RAR (de la part de Polly):

Edwige: merci du commentaire ;-) mais Sirius a TOUJOURS été arrogant, non ?

VanGog: tiens, la voilà la suite bonne lecture

Astrie: Merci :-) comme tu peux voir, on a toujours pas lâcher la patate ! tant pis pour le manque de temps ;-) c'est déjà sympa d'être passé nous voir !

Lilyz5: euh... on t'a envoyé un reviews (vérifie tous les réviews qu'elle a envoyé) ah oui ! Ortie t'a écrit :-) eh bien, je file allez voir ça moi aussi ! Ça nous a pris du temps pour la chanson du Choixpeau, mais moi aussi je suis fière du résultat !

Bon, voilà la suite, on se revoit dans une semaine ! Tourlou !


Chapitre 6 : Je veux mes vingt Gallions, Potter ! (il était difficile à trouver ce titre !)

Peter Pettigrow ne se réveilla pas en douceur ce matin-là. En fait, on n'aurait pas pu se réveiller plus brutalement. Vers six heure, on l'avait tiré de ses rêves en criant sans retenu dans le dortoir.

- Mais qu'est-ce que tu fait là, Potter ? avait hurlé Sirius en apercevant James dans le lit voisin.

- Je dormais, répondit James tac au tac.

- Évidemment, t'aurais pas pu t'installer ailleurs !?

- C'était le seul dortoir de première année encore libre.

- Sort d'ici et va te faire cuire une bouse de dragon, Potter.

- Et toi, va te faire piétiner par un troupeau d'hippogriffe, crapaud cornu !

- Répète ça pour voir !

La situation dégénéra rapidement. Sirius avait empoigner le collet du pyjama de Potter et l'avait projeté de l'autre côté de la pièce. Potter s'écrasa lourdement sur le lit de Peter. Tous les occupants de la pièces, éveillés, furent surpris par la réaction de Sirius, mais celui qui semblait le plus stupéfait était Sirius lui-même. Furieux, Potter s'était relevé, en remettant ses lunettes et sans prêté attention à Peter qui avait le souffle coupé par le choc, et il s'était jeté sur Sirius. Une des chose les plus étonnante que Peter vu ce matin-là fût Remus qui ne s'était même pas réveiller par les performances vocales ou physique de ses compagnons de chambre. Même lorsque Sirius lui tomba dessus, il n'eut d'autre réaction que de se retourner dans son sommeil. Finalement ce fût le préfet de cinquième année qui entra avec fracas dans le dortoir, qui réveilla Remus.

- MAIS QU'EST-CE QUI SE PASSE ICI ?!?!?!

Aussitôt, Sirius et Potter suspendirent leur geste dans une pose combative. Sirius avait une grosse marque rouge sur la joue et Potter, les lunettes de travers, saignait du nez. Silencieusement Peter remercia le ciel d'avoir envoyer le préfet dans leur dortoir. Il vit que Sirius et Potter étaient mal à l'aise et ils se lâchèrent en fixant le préfet. Curieux de voir la suite, Peter s'assit sur son lit et regarda la scène.

- Vous avez de la chance que je sois clément le premier jour d'école ! fit le préfet de mauvaise humeur. Vous êtes aussi chanceux que je sois trop paresseux pour allez voir le professeur McGonagall !

Peter vit alors la tête d'un autre garçon à l'air ensommeillé apparaître derrière la porte.

- Chouette ! une bagarre !

Le garçon fit mine de rentrer dans la dortoir lorsque le préfet l'attrapa par le collet.

- Fiche le camps, Davies !

- Oh ! mais aller ! une petite bataille d'oreiller, ça te dit rien ?

Peter aurait juré que le préfet avait hésité à dire « oui », mais au lieu de ça il jeta Davies hors du dortoir.

- Maintenant, vous deux, vous réglerez vos différent à l'aide d'un médiateur au lieu de réveiller tout le château !

Sur cette déclaration, il sortit et Sirius et Potter s'éloignèrent l'un de l'autre en se lançant des regards mauvais. À l'autre extrémité du dortoir un bruit fit sursauté Peter qui échappa un petit cri.

- Aaaaaaallô, fit Remus en baillant.

Peter vit le regard mauvais que Sirius lança à Remus, qui n'y prêta pas attention. Potter salua son ami en lui souhaitant « Bon matin », ce fût une erreur car Sirius avait ramassé un uniforme et il s'était enfermé dans la salle de bain avant que Potter ne puisse faire le moindre geste.

