Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennes pas, bla bla …

P.S : Désolée pour les fautes d'orthographes s'il y en à ……

Bonne lecture !!!!!!

A vos risques et périls !

(Cinquième partie)

       Barracuda bricolait le camion pendant que Looping le soûlait de paroles sur les chevaliers des temps modernes quand quelqu'un frappa à la porte. Amy qui tournait en rond depuis le retour du reste de l'équipe cherchait un moyen de s'introduire chez Calders, sursauta en entendant les coups frappés à la porte. Looping regarda Amy qui à son tour regarda Futé. Tout le monde se demandait qui cela pouvait bien être car personne ne savait qu'ils étaient là a part Hannibal. Looping ramassa une arme sur une table mis grossièrement au milieu de la pièce et se dirigea vers le portail. Futé ouvrit le portail. Deux personnes rentrèrent.

- Salut muchachos ! Dit Looping en baissant son arme.

Calders était fou de rage. Comment pouvait-on lui faire cela ? Lui, le grand milliardaire, le plus en vue de Los Angeles. Comment ce colonel s'était ris de lui en partant ! Calders réfléchissait, laissant vaguer son imagination pour prendre une revanche. Relisant l'article sur cette équipe de malheur, il décida qu'il était tant, tant d'arrêter cette équipe qui sauvait la veuve et l'orphelin. Il décrocha le téléphone puis composa un numéro de téléphone et au bout d'un moment demanda le colonel Decker…

- Mais comment êtes vous sortit de cette forteresse ? Demanda Amy heureuse d'avoir retrouvé ses deux amis.

- Avec un peu d'imagination…. Commença Sam

- … Et de subterfuges. Finit le Colonel.

- Vous avez réussi à détourner le chevalier noir mais il n'en restera pas la. Il va sûrement trouver une revanche contre ses adversaires qui lui ont tenu tête…

- Tu à tout à fait raison Looping, c'est pourquoi on ne va pas en rester là. C'est bien ce soir qu'a lieu cette réunion ? Demanda Hannibal en sortant un de ces cigares.

- Exact.

- Ho ! Non ! Ne me dit pas… J'ai un rendez-vous très important ce soir et je ne peux pas le louper.

- Futé, fit Hannibal en posant une main sur l'épaule de son second, il faudra l'annuler, on ne va pas laisser une demoiselle dans cette situation et puis te connaissant, tu auras bien d'autres occasions comme celle-ci.

- Hannibal, ne nous dit pas que tu as un plan… Fit Barracuda

- Parfaitement un plan sans accroc. Fit le leader avec un grand sourire sur ses lèvres.

Et à partir de ce moment là, Hannibal exposa son plan puis tout le monde se mit à contribution pour exécuter le plan. Il était prés de huit heures du soir quand tout était prés pour l'assaut. Ensuite tout le monde se restaura et tout dans la bonne humeur. Puis chacun alla se coucher dans le camion qui était le seul endroit confortable dans l'entrepôt.

Samantha se leva après être sur que tout le monde dormait. Elle alla prés d'une petite fenêtre d'où on pouvait observer le ciel. Elle avait participé, observé tout ce petit monde, se disant que ces quatre devaient bien avoir un grain de folie pour faire ce qu'il faisait. Elle avait lu leurs exploits dans les articles qu'Amy lui faisait parvenir et elle devait se l'avouer, ils étaient à la teneur de leur réputation.

Perdue dans ses pensées, elle n'entendit pas l'homme qui venais vers elle.

- Alors Sam, vous ne dormez pas ?

Samantha sursauta et se retourna vers l'homme.

- Je ne voulais pas vous faire peur…

- Non, ce n'est pas grave Hannibal. Le sommeil ne venait pas alors je me suis levée. Et vous alors ?

- L'envie d'un cigare, lui répondit l'homme en sortant un cigare. Sam sourit à cette remarque et pensa qu'il avait toujours le mot pour rire.

- J'ai remercié Amy car sans elle je ne serai pas là. Et je voudrais vous remercier d'avoir pris des risques pour me sortir de là-bas.

       Elle rencontra son regard, ce qui la mit mal à l'aise. Elle avait vu le même regard quand ils s'étaient rencontrés dans la rue et qu'il était resté à la regarder alors que Decker était derrière lui. Elle se détourna et se remit à observer le ciel et lui alluma son cigare.

- Amy m'a raconté comment vous l'avez rencontrer et comment vous l'aider. L'avoir accepté dans votre équipe a été un vrai bonheur pour elle.

- Amy est d'une grande d'aide, c'est un membre de l'équipe à part entière. Elle a du charme et est très intelligente mais vous, vous avez quelque chose en plus contrairement à ce que vous voulez faire voir.

- Qu'est qui vous fais dire cela ?

- Je pense que vous avez fais exprès de vous faire prendre dans cet entrepôt car vous saviez exactement comment sortir de la maison.

