Dégoûtée, dégoûtée, et 1000 fois dégoûtée ! comme promis, je me suis mise aux réponses en arrivant, et mon pc a planté alors que j'allais enregistrer, j'avais répondu a toutes, et du cop j'ai plus rien, ni le courage de recommencer.. Alors je suis dsl, mais je pense pas tt refaire, au pire si j'ai le tps je le ferai d'ici samedi, mais pas ce soir.. dc pr le moment, simplement un gd merci a mes tites revieweuses habituelles, bienvenue aux nouvelles, et j'attends vos avis et critik de ce chap avec impatience… Je sais pas pr vous, mais moi perso, je ne l'aime pas trop, je viens de le relire, et ça me plait pas des masses… ya trop de H&H, mais pr une fois, c une chap R, alors vous allez être contentes ! lol Mais une fois de plus, c pas équilibré, dc ya très peu de G&D, et en plus j'ia coupé la scène, dc je vais devoir modifier ça.. mais bon, vous jugerez par vous même, bonne lecture quand même… et a samedi
Chapitre 8 :
« Une partie ? »
- Si ça peut te rassurer, répliqua Hermione en essayant tant bien que mal de masquer son fou rire, dis toi qu'à présent que Malefoy lui a mis le grappin dessus, plus aucun serpentard n'osera l'approcher !
- C'est ça, moques toi de moi, mais je te jure qu'elle va se prendre un savon celle l
- Oh, je vois… le grand frère protecteur est de retour… Hum, mais dis moi, tu comptes lui faire la leçon avant, ou après que Drago t'ait massacr ? Parce qu'après le coup bas que tu lui as donné, il cherchera à se venger…
- Mouais… après tout, c'est vrai qu'elle est assez grande pour assumer ses choix… fit-il avec désinvolte, tandis qu'Hermione souriait de voir avec quelle facilité son ami se sauver la face. Elle prit toutefois le parti de l'achever d'une réplique.
- C'est très gentil de réagir comme ça Ron… Mais en même temps, j'dois bien avouer que j'avais du mal à t'imaginer en train d'expliquer à Ginny comment mettre un préservatif ou quelle formule contraceptive utiliser…
Elle avait dit cette dernière réplique en faisant une moue naïve, et ne put réprimer un fou rire quand elle vit Ron devenir plus pale que jamais, et ses yeux exprimer une angoisse qu'il ne pouvait dissimuler, la suppliant du regard de lui assurer qu'elle plaisantait, ce qu'elle ne fit pas, et elle s'échappa en souriant de la salle. Il ne la retrouva qu'à la sortie du château, et ils marchèrent ensemble quelques pas, avant d'entrapercevoir Harry.
Quand elle l'aperçut près du lac, à quelques mètres à peine d'eux, elle se précipita vers lui, dans un élan de gaieté, de soulagement, de plénitude enfin retrouvée. Elle n'avait plus à mentir à son meilleur amie, elle était avec le garçon qu'elle avait toujours aimé, et elle pouvait l'être en toute légitimité. Elle était tout simplement heureuse. Quand elle arriva à sa hauteur, elle lui sauta dans les bras, avec tant d'empressement qu'il chancela un instant, avant de la faire tourner autours de lui, la serrant contre le lui et l'embrassant passionnément, sans cesser de sourire. Quand il la reposa à terre, ils se regardèrent en souriant, avant d'éclater de rire et de s'embrasser de nouveau. Ils se séparèrent à contre cœur.
- Hum hum.. vous le dîtes si je vous dérange…
- Ron ! s'exclama Harry, sans toutefois se montrer trop enthousiaste, ne sachant trop comment allait réagir son ami.
- C'est curieux, j'ai une impression de déjà vu… s'amusa Ron face à cette scène qui lui rappela le tout début de leur relation. Je suis désolé, pour tout à l'heure…. Poursuivit t-il, plus sérieux.
- Non, l'interrompit Harry. C'est nous, on aurait du tout t'expliquer.
Ils s'assiérent près du lac et discutèrent de tout est de rien pendant un long moment, s'échangeant des coups d'œil complice qui les rassuraient au plus haut point : leur trio avait une fois de plus surmonter l'épreuve qui leur avait été imposée par la vie. Puis, en fin d'après midi, ils décidèrent de rentrer au château. Ron légèrement en avant, Harry et Hermione restaient un peu à l'écart, main dans la main.
