Lunenoire : t'as du nez, toi...
Philippe Gryffondor : merci, a votre service...
Wargate : moi aussi, ca simplifierait bien les choses.
LeDijiNn : bon, t'es pardonné pour cette fois ;-), sinon, tu connais le cadeau.
FannyMJV : c'est un peu comme un retour de vacances au boulot en somme...
pierrick_gras : la vérité est peut être parfois plus dure à dire, et puis il risquerait de finir à Ste Mangouste...
Et maintenant, bonne lecture à toutes et à tous
Il quitta l'aile des professeurs et descendit en courant vers les donjons et la salle commune de Serpentard. Quand il rentra dans le dortoir des garçons de sixième année, il trouva Draco au lit, encore endormi. Harry enleva brusquement les ouvertures de sur lui, et commença à lui beugler dessus. « Debout, Malfoy ! Nous devons parler ! »
Draco se retourna, endormi, frottant ses yeux. Norman Nott leva aussi les yeux, son visage renfrogné. Blaise Zabini était déjà parti. « Harry ? » marmonna Draco dans son sommeil, puis il s'assit brusquement, fixant son meilleur ami avec des yeux ronds.
« Harry ! Tu vas bien ! »
« Oui, si quelqu'un peut aller bien en passant de nager dans le lac à marcher dans le blizzard. Je dois dire que je me suis senti mieux. » gronda-t-il en direction du garçon blond. Son ami s'éloigna subtilement de lui, l'air terrifié.
« Qu'est-ce qui ne va pas, Harry ? » la voix de Draco tremblait.
« Va juste prendre une douche et habille-toi. Nous devons être dans le bureau du concierge dans moins d'une heure. Nous avons tous les deux une retenue avec lui ce matin. »
« Une retenue ! Qu'est-ce que j'ai fait ? »
« Quoi ? N'as-tu pas ta conscience coupable ? » dit Harry entre ses dents serrées. Les sourcils de Draco se haussèrent.
« Tu es fou, Harry, c'est cela. Je crois qu'être dehors dans la tempête a gelé ton cerveau. »
« Et ne monte pas à la salle de bain des préfets. Prends la ici. Nous n'avons pas de temps à perdre. »
Draco se leva, prenant sa robe de chambre et un boxer propre (noir, avec des dragons verts galois), et se dirigea vers les douches des garçons grommelant sur le fait qu'il était un préfet et qu'il pouvait foutuement faire comme il voulait… Mais il ne quitta cependant pas la maison Serpentard.
Harry s'assit sur le bord de son lit, regardant ses mains, tremblant. Si Draco était responsable de cette chose dans le lac…
Nott le regardait avec appréhension jusqu'à ce que Harry lui aboie « Qu'est-ce que tu regardes ? »
L'autre garçon ne bougea pas. « Mon père, » dit-il doucement, « t'a vu. Il a dit qu'il t'avait vu la nuit du solstice. » Harry le fixa. Nott savait ! Oh, ce n'était pas bon…
« Puis-je… » murmura Nott en hésitant, « Puis-je la voir ? »
La voir ? Il voulait voir la Marque des Ténèbres. Harry déglutit, puis se leva et alla vers l'autre lit, s'asseyant à son pied. Il regarda vers la porte, puis remonta lentement sa manche. Elle avait l'air étrangement petite maintenant, pas plus d'un pouce et demi de diamètre. Nott regarda le bras de Harry, son expression indéchiffrable.
« Est-ce que… Est-ce que cela a fait mal ? »
Harry acquiesça, essayant de ressembler à un Mangemort très grave. « Cela fait un mal d'enfer. Aussi mauvais que le Cruciatus, voire pire. Il a fait cela aussi. »
Nott se recula, avec une admiration mêlée d'épouvante. « Quand tu dis 'il', tu veux dire… »
« Oui. »
Nott regarda encore le bras de Harry, puis son visage. Il avait l'air terrifié par Harry. Redoutait-il d'être initié ? Est-ce que son père l'en avait menacé pendant des années ? Harry ne pouvait pas prendre le risque qu'il soit compatissant. Il devait penser que Nott était hostile et tenu de le dénoncer à son père.
