Alixe : D'accord, je vais continuer ! Merci de m'encourager !

baby_Chang : Je suis contente que ma fic te plaise !! Ok, je la lâcherai pas même si j'ai pas de reviews !

satine : Oui ! Je réveil le Harry tou fuite ! lol ! T'inquiètes, c'était juste pour voir si y'avait quelqu'un qui lisait ma fic !  

emi : Merci de dire que tu trouves mon histoire super ! Et tu verras plus tard, si tu suis ma fic, pourquoi j'ai fait rompre Harry et Cho !

Winnie06 : Ca fait toujours plaisir d'avoir des reviews de toi !

Merci à tlm pour m'avoir laissé des reviews ! Ca m'a fait beaucoup plaisir ! Pour le coup ou Harry se suicide c'était juste pour vous faire peur ! Je crois que ça a marché parce que j'ai eu 4 reviews d'un coup ! Voilà.

Merci encore de m'encourager !

Bisoux. Winny

Chapitre 6 : Week-end au soleil.

La rupture avec Cho avait été très douloureuse pour Harry. Pour la première fois, il avait aimé une fille. Mais en fait, Cho n'aimait pas Harry, mais Cédric. C'était pourtant évident, mais Harry avait été aveuglé par l'amour. Il s'était allongé sur son lit et regardait le plafond.  Il voulait oublier Cho, mais cette image, ce son d'elle prononçant le je t'aime Cédric lui restait fixer dans l'esprit.

- Plus jamais je tomberai amoureux ! Se dit-il.

L'après-midi lui paru extrêmement long sans Cho mais Harry devait s'y faire.  Alors que le soleil commençait à tomber, quelqu'un sonna à la porte. Harry s'était demandé si c'était Maugrey et Lupin, mais pourtant, il les avait prévenu la veille.

Quelqu'un frappa à la porte de sa chambre. Il l'ouvrit et découvrit avec étonnement que c'était Ron. Il était venu une semaine plus tôt !

- Salut Harry ! Dit Ron en serrant la main de son meilleur ami.

- Ron ! Mais qu'est ce que tu fais la ?

- Dumbledore est d'accord pour te laisser venir une semaine au terrier. Allez, prépare tes affaires. Papa est en bas.

Ron aida Harry à ranger ses affaires et à descendre la valise dans le hall. Sans adresser le moindre regard au Dursley, il quitta Privet drive en compagnie et Ron et de M. Weasley. 

Ils avaient pris un portoloin pour aller au terrier. Toutes la famille Weasley au complet était présente sauf Percy. Harry ne voulait pas aborder le sujet mais il voyait que sur la pendule, il n'y avait plus l'aiguille représentant Percy.

Fred et George avaient entraîné Harry jusque dans leur chambre. Une nouvelle porte avait était placé à l'autre bout de la pièce.

- Depuis que Percy est parti, nous avons hérité de sa chambre ! Dit George avec un large sourire.

- Grâce à lui, nous avons pu prendre sa chambre pour en faire notre laboratoire ! Continua Fred.

- Tu veux le voir Harry ? Demanda Fred.

- Oui, pourquoi pas !

Tout trois se dirigèrent vers la porte au fond de la chambre. Sur la porte, il y avait un panneau : « Attention, danger ! Laboratoire des frère Weasley ! »

En entrant, Harry découvrit l'ancienne chambre de Percy, qu'il avait vu auparavant, complètement méconnaissable. Il y avait de gros chaudrons, un plan de travail, ou toutes sortes d'ingrédients était posé en vrac, de grosse boites, qui avait servi à la livraison et plein d'autre chose qui faisaient que la chambre de Percy avait totalement changé. A certain endroits, le mur était noirci, sans doute du à quelques explosions.

- Au début, maman n'était pas d'accord. Commença Fred.

- Mais nous l'avons convaincu en lui disant que la chambre de Percy serai beaucoup plus utile pour notre usage personnel. Finit George.

Harry fit le tour du laboratoire, il le trouvait super.

- Alors, votre magasin, il marche bien ? Demanda Harry en revenant dans la chambre de Fred et George.

- Oui, plutôt bien. Dit george.

- Nous travaillons en semaines, surtout pendant les vacances, il y a tout les élèves de Poudlard qui passe devant ! Lança Fred.

