Lunenoire : d'une certaine façon, il est dans son univers...
Philippe Gryffondor : merci
LeDjiNn : quelle intuition !
Dumati : pareil !
Ryan / Rtan : tu as le doigt qui a fourché ?
ET maintenant, bonne lecture à toutes et à tous pour la fin du chapitre 8


Le match avec les Pouffsouffles approcha à une vitesse alarmante. Harry allait en cours, rendait visite à Ginny dans l'aile de l'hôpital, écrivait à Maggie, puis à Hermione quand elle rentra de New York, et entraînait son équipe. Les Weasley, sauf Ron et Ginny, firent un voyage jusqu'à Londres pour retrouver Maggie. D'abord Mr et Mrs Weasley, puis un par un, les frères aînés. Ron et Ginny iraient la voir pendant les vacances de Noël. Maggie écrivit à Harry, le remerciant abondamment de lui avoir donné cette famille, et il ne put s'empêcher d'avoir un sourire d'une oreille à l'autre en lisant cela. Le jour du match, il apporta la lettre à Ginny afin qu'elle puisse la voir, et après cela, elle se pencha en avant, vacillant seulement légèrement, sa main se posant doucement sur la joue de Harry, et elle chuchota affectueusement « S'il y avait un moyen de convaincre ma famille que je peux être avec un Serpentard, je crois que tu l'as trouvé. » Harry regarda ses yeux. Il dut le lui accorder. Cela avait rendu l'obstacle qu'il soit Serpentard très petit en réalité. Ron, entre tous, s'était même entraîné au Quidditch avec lui pour le match.


« Bon, sans me vanter, je suis bien meilleur que n'importe quel poursuiveur de Pouffsouffle, alors si tu peux arriver à me bloquer, tu devrais les laisser à un score vierge. » lui avait dit Ron juste la veille.


Harry avait ri. « Quand t'es-tu jamais soucié de te vanter ? Et j'ai été bon à te bloquer depuis que nous sommes en troisième année, Weasley. » contra-t-il, avec bonne humeur. Ron rit.


« Je ne suis plus en troisième année, Potter. » Même s'ils s'appelaient encore par leur nom, il y avait une timide espèce d'amitié maintenant. Harry avait dû admettre que Ron était meilleur que jamais. Il avait dû constamment s'entraîner cet été.


« Tu ne te soucies pas de me rendre si bon que tu ne puisses pas marquer contre moi quand nous devrons jouer l'un contre l'autre ? » lui avait demandé Harry.


Ron lui avait donné un regard malicieux. « Oh, tu penses que je montre tout ce que j'ai dans la manche, Potter ? » Puis il avait lancé à Harry un sourire qu'il lui avait rendu. Draco les regardait tous les deux de travers depuis son balai, comme il filait autour du terrain, attrapant le vif encore et toujours. Harry suspectait qu'il soit jaloux de sa nouvelle amitié avec Ron, spécialement d'autant plus que Ron ne se donnait pas la peine de cacher son admiration de Jamie. Elle était assise dans les gradins, faisant des signes à Draco quand il n'était pas occupé à voler après le vif, et Harry ne pouvait pas s'empêcher de remarquer qu'il y avait des fois où Ron semblait se donner en spectacle pour elle. Draco avait aussi des années de haines anti-Weasley à défaire, et il faisait cela vraiment à contrecœur. Par-dessus tout, Draco était convaincu que parce que Cho Chang était la petite amie de Ron et la préfète en chef, elle allait essayer de faire voter tous les préfets pour que Ron soit préfet en chef. Ce n'était pas tant que Draco pensait qu'il le serait à sa place, pour autant, mais simplement que l'idée que Weasley soit préfet en chef le hérissait.


Harry déglutit en regardant Ginny. Comment pouvait-il avoir pensé qu'il y avait tant de mauvaises choses en ce monde ? Elle se pencha en avant un peu plus, posant ses lèvres contre les siennes. Il ouvrit sa bouche légèrement et il la sentit faire de même, puis il sentit le bout de sa langue sortir et passer sur ses dents…


« Ouch ! » cria-t-elle soudain contre sa bouche. Il la tenait par la taille.


