Syds : c'est bien parce que c'est une sacree fic que j'ai voulu la traduire.
Iliv Inparis : merci
roukia : heureux que l'histoire te plaise. Mais tes questions vont bientot trouver leur reponse
Philippe Gryffondor : je pense qu'il est un peu fatigue, le pauvre...
Bartimeus : sans doute oui. merdait pour déposer la fic aussi.
onarluca : suspens....
et maintenant, bonne lecture pour la suite...
Il se tenait à la porte d'entrée d'une salle de classe. Il pouvait dire qu'il n'était pas à Poudlard. Ce n'était pas comme les salles de classe de l'école du village de Little Whinging non plus, car elles étaient dans un bâtiment qui était agréable et neuf quarante ans auparavant, et qui était maintenant sale et crasseux, les rangées de casiers en métal cabossées dans le couloir, et couvertes de trop nombreuses couches de peinture pour couvrir les graffitis qui arrivaient rarement. Les plafonds étaient effondrés : il manquait toujours quelques dalles, et les néons clignotaient, de telle sorte que les élèves rêveurs comme Harry pouvaient lever les yeux vers les tuyaux de chauffage ou les canalisations isolées quand ils s'ennuyaient.
Non, cette salle de classe ressemblait davantage à celle d'un film d'époque, selon Harry. Le tableau était maintenu par du bois sombre et lourdement sculpté, et les bureaux étaient vissés au sol partout ciré. Des images naïves de gens en manteaux et chapeaux de sorcier recouvraient un mur, et au-dessus de ces 'oeuvres d'art' se trouvait la légende « Nos familles. » Les animaux familier incluaient quelques oiseaux assez exotiques et une paire de serpents en plus des chouettes et des chats requis.
Les déclinaisons latines recouvraient le tableau :
Singulier
Pluriel
Singulier
Pluriel
Nominatif
Accusatif
Génitif
Datif
Ablatif
os
os
oris
ori
ore
ora
ora
orum
oribus
oribus
corpus
corpus
corporis
corpori
corpore
corpora
corpora
corporum
corporibus
corporibus
Les élèves de cette classe ne semblaient pas être les plus vieux de l'école. Ils semblaient avoir environ huit ou neuf ans, de ce que Harry pouvait dire. Ils étaient assis à leurs bureaux dans de petites versions des robes de sorciers adultes dessinées sur les dessins, et récitaient le latin avec un sérieux qui menaçait de le faire éclater d'un rire extrêmement inapproprié. Puis Harry leva les yeux et vit le professeur, montrant les mots avec sa baguette au fur et à mesure que les enfants lisaient. C'était Alicia ! Harry lui sourit depuis la porte, et elle s'arrêta et lui sourit.
« Les enfants ! Nous continuerons ceci dans la leçon de demain. Mr Potter est ici maintenant, comme promis, pour l'histoire d'aujourd'hui. Accordez-lui votre complète attention s'il-vous-plaît. »
Harry s'avança, et près du bureau, Alicia lui tendit le livre avec l'histoire qu'il allait lire aux enfants. Elle lui dit doucement « Merci beaucoup d'être venu Harry. Heureusement que Dumbledore et MacGonagall t'ont donné la permission. Les enfants sont incroyablement excités maintenant que le printemps est là. C'est tout ce que je peux faire pour les empêcher de courir dehors et de me rouler moi-même dans l'herbe… »
Mais cela lui donna une idée. « Pourquoi ne pas simplement faire cela ? »
Elle lui fronça les sourcils. « Quoi ? »
Il se tourna vers les enfants. « Est-ce que vous aimeriez tous que nous racontions l'histoire dehors aujourd'hui ? »
Les enfants lui sourirent avec envie, et Alicia le regarda avec scepticisme, un sourcil levé, puis acquiesça à contrecœur, et il admira la façon dont elle fit s'aligner les enfants comme des petits soldats. Devant le bâtiment en lourds rondins en face de la salle municipale, de l'autre côté de High Street, il y avait une petite allée courbe comme celle de Bout-du-Lard, afin que le bus puisse charger et décharger les enfants sans bloquer la rue. Niché dans la courbe de l'allée se trouvait un petit parc, à l'herbe soigneusement entretenue, aux arbres fleuris et aux fleurs qui commençaient juste à sortir du sol. Harry conduisit les enfants au milieu de l'herbe et ils s'assirent tous autour de lui. Il était dans une mer d'enfants, terriblement agités et excités parce que HARRY POTTER allait leur lire une histoire aujourd'hui
Harry se mit à l'aise sur l'herbe et ouvrit le livre qu'Alicia lui avait donné, commençant, « Il était une fois une très belle jeune fille… »
Comme il lisait le conte de cette malheureuse fille dont le père avait mentit en clamant qu'elle pouvait filer la paille en fil d'or, et que le prince forçait à faire simplement cela, il était fréquemment interrompu par les questions des enfants.