Harry se leva et se rapprocha du garçon tremblant aux yeux ronds. « Souviens-toi, » siffla-t-il entre ses dents, menaçant, « ne me cherche pas, Nott. »
L'autre garçon acquiesça, et Harry souhaita pouvoir être honnête avec lui. Il n'était probablement pas un mauvais gars. Il souhaitait pouvoir lui dire, je suis en fait un espion. J'ai caché la baguette de Voldemort. Je l'ai empêché de bénéficier du meurtre de son petit-fils. Je suis un animagus griffon d'or.
Mais il n'osait dire aucune de ces choses à quelqu'un dont la loyauté n'était pas certaine. Il alla attendre Draco dans la salle commune. J'aurais dû rappeler à Draco de ne pas me chercher non plus, pensa-t-il. Finalement, son meilleur ami s'avança dans la pièce à grandes enjambées, dans une robe propre, ses cheveux pâles brillant de la douche, son insigne de préfet en argent reflétant les flammes des chandeliers en forme de serpent sur le mur.
« Allons-y » lui dit laconiquement Harry, ouvrant le passage vers le couloir. Il avança d'un bon pas vers le bureau du concierge, ne se préoccupant pas de voir si Draco gardait le pas sur lui, mais quand il s'arrêta pour frapper à la porte, l'autre garçon était à son côté.
Une main invisible ouvrit la porte, et ils entrèrent pour trouver le concierge et Severus Rogue les attendant. La porte se referma derrière eux, et d'un geste de sa baguette, le beau-père de Harry produisit un service à thé et des petits gâteaux. Les garçons s'assirent d'un côté du bureau, les adultes de l'autre. Draco regarda autour, fronçant les sourcils.
« Qu'ai-je fait pour avoir une retenue ? »
Harry lui fit la tête. « Quel imbécile tu fais ! Nous ne sommes pas vraiment ici pour une retenue. C'est une réunion d'espion ! »
Draco eut l'air alarmé, puis montra Dumbledore de la tête. « Harry, » dit-il doucement à travers ses dents serrées, « il est là… »
Puis Harry se frappa sur le front et réalisa qu'il y avait une chose assez importante qu'il avait négligé de faire. « Malédiction ! J'ai oublié de te dire… Mr White est en fait Dumbledore. Nous travaillons pour lui. »
Draco resta bouche bée comme Dumbledore, ressemblant jusqu'au bout des ongles à un vieux concierge aimable, lui souriait, le bord de ses yeux se ridant.
« Dumbledore ! Mais… Mais j'ai entendu que vous aviez quitté l'école depuis des années ! »
Dumbledore acquiesça d'un air ennuyé, se servant avec un gâteau et le la crème. « Oui, oui. C'était l'impression que nous souhaitions donner. Mais j'ai été ici tout du long. » Il rétrécit ses yeux, regardant Draco plus directement maintenant. « J'ai un sacré dossier sur vous, Mr Malfoy… »
Draco se tortilla sur sa chaise. Connaissant les histoires de son ami avec les filles, Harry pouvait imaginer ce qu'il y avait dans ce dossier.
« … et quand j'ai appris que vous alliez travailler pour vous, j'ai été heureux que quelqu'un qui aie tant d'expérience pour les choses secrètes en fasse finalement bon usage. » Draco le fixa avec incrédulité, comme le visage de Dumbledore perdait son expression grave et que ses yeux bleus brillaient en les regardant, lui et Harry. Harry faillit rire, mais il se souvint du petit problème qu'il avait avec Draco maintenant.
