RAR:
Merci Astrie pour ta fidelité (et Agua aussi même si tu ne nous a pas envoyer de review pour cette partîe) Moi non plus j'aime pas les Ombrage (Kill all Ombrage). Merci encore ca fait vraiment plaisir tes reviews ( Polly: Pardon Astrie ' j'étais distraite quand j'ai lu ton reviews ')
Cette partie est dédié à Astrie
BONNE LECTURE
Chapitre 3: le chemin de traverse partie 2
Sirius, Regulus et Mr Black marchaient au Chemin de Traverse, discrètement accompagnés par leur elfe de maison qui portait avec peine et misère les lourds manuels et fournitures scolaires de Sirius. Les Black portaient eux-même les uniformes dont Sirius aurait besoin cette année car ils ne pouvait pas se permettre de donner à Kreaturr le moindre petit morceau de vêtement, et même s'ils l'avaient voulu (c'était d'ailleurs le cas pour Sirius et Regulus). S'ils le faisaient Mrs Black se mettrait dans une colère noire [1] car elle perdrait alors son bouc émissaire. L'avant-midi se passa à merveille, le père et les fils parlaient un peu de n'importe quoi, Sirius questionnait son paternel sur ses affaires au ministère.
- Cela fait des années que je n'ait pas eu autant d'influence, avec l'arriver de… de lui, on nous fait de plus en plus de pot de vin pour que j'appuis tel ou tel mesure de sécurité ou lois qui chasserait, selon eux, mieux les mages noirs de l'Angleterre.
Sirius hocha la tête, il savait très bien de quoi Mr. Black parlait. Ils se dirigèrent vers la boutique de Mr Ollivander, leur dernier escale, pour acheter une baguette magique. Alors qu'ils étaient presque au perron, ils entendirent un bruit sourd suivit d'un couinement aigu. Mr Black et ses fils se retournèrent et ils virent, avec une certaine horreur et un mépris évident, leur elfe étendu par terre et entouré des paquets qu'il portait quelques instant plus tôt.
- Vas-y, marmonna Mr. Black à Sirius, nous te rejoignons dans un instant.
Mr. Black, suivit de Regulus, se dirigea vers le malheureux Kreaturr qui s'écrasait les orteils sous une poubelle de fer qui était tout près de lui. Mr Black le traita de tout les noms et il le frappa plusieurs fois. Certains passants, qui venait généralement de famille de Moldu, s'indignaient à la vu de ce spectacle. Sirius haussa les épaules et il s'approcha de la porte alors qu'un garçon blond et rond, qui suivait une femme aux allures sévères, le percuta.
-- Hey ! lui cria Sirius, tu pourrait t'excuser !
Mais le garçon blond ne l'entendit pas et il était déjà partit à la suite de sa mère. Un peu en colère, Sirius entra dans la boutique où un homme, le même qui avait accueillit Peter Pettigrow, vint à sa rencontre.
- Hum… Mr. Black, je présume, fit Mr Ollivander après avoir observer Sirius d'un air calculateur.
- Exact, répondit Sirius, un peu étonné, en levant un sourcil
- Bien, bien… il y a toujours eut des baguettes puissantes dans votre famille…
« Ce n'est pas surprenant, nous sommes une vieille famille de sorcier de sang pur », pensa Sirius mais il garda cette remarque pour lui. Mr Ollivander prit ses mesures et lui fit essayer une ou deux baguettes. Dix minutes plus tard, Sirius rejoignit son père et son frère avec une nouvelle baguette magique, soigneusement enveloppée dans une boîte, qu'il tenait dans sa main.
- Bon, dit Mr Black en se tournant vers ses fils, Julius Malefoy m'a dit qu'il y avait un ou deux objets très intéressant chez Barjow & Beurk , venez.