« Est-ce que le petit homme était vraiment un petit homme, ou était-ce un elfe de maison ? » demanda une petite fille timide au cheveux noirs et brillants.
« Je pense que c'était un elfe de maison qui avait piégé son maître pour qu'il lui donne des habits. » dit un garçon aux cheveux blonds avec une croûte sur le menton.
« Mais les elfes de maison ne savent pas filer la paille en or ! » dit une autre fille avec autorité. « Ce devait être un sorcier vraiment petit. »
« Cela aurait pu être un lutin. » dit un garçon sans dents de devant.
« Mais alors l'or du prince aurait disparu le jour suivant. »
« Peut-être qu'il l'a mis à part dans un coffre et ne l'a pas remarqué. »
« Les enfants… » dit Alicia avec un avertissement clair dans sa voix. Ils se calmèrent pour écouter à nouveau. Quand Harry atteignit la partie où la jeune fille devait deviner le nom de la personne qui l'avait aidée ou abandonner son enfant, les enfants haletèrent, même s'ils donnaient l'impression qu'ils avaient entendus l'histoire de nombreuses fois.
Quand Harry dit « La fin. » Son public éclata en applaudissements appréciatifs. Puis soudain, avec un fort BANG ! Un bus jaune apparut dans l'allée.
« Retournez dedans les enfants ! Vous devez faire vos cartables. N'oubliez pas votre devoir de mathématiques. Si je vous dit : comment peut-on exprimer quatre mille six cent trente huit noises ? Je veux que vous répondiez immédiatement… »
« Neuf galions, six mornilles et vingt-sept noises » répondirent à l'unisson quelques élèves, tandis que les autres tentaient de marmonner en même temps, comme s'ils savaient.
Une petite fille aux cheveux brun clair, et aux yeux bleus foncés et intelligents dit d'un air entendu « Celui-là est facile. Il y a quatre cent quatre vingt treize noises dans un galion, alors cela va être moins de dix galions parce que c'est plus petit que Quatre-mille neuf cent trente mornilles… »
Harry avait la tête qui tournait. Il était assez fier de pouvoir dire qu'à l'école, au moins, il était assez bon en mathématiques (Il s'en était même vanté à Hagrid quand ils s'étaient rencontrés, comme Hagrid avait sous-entendu que l'on n'avait rien enseigné d'utile à Harry), mais il n'avait jamais eu à apprendre les tables de dix sept et de vingt neuf.
« … alors on enlève quatre cent quatre-vingt treize de quatre mille neuf cent trente, » continua la fille pour qui voulait l'écouter. Harry sourit. Elle serait une terreur à Poudlard un jour. Elle a probablement en tête d'être préfète en chef, comme sa maîtresse l'a été.
« … et l'on obtient quatre mille quatre cent trente sept. Ce qui est juste plus petit de deux cent un par rapport au nombre original. Et c'est facile de là de calculer qu'il y a six fois vingt neuf dans deux cent un, et qu'il reste vingt-sept noises. » finit-elle triomphalement. Son visage s'assombrit momentanément quand elle vit que personne ne faisait attention à elle, mais il s'éclaira avec délice quand elle vit que Harry lui souriait, et elle devint toute écarlate et se précipita dans l'école avec les autres enfants.
Harry suivit les enfant dans l'école, se promenant dans les couloirs, regardant les dessins et les essais sur parchemin qui avaient été affichés en dehors des diverses salles de classe. Dans chaque pièce, les enfants rangeaient leurs cartables avec ardeur, et bientôt, ils sortaient par les portes de devant de l'école, et s'empilaient dans le bus, pour être ramenés chez eux, où qu'ils vivent en Angleterre, et Écosse ou au Pays de Galles. Quand il fut complètement chargé, le bus disparut avec un autre fort BANG ! et Harry revint en se promenant à la salle de classe d'Alicia pour dire au revoir. Cela avait en fait été une manière plutôt agréable de passer la deuxième partie de l'après-midi. Il avait réussi à obtenir la permission pour un jour où il aurait été dans le donjon de potions, et il n'était pas désolé de ne pas voir le professeur MacDermid ou Pansy Parkinson jusqu'au prochain cours de potions. Il n'avait cependant pas été autorisé à venir seul, pour des raisons de sécurité. Le directeur en personne avait volé avec lui jusqu'au village, et puis était allé prendre un verre avec un ami aux Trois Balais, qui avait été reconstruit après l'explosion le jour du ceilidh.