« C'est si tu as vraiment décidé de travailler du bon côté. » dit Harry, regardant Draco à travers la fente de ses yeux. « Je ne suis pas complètement convaincu. »
Son meilleur ami le fixa, son visage muet et candide. « De quoi parles-tu Harry ? Bien sûr que j'ai choisi le bon côté. »
« Oh, vraiment ? Alors dis-moi qui était responsable pour avoir mis cet hybride de basilik et de poulpe dans le lac et l'avoir ensorcelé pour qu'il s'en prenne à Ginny ? »
Draco ouvrit sa bouche, mais aucun son n'en sortit pendant une bonne minute. « Je ne sais pas ! Comment pourrais-je savoir ? »
Harry le fixa. « On t'a dit de la tuer. Comment saurais-je que tu n'as pas décidé de le faire, après tout, pour te protéger ? »
« Parce que… parce que je ne l'ai pas fait ! Tu dois me croire, Harry ! Un hybride de quoi ? Je n'ai aucune idée de ce dont tu parles. Je n'essaye pas de tuer Ginny. C'est l'amie de ma petite amie, et ta petite amie ! Tu penses que je ferais cela ? »
« Ginny Weasley est ta petite amie ? » s'écria la beau-père de Harry, de surprise. Puis il regarda Draco. « Et tu as une petite amie ? Je veux dire, juste une ? »
Harry regarda timidement son papa. « Oui. Jamie. » dit-il doucement.
Le beau-père de Harry était maintenant livide, se levant et se penchant au-dessus du bureau en direction de Draco, beuglant tellement que Harry avait peur que toute l'école l'entende. « Ma fille ? Harry, tu l'as laissé s'approcher de Jamie ? »
« Votre belle-fille ! » s'exclama Draco, sur la défensive, s'écrasant dans sa chaise et ayant maintenant l'air bien plus effrayé par le beau-père de Harry qu'il ne l'avait été par Voldemort lors de son initiation.
« Peu importe ! » beugla Severus Rogue, ayant l'air d'être à deux doigts de lancer un maléfice à Draco avant le milieu de la semaine prochaine. Harry ne lui accorda aucune aide.
« Bien joué » dit sarcastiquement Harry à son meilleur ami. « D'abord, tu parles aux jumeaux de moi et Ginny, maintenant cela… »
« Oui, la prochaine fois que tu me demandes d'être ton meilleur ami depuis quatorze ans, fais le moi savoir… »
Harry se calma, regardant tour à tour Draco et son papa. Dumbledore avait mis une main sur le bras de Severus Rogue. Harry remarqua juste maintenant la baguette tenue dans son poing dont les jointures étaient blanches. Il remit à contrecœur la baguette dans sa poche et s'assit à l'ordre silencieux de Dumbledore, mais il n'enleva pas ses yeux du garçon qui se permettait de poser un doigt sur sa petite fille. Harry se souvint de lui disant qu'il avait aidé Madame Pomfresh lors de la naissance de Jamie. Il la considère vraiment comme sa vraie fille réalisa Harry.
Il se retourna vers son ami, essayant de dominer sa suspicion et sa paranoïa. « Je suis désolé, Draco. C'est juste que… Cela semblait faire trop de coïncidences, avec toi à qui l'on avait demandé de la tuer, et tout… »
Draco renifla. « C'est bon. » dit-il calmement, mais avec un peu d'amertume, donnant l'impression que ce n'était pas le cas. « Cela montre à quel point tu as foi en moi… »
« Draco ! J'ai dit que j'étais désolé ! » Harry était frustré. Plutôt que de se disputer pour cela, ils devaient mettre Ron, Charlie et Ginny hors d'atteinte le plus vite possible. Il regarda Dumbledore.
« Est-ce que papa vous a tout dit ? »
Dumbledore acquiesça et joignit ses mains ensemble. « Bien sûr, bien que cela puisse avoir été un Malfoy qui a mis l'œuf qui a produit cette créature dans le lac, je ne pense pas que ce soit le Malfoy de cette pièce… »
Draco ouvrit de grands yeux. « Vous pensez que c'était mon papa ? »
« Il aurait pu souhaiter te protéger de la colère de Voldemort, je pense. S'il l'a fait. C'est une possibilité. »
Les garçons digérèrent complètement l'information. Harry était content que personne n'insiste sur le fait que lui et Ginny avaient passé la nuit seuls ensemble dans les vestiaires de Quidditch.