Sirius et Regulus suivirent leur père à travers les rues du chemin de traverse. Ils débouchèrent rapidement dans une allé aux rues étroites et sales derrière Gringotts. Il y avait de vieux sorciers miteux et des créatures aussi étrange les unes que les autres (ils virent même une harpie !). Sirius, Regulus et Mr. Black entrèrent dans une boutique qui n'avait aucune fenêtre (probablement que les propriétaires ne voulaient pas que tous puisse voir ce que contenait leur boutique.) Sirius, qui n'était jamais entré auparavant, trouva l'endroit très étrange et cela le mit très mal à l'aise. Il remarqua que son frère était dans le même état d'âme. On retrouvait une multitude d'objets aux facultés sinistres, un collier qui avait étrangler tous ceux qui l'avait porté, une étagère remplis de crâne humain, une longue aiguille tâché de sang, des bocaux remplis de morceaux humains. On pouvait lire sur les étiquettes des bocaux : Main de Raphaël Grum, Auror 1937-1970.
- Ah ! Hector Black, heureux de vous voir, fit la voix de Mr Malefoy.
- Moi aussi Julius, répondit Mr Black en serrant la main de son interlocuteur.
Mr Malefoy discutait avec Mr. Barjow, le jeune propriétaire de la boutique. Un peu plus loin, un garçon pâle et plus âgé que Sirius regardait un crâne étrange (cela devait être celui d'un vampire car on voyait deux crocs à la place des canines).
- Hector, vous devez connaître mon fils, Lucius, dit Mr Malefoy en montrant le garçon qui s'était rapprocher.
- Bien sûr (il lui serra la main), Julius, montrez-moi donc ces objets dont vous m'avez parler.
Les deux hommes, suivit du propriétaires, s'éclipsèrent à l'arrière de la boutique, laissant leurs fils derrière eux.
- Tu vas bientôt aller à Poudlard ? demanda Lucius d'une voix traînante
- Oui, cette année.
- Et toi ? Fit-il à l'adresse de Regulus.
- J'y serais seulement dans deux ans.
- Moi je suis en 5eme année.
Sirius hocha la tête. Il y eut un silence que Lucius Malefoy décida de brisé.
- Vous avez vu ce collier, apparemment qu'il aurait étranglé plus de 20 moldus !
- C'est un grand service à la communauté, marmonna Sirius.
- Ouais… j'aimerais bien l'acheter et le donner à un de ces sang-de-bourbe.
- Ouais… ou bien je pourrais t'étrangler avec !
Malefoy resta perplexe et il ne sut pas si c'était une blague ou s'il était sérieux. Regulus, lui se dandinait d'un pied à l'autre, visiblement mal à l'aise. Mais l'air moqueur de Sirius leur fit penser que ce n'était qu'une moquerie. Aussitôt, Malefoy serra les poing de colère.
- Tu devrais montrer un peu plus de respect pour les Malefoy !
- Je montre du respect à qui je veux, répondit Sirius en haussant les épaules et continua de visiter la boutique tandis que Malefoy se retenait pour ne pas lui lancer un sort.
Sirius s'approcha du crâne de vampire que Malefoy regardait quelques instant auparavant. Il se demandait à quoi cela pouvait-il bien servir ? Mais son attention fut attiré par la voix de son père filtrée par le rideau séparant l'arrière-boutique de la boutique. Il semblait discuter avec Mr. Malefoy et Mr. Barjow d'évènements d'actualité dont on entendait beaucoup parler ces derniers temps.
- Tout de même, il a un sacré culot, disait Mr. Black. Personne n'oserait faire ce qu'il fait !
- Moi je crois qu'il agit pour le bien de la communauté des sorciers, répliquait Mr. Malefoy. Il était temps que quelqu'un se décide à nettoyer notre communauté et le ministère des sang-de-bourbe et des cracmols.