En arrivant dans le hall, Hermione se hissa à la hauteur d'Harry et lui glissa à l'oreille, de manière très suave, tout en déposant un long baiser à la base du cou.
- Au fait, tu m'avais pas dit que tu avais des projets un peu plus.. intéressants ?
- Impatiente ? s'amusa t-il.
- Curieuse…
- Je me disais bien aussi… sourit-il. Ron, ça te dérange pas si on te rejoint pour le dîner ? Il faut absolument que je montre quelque chose à Hermione…
- Non, allez y, je vais aller voir Ginny… Quoi !!! s'exclama t-il en voyant le regard réprobateur de son amie sur lui.
- Ne va pas l'espionner… Je te connais Ronald Weasley, et je sais qu'elle ne va pas apprécier… Et Drago encore moins… Tu vois qui est Drago Ron, tu sais, l'attrapeur des Serpentard, grand, musclé, fort, sûr de lui…
- Va jouer les groupies s'il est si parfait ! lança soudainement Harry, visiblement vexé.
- Non, le genre grand, musclé, blond aux yeux bleus, c'est pas vraiment mon genre.. c'est plutôt celui de Ginny… sourit elle de nouveau en se tournant vers Ron. Bon, on y va ? demanda t-elle à Harry, en se saisissant de sa main.
Ils s'enfuirent sous les éclats de rire d'Hermione, et quand ils arrivèrent devant le tableau qui cachait l'accès de la salle commune des préfets en chef, Hermione s'arrêta. Elle se retourna vers Harry et déposa un baiser furtif sur ses lèvres. « Pas un mot », lui avait–elle ordonner alors qu'elle se retournait vers le tableau. Puis, non sans éprouver une certaine gène, elle énonça le mot de passe
- Drago Malefoy est un dieu…
Harry sembla s'indigner, en silence mais le sourire aux lèvres, puis il s'engouffra derrière le tableau. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas pénétré dans cette pièce. Pas dans ces conditions en tout cas. Quand le tableau se referma derrière lui, et que Hermione s'affaissait à retirer sa cape, il l'observa, appuyé contre la porte, un sourire amusé aux lèvres.
- Drago Malefoy est un dieu ?
- Je t'avais demandé aucun commentaire ! s'exclama la jeune fille. Très bien.. poursuivit t-elle en sentant le regard insistant d'Harry posé sur elle. Drago a trouvé très amusant de choisir le nouveau mot de passe… Mais bon, on est pas là pour parler de Drago, n'est ce pas ? demanda t-elle avec une voix de petite fille, levant et baissant le regard en jouant avec ses doigts.
Elle avait dit cela très sensuellement, très doucement, ce qui le troubla. Mais il se reprit, et secouant la tête, il s'éloigna de quelques pas et se dirigea vers une sorte de coffre, d'où il sortie une grande boîte. Hermione, en connaissant le contenu, s'étonna de le voir poser la boite sur la table et s'installer.
- Une partie ? demanda t-il, le ton sérieux, mais le sourire qu'il affichait trahissant son amusement.
Et quel amusement, Hermione semblait décontenancée. Il était évident qu'elle ne pensait pas à ce genre de « distraction », ce qui amusait énormément Harry. Mais elle ne se laissa pas démonter pour autant, et entra dans son jeu.
- Mais quelle excellente idée ! Ca fait tellement longtemps que je n'y ai pas joué… lança t-elle en observant la réaction d'Harry.
Elle jubilait… Elle avait toujours été plus forte que lui, plus maligne, elle ne se laissait pas démonter si facilement. Elle installa le plateau, les pièces, et déplaça son premier pion. Harry la suivit, et chacun d'eux attendait avec impatience de savoir lequel des deux craquerait le premier. Mais au bout de cinq minutes à peine de jeu, Harry se leva soudainement, et d'un geste rapide, il dégagea la table du plateau, le faisant tomber à un mètre près de la porte. Il lui prit la main et la mit debout.
- De toute façon je n'ai jamais gagné contre toi à ce jeu… lui glissa t-il avant de s'emparer avec violence de ses lèvres, les malmenant avec douceur et sensualité.
