Philippe Gryffondor : merci d'avoir réagi si vite, et voici la suite.
Remus James Lupin : content de te voir passer. Une belle petite review, ca fait toujours plaisir
popov : c'est pas bien d'etre impatient !
LeDjiNn : et c'est pas tout...
Lunenoire : un événement majeur, quand meme la survie de voldemort !
Wargate : hé oui, des petits bouts, mais j'ai pas des tonnes de chapitres corrigés d'avance...
The Dormeur : doit-il se réveiller (c'était dans quel film ca ? Le dormeur doit se reveiller.)
Dumati : désolé, je me suis dépêché de rectifier.

Désole pour le raté du chapitre précédent, la souris a glissé, le doigt a fourché et je me suis loupé. C'est rectifié, et voici en avance le chapitre de lundi comme je ne serai pas là pour le mettre au jour dit.

Quand Harry ouvrit ses yeux le dimanche matin, c'était presque l'heure du déjeuner. L'horloge sur le manteau de la cheminée indiquait midi moins le quart. Harry grogna. D'une manière ou d'une autre, même si c'était tard, il ne se sentait pas bien reposé. Et il avait encore besoin de voir Jamie et Ginny pour leur faire savoir qu'il allait bien. Et Ginny… que pouvait-il lui dire ? Devait-il lui dire qu'il avait vu Bill et Percy là-bas ? Devait-il le dire à Charlie ? Ou à Ron ?


Il remit les mêmes vêtements qu'il avait porté la veille, et remit ses lunettes en dernier. Mais quand il reprit le journal sur la commode à côté du lit, il remarqua quelque chose d'étrange. En dessous se trouvait un roman. Un ouvrage moldu. Un livre qu'il avait vu sa mère lire et relire de nombreuses fois au fil des ans. Il semblait être un de ses favoris. Étrangement, pour quelqu'un qui n'aimait pas le côté cape et épée du travail de son mari pour Dumbledore, elle semblait aimer la lecture des romans d'espionnage moldus. Il avait le sentiment que celui-là était son favori, au vu des nombreuses pages cornées, et de la courbure de la couverture autrefois brillante.


C'était son vieil exemplaire du roman d'espionnage de John LeCarre qu'elle aimait lire et relire. Harry l'avait lu une fois, durant un été calme, une paire d'années plus tôt, entre deux moments où elle ne le lisait miraculeusement pas. Il lui avait plu, mais avait pensé que cette de sorte de vie semblait être très frustrante et insatisfaisante. Il y avait tant de zones grises.


Il se demanda pourquoi sa mère aimait ce livre plus que les autres qu'elle lisait du même auteur. Peut-être était-ce parce qu'il traçait la vie d'un espion depuis sa tendre enfance, parce qu'il montrait exactement comment il s'était retrouvé sur le chemin qui le conduisait aux opérations à couvert. Franchement, c'était une chose au sujet du livre qui lui avait semblé assez déprimante, comme si cet homme avait irrémédiablement destiné à cette vie, sans aucun choix quant à cela…


Mais ensuite, il eut une autre révélation, comme il ouvrit le tiroir du haut et vit de nombreuses autres choses appartenant à sa mère. Est-ce que sa mère dormait là maintenant ? se demanda-t-il. Est-ce que son père et sa mère faisaient chambre à part ?


Les enfants essayent de ne pas penser à ce que font leurs parents au lit le soir, mais d'une manière ou d'une autre, penser qu'il ne sont pas dans la même chambre (et les implications de cela), était encore plus dérangeant que penser à ce qu'ils faisaient quand ils étaient ensemble. Il replaça le livre usé sur la table et quitta la pièce, espérant qu'il se trompait, espérant que sa mère aimait simplement venir lire ici parfois, dans un bel endroit calme qui voyait rarement des invités ces temps-ci…


Son papa avait déjà quitté l'appartement, et Harry sortit dans le couloir menant à l'entrée masquée par la tapisserie de l'aile des professeurs.