- Votre génie ne vous fait pas défaut, dit Sam. C'est vrai, comme vous ne vouliez pas m'aider. J'ai décidé de me faire attraper et ainsi je pouvais prendre des informations sur son trafic et surtout sur la réunion. Mais quand, on m'a donné l'adresse, je n'ai pas penser aux conséquences. Mais je ne le regrette pas du tout car j'ai pus vous revoir.

- Vous êtes vraiment une femme pas comme les autres. Lui répondit le colonel sur la derniere remarque qu'elle avait faite.

- Dois-je le prendre comme un compliment ? Ou alors comme un défaut ?

- Vous ne reculez devant rien, fit Hannibal en tirant une bouffée de son cigare.

Elle ne lui répondit pas, elle s'était de nouveau retourné vers lui et ainsi replongé dans son regard. Il lui prit la main. Ils s'embrassèrent tendrement puis se quittèrent soudainement. Sam se retourna pour ne pas voir son visage et dit :

- Je vais essayer de dormir. Bonne nuit Hannibal.

Il ne lui répondit pas. Il la regarda partir. Quand elle fut hors de vue, il se retourna vers la fenêtre, tira une bouffée, souri et déclara :

- C'est le début d'une merveilleuse nuit.

       La nuit faisait régner le calme. La lune et les quelques lampadaires qui marchaient encore, éclairaient la rue. Une voiture noire s'arrêta devant un entrepôt. Le chauffer en descendit et alla ouvrir la portière arrière. Un homme se montra et se dirigea vers l'entrée de l'entrepôt. Il frappa, resta quelques moments ayant l'air de parler avec quelqu'un puis remonta dans la voiture qui repartit aussitôt. Quelques minutes plus tard, des phares apparurent et s'éteignirent aussitôt. Six personnes en descendirent : quatre hommes et deux femmes. Un homme en veste beige fit signe à deux hommes de le suivre. Les trois autres personnes remontèrent dans le camion.

Les trois hommes se rendirent vers l'entrepôt. Deux se mirent à couvert pendant qu'un frappait à la porte. On ouvrit la porte et les trois hommes rentrèrent à l'intérieur de l'entrepôt. Mais à leur surprise générale, l'entrepôt était totalement plongé dans le noir. Un des hommes, le plus costaud dit :

- J'aime pas ça Hannibal. Ca sent mauvais.

- Je suis d'accord. Ca sent le coup monté.

Des flashs éblouirent les trois hommes.

- Smith ! Content de vous revoir !

Hannibal posa une main au-dessus de ses yeux pour apercevoir l'homme qui lui parlait. C'est à ce moment là que les flashs cessèrent de les aveugler.

- Decker ! Comment allez-vous ? Quel dommage, la dernière fois, on s'est raté de peu. Fit Hannibal avec son plus beau sourire.

Decker émit un rire.

- En effet. Mais cela n'a plus d'importance. Vous êtes ici. Donnez-nous vos armes qu'on en finisse le plus vite possible. Vous n'avez aucun moyen de nous échapper.

Hannibal, Futé et Barracuda regardèrent autour d'eux. Il y avait des militaires qui pointaient leurs armes sur eux. Decker arriva en face d'Hannibal et lui prit son arme.

- Je prends moi-même le plaisir de vous menotter Smith.

- Vous n'auriez pas du feu ? Mon cigare s'est éteint. Hannibal le regardait et souriait. Decker lui lança un regard noir. Hannibal continua. Tiens au fait, que devienne Lynch et Briggs ? Vous leur passerez le bonjour de ma part.

- Tu le feras toi-même. Ils t'attendent à la prison pour te souhaiter la bienvenue.

- Alors on plaisante moins maintenant. Fit un homme en se découvrant.

- Calders ! Fit Futé.

- J'ai voulu vous réserver une surprise de ma part

- Cela me fait très plaisir,répondit Hannibal, mais si vous croyez que cela va nous arrêter. Vous avez tort. On reviendra. Ne vous inquiéter pas.

- Moi à votre place, je me méfierais car quand Hannibal dit quelque chose, il ne faut pas le prendre à la légère. Répliqua Futé.

- Pour l'instant, vous ne ferez pas grand chose ! Affirma Decker. Il se tourna vers Calders. Vous, je ferme les yeux pour cette fois car vous avez permis leur arrestation. Mais si j'entends parler de vous, sachez que je ne serai pas loin.

- Ne vous inquiétez pas. Vous saurez même plus que j'existe.

Decker fit signe aux soldats d'embarquer les prisonniers. Dehors un camion les attendait.

Looping, Amy et Sam attendaient que cela se passe. Quand ils aperçurent un camion militaire arriver et s'arrêter devant l'entrepôt, tout le monde sut ce qui s'était passé. Ils aperçurent leurs compagnons monter dans le camion.

A suivre….

Voilà, encore une partie d'écrite ! Alors écrivez-moi pour me faire part de votre avis ou au contraire de votre critique…

Sakunad@aol.com