s'entendent, même si Ron ne savait pas que Harry était son petit ami. Charlie ne savait pas non plus, et bien que lui et Harry soient déjà amis, ils devraient faire attention en l'annonçant à Charlie aussi, afin qu'il ne change pas d'avis à ce sujet. Il est aussi mon professeur, pensa Harry. C'est quelque chose que l'on veut vraiment dire à son professeur… Oh, au fait, je flirte avec ta petite sœur….
Quand Mr et Mrs Weasley arrivèrent, Mrs Weasley courut jusqu'à sa fille, la prenant dans ses bras et l'embrassant, la faisant vaciller tout comme Harry l'avait fait.
« Aïe, maman ! Attention » la prévint Ginny. « Oui, je suis réveillé maintenant, mais Madame Pomfresh dit que j'ai encore besoin de rester couchée au moins encore deux semaines, voire plus. »
Mrs Weasley la regarda, secouant la tête, pleurant sans retenue. « Qu'est-ce qui s'est passé Ginny ? Comment cela… »
« Je pense » l'interrompit sa fille « qu'avant que je te raconte cela, tu devrais parler à Ron de Annie et Peggy. »
Charlie était bouche bée. Il prononça les prénoms de ses sœurs disparues du bout des lèvres, fixant Ginny avec incrédulité. Harry vit la culpabilité qu'il devait avoir ressentie à treize ans s'épanouir sur ses traits.
Sa mère se recula, sa main sur sa bouche « Annie et Peggy ? Comment diable…. »
Ginny montra Harry de la tête. « Il me l'a dit. Il avait entendu sa mère parler de l'affaire. Elle était auror. » Mr Weasley fit un signe de la tête, comprenant. Peut-être que ma mère était vraiment sur l'affaire, pensa Harry. C'était une hypothèse raisonnable. Tant d'aurors étaient là.
« Qui sont Annie et Peggy ? » voulut savoir Ron. « Qu'est ce que cela a à faire avec ce qui est arrivé à Ginny ? »
Hésitante, Mrs Weasley parla à Ron de ses sœurs perdues, et Harry regarda son visage passer du choc à la colère. « Pourquoi est-ce que personne ne me l'a dit ? » demanda-t-il, son regard allant de ses parents et de son frère à Harry et à sa sœur.
« Bon, bon, Ron » dit sa mère, pour l'apaiser, son bras autour de ses épaules. « Cela ne semblait pas important… »
« Pas important ? » répéta Ron, sa voix bondissant d'un octave.
« Je… Je suis désolé Ron, » dit doucement Charlie. « Ce n'est pas exactement quelque chose à quoi j'aime penser… »
« Écoutons ce que Ginny a à nous dire. » dit calmement Mr Weasley, revenant à la raison pour laquelle ils étaient à l'infirmerie.
« Merci papa. En tous cas, Harry a trouvé un journal moldu dans la bibliothèque que quelque demi-sang a dû recevoir de chez lui, et il y avait une photo de moi dessus ! Seulement, ce n'était pas moi. C'était quelqu'un appelé Maggie Parrish, une célèbre voyante. Harry s'est souvenu avoir entendu parler sa mère de la disparition de Annie et Peggy, et il a fait le rapprochement. Il me l'a dit, et j'ai immédiatement voulu quitter le château pour la trouver. Harry m'a arrêté et fait attendre, mais finalement, nous avons pu sortir et partir à sa recherche à Londres. Nous avons commencé à son studio de télévision où elle filmait quelque chose, et nous l'avons suivie à un appartement où elle faisait une interview avec une violoncelliste, je crois. Nous avons attendu qu'elle sorte, et juste à ce moment là, j'ai remarqué ce chaton marchant sur la route, allant être écrasé par une voiture, alors j'ai couru… Je pense que le chaton était meilleur que moi pour deviner quand les voitures arrivaient. La dernière chose dont je me souviens, c'est d'avoir été renversée, puis de m'être réveillée ici il y a une heure. »
« Qui t'as pris à Londres et t'a ramené ? » voulut savoir Mr Weasley. Harry leva lentement sa main.
« Ce serait moi » dit-il doucement. Pendant une fraction de seconde, il vit Charlie Weasley le foudroyer du regard. Mais ensuite, les bras de Mrs Weasley étaient autour de lui, et il risquait de suffoquer.