- Il n'y avait pas de magasin de farces et attrapes sur le chemin de Traverse avant. Continua George.

- Alors, on en a profité, et ça marche ! Finit Fred.

Sans prévenir, Fred et George disparurent dans un « pop ». Au même moment, Mme Weasley s'introduisit dans la chambre, en faisant sursauter Harry.

- Les garçons…

Elle s'arrêta en voyant qu'il n'y avait que Harry dans la chambre.

- Où sont-ils ? Demanda t'elle.

- Ils ont transplané. Lui répondit Harry.

- Ha… bon, tant pis pour…

« Pop »

- On est la ! Dirent Fred et George d'une même voix en réapparaissant devant Harry.

Ils avaient ramené des boites et des sachets remplis de bonbons.

- Bon, les garçons, demain nous irons à Monkey Island pour y passer la week-end.  Prenez juste un sac pour y mettre vos affaires.

Mme Weasley quitta la chambre. Fred et George tendirent à Harry les sachets et boites.

- Nous sommes allé à notre magasin, tiens, on t'a ramené une boite à flemme, un chapeau sans tête, des canards sauteurs et notre nouveau produit : du coca péteurs. Dès que tu en bois, pendant une heure tu n'arrêtes pas de péter. Lança Fred.

- Quand nous l'avons essayé sur Fred, on a faillit s'asphyxier ! Mais si tu veux faire une farces à une personne que tu n'aimes pas, c'est très bien ! Continua George. Tiens, tu verras, il y a pleins d'autres chose aussi.

- Très bien. Dit Harry en prenant le sachet de bonbons.

Harry avait déjà une idée à qui il pouvait faire manger les lemmings péteurs. Il sorti de la chambre de Fred et George et descendit dans le salon. Ron et Ginny étaient en train d'établir une liste des personnes qui pourrait faire parti de l'équipe de quiddich de Gryffondor.

- Harry, on t'a mis tout en haut de la liste pour devenir poursuiveur ! Dit Ginny.

- Parfait ! Répondit celui-ci. Il y a qui d'autre ?

- Il y a Dean Thomas et  Hugo Hitman en 3ème place. Dit Ginny en parcourant la liste des concourants. Il y a aussi Seamus Finnigan que vous connaissait.

- C'est qui ça, ce Hugo machin chose ? Demanda Ron qui paraissait jaloux.

- Ho, mais c'est juste un garçon de ma classe !

- J'espère bien !

Ginny leva les yeux aux ciels et continua à écrire les noms que Ron lui dictait.

- McGonagall m'a dit de faire une liste et tout les Gryffondor ont été averti. Du coup, je reçois pleins de courrier d'inscription. Dit Ginny en soupirant.

- Vous voulez que je vous aide ? Demanda Harry.

Ron et Ginny firent un oui de la tête et Harry s'assit à la table de la cuisine à côté de Ginny. Il y avait une pile de lettre de Gryffondor voulant participer à la sélection. Sur Chaque lettre, il y avait une photo de la personne qui tentait de montrer son talent d'une manière ou d'une autre.

Ginny ne pouvait mettre que vingt personne sur la liste et il fallait faire un bon choix. Il passèrent la moitié de leur après-midi à ouvrir des courrier d'inscription, qui pour la plupart, les personnes paraissait nul.

- Si jamais je suis pris,  je te promet d'empêcher tout le monde de te mettre un but ! Dit Harry à l'attention de Ron.

- Mais tu seras pris ! Dit Ginny. Personne ne sait piloter un balai comme toi tu le fais ! Et en plus tu as un éclair de feu !

Harry aimerai beaucoup devenir poursuiveur et d'aider Ron à défendre ses buts !

Après avoir fini d'ouvrir les lettres, les trois adolescents décidèrent de faire un tour dans le pré. Chacun avait un balai. Ils faisaient des courses mais à chaque fois, c'est Harry qui gagné. Il échangea alors l'éclair de feu contre le brossdur de Ron. Mais avec une pointe à 240 km/h, l'éclair de feu était imbattable !

 Ensuite, ce fut au tour de Ginny d'essayer l'éclair de feu. Elle faisait de magnifique figure que Harry n'avait encore jamais vu !