« Oh, désolé. » s'excusa Harry. Il aurait dû davantage se pencher vers elle, réalisa-t-il. Elle était encore sensible. Elle lui sourit.


« C'est bon. Cela ne durera pas toujours. »


Elle revint sur ses oreillers, le dévisageant. « Ron dit que tu devrais empêcher Pouffsouffle de marquer un seul point pendant le match. C'est une véritable louange de sa part. »


Il bougea afin de s'asseoir sur le lit, plus proche d'elle. « Pourrons nous parler de nous à Ron et Charlie dès que tu auras complètement récupéré ? Tout le monde dans la famille semble être au septième ciel d'avoir trouvé Maggie… Je veux dire Peggy. »


« C'est bon. Nous sommes tous habitués à penser à elle comme à Maggie maintenant. Il me tarde de rencontrer mon beau-frère ! C'est tellement étrange que l'un de nous soit marié. A-t-elle dit quelque chose quant à avoir des enfants ? Peut-être que je vais bientôt être tante ! »


Harry se pencha encore plus près et rit. « Je pense qu'ils sont encore de jeunes mariés, alors je ne vais pas leur demander. Je vais laisser cela à ta mère. N'est-ce pas ce que les mères sont sensées faire à leurs filles ? Commencer à leur mettre la pression pour avoir des enfants dès qu'elles sont mariées ? »


Ginny tendit ses bras et passa ses mains autour de son cou. « Je pense » dit-elle, ses yeux brumeux « que je ne suis pas vraiment intéressée par parler de ma mère maintenant… » Elle tira Harry à elle, gardant cette fois son corps contre les oreillers, et il la suivit où elle voulait qu'il aille, sa bouche pressée contre la sienne, la laissant s'ouvrir naturellement. Puis il y avait cette incroyable impression qu'elle avait perdu tous ses os comme elle tenait son visage contre le sien, ses doigts caressant ses bras et l'extérieur de ses jambes avec la légèreté d'une plume…


Sa tête tournait. Il dut se forcer pour arrêter de l'embrasser. Il lui fit un dernier bisous retentissant exagérément sur le bout de son nez avant de se lever pour partir. « Je dois aller chercher ma robe de Quidditch et mon balai maintenant. Le match commence dans une demie-heure.


Elle le regarda avec ses yeux remplis d'amour. « Bonne chance. »


« Si tu le dis, alors il en sera ainsi » proclama-t-il avec un sourire et un ample geste de la main. Elle prétendit être à deux doigts de lui lancer un oreiller.


« Continue comme cela, » dit-elle en riant. « Quel acteur ! »


Il rit et revint vers elle une fois de plus pour un baiser, qui fut plus profond qu'il l'avait voulut, le laissant presque le souffle coupé. Elle le regarda avec ses paupières à demi baissées.


« Aie de bonnes pensées pendant le match. »


« Je pense qu'après cela, je vais définitivement avoir de très mauvaises pensées » contra-t-il.


Il réussit finalement à quitter l'aile de l'hôpital (après deux autres faux départs), et il était content d'avoir repris l'entraînement matinal comme il dut sprinter jusqu'au terrain de Quidditch.


Les gradins étaient remplis une fois de plus, les trois quarts des spectateurs huant les Serpentards et encourageant leurs opposants, qui étaient aujourd'hui les Pouffsouffles. Harry était trop content pour s'en soucier. Nous allons leur montrer, pensa-t-il férocement, marchant vers le centre du terrain pour serrer la main du capitaine de Pouffsouffle. Quand Madame Bibine donna le coup de sifflet et que les quinze joueurs s'élancèrent dans les airs, Harry sentit le sentiment familier d'être à nouveau dans son élément. Il regarda vers l'endroit où Ron, Charlie et Jamie étaient assis ensemble, avec Simon, Stuart, sa mère et son beau-père. Ils lui souriaient tous, même les jumeaux. Il leur fit signe, puis alla prendre position près des buts de Serpentard comme le souaffle était envoyé en l'air. Harry donna à son papa un petit signe de la tête, et en reçut un en retour. C'était pour son papa en tant que responsable de maison, mais aussi pour son papa en tant que papa, l'homme qui l'avait entraîné à faire cela toute sa vie, à suivre ses traces.


Un garçon de Serdaigle faisait les commentaires. Lee Jordan manquait à Harry.