« Merci, merci ! » pleura-t-elle encore et encore. Quand elle se détacha de lui, elle était absolument rayonnante. « Tu as non seulement sauvé la vie de Ginny, mais tu as retrouvé notre Peggy ! Je ne peux pas le croire ! »
« Bon, Molly, calme-toi » l'avertit Mr Weasley. Harry déglutit.
« Nous apprécierions sir, si… si vous pouviez ne rien dire à la directrice de cela. C'était avec les meilleures intentions, vous comprenez. Nous essayions de retrouver une de vos filles… »
Ginny regarda ses deux parents, plaidant avec son regard. « S'il-vous plait, papa, maman. Je suis autant à blâmer que Harry. Je l'ai supplié de trouver un moyen d'aller à Londres pour la rechercher. Et toit aussi, Charlie. S'il vous plait, ne le dites pas à la directrice. »
« Tu aurais pu me demander d'aller la chercher. » dit Charlie avec aigreur.
« Hé bien… » dit Harry, essayant de gagner du temps pour se rattraper aux branches « Je me souviens que maman avait dit que Bill et toi vous blâmiez. Je ne voulais pas faire remonter de mauvais souvenirs si ce n'était pas vraiment elle. Tu es mon ami. Je pensais que c'était quelque chose que je pouvais faire pour toi, au lieu que ce soit quelque chose que je t'aurais demandé de faire. »
Charlie, acquiesça, reconnaissant cela. Mr Weasley eut l'air de rechigner, mais il se laissa finalement fléchir. « Oh, d'accord. Vous avez de bons arguments. » Puis il regarda Harry et soupira. « J'avais finalement atteint le point où je ne pensais plus à elle tous les jours. Je ne peux pas croire que tu en aies retrouvé une… »
Harry lui donna un petit sourire. « Heureux d'avoir pu aider. »
Ron était encore sous le choc. « J'ai deux autres sœurs. » continuait-il à répéter.
« Et la directrice n'entendra rien de moi. » dit fermement Mr Weasley.
« Bien alors ! » dit Mrs Weasley, frappant des mains. « Nous allons la contacter, l'accueillir dans notre famille… »
Harry avait eu des nouvelles avant que Hermione ne parte pour New York. Elle avait en fait parlé à Maggie, et avait été surprise par le calme avec lequel Maggie avait appris qu'elle était une sorcière. Bien sûr, pensa Harry, elle le savait déjà, d'une certaine manière. Maggie s'était portée volontaire pour prendre Sebastian pendant que Hermione ne serait pas là, afin de pouvoir communiquer avec Harry sans avoir à attendre de recevoir une chouette de lui. Ils avaient correspondu presque quotidiennement. Le mari de Maggie, Bernard, avait accompagné Hermione jusqu'à son appartement pour faire ses paquets pour le voyage. D'abord, Harry avait été attristé que Hermione soit à l'étranger pendant un mois juste après avoir découvert qu'elle était une sorcière, mais maintenant, il était content. Peut-être qu'après un mois, le ministère de la magie aurait oublié à son propos et ne se dérangerait pas pour faire un sort de mémoire. C'était un très bon moment pour qu'elle soit à l'étranger.
« Maggie est mariée à un moldu » dit rapidement Harry. « Nous avons eu la possibilité de lui dire que c'était une sorcière, mais c'est tout. Ensuite, il a fallu faire face à l'accident… »
« Bien sûr, bien sûr. Je peux être très diplomate. Mais Potter » dit Mr Weasley, l'air inquiet, « Où as-tu appris la magie noire que tu as utilisé… ? »
Harry se tortilla. « Je l'ai trouvé dans un livre de mon père. » mentit-il. « C'était la seule chose à laquelle j'ai pu penser qui me permettait de la ramener ici rapidement. »
Il acquiesça. « J'aurais fait la même chose. Tu as bien la tête sur les épaules. »
Soudain, Madame Pomfresh déboula dans la pièce. « C'est assez ! Juste les parents maintenant. Vous trois : dehors ! » dit-elle à Ron, Charlie et Harry, les dirigeant vers la porte du couloir.
Quand ils eurent quitté l'infirmerie, Ron attrapa Harry par la robe. « Attends » dit-il, faisant se demander à Harry s'il se sentait obligé de le dire à la directrice, considérant qu'il était préfet. D'une manière ou d'une autre, Harry n'était pas convaincu qu'il avait le même sentiment que son père ou son frère pour ne pas dénoncer Harry.