Quand le soleil commença à se coucher, les trois adolescents firent demi-tour en direction du terrier. Il fallait qu'ils préparent leurs affaires pour les week-end.

- Au fait, c'est où Monkey Island ? Demanda Harry tandis qu'ils rentaient.

- C'est une île paradisiaque ! On campe la-bas. On a juste à payer ça. Mais tu verras, c'est génial ! Dit Ron, rêveur.

- Maman et papa ont économisé pendant des années pour nous payer le portoloin ! Mais ça vaut le coup ! Dit Ginny.

Ils montèrent dans leur chambre respectives. Harry suivit Ron dans la sienne. Sur les lits, des sac à dos, ainsi que des sacs de couchages avaient été posé. Ils mirent toutes les affaires dont ils auraient besoin pour le week-end.

Pendant le dîner, les conversations étaient les mêmes : Monkey Island. Fred, George, Bill et Charlie discutaient sur la vente de farces et attrape du coin, M. et Mme Weasley discutaient sur la quantité de nourriture et de boisson qu'il fallait prendre et du côté de Ginny, Ron et Harry, ils discutaient sur les conditions de vie qu'il y avait la-bas :

- Sur les brochures que maman a, ils disent qu'ils y a une îlot par famille et que selon le nombre de personne, l'îlot est plus ou moins petit. Dit Ginny en tendant une brochure aux garçons.

Harry observa avec attention l'îlot. Il y avait aussi un ponton qui relit l'îlot à l'île principale. Tout donné l'impression du paradis mais la brochure ne prouve rien !

- On m'a dit que l'eau était à 30° et qu'on pouvait s'y baigner dedans la nuit ! Dit Ron en prenant la brochure que lui tendait Harry.

- Hey ! Papa, maman ! Lança Fred à l'intention de ses parents.

- N'oubliez pas nos cadeaux ! Finit George.

- Mais non… Dit Molly en levant les yeux au ciel.

Puis les jumeaux repartirent dans leurs conversation. Ils parlaient de leur anniversaire.

- Ha oui, c'est vrai. Dit Ginny en se tournant vers Harry. Nous fêtons les 18 ans de Fred et George, c'est pour ça que nous partons la-bas !

- Ce sont eux qui ont choisi d'aller à Monkey Island, cette île est réputée pour ses magasins de farces et attrapes ! Dit Ron.

A la fin du dîner, Mme Weasley demanda à tout le monde d'aller se coucher parce que le lendemain, ils devaient se lever tôt pour ne pas rater le portoloin. Allongé sur son lit, Harry s'imaginait le week-end de rêve en compagnie de la famille Weasley, tous en train de s'amuser dans l'eau. Sur ses pensées, Harry s'endormi.

Le lendemain, Mme Weasley réveilla Harry et Ron de bonne heure. Tout le monde prirent le petit-déjeuner, puis, à 9h58, tout le monde, les sacs sur les dos, se plaça autour du portoloin. A 10h précise, tout le monde avait la main sur son billet de portoloin et tourbillonnèrent avant d'atterrir dans une cabane. Il y avait un bureau d'accueil avec une femme assise derrière, qui avait une plume à papote et attendait des clients. Mr. Weasley s'avança :

- Bonjour Madame. Nous sommes la famille Weasley. Dit-il.

- Bienvenue sur Monkey Island. L'île du paradis. Elle vous apportera tout ce dont vous aurez besoin. Avez-vous vos tentes ? Dit l'hôtesse d'accueil.

- Oui. Nous sommes neuf.

- Bien. Dit-elle en tapotant sa baguette sur la carte de l'île. Vos billets s'il vous plait.

M. Weasley prit les billets de tout le monde et les montra à l'hôtesse.

- Très bien. Voici votre clé. Vous avez l'îlot n°17. Si vous avez des problème ou quoi que ce soit d'autre, veuillez-vous adresser à moi. Bon séjour sur l'île du bonheur !

- Merci bien.

Et toute la famille Weasley ainsi que Harry quittèrent la cabane avant de se retrouver sur le sable fin et chaud. L'île ressemblait vraiment au paradis. Tout ressemblait à ce que Ron et Ginny lui avait décrit. Le ciel était d'un bleu magnifique, le sable blanc et l'eau turquoise donnait des airs magique. Tandis qu'ils marchaient en direction de l'îlot 17, de petites bourrasques de vent ébouriffait les cheveux de Harry. 