Hermione n'aurait su dire s'il parlait des échecs ou non, mais dès qu'elle sentit ses lèvres sur les siennes, et sa langue s'insinuer dans sa bouche, elle perdit toute notion de raison.
- la porte.. entendit elle lui murmurer.
- Quoi la porte ? s'étonna la jeune fille, frustrée de ne put sentir ses lèvres sur les siennes.
- Tu devrait aller la fermer… on sait jamais…
- Hum, tu as raison… répondit-elle en s'approchant de la porte. Elle sembla hésiter un instant, puis lança un sort.
- Drago va me tuer.. murmura t-elle, un sourire malicieux aux lèvres, avant de rejoindre Harry.
Lui saisissant le bras d'un mouvement rapide, il la pressa contre lui et l'embrassa avec fougue, comme s'il ne l'avait pas vu depuis des semaines, comme s'il ne la verrait plus avant des mois. Ses baisers n'étaient ni doux, ni tendres, mais il les lui arrachait avec une violence et une passion qu'elle ne lui connaissait pas. Sans rompre le contact de leurs lèvres, il la souleva légèrement et l'assis sur la table, tandis que d'un mouvement, elle enroula ses jambes autours de son bassin, l'invitant à un contact plus près, plus sensuel. Alors qu'ils s'embrassaient, dans des gestes rapides mêlés de désir difficilement maîtrisé et d'une certaine frustration de ne pas avoir senti le corps de l'autre pressé contre le sien depuis si longtemps. Et tandis qu'il lui ôtait son gilet bouton par bouton -avec tant de maladresse qu'elle crut qu'il allait le lui arracher- Hermione lui prodiguait des caresses très sensuelles, presque érotiques, se frottant explicitement contre lui, faisant naître en lui un désir que pour elle seule il éprouvait… Une fois son gilet ôté, il lui retira le débardeur assez aguichant qu'elle portait, d'un blanc quasi transparent, par dessus des sous-vêtements noirs dont la couleur ressortait.
- Depuis quand tu portes ce genre de vêtements ? parvint-il à lui demander, entre deux baisers.
- Depuis quand tu te préoccupes de ce que je porte ? Je croyais que tu préférais les enlever plutôt que de les examiner… lui répondit-elle, de manière très saccadée, entre coupée de baisers.
- C'est vrai.. c'est juste que… ça ne te ressemble pas.. ça lui ressemble à elle, mais pas à toi…
La conversation devenait de plus en plus difficile, chacun se préoccupant plus des vêtements successifs à retirer avant de d'atteindre ce qu'ils attendaient tout deux depuis si longtemps. Ils ne rompaient leurs baisers que pour formuler une réponse saccadée, entre coupée, incompréhensible.
- Tu as raison… c'est elle... pas moi…
Soudain, Harry se recula, rompant le contact de leurs lèvres dont l'ardeur de leurs baisers avait rendu brûlantes, gonflées de plaisir, et d'un rouge flamboyant.
- Mais ce n'est pas d'elle dont j'ai envie… lui murmura t-il, très sérieusement, très doucement, d 'une voix haletante. Ce n'est pas elle que je veux, c'est toi…
Hermione, touchée par cet aveu, et cette marque d'affection, ne put s'empêcher de sourire, lui déposant un baiser très doux sur ses lèvres. Puis, cherchant en vain une concentration qui lui faisait défaut, elle passa sa main sur son corps, l'effleurant à peine, sans toutefois détacher son regard du vert émeraude de celui d'Harry… Ces yeux, dont il avait été incapable d'en changer ni l'aspect, ni la couleur… A ce moment, là, elle se maudit de ne jamais avoir prit réellement le temps de le connaître mieux, savoir qui était Honey, d'où il venait. A la place, elle s'était enfermée dans un silence qui la tuait, peuplé de souvenirs qu'elle n'avait de cesse de ressasser. Elle n'avait été attirée que par ce qu'il dégageait, ce en quoi il lui rappelait tant Harry… Harry.. c'était ses lèvres posées sur les siennes, ses mains qui lui caressaient habilement ses courbes, dénudées sans qu'elle ne s'en soit aperçut.
