RAR (de la part de Polly):
Astrie: Yop ! merci chère première reviwers ! Ne t'inquiète pas, malgré que je hais cette face de rat, j'ai l'intention de le pardonner pour ce qu'il fera et de ne pas lui rendre la vie trop pénible tout au long de ces sept années à suivre. Moi et Ortie savons qu'il est très important qu'il soit présent. Autant parce qu'il change le caractère de James (voir OoP o on voit que James est un "m'as-tu-vu" de première classe. Sans doute dut la constante admiration de Peter) que parce que l'avenir lui réserve un grand rôle (j'ai dit grand, pas beau !)
Agua: Yip ! merci à toi aussi de cette reviews J'ai moi aussi trouvé amusant le coup de la vengeance paternelle (encore une gracieuseté d'Ortie) quant à Kreattur, laisse-moi te dire que j'avias une envie folle de le faire pendre par Sirius ! (vengence... mouhahaha). Enfin, j'espère que tu aimeras aussi ce chapitre (nous l'avons fait avec tout notre amour !!:p) malgré qu'il ne soit pas rebondissant d'Aventure et même plutôt monotone (faut ben passer à travers !)
P.S: Ce chapitre aurait dut être écrit en premier. Mais comme c'est pas le cas, lisez -le en deuxième ! :)
P.S.2: Je répète aux lecteurs (qui, s'y ont se fie au nombre de reviews :p, sont deux) que nous demandons leur aide pour trouver un titre un peu plus original à cette fic. (Remarque, vous pouvez attendre que l'intrigue principale soit mise en contexte :p parce que c'est vrai que vous avez pas beaucoup de choix !)
BONNE LECTURE
Chapitre 2: Quatre familles (titre du chapite gracieuseté d'Ortie)
Mr et Mrs Black étaient des gens plutôt marginaux et même, selon les critères moldus, carrément anormaux et peu fréquentable. Mr et Mrs Black résidaient au 12, square Grimmauld, à Londres, dans la grande demeure familial de leur aïeuls. Ils étaient fiers de ce qu'ils étaient et, d'ailleurs, la seule peur qu'ils avaient étaient que les autres sorciers de leur communauté apprennent qu'ils avaient des relations avec des Sang-de- bourbe ou des moldus, ce qu'ils n'avaient, manifestement, pas.
Mrs Black était une femme autoritaire. Elle était plutôt grande, avec un nez aquilin, des cheveux noirs et un regard gris qui glaçait quiconque le croisait. Ses sourcils, constamment froncé, lui donnait un air mauvais et presque cruel. Le seul trait harmonieux dans son visage était sa bouche fine et ses dents droites. Elle se déplaçait avec une grâce traînante qui avait hypnotisé, ensorcelé même, plusieurs sorciers dans son jeune temps.
Mrs. Black était une sorcière au foyer. Même si ell n'avait pas grand chose à faire puisque Kreattur, l'elfe de maison qui la vénérait, faisait le ménage, la cuisine, le lavage et le repassage à longueur de journée. Mais ce qui faisait le plus plaisir à Mrs. Black s'était de martyriser son elfe et de le regarder faire le ménage à sa place.
Mr. Black, lui, n'était pas très différent de sa femme, de caractère comme de visage. Tout comme sa femme, il avait les cheveux foncé mais les yeux brun. Il n'était pas particulièrement grand mais il dégageait de lui une certaine impression intimidante qui nous dictait de ne pas le contrarier.
Mr. Black, beaucoup moins autoritaire que sa femme, faisait tout ce que lui dictait celle-ci. À vrai dire, même si le haut et très noble nom de Black venait de lui, ce n'était pas à lui que revenait l'autorité parental et conjugal. Mr. Black « travaillait » pour le ministère de la magie. Plus précisément, il faisait des dons au ministère en échange de certains services, puisqu'il avait hériter de l'astronomique fortune des Black.
Mr et Mrs Black avait deux enfants. Selon eux, Regulus, le cadet, était le fils le plus exemplaire qu'ils auraient pu avoir, même s'ils préféraient son aîné, Sirius qui était beaucoup plus téméraire et vif d'esprit.
À l'image de ses parents, Regulus Black avait les cheveux foncé et les yeux noisettes. Ses traits, étant encore jeunes à cette époque, avaient la même grâce que ceux de sa mère. Il avait la même bouche fine et les même yeux en amande. Pour un gamin de neuf ans, il était plutôt petit et il ne dégageait pas la même noblesse que son père, au plus grand déplaisir de Mrs Black.
