RAR (réaponse aux reviews par Polly)
Astrie: ouais, c'était pas mal la Gaspésie ;-) le temps est affreux mais c'est beau !! et euh... oui, en effet, le contact avec les autres changera de loin le caractère de James ;-) Allez, encore merci pour tes nombreuses reviews ! Quant aux Gallions... enfin bref :-p
Agua: Désolée pour toi, ma pauvre :p. Comme tu pourras le remarquer dans ce chapitre, la communication entre chien et rat va se faire dès le début ;-). Quant à la réaction de James euh... qu'est-ce que j'en sais ? je crois qu'on appelle ça de l'honneur masculine ! Parce qu'il était trop occupé à la contemplé dans le chapitre 3, il a foncé dans Remus ( la honte :p) alors il lui en veut toujours. Mais la pauvre Lily, elle, n'y comprend rien ;-)
Kimberly: ouah ! merci ! une nouvelle fan :-). Remus, louveteau ? j'avais pas vu ca comme ca :p mais c'est vrai que je le vois bien parmis les scouts ! Bon, voilà une suite toute fraiche que l'on vient juste de terminé de retranscrire ( tu te rends compte ? il est 24:34 !!). On va au moins faire jusqu'à la sixième ( ya un truc de prévu que je veux VRAIMENT écrire ;-) ) et je me dis... quant à en faire six, pourquoi pas sept ?
Bon, comme je disais ... Ortie tappe l'épaule de Polly Hein quoi ? Ortie lui fout un morceau de papier sous le nez Ah ! euh... oui, bon... Poup...(c'est pas contre toi, je t'aime bien Poup ;) )
Poup: woah ! merci de ton soutiens (des banalité quoi...) bof, pour Kreatturr, on en a terminé pour le moment... quant à être engagée par JKR... ca dépend du cachet ;-). Toi ? impartial ? détaché ? mon oeil ! beuh ! Quoi qu'il en soit, voici une petite suite (9 pages words oO) pour te satisfaire Poupanichou ;-) (qu'est-ce qu'il y a en 2005 ?? oO)
Blabla des "zauteuses" bah, vous aurez remarquez qu'on a ajouter un petit prologue :-) j'espère que vous aimerez.
CHAPITRE 6: Pari tenu, Pari perdu ou le Secret de Remus
Tout le reste du voyage, Sirius fit de gros efforts pour éviter que sa mauvaise humeur ne retombe sur Peter. En fait, il faisait même preuves de bonne volonté pour socialiser avec son compagnon de compartiment. Il ne pouvait supporter que déjà, avant même d'être arrivé à Poudlard, James ait un ami alors que lui-même ne connaissait personne, ou presque si on n'excluait pas Malefoy. Résultat, la compétition entre James et Sirius commença sur le plan de l'amitié. Si bien qu'avant même que le train est accomplit le trois quarts du voyage, Sirius et Peter étaient devenus amis.
À travers les vitres, on voyait clairement l'obscurité de la nuit lorsque Peter décida de mettre un terme à la partie d'échec magique (où les pièces bougeaient toutes seules !) qu'il était en train de perdre.
- Oh ! Regarde Sirius, il fait noir, on doit bientôt être arrivé, fit-il remarquer. Nous devrions mettre nos robes, non ?
À son tour, Sirius regarda par la fenêtre et put constater par lui-même que Pettigrow disait vrai et que l'on ne voyait rien derrière le voile de l'obscurité.
- Tu dois avoir raison, affirma-t-il avant d'ajouter pour lui-même: bon, où ai-je mis ces robes ?
Après plusieurs recherche minutieuses dans leur valise et après avoir éparpillé leur manuels et autres fournitures scolaires, ils finirent enfin par retrouver leurs robes et uniformes et les enfilèrent sans plus tarder. Pendant que Peter terminait de défriper le bas de sa robe, le train commença à ralentir et la voix du contrôleur retentit dans tout le train.
- Laissez tous vos effets personnels à bord du Poudlard Express. Nous les acheminerons jusqu'à vos locaux scolaires.