Ils traversèrent le ponton qui menait à l'îlot. Au bord du ponton, des fontaines se déclenchèrent quand ils le passèrent. Harry s'était mis les mains sur la tête, de peur que l'eau lui tombe dessus, mais non, l'eau forma une arche qui passait juste au-dessus de leur têtes.

Il n'y avait aucun nuage à l'horizon, et, d'après Ron, il ne pleuvait jamais, il faisait toujours beau et chaud. C'est bien pour cette raison que c'était une île paradisiaque.

L'îlot avait une forme bizarre et était très grand. Il y avait trois palmiers qui donnaient de grands coins d'ombres. Durant toute la fin de la matinée, ils installèrent les tentes. Il y en avait trois : une pour Harry, Ron, Fred et George, une pour Bill, Charlie et Ginny et une pour M. et Mme Weasley.

Après avoir installé les tentes, Mme Weasley installa une grande nappe de pique-nique, et d'un coup de baguette magique fit apparaître les aliments sur la nappe. Tout au bout de la nappe, Fred, George et Ron discutait de tout et de rien, en face, Harry et Ginny discutait de quiddich.

- Maintenant, a part Malefoy, tout les attrapeurs sont bon ! Dit Harry.

- Moi j'essaye de prendre exemple sur Cho Chang, c'est une attrapeuse fantastique ! Dit Ginny, admirative.

- Ho, elle…

- Tu ne l'aimes pas ? Pourtant l'année dernière…

- Je croyais l'aimer… Dit Harry, déçu

- Comment ça ?

- Cet été, je suis sorti avec elle. Nous avons rompu hier…

- Pourquoi ?

Pour Harry, l'idée de raconter ce que Cho avait fait était plutôt dur mais il pouvait faire confiance à Ginny.

- Nous nous embrassions et la, elle a dit : je t'aime Cédric…

- Ha…

- Tu sais, je l'aimais vraiment mais en fait, elle, elle aimé à Cédric. Quand nous étions tout les deux, elle pensait à lui…

- Je suis désolé Harry. Dit Ginny en voyant que Harry était triste. Et puis, c'est une mangeuse d'homme cet fille ! Mon ex, Michael Corner était parti avec elle.

- Moi, plus jamais je tomberai amoureux ! Se promit-il.

Harry repensa encore au moment ou il cassait avec Cho, et une larme coula sur sa joue. En voyant ça, instinctivement, Ginny enlaça Harry:

- Mais non ! Je suis sûre que tu trouveras une fille bien ! Tu es gentil et mignon ! Et puis, je suis la moi ! Dit-elle en lui faisant un clin d'œil. C'est pas le moment d'être triste, alors ne penses plus à elle !

Elle lui fit un sourire avant d'enlever son étreinte.

Tout au long du pique-nique, Ginny tenta de réconforter Harry en lui disant qu'il y avait des tas d'autres filles bien mieux que Cho.

Dans l'après-midi, tout les monde s'amusait dans l'eau ou bien alors bronzé. Harry était allongé sur sa serviette de bain. Il avait mis des lunettes de soleil et devait fermer les yeux pour ne pas être ébloui par le soleil. Pas loin, Ginny aussi bronzé sur sa serviette, lançant des petites sourires à Harry.

Alors que le soleil commençait à lui brûler la peau, des petites pattes s'appuyèrent sur son torse. Il ouvrit les yeux et vit, avec étonnement, un petit singe qui ressemblait à un ouistiti. Il se releva et le singe lui sauta au cou.

- Ho ! C'est un ouistigri ! Dit Ginny en se précipitant vers Harry.

Apparemment, le petit singe aimé beaucoup les caresses et Harry.

- Qu'est ce qu'un ouistigri ? Demanda Harry.

- C'est de la même famille qui les ouistitis sauf qu'eux, ils ne vieillissent jamais. Personne n'a encore trouvé pourquoi. Lui répondit Ginny.

Le ouistigri était resté accroché au cou de Harry, il ne voulait plus le lâcher. Tandis que les autres continuaient à s'amuser dans l'eau, Harry, suivit de Ginny s'installa à l'ombre de l'arbre.