- Sors de là, Black ! Je voulais y aller.

Comme Peter s'y attendait, Sirius ignora royalement son rival. Peter n'osa pas dire à Potter que s'était inutile de taper sur la porte, elle ne s'ouvrerait pas, il avait trop peur de sa réaction. Finalement Potter comprit de lui-même qu'il ne pourrait pas utilisé la salle de bain et il tira les rideau de son baldaquin pour revêtir son uniforme. Un peu dépassé, Remus jeta un regard interrogateur à Peter qui préféra d'hausser les épaules comme s'il ne comprenait pas lui non plus. Après tout, la rivalité en Sirius et Potter ne le concernait pas. Peter et Remus s'habillèrent en silence et ils sortirent ensemble du dortoir.

- Sirius et ton copain n'ont pas l'air de s'entendre à merveille, dit timidement Peter.

- En effet. D'après ce que j'ai comprit, c'est une histoire de famille.

- Vraiment ?

- Ouais... mais j'ai pas très bien compris. Au fait, ajouta-t-il en remarquant qu'il ne reconnaissait pas le couloir où ils étaient, où est la Grande Salle ?

Finalement, il ne trouvèrent la Grande Salle qu'une demi-heure plus tard. Ils y étaient parvenus grâce aux bons conseils de plusieurs portraits, les indication des fantôme (bien que Peeves leur avait jeter quelques objets par dessus la tête) et l'aide des plus vieux. Entre temps ils avaient fini par devenir amis. Mais lorsqu'ils arrivèrent à la Grande Salle ils durent se séparer. Comme Peter s'y attendait, Sirius et Potter s'étaient assis le plus loin possible l'un de l'autre. Tant mieux, pensa-t-il, comme ça, ça évitera les confrontation.

- Bonjour Sirius, fit Peter en s'asseyant sur la chaise d'à côté.

- Salut, répondit l'autre d'un air sombre.

- C'est fou comme on se perd vite dans ce château.

- Mouais.

- Ça... ça ne va pas ? demanda timidement Peter.

- Potter, il me tape sur les nerfs.

- Il ne t'a pas remboursé les vingt gallions ?

Sirius le regarda d'un aire incrédule, puis il se souvint du pari. Peter vit avec horreur Sirius se levé et se dirigé d'un pas vif vers ce Potter. Il se leva d'un bond et il suivit Sirius, il avait un don pour tout foutre en l'air. Lorsqu'ils arrivèrent près de Remus et Potter, qui bavardaient joyeusement. Peter salua Remus de la main. Il sursauta lorsque Sirius frappa de son poing la table, en face de James.

- Potter, je veux mes vingt Gallions.

Potter regarda Sirius, incrédule. Aïe, aïe, pensa Peter, ils vont encore se chicaner à cause de moi.

- Je ne te doit rien, Black, tu as triché.

- Que... QUOI ?! Je n'ai pas triché !

- Oui, tu as triché, les Black vont à Serpentard. (NdA : Non mais ! Quel gamin !)

- Potter si tu ne me donne pas immédiatement vingt Gallions j'écrase ta tête de véracrasse.

- Essaye donc pour voir petit...

L'insulte qui suivit ne vaut pas la peine d'être répété. Potter s'était levé et il toisait Sirius d'un air de défi. Peter s'éloigna très rapidement des deux adversaire de peur d'être prit dans le combat, il vit que Remus semblait inquiet. Alors que Sirius allait faire un pas en direction de James, une jeune fille rousse, Lily Evans, arriva devant eux.

- Qu'est-ce que vous faites ?

- Va-t-en, ça ne te regarde pas.

- Oui, ça me regarde. Si vous vous battez devant des professeurs nous allons perdre des points.

- Des points ? demanda Remus.

- Vous n'avez pas écouter professeur McGonagall avant la répartition ?

Peter, Remus, Sirius et James se regardèrent. Peter avait été trop angoisser avant la répartition pour écouter ce que McGonagall avait à dire. Remus lui confia plus tard qu'il n'avait pas écouter car il était trop occupé à calmer James qui ne cessait d'insulté Sirius à voix basse. Lily Evans soupira et elle leur expliqua en quoi consistait les points.

- Donc, si vous vous battez, vous ferez perdre des points à Gryffondor.

- Juste ça ? demande Potter d'un ton septique.

Evans lui jeta un regard noir et s'en alla.

- Fait comme tu veux, Potter, mais tu vasle regretter.