Dans le couloir, on commençait à s'agiter. Peu à peu, les élèves sortaient des compartiments pour quitter le Poudlard Express dans un certains mouvement d'allégresse. Quelques uns faisaient beaucoup de grabuges, d'autres (surtout des premières années) avait la mine inquiète, mais la majorité des étudiants affichaient un air ravi, comme celui que l'on a lorsqu'on rentre à la maison. Mais Sirius et Peter, eux, étaient complètement perdu dans cette marrée montante d'élèves.
- Salut Black, fit une voix traînante derrière eux.
Sirius se retourna.
- Ah ! Salut Malefoy.
- C'est par là que tu dois aller, expliqua-t-il en pointant un homme deux fois plus haut que la moyenne et au moins cinq fois plus large.
Le géant faisait de grands signes de la main en invitant les premières années à le suivre. Écrasé par toute cette masse d'élèves inquiets, Sirius ne regretta pas d'avoir prit sa cape. Les fines gouttelettes d'une fraîche pluie d'automne leur tombait dessus sans morale et les faisait frissonner.
De l'autre côté du quai, les anciens élèves se massait autour de diligences noires qui avancèrent, sans que quoi que ce soit n'ait à les tirer, jusqu'à ce qu'elles deviennent invisible aux yeux des autres élèves. Alors, le géant les fit avancer sur un sentier de pierre glissant. Après quelques minutes de marches, où tous trébuchaient régulièrement, Sirius aperçut une surface noire, légèrement mouvante. Un lac sans aucun doute. Mais dans la nuit, c'était des plus sinistre et inquiétant. Sirius fut étonner lorsqu'il entendit les autres élèves pousser un grand « OOOHHH » et des murmures d'excitation (venant de Potter, évidemment). Les exclamation des élèves prirent un sens pour Sirius lorsque Peter pointant quelque chose de lumineux de l'autre côté du lac.
Sur l'autre rive se dressait un immense château paré d'innombrables tours qui pointaient fièrement le ciel. Il y avait vraiment de quoi être impressionné en voyant leur futur école. À côté de lui, Sirius entendit quelqu'un rêver tout haut des nombreux passages secrets que cachait Poudlard. Évidemment, il s'agissait de Potter et Sirius lui lança un regard dédaigneux.
- Je vous présente Poudlard, déclara alors leur guide. Ce sera votre nouvelle demeure pour les prochains mois.
En frissonnant de froid, les premières années observèrent encore un peu Poudlard avant de se presser dans les barques mises à leur disposition pour la traverser. Sirius partagea la sienne avec Peter et deux filles, l'une rousse et l'autre noire, pas très bavardes. Lorsque tous les élèves furent paquetés dans les chaloupes, celles-ci avancèrent toute seule sur la surface noire du lac. La traversée se fit dans un silence des plus complets jusqu'à ce que la rouquine pointe le fond du lac en s'écriant:
- LÀ ! Regardez ! Quelque chose à bouger !
- Ce doit être le calmar géant, répondit le guide en riant. Cette bonne bête adore accueillir les nouveaux.
À ces mots, Peter se recroquevilla davantage en regardant tout autour de lui d'un air affolé. Dans une autre embarcation, on pouvait entendre clairement Potter s'exclamer « Cool » sans retenu. Mais peu de temps après, les barques s'étaient faufiler à travers un tunnel, les mettant à l'abris du Calmar Géant. Le tunnel était sans doute sous les fondation de l'énorme château et tous purent admirer l'immense parois rocheuse où l'eau se reflétait. Finalement, leur petit périple s'acheva sur un énorme quai où les bateaux accostèrent sans un bruit.
Sur la rive trônait un immense escalier au bout du quel se tenait fièrement une grande porte en bois. Trop heureux d'avoir de nouveau les pieds sur la terre ferme, les élèves y suivirent le géant qui frappa trois grand coup à faire tomber un cheval, sur la porte. Étonnamment, celle-ci résista et une femme au chignon serré l'ouvrit.
- Bonsoir, Professeur McGonnagall, je vous amène les élèves de première année.
- Merci Hagrid, répondit le professeur McGonnagall. Vous autres, suivez-moi.
En silence, les élèves suivirent le professeur McGonnagall. Ils s'arrêtèrent dans une immense anti-chambre où le professeur les laissa seuls, après un discours de bienvenu plutôt froid durant lequel Sirius était trop occupé à jauger Potter pour écouter. Dès que la porte fut fermée, les murmures anxieux des élèves vinrent briser le silence qui s'était installé.