- Je suis d'accord avec vous, Julius, mais je crois tout de même qu'il va un peu loin en agissant de la sorte, ajouta Mr. Black
- Il n'y a pas meilleurs moyen pour faire ce ''ménage'' que d'utiliser les manière forte, Hector, répondit Mr. Malefoy d'un ton glacial. Il faut savoir se faire respecter et pour se faire respecter, il faut être craint !
- Vous savez, ajouta le jeune Mr. Barjow pour s'introduire dans la conversation. Les gens commencent à avoir peur. Personne n'aime prononcer le nom qu'il s'est donné. On dit qu'il porte malheur…
- Ah oui… personne n'aime dire Vol…
Sirius, qui n'avait pas souvent la chance (ou la malchance) d'entendre parler de ce mage terroriste qui intimidait le ministère, n'eut pas l'occasion d'en savoir plus, une petite main crottée et nauséabonde venait de se poser sur son bras et une petite voix criarde le fit sursauter.
- Le jeune maître ne devrait pas écouter au porte, monsieur ! Couina Kreattur en s'attirant le regard haineux de Sirius.
Derrière le rideau, les trois messieurs changèrent de sujet de conversation en revenant à la raison pour laquelle ils étaient là. Sirius se retourna furieusement vers l'elfe de maison et il le fusilla du regard comme s'il espérait que cela serait suffisant pour le tuer. Malheureusement pour lui et pour le monde entier, ça ne suffit pas…
Il aurait bien voulut en savoir plus, tout ce qu'il savait c'est qu'un mage noir lançait des attaques depuis presque un an. Ces attaques n'inquiétaient pas beaucoup de gens au départ, tous croyaient que les Aurors allait s'en débarrasser en deux temps trois mouvement. Il n'était pas rare de voir des sorciers perdre la boule et se mettre à lancer des sorts à qui ils voyaient ! Mais plus le temps passait et plus les attaques se faisaient rapprochées et violentes. Le massacre le plus horrible se produisit pendant la fin de semaine de Pâques depuis les sorciers et les sorcières craignaient de prononcer son nom. Une équipe de vingt Aurors avait été mise sur pied pour arrêter le mage, mais lorsque le ministère avait essayer de rentrer en contact avec eux, on n'avait que retrouver leurs cadavres mutilé. Près de leurs corps flottait une horrible marque : une tête de mort avec une langue de serpent, un message avait été écrit avec le sang des victime: «Lord Voldemort ne peut être vaincu». [2]
Sirius tenait toutes ces informations de la Gazette du sorcier mais il restait convaincu que ses parents en savaient davantage que les journalistes de la gazette savait et que le ministère empêchait les médias d'en parler.
Après avoir donner un violent coup de pied à l'elfe, Sirius se dirigea son frère qui regardait d'horribles masques. Regulus tendit les mains pour s'en emparer.
- Si j'étais toi je ne ferais pas ça, dit Malefoy lorsque Regulus voulut bêtement porter le masque.
Regulus rougit un peu et déposa le masque.
- Ne touche à rien, Regulus, fit Sirius.
Au même moment les trois hommes sortir de l'arrière de la boutique. Mr Black et Mr Malefoy cachèrent des paquets sous leur cape.
- Je vous remercie, Monsieur Barjow, fit Mr Black.
- C'est moi qui vous remercie, messieurs, répondit Barjow en s'inclinant devant les deux hommes.
- Au revoir, dit Mr Malefoy, viens Lucius.
Les Malefoy sortirent suivit des Black. Mr Malefoy et Mr Black se serrèrent la main avant de partir chacun de leur côté.
Mr. et Mrs Potter étaient arrivés très tôt sur le chemin de Traverse pour satisfaire leur fils qui était parvenu à les rendre presque fou à force de s'agiter dans tous les sens et en échafaudant à haute voix ses plans pour faire entrer son balai à Poudlard. Comble de malchance pour eux, à l'heure où ils avaient débarqués, les boutiques étaient presque toutes fermées.