« Potter. Je dois te parler d'une paire de chose. D'abord… merci pour ce que tu as fait. Aider Ginny et trouver une de mes autres sœurs. Je… je n'avais jamais su. Et… je te demande une faveur. »
Harry lui sourit. Ron lui demandait une faveur ! Sûrement, cela tombait à point nommé. Il n'aurait jamais fait cela il n'y a pas si longtemps. « Qu'est-ce ? » demanda-t-il.
« Bien… Pomfresh ne va pas laisser sortir Ginny de l'infirmerie pendant un moment encore. Et nous avons notre premier match de Quidditch bientôt. Je me demandais… est-ce que cela te dérangerait terriblement de changer avec Griffondor ? Nous étions sensés jouer contre Pouffsouffle le sept décembre. Étant donné que tu es le capitaine de Serpentard… pourrions-nous échanger ? Je sais que tu n'es pas sensé jouer contre Pouffsouffle avant mi-février, mais sans Ginny, évidemment… »
Harry lui sourit. « Cela me semble bien. Oui, nous pouvons échanger. Ce ne serait pas un défi pour Pouffsouffle de jouer contre ton équipe sans Ginny dedans, en tous cas. » il rit « pas que tu ne me fasses pas travailler… »
Ron lui accorda un demi-sourire. « Tu me fais travailler aussi, Potter. » Il montra les escaliers de la tête. « Je vais dire aux autres Griffondor que Ginny est réveillée. A plus tard ici ? »
Harry était si content qu'il devait se forcer à ne pas bondir en criant. Était-ce Ron qui lui parlait ? « Oui. » dit-il souriant.
Quand Ron partit, il était encore avec Charlie, qui n'avait pas l'air content. « Harry » commença-t-il lentement, « Pourquoi ne me l'as-tu pas dit ? » Il le lui avait déjà demandé dans l'infirmerie. Peut-être qu'il ne pensait pas que Harry avait donné une réponse complètement honnête, avec les autres dans la pièce. A la surprise de Harry, Charlie avait l'air de retenir ses larmes. Charlie n'était pas un professeur typique, mais cela était quand même un choc pour Harry.
« Je suis désolé, Charlie. » dit-il doucement. « Je pensais ce que j'ai dit. Si tu te tenais toi-même pour responsable d'une quelconque manière… maman a dit que toi et Bill étiez dans le parc quand elles ont disparu… Cela semblait simplement mieux d'attendre pour te le dire. »
Il acquiesça gravement. « Je peux voir cela. Et oui… Je me suis considéré comme responsable tous les jours des dix-sept dernières années. Merci de l'avoir trouvée. »
« Quand ton père et ta mère disent qu'ils ne vont pas le dire à MacGonagall… ils le pensent vraiment ? »
« S'ils l'ont dit, c'est qu'ils le pensent. Ils ne vont pas prendre cela à la légère, toi trouvant une de mes sœurs disparues. » Il avait l'air un peu envieux. Combien de fois devait-il avoir rêvé de les trouver lui-même.
« C'est ce que je pensais. Ils semblent de cette catégorie. » Charlie lui fit un petit sourire et lui tapa sur l'épaule. « Je vais rassembler tous les professeurs dans la salle des enseignants et leur dire qu'elle est réveillée. Et tu dois avertir ton équipe du changement de planning. » dit-il en souriant avant de s'éloigner dans les escaliers. Harry resta là et regarda la porte de l'infirmerie pendant une longue minute. Il ne lui était pas venu à l'esprit à quel point tout le monde dans la famille Weasley aurait de la gratitude envers lui pour avoir retrouvé Peggy ! Peut-être que si lui et Ginny étaient honnêtes avec Ron et Charlie au sujet de leur relation, ils leur donneraient leur bénédiction maintenant…
Harry descendit les escaliers, sautant et souriant, jusqu'à la salle commune de Serpentard, son cœur plus léger qu'il ne l'avait jamais été depuis qu'il s'était retrouvé dans cette vie. Il annonça avec entrain à l'équipe de Quidditch de Serpentard qu'ils devraient s'entraîner davantage maintenant qu'ils allaient jouer contre Pouffsouffle au lieu de Griffondor, et ils partirent immédiatement pour le terrain, leurs balais sur l'épaule. Quand Ginny sortirait enfin de l'hôpital avec un état de santé parfait, le seul grain de sable dans l'engrenage de sa vie serait éliminé. Et quand elle aurait récupéré, ils pourraient parler de leur relation à Charlie et à Ron, et être heureux, et la vivre au plein jour. Comme il volait au-dessus du terrain, le froid vent automnal fouettant ses cheveux, il avait le sentiment que sa vie ne pouvait pas être plus parfaite.
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