- Décidément, c'est une vrai harpie qui met son nez n'importe où ! s'exclama Potter.

- Mais tu ne la connais même pas, soupira Remus.

Peter surpris le regard noir que Potter jeta à Remus

-Mes vingt Gallion, répéta Sirius, la main tendue.

Mais James refusa encore et ne revint pas sur sa décision. Lorsque la cloche sonna, Sirius abandonna la partie et s'en alla d'un pas furieux avec Peter. D'une manière ou d'une autre il finirait bien par les avoir ses vingt Gallions.


Le lendemain James se réveilla un peu en retard. Remus l'attendait depuis un bon moment mais, ils descendirent les escalier qui menait à la salle commune avec une mine joyeuse. Lorsqu'ils atteignirent la dernière marche, Anna Parry fonça sur eux.

- Qu'est-ce que vous faites là ? Vous devez vous rendre immédiatement à la Grande Salle. Professeur McGonagall distribue les horaires. Aller, dépêcher vous !

James et Remus se dirigèrent rapidement vers la grosse Dames et ils sortirent de la tour de Gryffondor. Ils atteignirent rapidement la Grande Salle. La veille ils avaient fait plusieurs fois le trajet pour être sûr de s'en souvenir. McGonagall passait les horaires à la tables des Gryffondor. Ils allèrent directement la voir pour avoir les leurs.

- Bon....On commence par un cour de métamorphose, dit James, et... oh ! non !

- Quoi ?

- Le premier cour de vol est seulement vendredi.

- En effet, c'est dommage, répondit Remus qui avait éclaté de rire en voyant la mine déconfite de James. Oh ! aller, c'est pas grave, tu pourrais...

James ne sut jamais ce que Remus s'apprêtait à dire. Un cri résonna dans la Grande et plus de la moitié des élèves se turent. James se leva pour voir d'où ça venait. Il l'aperçut très vite. Une lettre rouge vif, une beuglante, en face de Sirius Black.

- ... ÉTÉ AUSSI INSULTÉE ! TON PÈRE A PRESQUE EU UNE ATTAQUE !!! SERDAIGLE ÇA AURAIT PU ÊTRE ACCEPTABLE, MAIS GRYFFONDOR, LA MOITIER DES SANG-DE-BOURBE DE RETROUVE LÀ. TRAITRE À TA FAMILLE !!! UNE HONTE POUR NOUS TOUS. GRYFFONDOR... BON À RIEN...

James prit un malin plaisir à essayer de deviner l'émotion que trahissait les joues rosies de Black. Tout le monde écoutait la beuglante. Une seule personne ne semblait pas l'entendre : Black.

- ... NE VEUX PLUS JAMAIS TE REVOIR DANS MA MAISON. TU NE MÉRITE PAS LE NOBLE NOM DES BLACK. TRAITRE !!! J'ESPÈRE POUR TOI QUE C'EST UN MALHEUREUX MALENTENDU. JE VAIS ÉCRIRE AU DIRECTEUR POUR TE FAIRE CHANGER DE MAISON. IMBÉCILE, IDIOT, VERACRASSE PUANT. MEME KREATURR MÉRITE PLUS DE RESPECT QU'UN GRYFFONDOR ! AU MOINS IL Y A ENCORE REGULUS POUR PRÉSERVER L'HONNEUR DE LA FAMILLE !!!

La beuglante s'enflamma et la grande salle redevint silencieuse. Les conversation reprirent peu à peu et il y eut quelques ricanement. Black parlait avec Pettigrow comme si rien ne s'était passer, malgré le teint livide de son visage.

- Ou lala, ça commence pas vraiment bien pour lui, dit une fille de troisième année, une certaine Ambrella Cadbury.

- Je me sens gêné pour Black, avoua Remus.

- Pas moi, assura James.

Ambrella Cadbury le regarda avec un certain dégoût et Remus secoua la tête.

- Il a ce qu'il mérite, continua-t-il.

- Tu n'as pas plus de cœur que la mère de Black, cracha Cadbury avant de s'en aller.

James haussa les épaules et Remus fronça les sourcils.

- Je ne ressentirai jamais de compassion pour quelqu'un venant d'une famille qui soutiens les actions de Tu-Sais-Qui, fit James pour se justifier.

- Qui ça ? demanda Remus, déconcerté.

- Tu-Sais-Qui...

- Non, c'est qui lui ?

- Tu sais... Voldemort...

- Ah ! lui... Maman dit toujours d'appeler les choses par leur nom, qu'il n'y a rien de pire que d'avoir peur d'un nom.