Heureusement, James avait trouvé très amusant de détailler les client rassemblés au Chaudron Baveur tandis que Mrs. Potter buvait la tasse de café qu'elle avait commandée pour compenser avec celle que le fils turbulent lui avait empêché de boire ce matin. Pendant ce temps, Mr. Potter lisait la Gazette du sorcier au bar en marmonnant des commentaires inintelligibles. Un jeune sorcier maigre, blafard et au nez crochu, venait de rentrer accompagné d'une femme discrète, probablement sa mère, pensa James. Voyant une occasion pour parler et peut-être même se faire un ami, James se précipita vers le garçon au teint pâle, de plus près James vit que les cheveux du garçon étaient très gras.
- Salut je m'appelle James Potter et toi ? Demanda James en prenant la main du garçon pour la lui serrer.
- Je suis Serverus Rogue, répondit-il
- Nom d'une citrouille ! s'exclama une vieille femme de sa voix criarde qui fit sursauter tout le monde. Elle secouait sous le nez de son mari un exemplaire de la Gazette du sorcier. Fernand, le ministère a décider de ne pas réagir face à son attaque de samedi dernier.
- À l'attaque de qui ? demanda bêtement Fernand
- L'attaque de Tu-Sais-Qui ! dit la vieille femme, visiblement exaspéré par son mari qui devenait sénile.
James grogna et il jeta un coup d'œil à ses parents qui regardaient d'un œil mauvais la Gazette du sorcier.
- Tu as entendu parler de ce qui s'est passé samedi, demanda James à Serverus.
- Ouais… Deux Moldus et sept Sang-de-bourbe qui sont morts, c'est ça ?
James hocha la tête, il était choqué de l'expression employer par Serverus Rogue, mais il fit comme si ce n'était rien.
- C'était horrible et cruel.
- Vraiment ? Dit Severus Rogue qui baissait la voix, moi je trouve qu'ils ont eut ce qu'ils méritent. Potter… c'est une famille de sang-pur, non ?
- Ouais et qu'est-ce que ça change ? Dit James qui commençait à devenir très antipathique face à Rogue.
- Eh bien tu devrais te réjouir qu'il nous débarrasse d'eux ! Ils rentrent au Ministère et ils inventent toutes sortent de lois qui nous interdits d'utilisé tel ou tel objet ou sort qui pourrais avoir un lien avec la magie noire, qui est pourtant la plus intéressante.
James, qui n'aimait plus du tout Rogue, ne répondit pas.
- Tu es venu faire tes achats pour Poudlard ? Demanda Rogue.
- Oui.
- Moi aussi ! On pourrait y allez ensemble ?
- Non merci, je ne veux pas qu'on me voit avec un crétin dans ton genre, Rogue.
James avait craché ce dernier mot avec dégoût comme si c'était le pire insulte qu'on pouvait faire. Le visage de Rogue s'assombrit.
- Fait attention à ce que tu dis, Potter, si tu ne veux pas…
- Serverus ! dit Mrs Rogue, viens nous n'avons pas toute la journée.
Rogue jeta un regard mauvais à James, qui le lui rendit, avant de partir à la suite de sa mère. En regardant Rogue partir, James retourna auprès de ses parents qui discutaient à voix basse, penchés sur la gazette. Dès qu'ils s'aperçurent de la présence de leur fils, Mrs. Potter eut un sourire rassurant et Mr. Potter referma le quotidien.
- Alors, fils, allons-y faire ces achats !
- OUAIS !!
Sans attendre ses parents, James courut jusqu'à la ruelle que les Rogue venaient de quitter pour le chemin de Traverse en laissant la barrière magique se refermer derrière eux. Impatient, James dut attendre ses parents, beaucoup plus lents, qui avaient la baguette qui pourrait ouvrir devant eux le Chemin de Traverse.
Dès qu'elle déboucha dans la ruelle, Mrs. Potter alla tapoter les trois brique au-dessus de la poubelle. À ce moment, le portail s'élargit pour laisser passer la famille Potter qui se glissa dans le Chemin de Traverse.