Le petit ouistigri était tout jeune, il mesurait environ 10 cm. Du bout des doigts jusqu'à ses coude, il avait le pelage brun. Ses épaules et sa tête avaient le poil doré et tout le reste était brun, sauf le bout de sa queue qui était aussi doré. Ses yeux était magnifique, ils étaient couleur or. Le sommet de son crane était brun. Son petit visage rose était extrêmement mignon.  Harry avait déjà vu des ouistiti mais celui-ci était le plus mignon.

Harry lui faisait des chatouilles et les ouistigri adorait ça ! Il se tordait dans tout les sens. Cet après-midi là, Harry et Ginny avaient beaucoup rigolé.

En fin d'après-midi, après que tout le monde fut sec, ils allèrent faire un tour dans les magasins. Fred et George avaient achetait des spécialités de Monkey Island et avaient promis au vendeur d'en faire commerce en angleterre. Ginny voulu s'arrêter dans une animalerie.

Il y avait tout plein de ouistigri, il y avait des orang-boutang, des chimpanzé, les lemmings, qui était de la famille des lémuriens. Après avoir fait le tour, elle pris un tout petit animal dans sa main et demanda à sa mère :

- Maman, tu peux m'acheter celui là s'il te plait ?

- Non ! C'est bestioles ça vie 1 an et après c'est fini !

- S'il te plait maman ! Supplia Ginny.

- Non ! Répondit Molly d'un ton stricte.

Ginny sorti de sa poche quelques pièces d'argent.

- Je n'ai pas assez de sous, j'ai dix mornilles et il coûte 5 gallions… Dit-elle en le reposant.

Tandis que tout le monde sortait de l'animalerie, Harry se tourna vers Ginny :

- Si tu veux, je peux te le payer.

- Non, c'est bon. Ne gaspilles pas ton or !

- Mais j'ai beaucoup plus de 5 gallions, je peux bien le faire pour toi, après tout, tu as su me réconforter tout à l'heure !

- Merci beaucoup Harry !

Elle ressorti du magasin avec son petit microcèbe murinus. D'après le vendeur, c'est le petit de la famille des lémuriens. En effet, il est tout juste plus grand qu'un doigt. Son pelage était d'un roux flamboyant et ses yeux globuleux était rouge.  Elle avait un sac que lui avait donné le vendeur, dedans il y avait : deux lézards, deux souris, trois colibris, des petits insectes ainsi que quelques fruits.

Le microcèbe courait tout autour des épaules de Ginny, ce qui la chatouillé. Elle l'avait appelé paprika par rapport à sa couleur rousse.

Le ouistigri n'avait toujours pas lâché Harry, mais il s'y était habitué. Après avoir dîner devant un feu magique, tout le monde alla se coucher dans leur tente respectives. Cette journée avait été géniale et il leur restait encore une journée entière.

Cette île était le bonheur parfait et personne ne pouvait dire le contraire avant d'y avoir mis les pieds. Si on trouvait l'eau trop chaude ou trop froide on pouvait régler la température, si elle était trop profonde, on pouvait enlever de la profondeur… Enfin, tout ce dont on avait besoin se réalisait.

Harry n'était jamais parti en week-end. Et pour la première qu'il partait en vacances, c'était une îles paradisiaque.

Le lendemain, Harry s'était levé à l'heure qu'il voulait, toujours en compagnie du ouistigri. Il alla alors se baigner avec Ron et Ginny. L'eau faisait au moins 30°. Ils s'amusaient à se couler ou a s'éclabousser. Ensuite, pour le dîner, ils pique-niquèrent. Dans l'après-midi, ils se baignèrent encore et bronzèrent. En fin d'après-midi, en se baladant, ils virent des gens célébré un mariage. Ils restèrent un petit moment. Quand le marié passa l'anneau autour du doigt de la mariée, Ginny lança un regard du coin de l'œil à Harry.  Le soir, ils dînèrent encore devant un bon feu magique tout en rigolant.

Alors que tout le monde faisait la fête sur l'îlot numéro 17, en l'occasion des 18 ans des jumeaux, mme Weasley sorti de sa valise de gros paquet ainsi que quelques petit. D'une même voix, tout le monde s'écria :

- Joyeux anniversaire Fred et George !