- Je vois... ouais, moi aussi je vais faire comme toi, décida James en ne voulant pas paraître pour un faible. Donc, comme je le disais, je ne compatirai jamais avec quelqu'un dont la famille soutient Tu... Voldemort.

Remus leva les yeux vers le plafond magique de la Grande Salle, qui représentait un ciel parsemé de petit nuage blanc. Il était à la recherche d'un argument qui convaincrait James.

- Si je te disais que mon père travaillait de gré pour Voldemort, finit-il par dire entre deux bouchées de toast, cesserais-tu d'être mon ami?

James resta interdit, cherchant comment répondre sans se contre dire. Finalement, il n'eut d'autre choix que de répondre honnêtement.

- Bien sûr que non, nous avons fait un serment et puis, c'est ton père, pas toi, dit-il, résigné. Est-ce que ton père travaille vraiment pour Voldemort? ajouta-t-il, vaguement inquiet.

- Aucune idée, ça fait cinq ans que je l'ai pas revu. Mais Sirius n'est peut- être pas du même avis que ses parents. Laisse une chance avant de juger, reprit Remus d'un ton philosophique.

- Oui... mais... toi c'est pas pareille ! Tu ne viens pas d'une famille de mage noir !

- Peu importe, répondit Remus en haussant les épaules, laisse-lui une chance.

James grommela qu'il « allait y penser » et finit son bol de gruau en silence, furieux de se faire dire la morale par Remus. Ils partirent en avance à leur cour et ils ne le regrettèrent pas car, bien sûr, les portes qui restaient fermés, les escaliers qui bougeaient et les trop nombreux passages secrets ne les aidait pas du tout. En plus Peeves, l'esprit frappeur, menait la vie dure à quiconque le croisait. Malheureusement, James ne connaissait pas assez de sortilège pour lui faire regretter l'armure qui lui avait écrasé les pieds ni assez de temps pour s'en occuper. Ils errèrent vraiment longtemps et cette fois les tableaux ne les aidèrent pas.

- Non, jeunes hommes, ne prenez pas le couloir de droite ! Je connais mieux ce château que cette imbécile de vieille folle. Revenez sur vos pas plutôt.

- Comment osez-vous ! Écoutez-moi prenez le couloir de droite puis tourné à gauche, vous arriverez au couloir de métamorphose 500 mètre plus loin.

- N'importe quoi ! Retournez sur vos pas, descendez trois marche de l'escalier et foncer dans le mur, il y a un passage secret.

Finalement aucun tableau n'avait raison. James s'était cogner le nez très fort sur le mur et Remus était partit dans un fou rire incontrôlable. Finalement ce fût avec un chance inouïe qu'ils rencontrèrent le professeur McGonagall qui accepta de les reconduire jusqu'à son cour.

- Asseyez-vous et taisez-vous ! ordonna McGonagall.

Les élèves qui bavardaient, éparpillés dans la classes, s'empressèrent d'obéir à l'ordre direct du professeur. Lorsque tous les élèves furent assis et en silence, McGonagall commença son cour.

- Sachez d'abord que, dans cette classe, c'est moi qui enseigne. Je vous demanderai donc, Miss Deep, de cessez de parler à Miss Evans.

Amelia Deep se redressa et fit mine d'être plus attentive.

- La métamorphose est l'une des matière les plus difficile et dangereuse que vous aurez à étudiez au cour de vos sept année à Poudlard. Vous pourrez changer votre bureau en cochon (elle montra l'exemple d'un coup de baguette) ou même modifier votre apparence (le professeur se changea en chat tigré sous le regard éberlué de ses élèves avant de redevenir professeur dans un ''Pop'' sonore). Mais, poursuivit-elle pour y arriver vous devrez faire preuve d'attention et d'effort en théorie et en pratique.

Le premier cour de métamorphose se révéla difficile pour de nombreux élèves. Mais l'exercice qui consistait à changer une allumette en aiguille sembla particulièrement aisé pour James et Sirius. À moins qu'ils faisaient des efforts exceptionnels pour s'impressionner mutuellement...

- Voilà, j'ai fini, s'exclama fièrement James le jeudi matin suivant.

Il tendit à Remus un morceau de parchemin.

- Classement des professeurs, lu-t-il.

- Ouais, annonça fièrement James.

- Ça sert à quoi ? s'étonna Rémus.

James soupira, il fallait vraiment tout lui expliquer.