Alors que Mr et Mrs Potter regardaient la liste en se séparant la tâche, James regarda tout autour de lui. Malgré l'heure matinal, il était étonnant de voir le nombre de personnes qui entraient et sortaient des différentes boutiques. Derrière eux, de nombreux parents et élèves se frayaient un chemin dans le portail qui séparait le monde moldus du monde des sorciers.
La plus part des élèves se dirigeait immédiatement vers le marchand de glace. Mais alors que James voulut les imiter, sa mère le ramena à elle.
- Viens James, ton père va aller acheter tes livres et ton chaudron. Nous nous allons chercher tes robes et ta nouvelle baguette magique.
- Et mon balai aussi ? demanda James, plein d'espoir.
Mrs Potter ne prit pas la peine de répondre à son fils impertinent et leva les yeux au ciel en l'entraînant derrière elle jusqu'à la boutique d'Ollivander. Devant l'aspect plutôt sombre de la boutique, James était plus ou moins sur de vouloir acheter sa baguette là. Ce n'était pas des plus accueillant, mais Mrs. Potter qui lui poussait dans le dos le fit entrer.
Une vingtaine de minute plus tard, et une trentaine d'essaie de baguettes alors que Mr. Ollivander ne cessait de dire qu'il était un client difficile, James ressortit tout souriant du magasin avec sa baguette sous le bras et se fit traîner jusqu'à chez madame Guipure.
Devant la boutique, James ne put s'empêcher de la trouver beaucoup plus sympathique avec les couleurs saillantes des robes présentées dans la vitrine. Déjà entrer qu'une petite sorcière une peu grassouillette les accueillait avec un large sourire qui semblait s'étirer jusqu'à ses oreilles.
- Bonjour, bonjour ! Des uniformes pour Poudlard, j'imagine ?
- Ouais madame ! J'espère que vous en faites de jolis ! Il faut mettre en valeur mon joli visage, dit James sans une once de modestie.
- hum, hum, tu as un bon caractère mon garçon, répondit Mrs. Guipure en retenant un petit rire alors que Mrs Potter réprimait avec peine un autre de ses soupirs.
Sous les ordres de Mrs. Guipure, James monta sur un petit tabouret qui reposait au centre de la pièce devant trois miroir. Après avoir pris toute les mesures nécessaire, Mrs Guipure disparut dans l'arrière boutique. James en profita alors pour regarder par la vitrine les gens dehors. C'est là qu'il remarqua un autre garçon de son âge, un peu maigrelet et châtain que sa mère enlaçait.
James n'était pas du genre a être facilement attendrit mais il devait admettre que c'était beau l'amour maternel. Lorsqu'il se rendit compte de la pensé qu'il venait d'avoir. Il se frappa la joue pour se réveiller, sous l'œil décontenancé de sa propre mère.
C'est le moment que choisit Mrs Guipure pour réapparaître avec les trois robes destinées à James. Mrs Potter paya la couturière et sortit en tirant derrière elle James qui essayait de faire une courbette devant Mrs Guipure.
- Bon ! Il ne reste plus qu'à aller rejoindre ton père, dit Mrs Potter en regardant la liste. J'imagine qu'il a dut remarqué un de ses collègues du Ministère et qu'il s'est arrêter, marmonna-t-elle alors que James marchait de son sillage.
C'est alors qu'il la vit… Ses cheveux légèrement roux et ondulés, flottait derrière elle, il se noyait ses yeux verts, elle semblait voler comme un ange dans sa robe bleue pâle parmi la foule de sorciers en noir. Oui, c'était son ange… Et elle l'avait emprisonné. Elle devait avoir un nom de déesse. Quelle… BANG ![3]
- AOUCH !! s'écria James, brutalement ramené à la réalité par un violent choc.