- J'ai entendu dire qu'il y avait une genre d'épreuve pour nous répartir, affirmait un gros garçon, blond et joufflu.
- J'espère qu'on ne devra pas se battre contre un troll, murmura la fille noire qui avait partager son embarcation avec Sirius.
- Non mais ! Vous êtes idiots, répliqua Sirius d'une voix forte pour que tous puisse l'entendre. Se battre contre des Trolls, et puis quoi encore ?
- Et toi Black, tu sais ce qui nous attend ? Demanda Potter, un soupçon de mépris dans la voix. Ton papa te l'a dit, peut-être ?
- Oui, il m'a dit qu'il faudrait porter un chapeau.
- ha ! Je savais que tu n'en savais pas plus que nous !
Sirius ouvrit la bouche pour répliquer mais le retour du professeur McGonnagall l'en empêcha.
- Mettez-vous en rang deux pas deux et suivez-moi, ordonna-t-elle.
Les élèves se mirent docilement en rang et suivirent le professeur jusqu'à une salle encore plus immense que celle qu'ils venaient de quitter. En entrant, ils remarquèrent des centaines d'élèves qui les fixaient. Ils étaient divisés en quatre groupes assis à différentes tables.
D'un mouvement timide, les première années s'avancèrent dans l'allée du milieu jusqu'à la table des professeur devant laquelle se trouvait un tabouret sur lequel trônait un vieux chapeau rapiécé. Lorsque tous les nouveaux élèves se furent arrêtés, les autres se turent en attendant la suite des évènements. Sans crier gare, un des plis du vieux chapeau se découpa pour former une bouche et le chapeau se mit à chanter d'une voix claire et forte une chanson que tous écoutèrent avec attention.
Approchez, amis, je vais vous répartir,
Alors écoutez bien ce que j'ai à vous dire
À travers les âges j'ai bien travaillé,
D'puis l'jour où l'nom d' « Choixpeau » m'fut donné,
Par les quatre fondateur de Poudlard.
Le premier fut le courageux Gryffondor,
Il est bien connu qu'lui et sa maison,
Font passer la hardiesse avant la raison.
Puis vint ce cher Serpentard.
Lui-même était un peu vantard
Cela a déteint sur ceux de sa maison,
Qui sont de jeunes gens plein d'ambition.
Serdaigle qui, j'dois l'avouer, était très belle,
Privilégiait les intellectuels.
Alors dans sa maison se sont retrouver les réfléchis.
Puis y'a Poufsouffle qui compte parmi les gentils
Elle s'est occupé de ceux qui restaient
Car le travail et ce qui est juste, elle aimait.
Pendant des années ils ont été amis,
Comme les doigt d'la main ils étaient unis
Puis, la pagaille s'est installée
Du mal, l'école fut frappée
Écoutez, Écoutez c'que j'vous dis
Formez les liens, restez unis,
C'est la seule façon pour qu'le mal
Jamais dans vos cœur ne s'installe.
Rassemblez-vous sous ce toit
Et sur votre tête posez-moi
N'soyez pas inquiets z'êtes entre d'bonnes mains
Même si je décide de vot' destin.
Lorsque la chanson fut terminée, toute la salle se fondit en applaudissement alors que
Potter regardait Sirius d'un air mi-stupéfait, mi-mécontent. Non sans une certaine pointe d'orgueil, Sirius lui lançant un regard supérieur. Potter serra les poings et Remus s'empressa de le calmer. Avant que les applaudissements ne prennent fin, le professeurs McGonnagall prit place à côté du choix peau et déroula une longue liste.
- Lorsque je nommerai votre nom, vous vous avancerez et mettrez le choixpeau sur votre tête, dit-elle aux premières années. Anderson, Jennifer !
Une fille grassouillette avec le visage constellé de boutons s'avança timidement jusqu'au Choixpeau. Quelques secondes plus tard, le Choixpeau rendit son verdict et l'envoya à Poufsouffle. Sirius fut le quatrième, après Bartley, Jim. D'un air plus confiant qu'il ne l'était réellement, il s'assit sur le tabouret et enfonça le Choixpeau sur ses cheveux bien coiffés. Il entendit alors une voix qui résonnait dans son esprit.