« Harry ! Que fais-tu ici ? »


Il se tourna pour se trouver face à Charlie Weasley avançant vers lui, un sourire en travers de son visage criblé de tâches de rousseur, venant juste de fermer la porte de son propre appartement.


« Je, heu… je tenais juste compagnie à papa la nuit dernière. Maman est restée au village, pour préparer la maison pour les vacances. »


Charlie acquiesça. « Ma mère est une fanatique pour les vacances. Elle veut que tout soit parfait, et puis les jumeaux commencent leur méfaits… »


Harry sourit. « C'est familier. »


Charlie rit. « Vrai ! Stuart et Simon semblent être allés à l'Académie Gred et Forge pour le Chaos Induit par le Jumeaux. » Son sourire se transforma en une expression soucieuse quand il demanda « Comment va Stu, au fait ? »


Harry se mordit les lèvres. Il venait de réaliser qu'il avait été si préoccupé par son initiation imminente qu'il ne savait pas.


« Il sera à la maison pour les vacances. » dit-il, prenant le pari.


« Bien, bien. Tu as dormi tard, n'est-ce pas. Tu descends déjeuner maintenant ? »


« Dans une minute. Je voulais parler à Sirius de quelque chose. » Peut-être qu'il saura ce que font papa et maman, pensa Harry. Sirius était très proche de sa mère. Il pensa brièvement à le demander à Dumbledore, comme il était probablement l'ami le plus proche de son père, mais d'une manière ou d'une autre, il n'avait pas l'impression que son père et Dumbledore parlaient vie de couple.


« Tu ne pourras pas parler à Sirius. » lui dit Charlie. Harry se renfrogna.


« Pourquoi donc ? »


« Il n'est pas là. En fait, de ce que je sais, il n'est pas remonté du village hier soir. »


Harry se sentit à plat, mais ensuite se reprit à espérer. Peut-être qu'il était resté à la maison pour aider maman, et elle se confiait à lui… Si c'était le cas, cela rendait plus probable qu'il sache si quelque chose allait mal dans le couple Rogue/Evans.


« Bien, s'il vient déjeuner, peut-être que je pourrai lui parler après. »


Charlie haussa les épaules. « Effectivement. »


Ils descendirent ensemble jusqu'à la grande salle, et Harry alla à la table de Serpentard l'air de rien, peu préparé à l'accueil qu'il allait recevoir de sa sœur. Il se glissa discrètement sur le siège à côté d'elle et lui donna une tape sur l'épaule, sur ce, elle se retourna et jeta ses bras autour de son cou avec un cri inarticulé. Harry se sentit étranglé.


« Ah ! Jamie ! Tu m'étouffes ! » puis il ajouta dans un murmure « Et les gens nous regardent… » Il croisa le regard de Blaise Zabini de l'autre côté de la table. Zabini avait clairement l'air envieux. Harry ne savait pas à quoi ressemblaient les parents de Zabini. Avaient-ils été dans le cercle des Mangemorts la nuit dernière ? Avaient-ils envoyé une chouette ce matin disant 'Harry Potter a déjà été initié. Pourquoi est-ce que le Seigneur des Ténèbres ne nous a pas demandé de t'amener à une réunion ?'


Harry détourna son regard de Zabini, et Jamie se retira abruptement. Il vit maintenant que ses yeux étaient rouges. Elle semblait vraiment misérable. « Espèce de salaud ! » dit-elle grossièrement « Me faire m'inquiéter comme cela… »


« Est-ce que Draco ne t'as pas dit… » lui chuchota-t-il.


« Oui, mais bon… oh, cela fait une grosse différence de vraiment te voir ! » chuchota-t-elle avec colère ? Il lui tapa affectueusement dans le dos.


« Je vais bien, James. Nous parlerons plus tard. » Puis il réalisa que sa mère pouvait s'être confiée à elle, et il dit doucement « J'ai quelque chose à te demander aussi. Cela n'a rien à voir avec la nuit dernière. »


Elle roula ses yeux. « Si tu veux encore m'avertir pour Draco… » dit-elle du coin des lèvres, se servant de ragoût.