Regulus Black n'avait qu'une seule ambition, plaire à ses parents pour qu'ils lui laissent plus d'héritage qu'à son aîné. Cet rivalité n'empêchait pourtant pas qu'il admirait son aîné. Il comptait bien entrer à Poudlard dans la maison des Serpentard et faire partit de l'équipe de Quidditch pour prouver qu'il valait mieux que le chouchou. Tout pour entrer dans les petits soins de sa majestueuse mère.
L'aîné, Sirius, ressemblait, comme son frère, à ses parents, même s'il n'avait pas la même personnalité exécrablement arrogante de sa mère et son père ni celle soumise de son cadet. Plutôt grand, il avait hériter des yeux gris de sa mère mais, contrairement à ceux de cette dernière, ils semblait plus profond que froid. Tous ses traits hautement harmonieux lui conférait un air royale que son air narquois renforçait.
Sirius Black était loin d'être le garçon sage et attentif qu'était son cadet qu'il méprisait. D'un naturel plutôt rebelle, il connaissait par cœur, même s'il n'avait jamais pu les essayer, les sortilèges qu'on lui avait enseignés. Il était vraiment turbulent et ne cessait de faire le plus de torts possible à ceux qu'il ne pensait pas digne de connaître son nom. Kreattur, notamment, était une de ses cibles favorites.
On peut le dire, à onze ans Sirius avait déjà un fort caractère de m'as-tu-vu et de dédain envers à peu près tout le monde. Mais, malgré l'influence familial, il espérait plus que tout de ne pas finir comme ses parents.
Malgré leur caractère exécrable, les Black était très estimé et leur présence dans n'importe quel cérémonie rendait celle-ci soudainement très importante. Après tout, la famille Black était une des familles de noble sorcier les plus respectable de l'Angleterre et était reconnue dans le monde entier.
En plus de leur aristocratie et leur noblesse, les Black étaient immensément riche et ne cessait de faire des dons aux sociétés d'aide, au ministère ou, encore, à l'hôpital Ste-Mangouste, histoire de préserver leur statut de famille généreuse et respectable.
C'est dans cet univers aristocratique, entouré de sang pur et de respect, que fut élevé Sirius, qui sera surnommer plus tard Patmol, sans véritable affection et au milieu de complots politiques.
Mr et Mrs Potter étaient tout le contraire de Mr et Mrs Black, même si ceux-ci était une famille de ''sang-pur'' et qu'ils ne rentraient pas dans la catégorie des gens dit normaux, mais ils n'étaient pas extravagants comme Mr et Mrs Black. Enfin, même s'ils avaient, eux aussi, la réputation d'avoir une fortune assez surprenante, ils n'hésitaient pas, eux, à se joindre aux enfants de moldus et aux moldus eux-même. Même si ceux-ci ne leur rendait pas souvent visite car les Potter résidaient dans un manoir, impossible à situer sur une carte, tout près de Londres.
Mrs. Potter était quelqu'un de très aimable. Le visage fin, les cheveux soyeux et bruns, elle attirait la sympathie partout où elle allait avec son sourire resplendissant de sincérité. C'est peu dire, on n'oubliait pas de remarqué chez elle son élégance naturelle que toutes les autres femmes enviaient sans être jalouse. Tout le monde s'accordait, Mr. Potter était un homme chanceux.
En plus d'être une femme merveilleuse de corps, Mrs. Potter était une femme merveilleuse de cœur. Malgré qu'elle ai toujours vécu, jusqu'à son mariage avec Potter, avec de faibles revenus, Mrs. Potter avait appris à donné sans compter et tentait de l'enseigner à son fils. Elle était toujours de bonne humeur et se prêtait avec enthousiasme à ses activités favorites. C'est peu dire, mais Mrs. Potter était très appréciée de tous.
Quant à Mr. Potter, ce n'était pas vraiment un colosse, ni beau ni fort. Simplement, il était Mr. William Potter. On reconnaissait facilement son appartenance à la grande famille de sorciers par ses cheveux en batailles, distribués de père en fils depuis que le monde porte des couches. Chose peu surprenante lorsqu'on apprenait que tous les Potter se ressemblaient, il avait aussi hérité de la taille menue et mince de ses aïeuls ainsi que la myopie qui s'acharnait sur les Potter comme une malédiction. Au moins, contrairement à son arrière-arrière-arrière-arrière- arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-grand-père, il pouvait corriger se trouble de la vision à l'aide de ses larges lunettes !