- Intéressant, un Black. Pas très difficile… mais… oh ! Un pari ? Que tu a relevé. Hum, même si tu sais que tu t'attireras des ennuis avec ta famille. C'est orgueilleux… et courageux… il faudrait mieux t'envoyer à… GRYFFONDOR !!
- GRYFFONDOR !!
Black retira le Choixpeau et se dirigea à la table où les exclamations venaient de se soulever. Il jeta un regard féroce et victorieux à James. Remus aussi le regarda, histoire de voir sa réaction et il manqua de s'étouffer de rire. James avait la bouche grande ouverte, les yeux emplis d'horreur, et il l'ouvrait et la fermait comme pour dire quelque chose mais dans son incapacité à pouvoir émettre le moindre son, il ne faisait que ressembler à une carpe.
- Il a triché, finit-il par grogner.
- Je ne sais pas vraiment si on peut tricher avec le Choixpeau, répondit Remus.
- Comment ça ?
Remus ne jugea pas opportun de répondre en voyant le regard sévère que leur lançait McGonagall. Il regarda en silence la répartition tandis que James marmonnait des choses complètement inintelligibles. Il sentit son estomac se contracter lorsque Lewis, Sally fut envoyé à Serpentard. C'était bientôt à lui !
- Lupin, Remus.
À l'appel de son nom, Remus sortit des rangs et s'avança, en faisant de gros efforts pour ne pas trébucher dans sa robe, jusqu'au Choixpeau. Au milieu de la foule, James lui faisait de grands signes, qu'il essayait de faire discrètement, pour lui souhaiter bonne chance. Lorsque Remus s'assit, McGonagall se pencha vers lui subtilement.
- Après le banquet, rendez-vous dans cette pièce, lui souffla-t-elle en montrant discrètement une porte. Le directeur vous expliquera lui-même les mesures prises en raison de votre… condition.
Puis, Remus mis le Choixpeau en hochant la tête.
- Pas compliqué, marmonna le Choixpeau. GRYFFONDOR !!
Légèrement chancelant, rayonnant de bonheur, Remus se leva et alla s'asseoir à la table des Gryffondors où était déjà assis Sirius. À son tour, il prit place sur un banc à côté d'un garçon de cinquième année, en prenant bien soin de ne pas être trop près de Black. Il y avait une place de libre à sa gauche pour James.
Vingt minutes plus tard, McGonagall quittait la Grande Salle avec le tabouret et le Choixpeau. James s'était assis à côté de Remus et le blondinet, qui répondait au nom de Peter Pettigrow, s'était installé à côté de Black. À la grande consternation et horreur ( évidemment, il y a un autre sentiment caché ;-) ) de James, la rouquine, Lily Evans, était aussi à Gryffondor avec son amie noire, Amelia Deep. Alors que James rechignait en jurant être victime d'une malédiction, le directeur, ça ne pouvait être que lui avec sa longue barbe et ses cheveux blancs, se leva. Alors tous les élèves firent silence.
- Chers élèves, Bienvenue à Poudlard ! Pour le moment, je n'ai rien à dire sinon… Bouffons !
Et tous les élèves applaudirent à tout rompre en faisant plusieurs commentaires comme : « ÇA, c'est un directeur ! » ou « Il était grand temps d'avoir quelqu'un qui sait où sont les priorité ! » ou même: « Sacré Professeur Dumbledore, toujours le même ! » Ému, le Professeur Dumbledore salua l'ovation en s'inclinant de nombreuses fois.
Lorsque Dumbledore fut assis, les plats d'or disposés sur la table sur remplirent de nourritures des plus diverses. Épaté, Remus observa le buffet avec de grands yeux. Il y avait même des bonbons à la menthe ! Imitant tout les autres, il remplit aussi son assiette, surtout de viande.
- Eh bien, commenta James entre deux bouchées, ça semble être un drôle de numéro ce Dumbledore !
- Ça oui, répondit une préfète de sixième année du nom de Anna Parry. Avant, c'était notre professeur de Runes. C'est un vrai génie ! Mais il a parfois des idées bizarres. Tenez, c'est lui qui a ajouter les bonbons à la menthe au menu. C'est une tradition que chaque Directeur ajoute un plat. J'imagine qu'au début de Poudlard il ne devait y avoir que du ragoût…Enfin bref, c'était un fameux professeur, j'ai hâte de le voir en action en tant que directeur !