Quand elle était finalement redevenue 'elle', il avait de nouveau capturé ses lèvres, pour une nouvelle danse frénétique des plus érotique avec sa langue, jouant avec, la cherchant, la trouvant, puis l'abandonnant dans une complainte muette qu'il ignorait. Sans parvenir à masquer le sourire qui était né sur ses lèvres, Hermione continuait de se presser contre lui, de remuer lentement, l'excitant au plus haut point. Lorsqu'elle sentit son désir s'accroître cruellement contre sa cuisse, elle s'affaissa à lui retirer sa ceinture, malgré tout le mal que lui donnait son empressement, puis elle déboutonna son pantalon, qu'elle abaissa. Harry grimaça légèrement, son désir lui martelant le bas du ventre, ce qu'Hermione remarqua aussitôt. Alors, dans un geste qu'elle souhaitait romantique, tendre, elle lui ôta son boxer, le libérant de tout emprise, et débarrassée de ses propres vêtements grâce à Harry, elle se pressa d'avantage contre lui, resserrant l'étreinte de ses jambes autours de son bassin, précipitant l'assouvissement du désir qui les menait tout deux depuis qu'ils avaient franchit le seuil de la pièce. Harry aurait préféré que leurs retrouvailles soient plus douces, plus romantiques, leurs deux corps non réunis à la hâte, sous l'emprise d'une frustration crescendo depuis qu'ils s'étaient retrouvés, sans pour autant pouvoir se toucher.
Quand dans un geste brusque, il l'avait pénétrée, guidé et incité par le déhanchement d'Hermione, elle avait senti une vague de chaleur l'envahir, un plaisir accroître ses sens, un venin se propager dans ses veines. Sa respiration s'était ralentie, en suspens, puis violemment accélérée, au rythme de la cadence imposée par leur deux corps. Merlin qu'elle pouvait l'aimer, qu'il pouvait lui avoir manqué… Ces dernières semaines, elle aurait tout donné pour le sentir de nouveau en elle, sentir de nouveau cette sensation de bien être, de jouissance absolue s'emparer d'elle, la dominer, lui imposer un agissement qui n'était pas sien. Quand elle était avec lui, elle s'abandonnait complètement, elle était différente, une autre… Elle enroula ses bras derrière sa nuque et l'embrassa, puis le délaissa pour lui déposer tout un tas de petits baisers humides et brûlants qui le rendaient fou. Elle lui embrassait les lèvres, le cou, parsemait ses épaules et son torse de baisers, ne l'effleurant qu'à peine, puis elle revint à son cou, s'attardant sur un point invisible qui lui sembla digne de l'intérêt que porterait un vampire sur une veine saillante, et posant ses lèvres dessus, elle le suçota, aspirant cette petite parcelle de peau qui lui faisait tant envie. Quand elle le délaissa, elle sourit en apercevant une marque halée apparaître. Elle l'embrassait, tout en s'efforçant de respirer normalement, ce qui lui paraissait de plus en plus difficile… Sentant une vague de plaisir la submerger, s'infiltrer en elle de son bas ventre puis remonter douloureusement le long de son ventre, lui brûlant les entrailles, lui bouillant le sang dans ses veines, quand elle se sentit pleine de joie, de vie et de plaisir qu'elle ne saurait maîtriser, elle se lova contre lui, le serrant si fort qu'il sentit ses ongles entailler sa chair… Elle posa ses lèvres contre son épaule, étouffant une complainte sourde. Puis elle se calma, sa respiration reprit un rythme un peu plus lent, bercé par les va et vient d'Harry, qui devenaient plus lent, plus doux, comme s'il voulait qu'elle sente chaque millimètre qu'il parcourait, chaque sensation qu'il faisait naître en elle… Il la laissa reprendre souffle, savourer le plaisir qu'il lui procurait, oubliant même la satisfaction du sien… Elle rouvrit les yeux et le regarda avec gratitude, amour, désir, les yeux brillant d'une lueur qui regorgeait du plaisir qu'elle éprouvait, témoin muet de la jouissance qu'il lui procurait. Tout en elle trahissait son amour et son désir. De ce corps tremblant, comme en manque, en passant par ses lèvres qui ne cherchaient plus que le contact de l'autre, de sa peau brûlante, suintante, brillante, pour finir par son visage, rosi par ce qu'elle venait de faire, partagée entre la satisfaction d'être de nouveau dans ses bras, et la gêne de s'être montrée si faible, si entreprenante avec lui. Rougissant d'avantage à la vue de toutes ces images défilant dans sa tête, elle baissa le regard, appuyant son front contre l'épaule d'Harry.