« Harry, Draco… nous avons déjà envoyé des chouettes à Ron, Ginny et Charlie. Ils devraient être ici d'une minute à l'autre. » dit le papa de Harry. « Et ils devraient probablement être mis au courant pour nous trois. »
« Que nous sommes des espions. » dit doucement Harry. Son beau-père acquiesça.
Mais il n'avait pas plutôt dit cela que l'on tapa à la porte. Dumbledore tapa des mains et elle s'ouvrit, révélant les trois Weasley. Les insignes de préfet de Ron et Ginny brillaient à la lueur des bougies. Ginny s'arrêta net quand elle vit Harry, et elle se hérissa. Ses frères ne le remarquèrent pas. Ron fronçait les sourcils.
« Que se passe-t-il ici ? Professeur Rogue ? Mr White ? Pourquoi nous a-t-on dit de venir ici ? »
Dumbledore les pressa pour qu'ils rentrent et referma la porte. « Charlie, Ron, Ginny… J'ai bien peur que vous deviez vous cacher. »
Les trois se regardèrent, puis le regardèrent. « Quoi ? » dirent Ron et Ginny ensemble.
« A cause de votre rôle instrumental dans la grève générale, vous êtes la cible de Voldemort et ses partisans, et vous n'êtes plus en sécurité, même ici. J'ai… des contacts qui peuvent vous aider… »
« Quoi ? » dit Ron, tout seul cette fois, sa voix montant d'un ton. « Nous allons devoir nous cacher ? Juste comme cela ? A cause de la grève générale ? » Il se tourna pour faire face à Harry, furieux. « C'est de ta faute ! C'était ton idée que je mène cette grève ! Et maintenant, regarde où cela m'a amené : ma tête est mise à prix ! »
« Harry ? » dit son beau-père, ses sourcils froncés. « C'est vrai ? »
Harry grimaça et acquiesça. « Pourquoi crois-tu que je veux m'assurer qu'il ne leur arrivera rien ? Je ne peux pas leur laisser porter la faute pour ce que j'ai planifié et organisé… »
« Sauf que c'est ce que nous faisons ! » insista Ron. « Bien, moi, je refuse d'y aller. Je me suis toujours senti en sécurité à Poudlard, et à Poudlard je resterai ! »
Charlie le regarda tendrement et mit sa main sur l'épaule de Ron . « Et pareil pour moi. »
Ginny se redressa et dit « Moi aussi. » d'une voix qui était probablement plus douce et effrayée qu'elle ne le voulait. Harry fixa les trois, incrédule.
« Vous êtes fous ? La nuit du solstice, j'ai vu… » Mais il s'arrêta. Ginny était la seule des trois qui était au courant de son initiation, et qu'ils étaient des espions. Comment pouvait-il expliquer qu'il y avait un Mangemort travaillant comme professeur ? Peut-être que c'était lui qui avait amené cet œuf hybride dans le lac… A moins que ce professeur ne soit en fait un opérationnel. Il souhaita oser demander à Dumbledore les noms de tous ses opérationnels, mais il n'était pas sûr que le vieux sorcier veuille les divulguer. Il devait trouver plus sûr qu'un minimum de gens sache qui ils étaient. Charlie et Ron regardaient Harry, perplexes. Il s'éclaircit la gorge et se tourna vers Dumbledore, ses yeux le suppliant de l'aider. Dumbledore leur fit signe à tous de s'asseoir. Soudain, des chaises apparurent derrière les trois, et ils s'installèrent nerveusement dedans.
Dumbledore leur expliqua tout. La Prophétie, la promesse que la mère de Harry avait faite à Voldemort, la façon dont Draco avait aussi été épargné et promis au mage noir.