Quand Harry atteignit la salle de classe, il entendit des voix basses et réalisa que quelqu'un d'autre était venu voir Alicia. Elle semblait penser qu'il était déjà parti. Puis… Il n'y avait pas d'erreur à cela. Alicia gémissait et une voix d'homme disait « Continuons cela chez moi. » Harry osa jeter un œil par la porte au moment où ils transplanaient hors de la classe, bras-dessus bras-dessous. Il n'avait pas pu voir qui était le petit ami d'Alicia.
« Arry ? » dit une voix chargée d'accent derrière lui. Harry virevolta, surpris de voir Fleur Delacour se tenant là, l'air aussi parfaite que toujours, même si, comme Alicia, elle avait passé sa journée à enseigner aux enfants. Elle se pencha et l'embrassa rapidement sur chaque joue. « Comment vas-tu ? » lui demanda-t-elle avec un sourire éclatant.
« Oh, heu, bien. Je vais bien. Je suis juste venu raconter une histoire pour la classe d'Alicia. »
Fleur eut l'air clairement mécontente de cela. Sa bouche se tordit et c'était la première fois que Harry la trouvait laide. Elle arborait une ressemblance frappante avec les vélanes destructrices de la coupe du monde de Quidditch, qui étaient soudain devenues si terrifiantes après avoir été si irrésistibles…
« Alicia. » Fleur dit son nom comme si c'était une obscénité. Harry déglutit, ne sachant pas quoi dire. Mais ensuite, il put voir que Fleur faisait un effort pour devenir plus enjouée. Elle sourit, bien que cela eut l'air forcé, et dit, « As-tu vu Roger Davies ? La directrice m'a dit qu'elle l'avait vu entrer il y a un petit moment. Je pensais qu'il voulait peut-être me faire une surprise. »
Ainsi, pensa Harry, Fleur et Roger se voient encore. Attends, pensa-t-il… l'homme avec Alicia…
Il pensa à quoi Roger Davies ressemblerait de dos, et réalisait que c'était probablement la personne qui était dans la classe avec Alicia, juste avant qu'ils ne transplanent…
« Es-tu… Es-tu sûre qu'elle a vu Roger ? Peut-être qu'elle s'est trompée. Aviez-vous… Aviez-vous prévu de vous rencontrer ici aujourd'hui ? »
« Non, non… C'est pourquoi j'ai dit qu'il voulait peut-être me faire une surprise. » Elle regarda suspicieusement Harry, qui essayait d'avoir l'air aussi innocent que possible. Harry priait désespérément pour que Dumbledore apparaisse. Étonnamment, il leva les yeux, et le directeur était dans l'entrée de l'école. Harry poussa un soupir de soulagement.
« Ah Harry ! Te voilà. Comment cela s'est passé ? »
« Bien, professeur. »
« Mademoiselle Delacour. Un plaisir, comme toujours. »
Elle opina du chef et sourit au directeur de Poudlard. Harry était très content quand ils purent s'en aller et reprendre leurs balais dans la salle à côté de la porte d'entrée. Comme ils revenaient à Poudlard, Dumbledore lui parla un peu de l'enseignement aux petits enfants (apparemment, il avait lui-même fait un passage à l'école du village juste après avoir fini à Poudlard), mais tout ce à quoi Harry pouvait penser était l'imprudence de tromper une petite amie qui était en partie vélane…
Était-ce un rêve ou un souvenir ? se demanda-t-il. Il décida que ce devait être un autre souvenir. C'était bien trop réel pour être un rêve, il y avait trop de petits détails clairs. Depuis le moment où il avait restauré le cours du temps, il semblait plus sujet à avoir des souvenirs qui reviennent n'importe quand, quand il s'endormait ou venait de se réveiller.
Harry n'était pas sûr de combien de temps avait passé, mais une faible lueur commençait à apparaître au-dessus des arbres, et les oiseaux commençaient à siffler ici ou là. Il ouvrit ses yeux, surpris, se souvenant qu'il n'avait pas voulu les fermer, mais il ne vit pas devant lui la forme endormie du loup gris, mais un sorcier maigre, avec une robe en lambeaux, brûlée et couverte de sang, ronflant doucement. Il y avait aussi une grande quantité de sang sur son cou, son visage, et autour de sa bouche, ainsi qu'une blessure sur son cou qui guérissait rapidement, comme Harry la fixait. Les cheveux sur le dessus de sa tête semblaient aussi brûlés.
Harry reprit forme humaine, baillant et s'étirant immédiatement. Il avait l'impression qu'il pourrait dormir un mois entier. Et cependant, il n'osait pas. Il y avait encore un lethifold libre, quelque part dans la forêt. Même si c'était le matin, cela ne le ferait pour aucun d'eux d'être endormi s'il venait sur eux.
Finalement, l'homme s'étira et souleva doucement sa tête, fixant Harry, qui s'assit avec ses bras autour de ses jambes, les plaquant contre son torse.
« Bonjour professeur. »
