Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennes pas, bla bla …
P.S : Désolée pour les fautes d'orthographes s'il y en à ……
Bonne lecture !!!!!!
A vos risques et périls !
(Troisième partie)
Samantha était assise dans le bureau de Calders. Il se tenait devant elle. Elle l'avait observé, grand homme, cheveux tendant vers le gris. Un homme respectable en apparence se dit-elle. A coté, il y avait le boy de Calders veillant. Calders l'avait interrogée mais elle n'avait rien dit. L'interphone sonna. Calders répondit à l'appel.
-J'ai dit de ne pas me déranger !
-Désolé mais un M. Lawrence veut vous voir. Lui répondit la voix.
-Dite lui de prendre un rendez-vous au bureau. Je ne veux voir personne ! C'est clair pourtant !
-Mais il dit que c'est quelque chose d'important. Il parle d'investissement.
-… D'accord. Fait le rentrer. Samantha aperçut une lueur dans les yeux de Calders des qu'on lui avait parlé d'argent. J'ai bien peur, Mademoiselle de vous laisser un instant.
-Je vous en pris, je ne suis pas pressée de mourir.
-De l'humour en plus de la beauté. C'est vraiment dommage de devoir vous faire disparaître. Cooper, tu reste là et tu la surveille.
-Oui, monsieur.
A l'entrée de la propriété, l'équipe patientait.
-Hannibal, ce plan ne marchera jamais…
-Je suis d'accord avec Futé. Ce plan, c'est de la pure folie… Affirma Barracuda.
-Il suffit de rentrer et de sortir, c'est simple. Non ? Rétorqua le chef de l'agence.
-C'est une vraie forteresse, il doit y avoir une trentaine d'homme qui le protège. Et supposons qu'elle ne soit pas là….
-Alors là, je ne suis pas d'accord, s'exclama Looping. Sachant que Calders est une personne riche, influente, au parcours très glorieux. En plus, il doit être orgueilleux, fier. Il se sent supérieur. Il ne laissera pas une occasion pour essayer d'intimider une personne. En plus, il devais savoir que Samantha enquêtait sur ces meurtres et il a voulu protéger ces arrières. Je termine donc quel est le meilleur endroit pour ne pas être dérangé ? C'est chez lui ! c'est mathématique !
-C'est vrai que son raisonnement n'est pas faux, dit Futé.
-Il ne faut pas lui faire confiance. C'est un fou et un fou, ca raconte n'importe quoi !
-Barracuda, quand vas tu me faire confiance ?
-Jamais Looping ! Ca c'est sur !
-Mais, j'ai conduit plus d'un avion et d'hélicoptère alors que tu étais à l'intérieur. Et on est toujours en vie !
-Barracuda, tu dois l'admettre, dit Hannibal.
Le garde revenait et leur fit signe d'entrer. Barracuda pour toute réponse émit un grognement. Le camion de l'agence suivit l'allée qui le mena à une petite place juste devant l'entrée de la demeure. Le camion s'arrêta. Calders attendait.
-Allez voyez cela comme uns scène d'un film ou chacun joue un rôle, dit Hannibal.
-Ho oui ! Nous sommes les chevaliers qui viennent sauver la princesse ! Répliqua Looping.
-On n'est pas sortit, murmura Futé en descendant du camion avec Looping.
-Barracuda, tu te tient prêt. Tu signales s'il y a un problème. Déclara Hannibal.
Il mit un chapeau et attendit que Futé vienne lui ouvrir. Il descendit et suivi de Looping et Futé, il alla rejoindre Calders.
-Bonjours ! Vous devez être sûrement le célèbre Calders ! Je suis M. Lawrence troisième du nom.
-Enchanté de faire votre connaissance.
-Désolé d'avoir forcé le passage mais il le fallait. Comme disait mon père et mon arrière-grand-père : les affaires n'attendent pas !
-Et ils avaient raison… Calders lui tendit une main mais ce personnage grotesque pour lui ne daigna pas la lui serrer. Allons à l'intérieur, nous serons plus à l'aise.
Calders les accompagna jusqu'au salon. M. Lawrence se planta au millieu de la pièce observant l'environnement. Il fit signe à ses deux acolytes de se poster à l'entrée qui était la seule sortie.
-Vous avez une jolie propriété. Mais je ne vois pas de garde. Es bien prudent ?
-J'en ai mais je n'aime pas les voir à tous les coins de la maison. Je suis désolé de ne pas vous emmenez à mon bureau mais je fais quelques aménagements. Bon, passons toutes ces politesses ! Pourquoi voulez-vous investir dans ma société ?
-Pourquoi investir ! Quelle question ! La réponse fit sursauter Calders. Réfléchissez bien, votre marché est très séduisant et rapporte beaucoup d'argent. Qui ne voudrait pas investir dans cette merveilleuse opération ?
-Une opération ? De quoi parlez-vous ? Je dirige simplement une société d'import-export.
-C'est ce que vous laissez croire.
Hannibal enleva son chapeau et plongea sa main à l'intérieur. Il en sortit une arme a feux qu'il dirigea sur Calders. Celui-ci comprit et aussitôt et mit sa main dans sa veste.
-A votre place, je ne ferait pas cela. Dit Hannibal en enlevant sa moustache. Allez levez les mains !
Calders s'exécuta et Hannibal se précipita sur lui pour lui enlever son arme. Il regarda les deux hommes qui était avec le soi-disant Lawrence. Ils avaient eux aussi pointés leurs armes sur lui.
-Vous venez me menacer dans ma propre maison ! Mais qui êtes vous ?
-Cela n'a pas d'importance. Futé va surveiller les alentours et appelle Barracuda.
-J'y vais… Lui répondit le jeune homme en partant.
