LE PACTE

Disclamer : Le credo habituel…. Tout est à J K Rolwing ( elle ne veut pas partager, - milles fois- hélas…) seul cette histoire m'appartient

Rating R : Il se justifie totalement comme vous le verrez bientôt

Résum : La guerre fait rage, et Harry Potter est introuvable. Tous ont perdu espoir, seul Hermione Granger croit encore en la survit de son meilleur ami. A bout de force, elle décide de demander de l'aide à Lucius Malefoy. Celui ci accepte mais ces conditions sont inacceptables ! Pourtant entre son désir de sauver son meilleurs et une certaine vision de l'honneur, Hermione devra choisir ? … Quelque soit sont choix, celui chamboulera sa vision de la vie.

J'espère que vous allez aimer !

Réponse aux reviews

Merci à Jess pour ses encouragements ainsi qu'à Elissia.

Merci aussi :

LOL : Je suis assez contente qu'il y ait peu de fautes d'orthographes. J'espère que ce miracle va se reproduire. Je suis contente également que ce chapitre te plaise même si c'est vrai qu'il ne bouge pas beaucoup. Dans le chapitre 3, tu verras les choses euh … 's'accélèrent' grandement entre Mione et Lulu !

Namy Cassy : Je sais l'ambiance est super grave et très sérieuse et cela n'est pas près de changé. Ce registre très sérieux me change de l'autre fic que j'écris qui est plus légère.

Pour ce qui est de la première nuit, la voilà dans ce chapitre.

( PS : C'est la première fois que j'écris une scène d'amour ( ???) entre un homme et une femme. Je ne sais donc pas ce que cela va donner... )

Wierdo : Je ne sais pas si ce couple sera torride mais je l'espère bien…

Chapitre 3 : Pulsion

Hermione était assise sur un sofa doré où de jolies bergères se faisaient courtiser par de gentils chevriers dévêtus. Elle attendait depuis une demi-heure, que Malefoy daigne vouloir faire attention à sa présence. Elle l'avait à peine entrevu qu'il s'était éclipsé dans son bureau sans rien dire.

L'envie de partir et de le tuer avant montait en elle de plus en plus violemment.

Elle en était venue à haïr cette pièce sombre, ce sofa, ce manoir et plus que tout cette attente.

Elle était épuisée par les deux jours passés.

Durant ces journées, elle était passé par différentes phases. Elle s'était révoltée contre le sort qui s'acharnait contre elle, puis elle s'était dégoûtée d'avoir pu accepter un tel marché et enfin elle s'était résignée.

Maintenant, la seul chose à laquelle elle aspirait c'était que cela se termine rapidement pour pouvoir oublier à jamais cette mésaventure.

Drapée dans sa dignité, elle tenait à montrer sa supériorité à Malefoy.

Rien ne pouvait la toucher.

Cependant, plus les secondes passaient, plus ce personnage illusoire s'émoussait. L'attente faisait renaître peu à peu ses doutes, ses frayeurs et surtout ses remords.

Elle entendit un bruit imperceptible derrière la porte. Elle sursauta mais ce reprit bien vite. Il n'aurait pas le plaisir de la voir faillir. Elle lui montrerait qu'elle aussi pouvait être orgueilleuse, forte et insensible.

Au final, c'était bien cela l'objet de ce pacte, la lutte de deux orgueils, de deux volontés et deux corps.

Une femme entra dans le boudoir sans lumière. Hermione étouffa une exclamation…

C'était tout bonnement impossible.

Elle réexamina la peau argentée, les yeux rosés, la bouche or, et la chevelure ébène. Elle ne pouvait pas se trouver devant une nymphe, cette espèce ayant disparut définitivement de la surface de la terre chassée par les sorciers.

Elle se reprit encore une fois.

Aucun sentiment...

Rien ne devait transparaître d'elle.

« Mademoiselle, je suis à votre entière disposition durant la durée de votre… séjour parmi nous. Je me nomme Jasmin et je suis votre servante comme je vous le répète. » énonça d'une voix suave la nymphe

Hermione lui sourit ironiquement.

« Charmante attention de Malefoy ! Savez vous quant il compte être présent ou si du moins il compte l'être un jour ? »

« Je ne sais, Mademoiselle. En l'attendant, nous pourrions peut être nous préparer » soupira t elle d'une voix sans timbre.