« Non. C'est au sujet de papa et maman. »


Elle fronça les sourcils en mangeant. « Papa et maman ? »


« Je t'expliquerai plus tard. » dit-il, se servant lui même avec du rosbif et du pudding du Yorkshire.


Plus tard cet après-midi, ils reçurent les notes de leurs examens, et Harry fut choqué de voir qu'il était en tête de sa classe en Forces du Mal, Sortilège, Soins aux Créatures magiques, Métamorphose, et très près en Potions (Draco le distançait légèrement) et en Runes Anciennes. (Il était à peine moyen dans ses autres cours, n'étant pas plus intéressé par l'histoire de la magie ou l'astronomie dans cette vie qu'il ne l'avait été dans l'autre.)


Il rencontra Draco, Jamie et Ginny dans l'antichambre, et Ginny tomba sur lui de la même manière que Jamie précédemment, ayant l'air extrêmement rassurée. Harry la tint serrée, si content d'être à nouveau avec elle qu'il ne voulait pas la laisser partir, mais finalement, il relâcha son emprise sur elle. D'une voix hésitante, il raconta à sa sœur et à elle l'initiation, essayant d'avoir l'air convaincant quand il feignit la confusion pour la disparition du corps de l'héritier. Comme il parlait, il remarqua que les yeux de Draco étaient réduits à l'état de fentes, le regardant de très près. Harry continua quand même, se demandant ce que son meilleur ami pensait.


Il ne dit pas qu'il avait reconnu l'héritier. Il ne pouvait en fait pas se souvenir l'avoir vu ou même en avoir entendu parler dans cette vie, et il était las des gens qui lui donnaient de drôles de regards quand il se souvenait de choses de son ancienne vie qu'il ne devrait pas connaître. Elles ne le demandèrent pas de toutes façons, pensant simplement qu'il ne connaissait pas l'identité de l'héritier. Mais finalement, Draco ne put plus tenir et dit « D'accord, Harry, arrête avec ça. C'est toi qui l'a fait, n'est-ce pas ? »


Harry essaya de le regarder impassiblement « Fait quoi ? »


« Pourquoi joues-tu la comédie avec nous ? Avec moi ? Tu as encore utilisé ce sort n'est-ce pas ? Celui que tu as utilisé pour ramener Ginny à Poudlard. »


Harry regarda les trois autres gravement, et puis il acquiesça lentement.


« Harry ! » cria Ginny, alarmée. « C'est vraiment dangereux. Tu veux te tuer ou quelque chose comme cela ? »


Il les regarda, désemparé. « Je… Je ne pouvais pas ne pas le faire. Et cela ne m'a pas pris autant de temps que pour te ramener de Londres. Je ne pense pas en tous cas. » Il les regarda encore. « Voldemort voulait que nous… bien, je vous l'ai déjà dit. Je devais l'empêcher, et je l'ai utilisé. Je ne voulais le dire à aucun de vous parce que… bien parce que je savais que vous réagiriez comme cela. Je ne pouvais pas être égoïste et laisser cela arriver. Voulais-tu devenir un cannibale, Draco ? »


Draco recula. « Non. Bien sûr que non. Mais… tu aurais pu me le dire. »


« Je ne voulais le dire à personne. Et ne le dites pas à papa. S'il savait que j'ai utilisé de la magie noire… »


« Mais pourquoi as-tu échangé toutes ces baguettes ? Quel était le but de cela ? »


Harry déglutit et les regarda très sérieusement. « Bien, quand Voldemort a testé la baguette que j'avais dans ma poche, cela n'a rien donné, n'est-ce pas ? Parce que c'était la tienne. Et à la fin, il y avait une baguette qui manquait. Une baguette très importante. »


« Oui. Je me souviens. Tu as fait quelque chose avec la baguette de ce gars… je ne pouvais pas voir son visage. Alors Tu-sais-qui ne pouvait pas tester sa baguette pour voir s'il avait lancé le sort, et cela s'est plutôt mal passé pour lui, comme il ne voulait pas qu'elle soit testée. Tu-Sais-Qui savait quel sort avait été fait, n'est-ce pas ? »