« Et Serpentard a le souaffle ! Les poursuiveurs de Serpentard se le font passer, c'est une formation impressionnante qui vole là, c'est dommage qu'ils soient touts de tels… » Harry tourna sa tête. Il vit le professeur MacGonagall envoyer un regard noir au garçon « …de tels Serpentards. Et Serpentard marque ! Dix à zéro pour Serpentard !! » Harry essaya de ne pas rire. L'esprit de Lee Jordan était bien vivant.


Il lui sembla cligner de l'œil, et le souaffle était capturé par les poursuiveurs de Pouffsouffle, qui se le faisaient passer en direction de Harry, toutes les tentatives d'interception de ses poursuiveurs échouant. Harry flottait près du centre, se préparant. Le deuxième poursuiveur de Pouffsouffle lâcha la balle, il tirait. En une fraction de seconde, il l'avait dans sa main et l'envoyait presque de l'autre côté du terrain à l'un de ses poursuiveurs, qui marqua rapidement d'une seule main, comme si les Pouffsouffles n'avaient pas de gardien.


« Vingt à zéro pour Serpentard ! »


Et cela continua, les Pouffsouffles ne pouvaient pas marquer contre Harry, mais ses poursuiveurs arrivaient à faire passer le souaffle dans les buts de Pouffsouffle environ deux fois sur trois. Comme le score devenait complètement déséquilibré à cent-vingt à zéro, les batteurs de Pouffsouffle commencèrent à devenir plus agressifs. Draco marquait l'attrapeuse de Pouffsouffle comme elle avait vu le vif deux fois et Draco pas une seule. Soudain, Harry vit un des batteurs de Pouffsouffle envoyer le cognard droit vers la tête de Draco, et Harry lui cria « Draco ! Plonge ! »


Dès que Draco entendit cela, il le fit, ce qui était probablement la seule manière de le sauver d'un traumatisme. L'attrapeuse de Pouffsouffle fit un virage à cent quatre-vingt et le suivit, pensant qu'il avait vu le vif. Puis quand Draco ne vit le vif nulle part près du sol, il redressa son balai et alla vers Harry. Heureusement, leurs poursuiveurs étaient occupés à marquer encore contre Pouffsouffle, et il n'avait pas à protéger les buts de Serpentard pour le moment.


« Bon Dieu, Harry ? Pourquoi m'as-tu dit de plonger ? »


« Cognard. » dit brièvement Harry, regardant les poursuiveurs de Pouffsouffle commençant à revenir sur lui. Draco fit un signe de la tête et s'éleva au-dessus des buts, en dehors de la route, décrivant des cercles pour voir s'il pouvait trouver le vif lui-même au lieu de se reposer sur l'attrapeuse adverse. Harry intercepta une autre tentative de but, et puis évita un cognard se dirigeant vers sa jambe gauche. Il frôla son balai, le faisant voler chaotiquement pendant une minute avant de stabiliser à nouveau son vol. Il déglutit. Il aurait dû voir cela.


« Cent quarante à zéro pour Serpentard ! »


Maintenant, il avait l'impression que la majorité des gens du public les encourageait. Harry sentit couler en lui comme la foule commençait à prendre parti pour la meilleure équipe. A part les membres de la maison Pouffsouffle, qui voulaient encourager des perdants ? Harry vit un batteur de Pouffsouffle retirer sa batte et lui envoyer un cognard droit dessus, les bandes de métal de la batte résonnant quand elles frappèrent la lourde balle de métal. Harry serra les dents et descendit en dessous de la trajectoire du cognard. Il tendit sa main et intercepta la lourde balle, étant presque emporté. L'effort pour l'arrêter lui coupa le souffle, et il vacilla, sa main piquant.


« Oh, toi ! » dit-il au batteur de Serpentard le plus proche de lui, puis quand il vit son visage, il projeta le cognard dans sa direction avec une main. Le batteur se prépara, puis fit un grand mouvement avec sa batte. Avec un crack, le cognard alla voler vers l'un des poursuiveurs de Pouffsouffle. Il frappa le manche de son balai, le faisant se cogner contre un autre poursuiveur. Ils glissèrent tous deux brièvement de leur balai, pendant, l'un juste avec une main. Cela leur prit quelques minutes pour se rétablir. Ils adressèrent à Harry des regards meurtriers.