Troublé par ce brusque changement de comportement, il lui releva doucement le menton, cherchant le contact de ses yeux. Elle leva très légèrement la tête, mais beaucoup plus les yeux, le regardant avec une moue attendrissante ?
- Je t'aime… lui murmura t-il tendrement, avant de s'emparer de ses lèvres.
Il l'embrassa très doucement, très lentement, sans chercher à aller plus loin que le simple contact de ses lèvres. Elle posa ses mains sur son torse, comme en signe de protestation, savourant la douceur de ce baiser, puis elle remonta ses mains, tremblantes, le long de ses épaules, de son cou, et les enroula de nouveau autours de son cou. Elle se détache de lui et posa sa tête contre son épaule… Se blottir contre lui, sentir son corps contre le sien, ses mains sur ses hanches, ses lèvres dans son cou, c'était tout ce qu'elle désirait pour le moment. Mais bien vite, elle en voulait plus, encore, une nouvelle vague de désir s'emparant de ses membres fébriles…
- J'ai envie de toi Harry… Fais moi l'amour, comme la première fois, transporte moi, aime moi… lui glissa t-elle à l'oreille, sans desserrer son étreinte.
Alors, sans en demander plus, et sans se séparer d'elle, il la prit dans ses bras, et doucement, la conduisit dans sa chambre, prenant le soin inutile de refermer la porte derrière lui. Il la déposa sur le lit et contempla quelques secondes ce corps qui lui semblait parfait en tout point. Puis, cédant au manque que produisait cette distante qui les séparait, et sans toutefois lui faire de mal, il s'allongea sur elle, ne cherchant pas de suite à rétablir la connexion de leur deux corps, malgré l'envie qui s'était emparée de lui de nouveau. Mais alors qu'il parcourait son corps de ses mains, cherchant la moindre zone susceptible d'éveiller en elle un plaisir dont elle ignorait l'étendue, Hermione se saisit de sa main, apposant la sienne dessus, et ensemble, ils parcoururent le corps de la jeune fille. Elle le guidait, lui indiquant le plaisir qu'il pouvait lui procurer, puis dans un regard frustré le suppliant d'agir, elle le guida jusqu'à son intimité et écarta davantage les cuisses, dans une invitation explicite, qu'il ne put refuser, tant son désir était intense, et le regard suppliant d'Hermione attendrissant. Elle se cambra pour le sentir d'avantage en elle, ondulant du bassin au rythme de ses mouvements.
Pendant de longues heures, ils se redécouvrirent, prenant davantage de plaisir à chaque fois, et ne se lassant pas du contact et des caresses prodiguées. Puis, a bout de souffle, et totalement épuisés, ils s'endormirent dans les bras l'un de l'autre, sans aucune notion de l'heure qu'il pouvait être, ni même s'il s'agissait du jour ou de la nuit.. Mais ils s'en moquaient, rien ne comptait d'avantage que la certitude d'être aimé de l'autre.
- Ron, est ce que tu peux me passer le plat s'il te plaît ? demanda Ginny à son frère, pour la deuxième fois, en vain, puisqu'il ne l'écoutait pas. Mais tu vas les laisser tranquille à la fin !!! s'exclama t-elle, exaspérée, en voyant le regard de son frère rivé sur la porte d'entrée depuis le début du repas.
- Ils avaient dit qu'ils seraient là pour le repas… maugréa t-il.
- Ils ont peut être changer d'avis… Ils avaient sans doute des plans un peu plus intéressants pour passer la soirée…
- Ah ouais ? Et quel genre de plan ? s'étonna Ron, pour qui rien ne pouvait être plus important que le dîner.
- Le genre de plans où ils peuvent très bien se passer de toi, si tu vois ce que je veux dire… expliqua Ginny, en essayant d'être le plus explicite possible sans toutefois rentrer dans les détails.
- Oh, je vois.. comprit enfin Ron, avant d'ajouter : le genre de plan que toi et Malefoy avaient ?