« Et maintenant » dit Ron, sa voix tranchante, « vous deux êtes sensés nous tuer ? » Il se désigna, avec Ginny. Charlie regarda son frère et sa sœur, et puis ses amis, déglutissant. Puis il sembla penser à quelque chose d'autre.
« Et pourquoi devrais-je me cacher ? Est-ce que quelqu'un est sensé me tuer aussi ? »
Severus Rogue, qui s'était toujours bien entendu avec son collègue, leva lentement sa main, regardant le jeune homme dans les yeux, une expression de remords tordant ses traits. Harry put voir Charlie déglutir de nouveau.
Ron secoua la tête. « Mais pourquoi nous dites-vous cela, Mr White ? Vous êtes juste le concierge… »
Dumbledore soupira et se leva. « Je le suis. Mais je ne vous cacherai pas plus longtemps que je suis aussi l'ancien directeur. Laissez-moi enlever cet ennuyeux sort d'engorgement de mon nez… » avec un coup de sa baguette, il le fit, et le long nez courbé caractéristique de Dumbledore apparut finalement. Il ouvrit un tiroir de son bureau, et en tira une paire de demi-lunes, et regarda Charlie, Ron et Ginny par-dessus. A part sa robe usée et ses cheveux courts, il ressemblait à ce à quoi Harry était habitué… sinon un peu fatigué de patrouiller toute la nuit dans les couloirs.
Charlie bondit sur ses pieds. « Professeur ! » cria-t-il. Harry se souvint que Dumbledore devait encore être directeur quand Charlie avait fini l'école. Ron et Ginny n'avait probablement aucune idée de ce à quoi pouvait ressembler Albus Dumbledore, mais Charlie le savait parfaitement.
« Assieds-toi, Charlie, assieds-toi. Oui, c'est moi. J'ai travaillé ici pour de nombreuses raisons. Pour aider Minerva, pour m'assurer que Poudlard restait à l'abri de Voldemort, spécialement comme il y en a même dans le personnel qui… bon, peu importe cela maintenant. Je suis aussi ici parce que c'est un endroit sûr d'où coordonner les opérationnels qui travaillent pour moi contre les Mangemorts et Voldemort, et qui n'opèrent pas toujours, disons, dans le strict cadre de la loi. Harry, Draco et Severus travaillent tous les trois pour moi. C'est pourquoi je suis soucieux de les protéger. Vous cacher n'est pas simplement pour votre bénéfice, bien que je crois que vous serez plus en sécurité en faisant cela. S'ils peuvent dire qu'ils ont mené à bien les ordres qu'on leur a donné, eux et leurs êtres aimés seront en sécurité. Sinon… certaines choses pourraient se produire pour les 'convaincre' d'obéir aux ordres. Ce qu'il ne feront jamais, bien sûr… »
Charlie le fixa. « Vous me dites qu'il sont tous les trois des espions ? »
Dumbledore acquiesça. Charlie regarda Harry et Draco comme s'il voyait ces garçons qu'il connaissait depuis plus de cinq ans pour la première fois. Ron avait l'impression de pouvoir être renversé par une plume.
« Des Serpentards ? Espions ? » dit-il avec dérision. « Vous devez plaisanter… »
Mais ensuite, Harry vit son père croiser le regard de Ron, et Ron arrêta de parler, ses oreilles devenant rouges.
« Oui, » lui assura Dumbledore. « Des Serpentards. Des espions. En ces temps troublés, Ron, nous devons arrêter de baser ce que nous attendons des gens sur des critères aussi archaïques que leur maison à Poudlard. »
« Devons-nous vraiment disparaître ? J'ai un travail à faire ici. C'est seulement le début février. Il reste encore cinq mois d'école. » dit Charlie.
Dumbledore le regarda tristement. Il ouvrit sa bouche pour parler, mais un bruit insistant provint de la porte, et puis Harry entendit la voix de sa mère.