Harry les regarda avec un rictus. Ils n'avaient pas encore marqué contre lui. Il regarda ses poursuiveurs bien entraînés passer encore une fois le souaffle dans les buts de Pouffsouffle.


« Cent-cinquante à rien pour Serpentard ! » cira le garçon de Serdaigle. Aucun doute : ils donnaient du spectacle à la foule. Harry intercepta deux tentatives de but de Pouffsouffle, puis il vit quelque chose de petit, brillant et doré flotter près du sol.


« Draco, Plonge ! » cria-t-il encore. Son meilleur ami fit ce qu'on lui disait immédiatement, et sans question. L'attrapeuse de Pouffsouffle sembla penser que c'était encore pour sortir Draco de la trajectoire d'un cognard, et ne remarqua pas que plonger avait rendu possible pour Draco de voir le vif, juste près du milieu du terrain, à même pas deux pieds du sol. Harry le regarda, d'une seconde à l'autre, il l'aurait dans sa main…


Harry ne le vit pas venir jusqu'à ce que ce soit trop tard. Tandis qu'il regardait son meilleur ami se rapprocher de plus en plus du vif, un cognard fonçait vers lui. Il leva les yeux et le vit finalement, se tournant trop lentement et prenant l'impact sur son épaule droite, criant comme il perdait prise sur son balai. Il alla d'un côté, et son Éclair de tonnerre alla de l'autre.


« Potter a été frappé par un cognard ! »


Le sol venait à sa rencontre à une vitesse alarmante. Il essaya de se redresser en l'air, pliant ses genoux afin de pouvoir supporter l'impact. Il eut une fraction de seconde pour se préparer, mais il n'avait pas réalisé à quel point il était haut quand il avait commencé sa chute libre, et il n'avait pas vraiment résolu le problème de la chute dans une position tordue et maladroite.


Tout le monde autour du terrain se redressa, haletant, et quand il frappa le sol bien trop vite, il hurla de douleur et s'évanouit. Il était presque certain que ses jambes étaient cassées. Il y avait eu deux craquements très sourds lors de l'impact. Son épaule droite le faisait aussi beaucoup souffrir. Elle devait être disloquée. Il s'allongea sur le dos, mordant sa lèvre si fort qu'il saignait, et puis il s'évanouit simplement à cause de la douleur.


* * * * *


Il entendit des voix chuchoter. Il en identifia clairement une comme celle de Madame Pomfresh. Il devait être dans l'aile de l'hôpital. Il se concentra pour identifier les autres voix. Un homme à la voix anxieuse qui semblait être son papa, une femme laconique, sa mère. Il y avait un rideau tiré autour de son lit, et il pouvait entendre des bruits de pas, les chaussures frappant les dures dalles du sol selon un tempo irrégulier. Il souleva le drap le couvrant et regarda son corps. Ses deux jambes étaient enveloppées dans des bandages, et il avait aussi des attèles. De l'Eupatorium avait dû être appliqué sous ses bandages. Dans son expérience, les gens avec cette sorte de blessure avaient seulement besoin de quelques jours pour retrouver des jambes parfaitement fonctionnelles. Il était plein de gratitude envers la médecine des sorciers.


Son épaule lui faisait un peu mal, mais pas trop. Madame Pomfresh devait l'avoir remise en place et lui avoir donné une potion contre la douleur. Il sentait la tunique d'hôpital le serrer autour du cou. Il essaya de l'enlever de sa pomme d'Adam, mais elle était toujours aussi serrée. Il la souleva par-dessus son corps, puis grimaça comme il passait par-dessus sa tête. Là. Il n'y avait personne autour. Il n'avait aucune raison de ne pas simplement dormir en caleçon. Il n'allait aller nulle part de toutes façons.


Il mit sa main sur son sternum, l'amulette du basilik lui manquant encore. Ginny, pensa-t-il soudain. Est-elle encore ici ? Il ne savait pas. Les voix et les bruits de pas diminuaient et il pensa entendre la porte du couloir s'ouvrir et se refermer, suivie par celle du bureau de Madame Pomfresh. Les lumières de l'infirmerie étaient éteintes, et maintenant, il ne voyait rien d'autre que l'obscurité.