- C'est pour savoir dans quels cours on peut se permettre de dérangé un peu et dans quels cours il ne faut pas dérangé. Vas-y, lit-le.

- Ok. Donc, Professeur McGonagall : Métamorphose. Vieille harpie, strict et sévère. Directrice des Gryffondor. Professeur Dimbolt : Botanique. Le professeur le plus crétin et le plus injuste de Poudlard. Directeur des Serpentard. Très gentil comme description.

- Mais c'est la pure vérité ! se défendit James.

- Il a raison, approuva Ambrella Cadbury.

Après deux jours, Ambrella avait prit l'habitude de prendre son petit déjeuner en compagnie de James et Remus, parfois une de ses amies l'accompagnait. Ils mangeaient et ils riaient un peu puis Ambrella retournait voir les autres élèves de sa classe.

- Dimbolt est vraiment horrible.

- Pas tant que ça ! dit Remus.

James leva un sourcil, il ne voyait pas pourquoi Remus le défendait. Les Gryffondor partageaient le cour de botanique avec les Serdaigle, les deux maisons s'entendaient bien et ils étaient tous d'accord sur un même point : le professeur Dimbolt était un minable. Au début, James avait été ravi de l'avoir comme professeur. Il connaissait les parents de Black et il semblait aussi en colère qu'eux que Black ne fasse pas parti de sa maison. Mais James avait beaucoup moins rit lorsque le professeur Dimbolt avait enlever cinq points à Gryffondor parce qu'une élève de Serdaigle, Alice Smith, avait cassé un pot à fleur. Il avait accusé Remus de ne pas avoir rattrapé le pot qui s'était brisé en milles morceaux. Puis Dimbolt lui avait dit de rester après la cour. James et Alice Smith, l'avait attendu à l'extérieur de la serre. Smith s'était confondue en excuse lorsque Remus, l'air accablé, fût réapparut. Il lui dit que ce n'était pas très grave et Alice, soulagée, lui sourit avant de partir. Un peu plus tard James lui avait demandé ce que Dimbolt lui voulait. Selon Remus, Dimbolt lui avait tout simplement dit de faire plus attention la prochaine fois.

- Oui, il est abominable ce type, Remus, tu ne peux pas le nier, insista Ambrella.

Remus haussa les épaules et continua sa lecture à voix haute.

- Professeur Andro : astronomie. Un type très sympathique.

- Le professeur Andro ? s'étonna Ambrella.

- Bien sûr ! Il dit plein de blague et il rit tout le temps !

- Ah ! C'est vrai qu'il est drôle au début, mais après deux ans il te tape sur les nerfs, tu va voir !

- Bon, professeur Binns : histoire de la magie. Fantôme au pouvoirs soporifiques.

James sourit, fier de la réaction que produit son commentaire, Remus avait hausser un sourcil avec un sourire amusé et Ambrella s'était esclaffée d'un grand rire.

- Professeur Flitwick : enchantement. Petit personnage, sympa, cour parfait pour parler. Professeur Odell : potion. Vieille femme spéciale. Directrice des Serdaigles.

En effet, bien que très compétente, Odell était spéciale. Elle savait tout se qu'on pouvait savoir sur l'art de fabriquer les potions. Mais elle ne se souciait pas du tout de ce que les élèves faisaient pendant la classe... ou du moins c'est ce que cru tous les élèves pendant le premier cour. Le cour de potion regroupait les élèves de Gryffondor et de Serpentard. Au début, le professeur Odell leur fit un petit discourt de bienvenu, puis elle avait inscrit au tableau le nom de la potion qu'ils devaient fabriquer et la façon de la créé.

- Si vous avez des question, je serai à l'avant de la classe, a-t-elle dit avant de s'asseoir derrière son bureau.

Les élèves avait alors commencé à sortir leur ingrédients mais personne ne se concentrait vraiment, on parlait, on riait, mais le professeur Odell n'était pas intervenue. La seule fois où elle s'était levé s'était lorsqu'un élève de Serpentard, Jules Rosier, avait renversé la potion d'un Gryffondor sur la tête de son propriétaire. Odell s'était dirigé vers Rosier et elle lui fit un sermon qu'il n'était pas près d'oublié. Elle retira 30 points à Serpentard et en plus elle donna une retenue à Rosier. Bien, avait pensé James, il y a des limites qu'il ne faut pas dépassé. À la fin du cour tous ceux qui n'avait pas terminé ou réussit sa potion se virent attribué un devoir supplémentaire très long et difficile. L'un des seuls élève qui n'en reçut pas fût Serverus Rogue, qui s'attirait moins de sympathie de la part de James que Sirius Black. James lui aussi reçu le devoir, il ne s'était pas concentré et Remus, malgré les efforts qu'il avait fournit, s'était avéré particulièrement mauvais en potion. Après avoir remit le devoir au professeur, James se promit de ne plus jamais raté une potion. Quatre heures pour un devoir supplémentaire ? Non merci !