Mr. Potter était un homme jovial. Sans doute un caractère tout aussi héréditaire que la coupe de cheveux... Bref, la moindre des petites choses pouvaient lui faire plaisir. Savoir qu'un bon spaghettis à la bolognaise l'attendait à la maison, par exemple. Mais malgré son insatiable pétillement, Mr. Potter savait où était les priorité. Il travaillait au Ministère de la Magie comme directeur du département des sports magiques. Il faut dire que son jeu de chasseur au sein de l'équipe de l'Angleterre, avant qu'il ne se blesse au bras et cesse de jouer, l'avait aidé à monter à ce niveau et, par ailleurs, il considérait plus ce travail comme un passe- temps. Avec l'héritage des Potter, lui et sa femme ne manquaient pas d'argent !
Leur fils unique, James, était, jurait-on, la réplique miniature de son père, exception près ses yeux bleus très pâles qu'il avait hérité de sa mère. Tout le reste, sa stature, sa taille et les traits de son visage, identique, ou très semblables, à ceux de son père.
James William Potter était un garçon assez turbulent. Champion junior de Quidditch, il ne cessait de vanter ses hauts-fait dans ce sport et disait à qui voulait l'entendre qu'il serait champion de l'Angleterre et remporterais au moins cinq fois la coupe du monde. Le seul caractère désagréable chez James était son arrogance sans limite et son indifférence face aux règles imposer par l'autorité.
On peut le dire, les Potter étaient des gens charmants et bien éduqués. Même si ce n'était pas toutes les instituts publiques et les cours aristocratiques qui les considéraient comme des nobles, les gens qui semblaient le plus importants à leur yeux, leur fidèles amis, se bousculaient pour affirmer qu'ils étaient nobles de cœur.
C'est donc parmi ce monde de bonté, de chaleur et d'amitié que vécut James Potter, surnommé plus tard Cornedrue par ses amis, et futur père, sans qu'il en ait conscience pour le moment du haut de ses onze ans, du Survivant.
Mr et Mrs. Pettigrow, était des gens de cœurs. Si leur lignée n'était pas aussi noble et pure que celles des Black et des Potter, les Pettigrow savaient au moins que l'important n'était pas le sang mais les actes. Après tout, ils avaient beau ne pas être riche, leur vie était bien belle dans leur petite maison moldue au milieu de la campagne Anglaise.
Mrs. Pettigrow était une femme petite et grassouillette. Ses cheveux grisonnants tirés vers l'arrière et ses sourcils épais lui conféraient un air autoritaire et sévère. Mais lorsqu'on la connaissait bien, on se rendait compte que ses yeux bruns ne lançaient presque jamais d'éclair et on savait que Mrs. Pettigrow était, avant tout, une mère débordante d'affection.
Mais l'habit ne fais pas le moine. Malgré son air sévère, Mrs Pettigrowétait une dure au cœur tendre. Mais seulement lorsque rien ne la contrariait, ce qui n'était pas rare, ni intentionné, car personne ne le faisait délibérément. Après tout, Mrs. Pettigrow était très bien capable de lancer un sort attraction à une des poêles accrochées dans sa cuisine et de s'en servir comme arme. Ceux qui ont subit le châtiment vous diront que c'est douloureux.
Tout le contraire de sa femme, Mr. Pettigrow était grand et mince. Les seuls cheveux qui lui restaient sur la tête étaient d'un châtain très pâle. On lisait un constant étonnement dans ses yeux bleus qui lui donnait un air enfantin malgré sa trentaine avancée.
Mr. Pettigrow, malgré son allure très décontractée, était un homme travaillant et téméraire. Il savait gagner son pain et, quoiqu'il arrive, il ne traînait à la tâche. Mais malgré son assurance naturel, sa femme, Mrs. Pettigrow, avait toute son emprise sur lui et était le chef familial.
Quant à leur seul et unique fils, Peter, il était à l'image de ses deux parents. Petit et grassouillet comme sa mère, il avait, cependant, les cheveux, du moins ce qu'il en restait, les yeux et le visage de son père. Tout ça pour lui donner un faciès lunaire des plus sympathique.
À l'image de son apparence, Peter était en effet des plus sympathique. Toujours dans la lune et très distrait, il ne cessait d'oublier les choses les plus importantes au profil des choses de moindre valeur. Ce qui ne l'empêchait pas d'être un bon fils ou d'avoir de bons résultats à l'école de moldus où ses parents l'avait inscrit parce qu'ils n'avaient pas le temps de s'occuper de son éducation.