- Ouille, ouille, marmonna l'obstacle en se frottant le crâne.
Ne regardant pas devant lui, James venait de percuter un autre garçon et tous les deux s'étaient retrouvés par terre, devant le magasin de Quidditch tandis que quelques passants les contournaient en marmonnant des paroles inintelligibles.
C'est à ce moment que James reconnut le garçon qu'il avait vu, embrassé par sa mère, par la vitrine de Mrs Guipure. Vite, il fallait masqué sa bêtise ! Et puis, pourquoi ne pas en profiter pour faire de ce garçon un VRAI homme ? N'empêche que cette fille allait le payer pour cette humiliation !
Sans perdre un instant, James bondit sur ses pieds et tendit sa main à l'autre qui la prit pour s'aider à se relever.
- Salut ! Moi c'est James, James Potter ! Et toi, tu es qui ? demanda joyeusement James.
- Euh… je m'appelle Remus Lupin, marmonna Remus, gêné.
- Woah ! Remus… c'est cool comme nom ! C'est vraiment plus original que James !
- Vrai… vraiment ?
- Puisque que je te le dis ! Bon, écoute Remus, tu tombes bien ! Enfin., on est bien tombés… Peu importe ! J'ai besoin de toi !
- Euh… c'est que j'avais un rendez-vous ici, je ne peux pas partir, fit Remus, peu convaincu
- On va revenir ! assura James en le tirant par le bras.
D'un coup, James avait oublié le fameux balai qu'il voulait et que sa mère allait le chercher. Il était temps de décoincé Remus et de le faire entrer dans le vrai monde des sorciers ! Enfin, le monde des sorciers vu par James… Ce dernier entraîna Remus dans un espace à part, caché par des poubelles où il s'accroupit.
- À partir de maintenant, Remus, dit James d'un ton solennel, je te déclare officiellement mon ami !
- Pa… pardon ? fit Remus, incrédule.
- Je dis que depuis deux secondes tu es officiellement mon ami ! répondit James, un peu agacé. Seulement, il faut que tu t'engages et que tu fasses la promesse que je vais te faire. Remus Lupin, je te jure que peu importe la situation difficile dans laquelle nous serons plongés, peu importe la fille dont tu tomberas amoureux et peu importe les futurs retenus que nous aurons, je te jure solennellement que jamais je te laisserai tomber, récita-t-il en se mettant la main sur le cœur. Maintenant, Remus, à ton tour ! Et je t'avertit, tu t'engages pour la vie !
- Euh… Ja…James Potter, je jure que… malgré les difficultés et les épreuves que nous passerons, peut-être, je jure d'être toujours ton ami, fit maladroitement Remus en imitant son nouvel ami.
- Ouais, pas mal, déclara James en serrant avec vigueur la main de Remus. Parfait ! On commence dès maintenant notre réputation de parfait petits sorciers facétieux !
- Que… Quoi ?
Mais sans prendre la peine de répondre, James sortit de leur petite cachette et se mit à marcher d'un air innocent sur le Chemin de Traverse, rejoint par Remus qui arriva à sa hauteur devant le magasin de Quidditch. James prit une pose de réflexion en admirant le tout nouveau balai sortit dernièrement, un magnifique Brossdur 3.
- Hum… Maintenant, il faut trouver comment on va faire pour en faire entrer deux à Poudlard, expliqua Potter à Remus.
- Mais, on est en première année ! On ne peut pas avoir nos propres balais !
- Balivernes ! Nous ferons tous les deux partit de l'équipe de Quidditch de Griffondor ! Il faut bien que nous ayons des balais ! s'exclama Jame, faussement surpris.
- Je n'ai pas… les moyens de… marmonna Remus en regardant le balai.
- Pardon ?
- Je… je ne sais pas jouer !