« Je suis déjà prête. Cela sera très bien pour ce que nous allons faire » rétorqua aigrement Hermione.

Jasmin examina en souriant le jean délavé et la chemise blanche de la jeune fille

« Vous ne pouvez vous présenter comme cela » murmura doucement la jeune femme.

Hermione lui lança son regard le plus vénéneux et se leva de mauvaise grâce pour la suivre.

Jasmin souriait dans le vide. Cette enfant était parfaite. Cela faisait tant d'années qu'elle voulait se venger des Malefoy qu'elle désespérait de trouver la personne idéale.

Elle lança un rapide coup d'œil à la jeune fille.

Elle tenait enfin sa vengeance.

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Drago regardait avec dégoût l'appartement dans lequel il se trouvait. Une odeur de fleurs fanées et de plantes rassis se dégageait de ce minuscule réduit. Des vêtements et des livres étaient épar sur le sol crasseux. Aucunes lumières ne filtraient.

« Un trou à rat » murmura –t- il pour lui-même

« Vous avez tout à fait raison Drago. Cependant, veillez m'excuser du désordre des lieux. Je ne m'attendais pas à vous recevoir ici » railla une voix mielleuse qu'il le fit sursauter.

Il fit une rapide volte face.

Séverus Rogue, mal coiffé, mal rasé, les vêtements dans un état déplorable mais avec le même regard flamboyant, menaçait de sa baguette le jeune Drago

« Lâchez cela professeur. » murmura doucement Drago

« Et pourquoi ferais-je cela ? Que faites-vous ici »

« J'ai besoin d'aide. Lâchez cette baguette ! » dit d'une voix ferme Drago

« Aurait-on peur, Monsieur Malefoy ? » susurra Rogue avec un rictus ironique puis il reprit d'une voix forte et menaçante « De quel droit me donnez-vous des ordres ? Vous voulez de l'aide, expliquez-vous ! Soyez bref et concis, je sens ma baguette qui me démange (1) »

Drago lui expliqua rapidement alors la situation. Il lui fit part de ses soupçons, de ses craintes et des réactions étranges de son père.

« Il vous a dit de rester en Ecosse jusqu'à ce qu'on …. l'innocente et vous l'avez cru » répéta Séverus d'une voix moqueuse

« Oui, professeur » souffla le blondin soudainement mal à l'aise

« Quel personnage crédible et stupide, faîtes vous, Drago ! Votre père quoiqu'il fasse est condamné. S'il quitte le Seigneur des Ténèbres, celui-ci le tuera pour son infidélité. S'il ne le trahit pas et qu'il survit à la bataille finale, il subira le baiser du détracteur. Quoiqu'il fasse, il mourra c'est pourquoi il vous a éloigné. Il ne veut pas vous emporter dans sa chute »murmura avec délice l'ancien maître des Potions.

« Vous en êtes heureux ? » cracha Malefoy

« J'ai passé trois ans à me cacher comme de la vermine pour fuir la colère du Seigneur des Ténèbres. Excusez, jeune homme, si je me réjouis de peu de choses! »

« Je ne veux pas que mon père meurt. Il doit en réchappé. Aidez-moi, professeur. » implora Dray

Séverus examina avec sévérité le visage lunaire du jeune homme. La vision fugitive de Lucius Malefoy au même age lui traversa l'esprit. En souvenir l'homme qui avait été son seul véritable ami, il allait accéder à la prière de son fils. Les risques qu'il encourait, étaient énormes. Quel que soit l'issu du combat entre Dumbledore et Voldemort, il aurait à pâtir du choix qu'il faisait à cet instant. Cependant joueur dans l'âme, il hésita peu.

« Je consens Drago à t'aider mais pour cela tu devras faire exactement ce que je te dis. La partie que nous allons jouer aussi est très serrée pour toi comme pour moi. De plus, je te préviens ne te fais pas d'espoir. Il y a peu de chance que ton père se tire de cette affaire »

Drago lui lança son sourire plus radieux.

Il était certain que Séverus l'écouterait, le conseillerait et au final l'aiderait. Le doute s'était emparé de lui au commencement de l'entretien mais au final tout était rentré dans l'ordre.

Une vague d'espoir le saisit.

Il sauverait son père. Il en était certain.