Il écouta dans le noir pour un son particulier, et après un moment, il l'entendit. Une autre personne dans la pièce, respirant. Elle est encore ici pensa-t-il. La lune se levait, et un peu de lumière filtrait dans la pièce, mais Harry pouvait seulement la voir se refléter sur le plafond. Les rideaux du lit bloquaient efficacement la plupart de la lumière. Il continua à écouter la respiration de Ginny. Elle n'était plus la même d'une manière ou d'une autre. Il décida de tenter un essai.


« Ginny ! » appela-t-il chuchotant fort. Il ne reçut aucune réponse. Il décida d'essayer encore. « Gin- »


« Chut ! » répondit-elle. « Je t'entends. Attends une minute. »


Il entendit du mouvement. Il n'était pas sûr du lit dans lequel il était, alors il ne savait pas si elle avait du parcourir une grande distance, ou si elle l'avait fait assez lentement. Finalement, il vit une main pâle écarter les rideaux autour de son lit. Elle se tint dans l'ouverture, la lumière de la lune l'éclairant par derrière, sa fine tunique d'hôpital aussi éclairée de derrière, faisant s'assécher la bouche de Harry.


« Tu es… tu es sortie du lit, Ginny. Tu dois te sentir mieux. » dit-il faiblement, incapable d'ôter ses yeux d'elle.


« Oh, Harry, tu nous a tous tant inquiété ! » s'exclama-t-elle, s'avançant vers lui. Elle se pencha sur son visage, ses cheveux le chatouillant, et elle captura ses lèvres en un doux baiser. Elle se recula, traçant le contour de son visage avec son doigt. Il la regarda en admiration. La lumière lunaire venant de l'ouverture des rideaux donnait à sa peau une apparence soyeuse et d'un autre monde. Il tendit sa main gauche et lui caressa le côté du visage, puis passant sa main derrière son cou et attira à nouveau son visage vers le sien.


Elle répondit sans protester, et quand elle fit un petit bruit animal dans le fond de sa gorge, il cambra son dos, et répondit de la même manière, incapable de retenir le grognement de désir qui émanait de son propre larynx. Elle s'agenouillait sur le lit maintenant, et elle tressaillit momentanément quand il passa ses mains le long de son côté pour prendre sa taille. Il devait faire attention à ses blessures internes qui lui faisaient encore mal.


Il sentit ses mains sur le plat de son torse, bougeant doucement, tortueusement, et il grogna à nouveau contre sa bouche. Elle le rendait fou, et il n'y avait littéralement rien qu'il puisse faire. Il était complètement incapacité, et même s'il ne l'avait pas été, elle n'était pas prête pour beaucoup plus que des baisers et des caresses.


Elle ôta sa bouche de celle de Harry, la descendant le long de son cou pour le mordiller. Il lui caressait les cheveux, les épaules, le dos. Il descendit ses mains plus bas, timidement, sentant un tremblement la traverser comme elle faisait une pause pour prendre cette sensation, se concentrer dessus. Puis, elle se remit à bouger, ses lèvres faisant une traînée le long de son torse. Il tremblait d'une manière incontrôlable et elle s'arrêta.


« As-tu froid, Harry ? »


Il rit. Si elle avait continué à descendre le long de son corps comme cela, elle aurait exactement su à quel point il n'avait pas froid…


« Pas exactement. Je ne suis pas sûr de combien de plus je peux supporter, Ginny. Tu me fais perdre la tête, et je ne peux pas… bien, je ne peux rien faire. Je ne peux pas bouger mes jambes, je ne peux pas me retourner… rien. J'apprécie l'intention et tout, » Harry prit une grande inspiration. Cela lui faisait mal de dire ce qu'il avait à dire. « mais je pense qui tu devrais retourner te coucher. »


Elle s'assit. « Es-tu sûr ? »


Il la fixa. Il l'aimait tant. Mais ce n'était simplement pas le moment. « Je suis sûr. »


Elle acquiesça. Puis elle descendit ses mains, et prit le bas de sa tunique, la faisant passer par-dessus sa tête. Harry contempla son corps. Elle était absolument à couper le souffle.


« Es-tu encore sûr ? »


* * * * *