Harry acquiesça. « Probablement. »


« Bien, pourquoi il a pensé que cela devait être toi ? »


Harry haussa les épaules d'une manière qui devait passer pour nonchalante. « Je sais pas. Peut-être à cause de la Prophétie. »


Draco eut l'air un peu vexé. « Je suis dans la Prophétie. Il ne me l'a pas demandé. »


Harry déglutit. « Je pense qu'il n'y a pas pensé. Souviens-toi. Juste après cela, quelqu'un a remarqué le sang sur l'écharpe. »


« Alors, » dit doucement Ginny, « tu as utilisé l'écharpe pour remettre le cœur de l'héritier dans la poitrine, et tu as jeté le corps dans la mer afin qu'il ne soit pas cannibalisé ? »


Harry acquiesça, baissant les yeux.


Ginny ne parla pas, mais passa encore ses bras autour de lui, tirant sa tête contre son épaule, et elle lui caressa les cheveux de sa main. Elle l'embrassa sur la joue, et le relâcha, mais le regard brillant dans ses yeux le rendit plus fier qu'il ne l'avait jamais été dans ses deux vies. Son expression d'admiration était irrésistible, et il lutta pour ne pas baisser sa tête timidement, la tournant plutôt vers Draco, pour le corriger.


« En fait, » informa-t-il son meilleur ami, « le coup des changements de baguettes n'était pas de laisser ce Mangemort sans baguette. Ce n'était pas la sienne qui manquait. »


« Pas la sienne ? »


« Non. J'ai… J'ai volé la baguette de Voldemort. »


Trois mâchoires se décrochèrent à la fois.


« Tu as quoi ? » souffla Jamie.


« Tu plaisantes » dit Draco, les yeux ronds comme des soucoupes.


« Harry ! » dit Ginny, le regardant avec une admiration mêlée d'effroi.


« Je l'ai cachée… ne me demandez pas où. Vous êtes probablement plus en sécurité si vous ne savez pas. » Il espérait qu'il pourrait la retrouver, en la survolant, recherchant une configuration de rochers qui ressemblait à une grosse souris avec une queue incurvée…


Harry ne parla pas des autres personnes qu'il avait vu dans le cercle. Bill, Percy, Niamh, Roger, Cédric et Arabella Figg. Il ne mentionna spécialement pas le professeur qu'il avait vu. Il était possible que le professeur soit un opérationnel, mais si ce n'était pas le cas, cela semblerait bizarre que tous les quatre commencent à se comporter étrangement et soulève des suspicions. Harry attendrait et verrait. Il était d'abord anxieux de d'abord voir quels professeurs se joindraient à leur grève générale.


Harry fut content quand ils commencèrent à parler de la grève. Il n'en pouvait plus de devoir supporter les regards admiratifs de Ginny et Jamie (Draco avait encore l'air un peu contrarié que Harry n'ait pas été honnête dès le début), et il ne voulait pas continuer à penser au terrible meurtre qu'il avait vu. Il était content d'écouter Ginny à la place, leur disant qu'elle avait reçu une lettre de Maggie ce matin.


« Elle les a trouvé ! » dit-elle, sautant pratiquement sur place, d'excitation. Elle tira un papier de sa poche et lut.