« Assit toi, gamin » grogna Séverus dans un élan familiarité quelque peu choquant venant d'un tel homme.

Drago s'exécuta avec répugnance. Les draps étaient recouverts de saleté et de poussière.

"La première chose à faire. C'est d'espionner ton père. Je veux connaître tout ce qu'il fait tout ce qu'il dit et tout ces choix. La seconde chose est de recueillir un maximun de témoignage, de preuves qui innocente ton père"

" Mais Père est un Mangemort. Il a fait ce qu'on lui reproche"

" Et alors nous inventerons. Que croyait tu, gamin, que cela serait simple?"

"Non, bien sûr!" bredouilla Drago

" Il est tard, nous parlerons de cela plus en détail, demain matin. Va dormir" ordonna séchement le Maître des Potions

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La salle à manger était immense. Illuminée de millier de bougies, on la croyait sorti tout droit d'un conte de fée. La table au proportion gigantesque couverte de plats aux colorie diverses, accentuait cet effet.

Oui, tout était féerique sauf peut-être l'atmosphère étrangement glaciale qui se dégageait des personnes présentes. A chaque bout de la table siégeait tel des rois, les époux Malefoy si semblable dans leur froideur. Hermione se trouvait comme perdu entre ces deux astres silencieux.

Le silence de plus en plus irréel ne faisait qu'indisposer encore plus la jeune fille qui l'était déjà énormément.

Elle s'était demandé des centaines de fois comment Lucius avait-il pu la présenter à sa femme, et les faire dîner tous ensemble.

Elle se sentait humilié au plus profond d'elle-même. Pourtant au fur et à mesure que les minutes passaient, elle se rendait comte que la haine qui existait entre les époux était la chose qui la gênait le plus.

Ils ne se parlaient pas et pourtant il ne cessait se toisé en souriant.

Des sourires connivences.

Il se détestait, se battait froid et pourtant confusément elle les sentait fort d'une alliance puissance contre elle.

Elle n'en pouvait plus de cette ambiance malsaine et perverse. Elle regarda avec passion son assiette tentant d'oublier le monde autour d'elle.

Elle lança un rapide coup d'œil vers Narcissia Malefoy. Celle ci la regardait avec un sourire dédaigneux. Lucius examinait avec défis sa femme. Elle lui offrit un magnifique sourire blasé.

« Vous faites quoi dans votre vie, Mademoiselle ? » s'enquit doucement la maîtresse de maison

Hermione rougit furieusement.

« Je suis étudiante. » bredouilla-t-elle

« C'est fort peu lucratif comme travail. Les fins de mois doivent être difficiles, en ces temps de crise » énonça-t-elle doucement

Hermione retient ces larmes difficilement.

Pour qui la prenait-on ?

Elle fixa de nouveau son assiette.

Lucius considérait avec amusement la jeune fille. Il était satisfais de rabaisser l'orgueil de celle-ci. Il était surtout heureux de voir la maladresse et la timidité naturelle d'Hermione reprendre le dessus. Il voulait être le maître incontesté de la situation.

Aucun dérapage n'était donc permit.

Ni tendresse, ni pitié, et maîtrise totale des sentiments …

Il s'accrochait à ses principes d'autant plus que pour la première fois il sentait chez cette gamine un adversaire digne de lui.

Quelqu'un qui était capable de le déstabilisé et pire même de triompher de ses jeux ignobles.

« Je sors ce soir, très cher. Aurais-tu besoin de la loge ? »

« Non, pourquoi, Narcissia » demanda froidement Lucius

« Je te l'ai dis, je sors »

« Avec qui ? »

« Mais avec qui je veux. Tu as tes folies coûteuses, j'ai les miennes » railla Narcissia en fixant Hermione.

La jeune fille se mit à trembler incontrôlablement. Elle lâcha sa fourchette avec une l'envie folle de pleurer. Une nausée l'assaillit. Elle tenta tant bien que mal de reprendre son calme. Il ne fallait pas pleurer, c'est ce qu'ils voulaient.

Narcissia avait observé méchamment la réaction de cette petite fille. Elle souriait intérieurement. Pouvoir rabaisser les maîtresses de son mari était devenu une passion., la seul qui lui restait.