-Que voulez-vous ? De l'argent ? Je vous en donnerais si ce n'est que cela. Dit Calders en restant calme.
-Ce n'est pas l'argent qui nous amènent là. Mais votre affaire de trafic ! Vous tenez prisonnière une amie.
-Je ne vois pas de qui vous parlez !
-Faite un petit effort ! Lui répondit le chef de l'agence en armant son arme.
-Vous parlez de la journaliste… Mais…
-Elle-même. Conduisez-nous à votre bureau. J'en suis sur qu'elle y est.
Cooper attendait le retour patiemment de son patron et ne s'était pas gêne de s'asseoir dans son fauteuil. Samantha avait essayé de tirer des informations à Cooper mais celui-ci était resté impassible. Cooper l'observait toujours, son expression était vide. Elle croisa les jambes et son bourreau eut un sursaut qu'il la regarda gravement.
-Je ne bouge plus, je ne respire plus. Je suis une jolie poupée en porcelaine, lui dit Samantha d'un ton ironique.
On frappa à la porte, Cooper se leva comme un automate. Samantha se dit que c'était sûrement Calders de retour pour l'interroger. Cooper ouvrit la porte et aperçut son patron avec deux hommes derrière lui. Looping leva son arme contre lui et le fit reculer. Hannibal en fit de même avec Calders. Samantha sentit le mouvement anormal et se retourna.
-Hannibal, Looping ! Mais comment…Je…
-Mademoiselle, nous avons un sens hors du commun qui nous poussent à venir au secours d'une jeune femme en détresse, lui répondit Looping en lui souriant.
Samantha se leva, Hannibal aperçut ses liens. Il regarda le bureau pour trouver un objet coupant. Et il dénicha un coupe-papier, il coupa les liens de la jeune femme qui le remercia. Calders observait la scène passivement. Futé arriva.
-Hannibal ! Barracuda à aperçut des gardes pénétrer dans la maison.
Hannibal et Looping se retourna vers leur compagnon. Cooper profita de ce moment d'inattention pour appeler des renforts. Looping l'assomma mais le mal était déjà fait. Une alarme sonnait dans toute la maison.
-Bien, je vois que notre ami ne nous facilite pas la tâche. Je vous salue bien Calders !
Hannibal prit la main de Samantha et partit en courant. Looping et Futé restèrent quelques moments pour surveiller Calders et partirent à leur tour. Ils retrouvèrent Hannibal et Samantha en mauvaise posture. Ils étaient entourés de gardes.
-Messieurs, veuillez lâcher vos armes, cria Looping aux gardes.
Quelques gardes se retournèrent et tirèrent. Looping et Futé eurent juste le temps de se mettre à l'abri. Futé regarda Looping qui pour se justifier dit :
-J'ai essayé au moins…
-Oui, mais maintenant c'est nous qu'ils veulent prendre.
Des gardes approchaient mais heureusement que Looping eut le réflexe de tirer pour les arrêter. Looping et Futé sortirent de la maison et montèrent dans le camion. Barracuda les regarda et remarqua qu'Hannibal et Samantha manquaient.
-Ou sont-ils ? Demanda t-il aux deux hommes. Il ne laissa pas le temps de lui répondre. Il prit une radio et appela Hannibal. Ou es tu Hannibal ?
-Je suis à l'intérieur avec Samantha, répondit Hannibal en prenant la radio dans une des poches intérieures. Partez tout de suite !
-Mais Hannibal….
-C'est un ordre ! L'équipe ne doit pas être prise entière. On se retrouve plus tard.
Barracuda ne semblait pas convaincu de laisser le pilier de l'équipe entre les mains de Calders mais il prit le chemin inverse de tout à l'heure, à toute allure. Le garde s'était posté devant la grille et leur faisait signe d'arrêter mais ne voyant pas le camion s'arrêter. Il du sauter sur le coté pour ne pas se faire écraser. Le camion fonça sur la grille qui céda et prit la fuite.
-Allez lâchez votre arme ! Cria un garde.
Hannibal s'exécuta et un des gardes alla chercher l'arme et la radio. Calders arriva suivit de Cooper qui se frottait la tempe. Samantha était à coté d'Hannibal.
-Tel est pris qui croyait prendre. Dit Calders aux prisonniers.
-Belle parole pour un homme sans scrupules, lui répondit Hannibal.
-Qui êtes vous pour ainsi croire que vous pouvez me tromper ?
-Je ne donne jamais de nom à mes ennemies. Question de principe.
-Si vous le prenez comme cela.
Calders fit signe à deux gardes qui immobilisèrent Hannibal. Calders lui décocha un coup de poing puis un autre. Puis, il fit signe aux gardes de lâcher leur proie. Hannibal tomba sur ses genoux de douleur.
-Hannibal ! Samantha s'accroupit pour l'aider à se relever.
-Calders, vous pouvez faire vos adieux au monde libre, affirma Hannibal.
-Mademoiselle, vous devriez mieux choisir vos amis.
-Contrairement à vous, j'en ai ! Lui déclara Samantha.
-Allez ! Emmenez moi cela dans la chambre réservée pour les invités de marques.
Calders partit suivi de Cooper. Samantha mit le bras d'Hannibal autour de son cou pour l'aider à marcher. Les gardes les emmena dans la fameuse chambre qui n'était qu'en fait une sorte de geôle. Il y avait seulement un lit et une toute petite fenêtre avec des barreaux laissant à peine les rayons du soleil pénétrer ce lieu. Samantha coucha son compagnon à demi inconscient sur le lit.
A suivre….
Voilà, encore une partie d'écrite ! Alors écrivez-moi pour me faire part de votre avis ou au contraire de votre critique…
Sakunad@aol.com