- Quoi ?!?!? s'étrangla ginny en recrachant le contenu du verre qu'elle venait d'avaler. Ses joues avaient prit une violente teinte rougeoyante, et ses yeux n'osaient affronter ceux de son frère. Je ne vois pas du tout de quoi tu parles !!! s'empressa t-elle d'ajouter, mal à l'aise à l'idée de parler de sexe avec son frère.
- Je t'en prie Gin, tout le monde sait qui est Malefoy…
- Drago… le corrigea t-elle. Et en parlant de Drago, poursuivit –elle, il me semble que tu as des excuses à lui faire…
- Moi ? m'excuser auprès de ce… de cet… de lui ? Non ! Plutôt être changé en crapaud.
- Ne me tente pas… siffla Ginny en pointant sa baguette vers son frère.
- Tu n'oserais quand même pas….
- Tu paries ? Fregole atti…
- Ok ok ok !!! j'ai compris... s'écria Drago, une lueur de panique lui traversant le regard. J'irai m'excuser, mais ne compte pas sur moi pour devenir ami avec lui…
- Je ne t'en demande pas tant, rassure toi… Mais puisque tu es disposé à t'excuser… commença t-elle, avant de se lever, et de s'approcher de la table des Serpentards.
Tout les regards des élèves de la table étaient posés sur elle, très peu exprimaient de sympathie. Mais elle s'en moquait. Elle s'approcha de Drago, s'accroupit pour se mettre à sa hauteur, et lui murmura quelques mots à l'oreille. Dans un premier temps, il sembla s'offusquer, rejeter d'emblée la proposition de la jeune fille, la considérant sûrement comme inconcevable, voire insultante. Alors, piquée au vif, elle se releva et s'apprêta à repartir, furieuse, mais il lui retînt le bras, et l'attira à lui, ne lâchant sa main sous aucun prétexte. Toujours assis, il lui tira doucement sur le bras pour l'inciter à se mettre à sa hauteur, tandis qu'elle regardait ailleurs, dans un geste exprimant sa colère. Alors, Ron, qui observait la scène de loin, comme la totalité des élèves, vit Drago doucement prendre le visage de sa sœur et la forçant à lui faire face, il posa ses lèvres sur les siennes. Toute la salle retint son souffle, attendant de voir la réaction de la jeune fille, qui aurait du s'offusquer d'un tel geste. Mais au contraire, elle posa sa main sur sa joue et tous purent voir un sourire naître sur ses lèvres. Personne n'osait dire quoi que ce soit. Serpentards et Gryffondors semblaient épier le couple avec une moue de dégoût, les autres maisons semblaient indifférentes. Du côté des professeurs, les réactions semblaient identiques. Si la situation était différente, Ron aurait explosé de rire à la vue de son professeur de potion devenir blême et demeurer interdit, la bouche ouverte, sa cuillère de purée en suspens, attendant patiemment d'être avalée. Mcgonagall était surprise, ni réjouie, ni dégoûtée, mais la réaction la plus surprenante était sans nulle doute celle de Dumbledore, dont le visage affichait pour la première fois depuis des semaines un sourire sincère et amusé. De tous, il semblait être celui qui se réjouissait le plus de cette nouvelle entente entre les maisons qui, il l'espérait, marquerait le premier pas vers une nouvelle époque, symbole du rapprochement entre les maisons.