« Ruth Pelta… s'avère en fait habiter près d'Hermione… et elle vient. Elle chante du folk et joue de la guitare, principalement par plaisir, mais elle adore aussi la musique classique, et elle est en fait une fan d'Hermione. Elle était récemment dans une revue à sa yeshive. Je pense que c'est une école. Justin Finch-Fletchley vient aussi. Il a entendu parler de Maggie et adore l'astrologie. Il était tout excité d'entendre parler d'elle. Alicia Spinnet vient aussi, et Dean Thomas. Savez-vous qu'il s'avère qu'il va aller dans une école d'art en France ? Ou peut-être en Italie. Il ne veux pas du tout jouer au football. Il ne joue normalement que pour s'amuser. Tous les clubs de football sont terriblement déçus à son sujet apparemment. Maggie a même trouvé ce Colin Creevey, mais le trimestre de son école est déjà fini, et il est allé skier en Suisse avec quelques amis. Cette autre fille, Pénélope Deauclaire, elle est à Oxford. Mais elle n'est pas disponible samedi. Elle est de mariage. Elle est demoiselle d'honneur de son cousin, ou quelque chose comme cela. Elle est terriblement intelligente, semble-t-il. En physique. Elle fait des maths très complexes… quelque chose sur les trous noirs, je crois. Je me demande de quoi je pourrais parler avec elle. Elle penserait probablement que je suis une idiote complète… »


Harry les compta sur ses doigts. « OK, alors cela nous donne Ruth, Justin, Alicia, Dean… C'est cela ? Et bien sûr, Maggie et Hermione. Et elles savent déjà qu'elles sont des sorcières, bien sûr. Alors qui donc va y aller de notre côté ? »


« Nous quatre bien sûr, » dit-elle, « plus Ron, Charlie et Liam. Ron a dit que Cho ne pouvait pas. Sa famille va à Hong-Kong rendre visite à des parents juste avant le nouvel an. »


Harry acquiesça. « D'accord. Je pense que cela ira bien. La personne la plus importante est Charlie. Nous avons besoin qu'il fasse quelques démonstrations. Le reste d'entre nous pourrait se retrouver en position délicate en faisant de la magie à l'extérieur de l'école. Charlie est majeur, alors c'est bon. »


Jamie rit. « Nous allons dire à des nés de moldus qu'ils sont magiques, et tu t'inquiètes d'avoir des problèmes pour avoir fait de la magie à l'extérieur de l'école ? »


« Et pour quand nous sommes allés à Londres et que tu as métamorphosé nos robes ? » fit remarquer Ginny. « et tu as certainement fait de la magie en dehors de l'école la nuit dernière, n'est-ce pas ? De la magie noire. »


Draco fit la tête. « Je doute que le ministère ait surveillé cette réunion. Mais Londres est plutôt bien surveillée. Tu sais cela, Harry, après que ces deux se soient pointés au musée. Ginny a raison. Tu as eu de la chance de ne pas t'être fait prendre en métamorphosant les robes. Nous pourrions mettre Charlie dans de gros problèmes, et il pourrait même être viré avant la grève générale. Je veux dire, tu lui demandes de faire de la magie devant des moldus. C'est un délit plus grave que d'enfreindre le décret pour la restriction raisonnable de la magie pour les mineurs. »


Ginny sourit. « Mais ce ne sont pas des moldus, n'est-ce pas ? Ce sont des sorciers et des sorcières. Une petite faille dans la loi qu'ils ne se sont jamais soucié de fermer. »


Draco n'avait toujours pas l'air sûr de vouloir faire prendre des risques à son ami, mais comme la propre sœur de Charlie semblait penser que ce n'était pas un problème, il ferma sa bouche et n'alla pas plus loin. Une fois que les plans pour le voyage de samedi à Londres furent consolidés, ils mirent fin à leur rencontre. Harry et Ginny montèrent dans la salle de classe d'étude des moldus pour être un peu ensemble, tandis que Jamie et Draco restaient en arrière, dans l'antichambre. Harry était content que l'antichambre soit un endroit assez froid et inconfortable.


La salle de classe d'étude des moldus était bien plus confortable, mais Harry et Ginny ne firent rien de plus que quelques baisers, et mêmes les mains se promenant restèrent résolument au-dessus des habits, au lieu de s'enfoncer en-dessous. Il savait que pour lui, le souvenir de Katie mettant au monde un bébé était très frais dans sa tête, et il suspectait que c'était aussi le cas pour Ginny. A moins que Ginny n'aille voir Madame Pomfresh pour de la potion de Prophylaxie, ils devaient faire très, très attention. Il ne voulait pas risquer que Ginny devienne une autre Katie.


* * * * *