- Oua, Umbledore t'un énie ! affirma solennellement un autre élève, la bouche pleine.
- Dites, c'est vrai qu'il y a des fantômes ? demanda James, avide de savoir.
Comme pour répondre à sa question, un être translucide traversa la table, sous le regard éberlué de Remus et James. Le fantôme portait un grand chapeau à plume et une fraise au cou.
- Tiens ! Je vous présente Nick-Quasi-Sans-Tête. C'est le fantôme de Gryffondor, précisa l'élève de 5ème année.
- Comment ça Quasi-Sans-Tête ? marmonna Remus, pas vraiment sûr de vouloir la réponse.
- Oh ! J'ai été mis à mort par décapitation, mais le bourreau était un sombre crétin qui ne savait pas tenir une hache. Voyez le résultat, dit sombrement Nick en faisant basculé sa tête sur son épaule. Elle était retenue que par quelques centimètre de chair.
- Vous voyez pourquoi on l'appelle Nick-Quasi-Sans-Tête, dit Anna Parry avec un sourire.
- Mais vous savez, mes jeunes amis, se précipita de dire Nick, je n'aime pas vraiment ce surnom ridicule que les élèves m'ont donné. Nick-Quasi-Sans-Tête, non mais vraiment ! Je préfère qu'on m'appelle sir Nicholas de Mimsy-Porpington.
- Bof, c'est trop long à dire, répondit James en faisant rire la table.
Remus rit comme les autres. Il ne se remit à manger que lorsque Nick s'en alla, visiblement vexé. Il fut révélé que tout était délicieux, même les bonbon à la menthe et, surtout, les nombreux dessert au chocolat. Très bientôt, Remus et James eurent la pense pleine et les yeux lourds de sommeil. Remus remarqua que toute la salle était dans le même état d'engourdissement. Le directeur se leva de nouveau et le silence se fit.
- Encore une fois, bienvenu, dit-il. À nos anciens comme à nos nouveaux ! Cette année il y a plusieurs nouveauté dont j'aimerais vous faire part. Tout d'abord vous avez un nouveau directeur, c'est à dire, moi.
Les élèves se mirent à applaudirent joyeusement, certain martelait les tables de coups de poing pour faire plus de bruit.
- Hum, merci, merci beaucoup, dit Dumbledor lorsque le silence commençait à revenir, donc, jusqu'à maintenant il n'y a eut aucun changement majeure au règlement de mon prédécesseur. Ensuite, vous avez un nouveau professeur, le professeur Sparrow sera votre professeur de défense contre les forces du mal cette année.
James eut une moue septique et montra le professeur Sparrow d'un geste du menton. Remus comprit aussitôt. Loin d'avoir l'air heureux d'être là, le professeur regardait les élèves d'un air meurtrier. Son nez crochu, ses sourcils épais et sa bouche pincée lui donnait l'air d'un rapace. Son teint était cireux et il abhorrait de larges poches sous les yeux. Il semblait que tous les élèves avait remarqué son air louche car le professeur Sparrow ne reçut que quelques applaudissements polis. Certains, comme James, ne s'étaient même pas donné cette peine.
- Il n'a pas l'air frais, commenta Remus.
De nouveau, le directeur prit la parole.
- Nous avons planté, cet été, un magnifique Saule Cogneur. C'est un arbre d'une espèce rare. Aussi je vous demanderais, pour votre sécurité de ne pas vous en approchez. Je dois vous rappeler qu'il est également interdit d'entrer dans la forêt interdite. Le concierge vous rappelle qu'il est interdit de faire usage de la magie dans les couloirs entre les cours et que la très longue liste des objets interdits se trouve affichée à la porte de sont bureau. Je tiens aussi à rappeler que la sélection pour les équipes de Quidditch se fera au cour de la deuxième semaine. Sur ce, bonne nuit à tous.
Dans un murmure d'approbation, tous les élèves se levèrent. D'un côté, les différents préfets s'égosillaient pour se faire suivre des premières années. En baillant, James tira Remus vers les préfets de Gryffondor mais Remus le retint.
- Euh… vas-y, je te rejoins. Je dois euh… aller aux toilettes.