Les yeux lever au ciel, James entreprit d'expliquer à son nouveau compagnons qu'il faudrait qu'il ait plus d'ambition s'il voulait réussir sa vie de sorcier. Quoique peu convaincu, Remus écouta attentivement les arguments de son ami en hochant la tête. Décidément, James était quelqu'un agissant sur des coups de têtes. Tout le contraire de son propre tempérament. Mais au moment où Remus allait répondre, Mrs Lupin réapparut dans le décor avec la glace qu'elle était allé chercher pour elle et Remus.
- Ah ! Remus ! Tu es là ! Je commençais à m'inquiété… Tiens ! Qui est ton ami ?
- J'm'appelle James Potter, m'dame ! Se présenta James. Je suis le meilleur ami de Remus ! Pas vrai Remus ?
- Euh… ben… ouais, marmonna confusément Remus sous le regard indigné de James.
- Franchement Remus ! Je te l'ai dit, mets plus d'ardeur ! soupira James. Quoi qu'il en soit, m'dame, faut pas s'inquiété ! Tant que je serai dans les alentours de Poudlard, Remus sera entre bonnes mains ! Pas vrai Remus ?
- Euh… ben… ouais…
James eut alors un sourire radieux qui montrait toute ses dents blanches.
- Enchantée de te connaître, James, dit Mrs Lupin en tendant sa glace à Remus pour serrer la main de James. J'espère que toi et Remus serez vraiment de très bons amis !
- Pas de problème m'dame ! Remus n'aura…
Mais James fut interrompit par un voix lourde de menace et vraiment terrifiante qui fit sursauter le garçon qui se retourna en essayant de se faire petit.
- JAMES EDWARD POTTER !! QU'EST-CE QUE TU FAIS ??
- Bonjour maman… marmonna James. T'avais perdu de vue.
- Mon œil ! Tu peux faire une croix sur ton balai pour encore deux ans ! hurla Mrs Potter.
- Mais …!
- Pas de mais ! En punition ! Je me suis inquiétée ! le réprimanda Mrs Potter avant de se tourner vers les Lupin. J'espère que James ne vous à pas trop embêter !
- Oh, non, non, la rassura Mrs Lupin. Nos fils ne faisaient que faire connaissance ! James est un vrai petit ange.
- Ce n'est pas vous qui vivez avec, soupira Mrs Potter. Bon, peu importe, j'ai été ravie de vous rencontrer Mrs…
- Fanny Lupin, moi aussi j'ai été ravie de vous connaître, Mrs Potter
- Bye Remus, on se revoit dans le Poudlard Express ! s'exclama James en faisant au revoir de la main avant de suivre sa mère.
Lorsque James tourna une dernière fois la tête, il pu voir le bonheur se refléter dans les yeux des Lupin. Décidément, il en fallait peu pour les satisfaire ! Un peu stupéfait, James enfonça ses mains dans ses poches et suivit sa mère en grommelant. Il avait décidément hâte d'aller à Poudlard !
[1] Ortie: Hoho, comprenez-vous le jeu de mot ? Mrs Black dans une colère Noire (Il était minuit lorsque j'ai écrit cette mauvaise blague :p)
[2] Ortie et Polly: à vrai dire, au début on savait pas quoi marquer… alors vous avez faillit vous retrouver avec une fic contenant la phrase suivante: «Près de leurs corps flottait une horrible marque : une tête de mort avec une langue de serpent, un message avait été écrit avec le sang des victime: «Blablabla yadayada mouhahahaha vous êtes que des nulles, mouhahahhahahha !!! Voldynouchet» Un message à glacé le sang.» Vous voyez le genre ? Mais comme vous pouvez le voir le résultat final n'est pas meilleur '
[3]Polly : CASSSÉÉ !!
Polly: hey, Ortie... tu te rends compte qu'au primaire on tutoyait les profs ?
Ortie: et... il est où le rapport ? ¬¬
Polly: ben la... dans Harry Potter ils vouvoient leurs prof
Ortie: Ouin... bon ò.o
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