Les Pettigrow étaient des gens très bien, pour le moldus. Quant aux sorciers, on les considérait comme des faiblards. Mais qu'importe, les Pettigrows étaient très au courant que leur pouvoirs n'étaient pas très puissants et qu'ils n'étaient pas riches mais ils vivaient avec cette réalité.
C'est donc parmi toute cette sincérité familial que naquit et grandit Peter, le traître que l'on nommera Queudver.
Mrs. Lupin vivait seule avec son fils qu'elle aimait plus que sa propre vie. Depuis que son mari l'avait quittée à la suite d'un accident grave qui avait rendu leur fils malade, Mrs. Lupin se considérait comme veuve et prenait soin de son fils en le couvant d'amour maternel en faisant son possible pour rendre sa vie la plus belle possible.
On ne s'approchait jamais trop près des Lupin. Ils gardaient leur secret avidement dans la peur omniprésente que quelqu'un le découvre. Au début, Mrs. Lupin ne cessait d'affirmer à son fils qu'il ne devait pas avoir honte. Mais, peu à peu, elle se rendit compte, un peu tard, que personne n'accepterait Remus comme il était. Pauvre enfant...
Dans les yeux brun pâle, rougis, de Mrs. Lupin, on lisait facilement la détermination, de rendre son fils heureux, et la résignation, qu'elle devrait y arriver seul. Malgré qu'elle soit encore très jeune, ses cheveux, autrefois bruns, blanchissaient à vu d'œil et son front était zébré de rides soucieuses. Les larges cernes noires qui bordaient ses yeux témoignaient des longues nuits passées sans fermer l'œil. Avant, elle était la plus jolie femme du monde, peut-être encore plus que Mrs. Potter. Maintenant, seul un rare sourire triste illuminait parfois son visage pour rappeler sa beauté éphémère d'autrefois.
Cinq ans auparavant, Mrs. Lupin respirait la joie de vivre et était quelqu'un de toujours enjoué et souriant. Maintenant, les épreuves avait durci son caractère et elle ne laissait plus personne lui marcher sur les pieds. Pour le bonheur de son fils qui restait la seule chose qui la retenait sur terre. Jamais, au grand jamais elle ne l'abandonnerait, dusse- t-elle souffrir mille damnations comme lui disaient ses anciens amis qui la regardaient maintenant avec dégoût. Mais elle supportait tous ses regards sans broncher. Ce n'était pas une stupide maladie, même dangereuse et contagieuse, qui l'empêcherait d'aimer son fils.
Remus Lupin, lui, ressemblait beaucoup à sa mère. Il avait les même marque de fatigue et de lassitude sur son visage encore jeune. On remarquait tout de suite ses yeux bleus ambrés qui laissait à tout le monde la drôle d'impression d'être à la fois un géant et un être minuscule devant ce regard embué, suppliant et déconcertant que ses cheveux longs cachaient à moitié.
Remus aussi avait changé depuis cinq ans. Autrefois un gamin souriant et turbulent, il était maintenant taciturne et renfermé, faisant tout pour ne pas être remarqué. Remus, alias Mumus de son sobriquet affectif, essayait toujours de resté le plus inaperçu possible. Ce qui lui valut une solitude miséreuse qui exaspérait sa mère qui ne cessait de lui répéter de s'imposer et qui inquiétait ses professeur moldus qui ne comprenait pas sa maladie ni son détachement du commun des mortels.
Au moins, Mrs. Lupin était là. Sans elle, il aurait sans doute finit par se tuer... Même à six ans il avait pensé à mettre tout de suite fin à sa vie, mais sa mère avait surpris son geste et l'avait arrêté. Elle avait passé le reste de cette nuit tragique à le serrer contre elle en lui murmurant qu'elle ne l'abandonnerait jamais, tant qu'il n'y ait pas quelqu'un d'autre pour l'aimer à sa place.
Maintenant, Mrs. Lupin et son fils, autrefois rayonnants, vivaient en reclus dans leur petit appartement de Londres. Ils n'espéraient plus le retour de Mr. Lupin et Mrs. Lupin devait faire tout son possible pour soulager le calvaire de son enfant adoré, en plus de travailler. Ajouter à cela toutes les nuits sans sommeil, cinq ans avaient ait des ravage sur la famille de Lupin.
Dans ce petit bout d'amour, Remus Lupin, prochainement appelé Lunard, appris à vivre en donnant tout l'amour qu'il était possible d'avoir.
Polly: oula !! T T i'm not proud of this chapter... But if Ortie changed nothing, it's because she loved it. So, enjoy please !
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