« Mais bien sûr Cissa. Fait ce que tu veux ! Jette au feu l'honneur des Malefoy si cela t'amuse, affiche-toi avec tes amants. Je n'en ai cure. Tu as fait ton devoir. Tu m'as donné un fils. Je n'attends plus rien de toi » persifla le maître des lieux en portant son verre de bordeaux à ses lèvres.

Narcissia blêmit.

Il était passé maître dans la façon de la blesser.

Comment avait-elle pu tomber amoureuse d'un tel homme, et pire que tout continuait à l'aimer passionnément.

Elle l'avait cru épris d'elle durant les premières années de leur mariage. A la naissance de Drago, tout avait changé. Il s'était affiché avec des petites garces en la laissant à la maison s'occuper de son fils. Elle ne pouvait pas faire payer ces humiliations à Drago –elle l'aimais-, ni à Lucius –pour les même raisons- c'est pourquoi elle se venger sur les petites idiotes qui lui prenaient son mari.

« Bien entendu Lucius, chacun fait sa vie, n'est ce pas ? »

« Tout à fait, Cissa. Je te souhaite une fabuleuse nuit débauche, ma femme. Si te faire prendre par je-ne-sais qu'elle idiot que tu fréquente, te rend heureuse et sert à ton épanouissement, je ne peux que m'en féliciter »

Narcissia se mordit brutalement les lèvres.

« Evidement Lucius. Je te souhaite de même. J'espère que tu en auras pour ton argent. Je regrette seulement que tu ne fasses pas preuve de plus de goût dans le choix de tes maîtresses »

Hermione n'en pouvait plus. Elle ne se sentait pas de force à lutter contre ces deux vipères

Des larmes perlaient sur ces yeux sombres. Elle se leva brusquement.

« Veillez m'excuser » murmurait-elle

Elle se dirigea en courant vers la cour intérieure du manoir.

Enfin dehors, elle s'affaissa sur un banc et se mit à sangloter. Elle n'en pouvait plus. Cette nuit avait été une catastrophe. Elle n'avait autant souffert de n'être que ce qu'elle était : une petite fille timide, gauche, et sans grâce. Contre leurs méchancetés, elle ne serait rivaliser longtemps sans se détruire.

Elle avait fuit.

Elle avait été faible.

Elle n'était qu'une lâche.

Par honte, elle allait sacrifier la vie de son meilleur ami.

En effet à cet instant, il lui paraissait inconcevable de retourner dans cette salle, avec ces monstres qui prenaient plaisir à l'humilier.

Elle fut pris de spasme et s'étendit sur un banc pierre près d'un massif de rosier.

L'air était doux et des effluves de fleurs embaumées l'atmosphère, le rendant ce fait encore plus doux. Elle regarda la lune et la lumière argentée qui se dégageait de celle ci. C'était si beau et si calme.

Lucius la regardait. Il l'avait suivit dès qu'elle s'était enfuie. Il n'avait rien manqué du spectacle.

Et quel spectacle !

Les cheveux en désordre, les yeux rougies par les larmes, sa robe noire relevée au-dessus de ces genoux, son décolleté plongeant, elle était plus que désirable.

Il s'avança doucement vers elle. Une branche craqua sous ses pas.

Elle se retourna rapidement. Ces yeux exprimaient quelque chose proche de la haine. Une rage sans non ravageait tous ses traits.

« Que faites-vous ici ? » bafouilla t elle

« Vous allez rentrer avec moi, Mademoiselle ! » ordonna Lucius, absorbé par la silhouette de la jeune fille

Elle ricana et se leva brusquement.

« Je vous hais, je vous hais, je vous hais » hurla t elle dans le vide.

Elle se mit à suffoquer dangereusement.

Lucius la contemplait fasciné par tant de fougue, de jeunesse et de passion

Il s'approcha insensiblement sans faire attention aux phrases sans sens qu'elle débitait.

« Calmez-vous » dit-t-il faiblement

« Me calmer ! Vous, vous moquez de moi ? Vous, vous n'avez cessé de m'humilier pendant ce repas. Je ne suis pas une … , une… »

« Courtisane? Bien sûr que croyez vous êtes ? Vous êtes à moi ! Mon jouet ma chose durant huit nuits » coupa-t-il ironiquement.

Il prenait un plaisir fou à l'insulter.

C'était presque jouissif de voir cette gamine trop fière les larmes yeux.

Hermione le regarda avec des yeux embués de rage.