- Ah… d'accord, fit James, légèrement soupçonneux. On se revoit plus tard, alors.
Soulagé de ne pas avoir à répondre à de multiples questions que James aurait pu lui poser, Remus se dirigea vers la pièce que lui avait indiquer le professeur McGonagall. Mal assuré, il cogna discrètement à la porte. Deux secondes après, le professeur McGonagall lui ouvrit la porte. Sous l'invitation de son professeur, Remus entra d'un pas hésitant. Il était visiblement intimidé par la présence du professeur Dumbledore et il lui semblait que ses yeux bleus arrivaient à voir dans toute son âme. Mais le vieillard lui sourit et Remus ne put que répondre.
- Bonsoir Remus, dit le directeur d'un ton bienveillant. Alors, comment trouves-tu Poudlard ?
- euh… c'est euh… magique, monsieur.
- Bonne réponse, commenta Dumbledore, les yeux pétillant de malice. Tu veux des chocolats ?
- Je voudrais bien, monsieur, mais je n'ai plus faim, merci, répondit Remus, à contre cœur.
- Bon, bon, passons aux choses sérieuses. J'ai parlé de ton cas à certains de mes collègues professeurs et nous avons finit par trouver une solution. Oh, bien sûr, ils ne sont pas tous d'accord mais..
- Est-ce que vous avez trouvé un remède ? interrompit Remus, plein d'espoir.
Dumbledore perdit son sourire et regarda Remus d'un air grave en secouant la tête d'un air désolé.
- Malheureusement non, répondit Dumbledore, navré de voir les épaules de son élève s'affaissées. Ce sera dure pour toi, cette année et pour les autres à suivre. Mais j'ai cru comprendre que tu ferais n'importe quoi pour étudier à Poudlard. Nous avons donc mis au point un plan pour que tu puisses suivre tes études normalement sans représenter de danger pour les autres élèves.
Remus acquiesça, soulagé. Il n'aurait pas voulu que James, ou même Sirius, ne soit contaminé par lui.
- Lorsque tu auras besoin d'être isolé, Madame Pomfresh, notre infirmière, te conduira dans l'espace qui t'est réservé. Il s'agit d'une petite maison close à Pré-au-Lard. On y accède par un passage secret, situé sous le Saule Cogneur. C'est d'ailleurs à cet effet qu'il a été planté cet été.
Remus ouvrit la bouche mais quelqu'un d'autre entra dans la pièce. Il s'agissait de l'infirmière, une jeune femme, plutôt petite, très charmante. Mais son air de sévérité devait dissuader tous les élèves pensionnaires dans son infirmerie d'aller contre ses lois. À son arrivée, Dumbledore sauta pour aller la saluer.
- Ah ! Pompom, vous voilà !
- Bonsoir Monsieur le Directeur. Alors, le voilà, ajouta-t-elle en voyant Remus qui ouvrit de nouveau sa bouche pour parler. Mon pauvre garçon. A-t-on idée d'être si jeune ?
Les lèvres pincées, les yeux emplis de pitié, l'infirmière fit l'examen médical complet sur Remus. Ses lèvres se pinçaient toujours un peu plus alors qu'elle faisait mentalement le bilan de la santé du nouvel élève. Chaque observation était ponctuée de commentaires marmonnés inintelligemment. Pendant que la jolie infirmière tournait autour de Remus, le professeur Dumbledore et le professeur McGonagall discutaient à voix basse en jetant de fréquent coups d'œil à Remus. Ce dernier avait de plus en plus hâte de rejoindre James dans la tour de Gryffondor.
Lorsque Madame Pomfresh eut terminé, elle alla se joindre au conciliabule des deux professeurs pour faire le point avec eux. Légèrement inquiet, Remus engloutit toute une poignée des chocolats de Dumbledore en attendant qu'on se souvienne de lui. Finalement, le professeur Dumbledore se retourna vers lui avec un large sourire.
- Ne sois pas inquiet, Remus. Pompom a demandé à t'examiner régulièrement pour s'assurer que tu sois toujours en bonne santé. Nous ne voudrions pas perdre un élève ! Je voulais aussi savoir, avoir de t'envoyer à ton dortoir, si tu voyais un quelconque inconvénients aux mesures installées.