Sentant tout les regards sur eux, Ginny se détacha brusquement de Drago, écartant ses mains de son visage. Et jetant un coup d'œil vers ses amis, dont les airs dégoûtés par cette trahison lui brisaient le cœur, Ginny perdit vite son sourire, et baissa la tête, prenant son visage entre ses mains. Drago n'aimait pas cela. Il ne connaissait pas encore la moitié des gryffondors, et ne serait probablement jamais ami avec le dixième, mais savoir qu'à cause d'eux, Ginny était mal, savoir que tout son travail, même inconscient était réduit à zéro l'énervait plus que tout. Alors, dans un geste énervé, il se leva, prit la main de la gryffondor qui le regarda d'un air surpris, puis ensemble ils se dirigèrent vers al table des gryffondors, et s'assirent à côté de Ron, près de Neville qui n'osa plus bougea le reste du repas. La tension était palpable, et tous se regardaient sans oser dire un mot. Puis, irrité cette stupidité qui les poussaient à observer le couple comme des pestiférés, et prenant sur lui-même, Ron se leva et s'adressa à ses amis :
- Bon, vous allez arrêter de les regarder comme s'il s'agissait de bête de foires ??? Soit, nos maisons n'ont jamais été amies, et ne le seront probablement jamais, mais laissez leur au moins une chance d'essayer de les rapprocher… Et puis il faudrait peut être grandir un peu, arrêter de se chamailler et d'entretenir cette rivalité. Et même si moi le premier je ne me ferais jamais à cette situation, faites un effort ! Quand la guerre éclatera, il faudra bien mettre de côté nos différences, alors autant commencer dès aujourd'hui… alors Drago, poursuivit –il en se tournant vers lui, je suis désolé pour cette après midi. J'ai réagi trop violemment, sans te laisser la moindre chance de nous prouver à tous que tu avais changé… alors je te fais mes excuses, mais te préviens, si jamais tu lui fais le moindre mal, je… je trouverai bien comment te le faire payer ! ajouta t-il près une courte pause. Sur ce, bonne appétit !
- Merci… lui souffla Ginny en déposant un baiser sur sa joue et en le prenant dans ses bras, tandis qu'il se rasseyait, et emplissait son assiette.
La fin du repas se passa un peu mieux, tous avaient repris leurs habitudes et leurs discussions, et la surprise initiale avait laissé place à une indifférence des plus totales. Certaines filles ne cessaient toutefois de glousser en voyant LE Drago Malefoy assis à leur table, mais leurs illusions s'envolèrent rapidement quand elles virent à quel point le serpentard était attaché à la gryffondor. S'en était presque touchant pour celles qui avaient l'habitude de le voir froid, distant, et prétentieux. Puis, une fois le repas terminé, Ginny se leva et tendit sa main à Drago.
- On fait quoi ? s'étonna t-il en acceptant sa main tendue.
- On va se promener ?
- Désolé mon ange mais je dois m'assurer que tout ces sales gamins ici présents rentrent bien dans leurs dortoirs, sans qu'il ne leur prenne l'envie subite d'aller voir s'il n'y aurait pas quelques règles à bafouer… Et puis comme Gensen ne daigne pas se montrer ce soir, alors je vais devoir faire la ronde tout seul…se plaignit Drago.
- Je peux t'accompagner si tu veux… proposa Ginny.
- Si tu n'as rien d'autres de plus palpitant à faire…
- Non.. Quoique maintenant que tu m'y fais penser, un gars super mignon m'a demandé de sortir avec lui ce soir… Comme j'ai rien d'autre à faire je vais peut être accepter…
- Ok, fais comme tu veux… répliqua Drago dont la neutralité de la voix étonna Ginny.
Il lui déposa un baiser sur la joue, lui souhaita bonne soirée, et se dirigea vers la porte, nullement offensé.
- T'es vraiment pas drôle... Et c'est fou c'que tu tiens à moi, ça fait peur… maugréa Ginny en le rattrapant.
- Qu'est ce qui te fais penser ça ?
- N'importe quel mec me piquerait une crise de jalousie en sachant que je vais passer la soirée avec un autre, et toi tu t'en fous, tu ne dis rien et me souhaite bonne nuit ???
- Tu n'aurais rien fait… se contenta t-il de répondre, toujours aussi calme.
- Quoi ?!?!
- Ginny, ma chérie, entreprit-il en se tournant vers elle, stoppant leur marche, je te connais. Tu es honnête, fidèle, aussi bien en amitié qu'en amour, tu es juste et ne ferais pas de mal à une mouche…. Le moindre faux pas et tu t'en voudrais terriblement, alors passe la soirée avec qui tu veux –tant que c'est pas un serpentard-, je ne m'inquiète pas. Et je n'ai jamais été d'un naturel jaloux, même si je préfèrerais que ce qui est à moi le reste, mais sinon, je ne te « piquerais » jamais de crise si tu passes la soirée avec un autre mec. Et pour ton info, ça ne veux pas dire que je ne tiens pas à toi, simplement que je te fais confiance…
- Alors là, Drago Malefoy tu m'épates !! s'exclama Ginny en souriant. Moi qui aurait cru que tu serais un copain jaloux, possessif et fidèle à toi même, tout ça ne te ressemble pas beaucoup.