Quelque chose se rompit brusquement.

Elle le gifla, puis recommença, encore et encore. Elle le griffa et cria.

Lucius que ces réactions surprenaient resta interdit.

Devant la rage de cette gamine, il ne savait que faire.

Il la colla contre le mur dans un ultime sursaut de conscience puis l'embrassa. Elle se débattit lui griffant le torse, puis subitement se calma ... un peu.

Il força l'entrée de ces lèvres violemment. Leurs deux langues une fois en contact commencèrent à s'affronter avec passion. Ses mains se glissèrent sous la robe trop courte de sa jeune amante. Celle-ci ne réagit pas à cette intrusion trop préoccupée par le baiser.

Elle avait chaud comme jamais. Son sang palpitait à un rythme infernal. Elle avait une envie folle de la peau de cet homme qu'il la malmenait.

Envie de sa peau, de son corps contre elle.

Envie de le sentir en elle.

Elle n'avait jamais eu un tel désir à un niveau aussi fort.

La main de Lucius se fit plus entreprenante tandis que le baiser s'adoucit. Il glissa sa main sur sa cuisse et entrepris de faire glisser le string de la jeune fille.

Il avait affreusement envie d'elle.

Sans interrompre leur baiser, il l'allongea sur le sol brutalement. Au contact de l'herbe fraîche et mouillée, Hermione sursauta mais oublia vite cette sensation désagréable au profit du plaisir qui montait en elle.

Une fois sur la jeune fille, Lucius entreprit de la déshabiller. Il lui arracha sa robe. Elle se retrouva nue dans ces bras. Il stoppa son baiser et retira rapidement ses vêtements.

Il s'étendit une seconde fois sur elle, et recommença à l'embrasser. Hermione se sentait grisée par le contact de la peau si douce et au grain si particulier de celui-ci. Elle sentit la main de Lucius, lui écartait les cuisses. Elle rougit et ferma définitivement les yeux.

Il se mit doucement à effleurer le sexe de la jeune fille tout en enfouissant sa tête dans son cou. Il suçota doucement la peau tendre de celui ci tandis qu'Hermione glissait ses mains sur son torse. Il commença à caresser la poitrine d'Hermione avec douceur.

Hermione sentit une intense chaleur envahir progressivement son bas ventre tandis que la respiration de Lucius se faisait plus difficile.

Il cessa quelques secondes ces caresses et regarda le spectacle offert. Avec les yeux fermés, les lèvres entrouvertes, les cuisses écartées, la jeune fille était d'une attirance folle.

Il sentis son érection devenir de plus en plus douloureuse. Sans plus de façon, il la pénétra.

Hermione ouvrit brusquement les yeux et rencontra le regard acier de Lucius. Une vague de plaisir la saisit.

Elle gémit doucement sous ces coups de rein. Tout en pétrissant sa poitrine menue, il se mit à faire de long mouvement. Sa respiration se faisait plus laborieuse au fur et à mesure que les minutes passaient. Uni dans un même cri, ils atteignirent l'apogée de leur jouissance. Lucius épuisé par cette étreinte courte mais intense, s'affaissa sur l'herbe, la tête contre la peau tendre d'Hermione.

Celle-ci reprenait ses esprits avec difficultés tout en scrutant le ciel étoilé.

C'était la première fois, qu'elle faisait l'amour comme cela, avec autant de violence et de fougue. Sans le vouloir, son esprit se rappela d'un autre corps, d'un autre sourire, d'une autre peau, et d'autres lèvres.

Ron
Ron si doux, si tendre, si amoureux

Ron qu'elle venait de trahir.

Elle se leva doucement s'en réveiller Lucius qui c'était endormi. Elle le considéra avec une tendresse contenue. Il était si beau, si lumineux dans cette obscurité.

Il ressemblait tellement à un ange ou du moins à un petit enfant que cela en devenait émouvant.

Etrangement, elle ne lui en voulait pas. Elle se détestait elle…

Plus lui

Elle se rhabilla doucement puis s'enfuit dans la nuit.

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Ce chapitre est très mauvais ! Je m'en excuse profondément. Mille Pardon

Légère référence à Cyrano de Bergerac de Rostand

Le chapitre 4 promet d'être encore plus pervers. Lucius emmène Hermione dans un endroit très particulier…