- Non monsieur, répondit Remus en trouvant ses chaussures soudainement très intéressantes. Tout ce que je veux, c'est étudier ici.
- Parfait. Je préfèrerais que tu gardes le secret sur le fait que tu sois un loup-garou (voilà, c'est dit, la nouvelle du siècle). Sauf si tu ressens le besoin d'en parler à un de tes camarades.
- D'accord, Monsieur, dit Remus en se jurant que si jamais qui que ce soit apprenait son état il se jetterait du haut de la plus haute tour de Poudlard.
- Le professeur McGonagall va te conduire à la salle commune de Gryffondor. Passe une bonne nuit, Remus.
- Bonne nuit Professeur. Bonne nuit Madame Pomfresh.
Remus suivit le professeur McGonagall qui l'invitait à retourner dans la Grande Salle. Sans un mot, le Professeur de Métamorphose le guida à travers de nombreux couloirs et passages secrets. Elle semblait tous les connaître et Remus fut très rapidement perdu malgré les nombreux points de repères qu'il gravait dans sa mémoire. Un peu paniqué, Remus se demanda comment il allait faire pour retrouver son chemin lorsqu'il lui faudrait se rendre à ses cours.
Finalement, ils débouchèrent dans un large couloir et s'arrêtèrent devant le portrait d'une dame réellement corpulente. Le professeur se tourna alors vers son élève et lui fit un de ses rares, Remus devait l'apprendre plus tard dans l'année, sourire.
- Vous savez, Mr Lupin, votre… maladie est quelque chose de lourd à porte. Si vous voulez en parlez, le professeur Dumbledore, Pomfresh ou moi-même serons heureux de vous écoutez.
- Merci Professeur.
- Le mot de passe est scorpus (ça ne veut rien dire, c'est sortit de notre imagination). Bonne nuit, Mr Lupin.
- Bonne nuit, Professeur.
Le portrait de la grosse dame pivota et il entra dans la salle commune de Gryffondor. C'était un grande pièce circulaire agréablement confortable et accueillante, éclairée par un feu de foyer. Sur un des fauteuils usés et dépareillés, il y avait James qui dormait, un filet de bave coulant sur son épaule, en attendant Remus. Précautionneusement, Remus lui secoua l'épaule épargnée. Mais il dut recommencer plusieurs fois avant d'avoir une réaction de la part de James. En fait, l'endormit ne fit que tourner la tête et inondé son autre épaule. Un sourire malicieux s'étira alors sur le visage de Remus lorsqu'il trouva le moyen infaillible pour réveiller son meilleur ami. Malheureusement pour James, il n'y avait que la carafe en argent, remplie d'eau, pour faire l'affaire. Innocemment, Remus feignit de laisser tomber le pichet et tout son contenu se déversa sur le dormeur en l'aspergeant d'eau froide.
- Quoi ? Hein ? Quesskia ?
- Réveille-toi, James, c'est l'heure d'aller se coucher.
- Ah ! C'est toi, Remus ! Bon sang, tu peux bien faire le malin ! Où étais-tu ?
- Aux toilettes, répondit évasivement Remus.
James grogna quelque chose et haussa les épaules avant de monter, Remus à sa suite, pour trouver un dortoir de première année prêt à les accueillir tous les deux. Comble de malchance, ou coup du destin, il n'y avait qu'un seul dortoir de disponible. Celui de Peter Pettigrow et de Sirius Black…
Polly: YO ! Nous voilà de retour de la Gaspésie !
Ortie: Ouais, y'avait plein d'oiseaux…
Polly: … de gros cailloux inutiles…
Ortie:… de la pluie…
Polly: … Mais aussi un peu de beau temps…
Ortie: C'était joyeux ! Mais malgré ce merveilleux voyage, nous n'avons pas chômer.
Polly: Ouais, nous avons écrit tout ce chapitre, mais il nous a fallu 2 jour pour tout recopier à l'ordi.
Ortie: Nous sommes très contente d'être de retour.
Polly: yap, et on a un message pour vous : Just be Happy, Happy and smile oh et puis,.vous pouvez ajouter: Enjoy this new chapter ! XD
Si vous aimez,
Envoyez des reviews !
Si vous aimez pas,
Envoyez des reviews !! XD