- Détrompes toi… Mais tu as encore pleins de choses à découvrir sur moi…
- Et je comptes bien les découvrir, une à une, même les plus secrètes… lui murmura t-elle avant de l'embrasser tendrement.
- Allez, file, tu m'empêches de travailler… la réprimanda Drago en souriant également.
Elle l'embrassa, caressant sa joue du revers de sa main, ce qui le faisait fondre. Machinalement, il passa un bras autours d'elle et resserra son emprise autours de son corps. Il se détacha à regret, l'embrassa une dernière fois sur le front et parti rejoindre un groupe de première année particulièrement stupide, d'après ses dires. Il s'avança vers eux, puis s'arrêta net, et se retourna.
- Weasley ! s'écria t-il un souri narquois aux lèvres, tandis qu'elle se retournait, surprise. Le premier mec qui te tourne autours et d'un peu trop près, je peux t'assurer qu'il regrettera amèrement d'avoir posé ses yeux sur ma copine ! poursuivit-il, alors que Ginny éclata de rire….
- Vraiment ? Et quand est il de tes bonnes résolutions, de ta compréhension, de ma fidélité, et de ta confiance ? s'amusa Ginny.
- Ce n'est pas en toi que j'ai pas confiance, c'est dans tout les mecs de cette école, encore plus si c'est un serpentard. Tu ne les connais pas, et il vaut mieux que cela ne change pas . Ils sont perfides, égoïstes, ne pensent qu'au sexe, et n'en ont rien à faire de la fille qu'ils mettent dans leur lit.
- Eh bien sûr, tu parles en connaissance de cause je présume… se moqua Ginny.
- Je ne te le cacherais pas, tu connais ma réputation avec les filles..
- Moi y compris ?
- Non, toi t'es pas une fille…
- Quoi ? s'offusqua faussement Ginny. Et je suis quoi alors, un mec ?
- Bien sûr que non… Quoique je n'ai pas vraiment eu l'occasion de vérifier encore.. Mais quand je dis que tu n'es pas une fille, je voulais dire comme les autres. Tu n'es pas une de celle qui ne s'intéresse à moi que par les échos qu'elles entendent de mes exploits. Toi tu es différente.. Toi tu donnes l'image d'une femme enfant qu'on a envie de protéger, de dorloter…
- Donc en gros tu t'intéresses à moi pour me chanter une berceuse et me border le soir ? Mais si t'as ce genre d'envie, je peux t'acheter un baigneur… Tu pourras même l'habiller et lui donner à manger. Il en aura de la chance didonc… se moqua Ginny.
- Non, je préfère attendre d'en avoir un rien qu'à moi… Mais bon, là je crois qu'on dérive.. Mais pour en revenir à notre « problème », tu ne connais pas les mecs, ni ce qu'ils attendent de toi. Et puis je te l'ai dit, je n'aime pas qu'on touche à ce qui m'appartient…
- Et depuis quand est ce que je t'appartient, à toi plus qu'à un autre ?
- Parce que c'est dans tes habitudes d'allumer et d'embrasser tout les mecs de l'école, en te baladant en sous vêtements aguichants dans leur chambre ? s'amusa à son tour Drago.
- Serait ce de la jalousie Mr Malefoy ? En tout cas, j'espère pour toi que tu es un meilleur amant que tu n'es préfet en chef, parce que sinon, je ne donne pas cher de ta peau.. répliqua Ginny en lui indiquant du doigts que tout les élèves derrières lui étaient partis.
- Font chier ces sales gamins, ils peuvent pas rester assis sans bouger en attendant qu'on les appelle ? se plaignit Drago.
Si tu veux qu'ils restent assis sans bouger attendant tes ordres, c'est pas un môme qu'il te faut Drago, c'est un chien ! Mais si j'étais toi, je filerai voir s'ils ne font pas de bêtises. Je te retrouve plus tard… lui promit-elle en l'embrassant furtivement, avant de s'éloigner.
A suivre…
La suite dès samedi après midi… en espérant avoir vos avis, je vous laisse, a samedi