Arthur fit apparaître deux gâteaux et les jumeaux soufflèrent les 36 bougies. Pendant que tout le monde mangeait le gâteau d'anniversaire, Fred et George ouvrirent leur cadeaux : Le premier avait une forme de balai.

- Waow maman ! Papa ! Un éclair de feu chacun ! Dirent-il d'une même voix en fixant leur balai. Merci !

M. et Mme Weasley avaient dépensé beaucoup d'argent pour payer le voyage plus les deux éclairs de feu !

A minuit pile, tout le monde se rua dans l'eau qui était toujours à 30°. Il faisait la fête dans l'eau et tout le monde était joyeux. Harry avait oubliait Cho, c'était plus que de l'histoire ancienne ! Mais il gardait quand même un peu de tristesse à cause d'elle mais à ce moment précis, rien ne pouvait lui enlever le bonheur qu'il était en train de vivre !

Quelques heures plus tard, Toutes la famille Weasley ainsi que Harry allèrent se coucher car le matin, ils devraient libérer l'îlot à midi.

Le matin, en se levant, Harry vit que M. et mme Weasley, Bill et Charlie étaient déjà en train de tout remballer.

Une fois que tout le monde fut prêt à partir, il ne restait plus qu'une demi-heure à passer sur l'île. Harry déposa alors le ouistigri au pied l'arbre d'ou il venait :

- Il faut que je te laisse, je vais rentrer chez moi maintenant…

Le ouistigri poussa alors de petit cris stridents et sauta au cou de Harry.

- Moi aussi je t'aimais bien ! Mais je dois te laisser.

Il poussa à nouveau de petit cris et regarda alors Harry dans les yeux. Le ouistigri avait un air très triste. Harry avait l'impression qu'il le comprenait. Le ouistigri s'était attaché à lui, tout comme Harry s'était attaché à lui. Et Harry n'avait plus envie de le quitter. Quitte à avoir deux animaux.

- Mme Weasley ? Demanda t'il alors que Molly regardait l'île de tout sa splendeur. Est-ce que je peux garder ce ouistigri ?

- Tu ne crois pas qu'il doit rester dans son milieu naturel ?

- Oui mais j'ai l'impression qu'il ma compris quand je lui ai dit que je devais partir. Il a poussé des cris et m'a sauté au cou. Il me regardait tristement. Regardez…

Mme Weasley regarda alors le petit ouistigri qui s'était fermement accroché à Harry.

- Je crois qu'il a vraiment envie de rester avec toi. Vas vite voir le vendeur à l'animalerie, il te donnera des informations sur cet animal.

Harry couru alors jusqu'à l'animalerie et se présenta au comptoir.

- Bonjour. Ce ouistigri s'est beaucoup attaché à moi et je voudrai savoir si c'est possible si je peux l'emmener avec moi ?

- Cela arrive fréquemment, les ouistigri sont réputé pour être des animaux attachant et qui s'attache vite aussi. Donc, oui tu peux le garder. Je vais te donner un sachet d'aliment gratuit et des informations.  Le ouistigri mange, le plus souvent, des serpents et des lézard.  Celui-ci est encore un petit mais à la taille adulte, il mesure environ 16 cm. Lui, Dit-il en prenant le ouistigri de Harry, il mesure… 8 cm et pèse 50 grammes. Ils sont très affectueux et demandent beaucoup de soins en retour. Je te donne aussi des produits de soins car les ouistigris traînent un peu partout et ils sont très intelligents : il comprend tout ce que son maître lui dit. Je te note la formule pour les nettoyer sur un bout de parchemin. Voilà. Et bien au revoir jeune homme.

- Au revoir.

Harry était sorti avec son sac, qui contenait deux lézards et deux serpents, ainsi qu'avec sa boite de produit de soins, avec la cage, que Harry avait payer 20 mornilles et le ouistigri.

Avant que le portoloin ne partent, tout le monde, sac sur le dos, mirent une main sur son billet. Harry tenait fermement le ouistigris dans ses bras, de peur qu'il le lâche. Après un tourbillon, il quittèrent le paradis pour se retrouver dans le salon du terrier.

Harry avait toujours le petit ouistigri qui sautillait comme une petite puce sur l'épaule de son nouveau maître.

- Je vais l'appeler : Spirit.

Le ouistigri, qui s'appelait maintenant Spirit, sautilla à nouveau à l'entente de son nom !