- Bon, et les autres professeur ? demanda Ambrella.

- J'y suis, dit Remus. Professeur Sparrow : défense contre les forces du mal. Ennemi numéro un, vieux rapace.

Remus fronça les sourcils.

- Comment ça « Ennemi numéro un » ? s'inquiéta Ambrella.

- Tu n'as pas eu de cour avec lui ?

- Non, pourquoi ? Il est si terrible que ça ?

- Après une analyse complète de son comportement, fit James d'un air professionnel, je dirais que oui.

La première impression que l'on avait en voyant le professeur Sparrow était la même la deuxième et la troisième fois. À vrai dire, il donnait l'impression d'être un oiseau de proie prêt à fondre sur vous à la moindre faiblesse et ce à tout moment de la journée ! Il s'était avéré que loin de n'avoir que l'allure d'un faucon, il en avait aussi le caractère exécrable. Le mardi après-midi, les élèves de Gryffondor étaient arrivés en avance au cour de Défense contre les Forces du Mal, visiblement excités d'apprendre à se battre contre d'horribles Trolls ou encore contre des mages noirs ou des vampires ! Ils s'étaient assis en silence dans la classe, attendant que le professeur Sparrow arrive, ce qu'il ne fit pas avant la cloche et la première chose qu'il dit, d'un ton impérial comme un général d'armée, fut :

- Bande de ver de terre ! Avant de commencer l'abjecte tâche de vous enseigner, il faut mettre des choses au clairs ! Tant que vous n'aurez pas accéder au stade d'asticot en cinquième année, vous resterez les veracrasses gluants et puants qui me servent d'élèves ! Je suis le professeur Sparrow ! Cette année, vous devrez m'obéir au doigt et à l'œil sinon gare à vous ! Est-ce bien compris, bons à rien ?

Un peu hébétée, la classe resta bouche bée. Ce qui ne plut vraiment pas au professeur Sparrow.

- Sales petites vermines ! Lorsque je vous posez une question vous devez me répondre : OUI, PROFESSEUR, OUI ! Sinon vous recevrez les punitions adéquate ! Suis-je bien clair ?

- OUI, PROFESSEUR, OUI ! avait alors scandé la classe.

Même si l'habitude du professeur Sparrow à gesticuler et postillonner abondamment pouvait se révéler particulièrement amusant durant les premières minutes, les sanctions données à quiconque ne travaillait pas ou parlait sans autorisation l'était beaucoup moins. James put le tester lorsqu'il se pencha sur Remus pour lui chuchoter un commentaire des plus constructifs à son oreille. En plus du devoir supplémentaire en Potion, il avait maintenant un devoir de plus en Défense contre les Forces du Mal et fait perdre dix points à sa maison.

- Je vois, commenta Ambrella, légèrement inquiète. Et euh... le professeur de vol ?

- On ne l'a que vendredi prochain, répondit James, déçu.

- Bah, ce n'est qu'un cour après tout, c'est pas comme le Quidditch ! C'est tellement merveilleux de pouvoir y jouer !

James la regarda les yeux ronds, plein d'envie.

- Tu fais partie de l'équipe ? demanda Remus.

- Oui, je suis poursuiveuse.

- J'ai hâte d'être en deuxième année, marmonna James en finissant son bol de céréale.

James et Remus quittèrent la Grande Salle dix minutes plus tard pour se rendre à un double cour de potion. La journée passa plutôt vite et pendant le dîner James ne tenait plus en place. À présent il comptait les heures qui restait avant le cour de vol, ce qui eu pour effet d'exaspéré royalement Remus. Après un bon repas James et Remus montèrent à la tour de Gryffondor pour faire leur devoir de métamorphose. Rmus avait encore eu un devoir supplémentaire en potion et James l'aida tant bien que mal à le finir. Bref ce fût vers 10 heure qu'ils montèrent se coucher. La dernière chose que James entendit avant de sombrer dans le sommeil fût Black qui disait :

- Potter, tu me dois toujours vingt Gallions.