Et me revoila, a la bourre, mais bon, com j'avais dl'avance pr l'autre, c'est pas grave. Dc voilà le chap 11, un peu plus court, mais vous connaîtrez le père de Hermione, c'est déjà ca.. apr contre le dernier chap sera super, moi jlme trop en tt cas.. enfin voilà, pas de réponses ce soir car il é minuit passé, et demain je bosse a 8h, mais un gros bisous et un grand merci à Delta, Butterflyofevil, Fanny Radcliffe, le Saut de l'ange et Kika (dayer tite question à toi, comment je fais une fois inscrite pour lire ces messages, car j'aimerais bien savoir en vrai et pas en échos de Fanny, même si c cool, de savoir ske vous pensez de mes fics). En tt cas vous tous, et même les autres kon pas le courage ou l'envie de m'écrire, je vous adore, mici bcp, jme sens un peu moins seule avec vous ! lol ! dc je vous souhaite bonne lecture, quoique bonjour d'abord, et ensuite bonne lecture, j'espère ke ce chap vous plaira…
Rappel :
- J'en ai assez ! poursuivit-il, furieux, en jetant contre le mur la coupe en verre qu'il tenait dans les mains depuis son arrivée, mais étant trop proche, un éclat de verre vola, l'effleurant au bras, et le coupant, une grosse tache de sang se formant aussitôt sur la manche de sa chemise…
- Harry ! s'écria Hermione en se précipitant sur lui.
Chapitre 11
« Le plus grand des secrets… »
- Est ce que ça va ? Tu veux que j'aille chercher l'infirmière ? s'inquiéta Hermione en posant sa main sur son bras
- Non, laisse, ça va aller ! se dégagea violemment Harry, ce qui blessa Hermione.
- Harry tu dois aller te faire soigner ! déclara à son tour Dumbledore, visiblement inquiet. Tu pers beaucoup de sang, ta blessure peut s'infecter si tu ne fais rien !
- Excuse moi, je suis désolé, murmura doucement Harry, voyant Hermione détourner le regard, et ignorant délibérément son directeur. J'ai besoin de toi 'Mione, aide moi… lui demanda t-il en tendant son bras vers elle pour qu'elle le soigne.
- Tu es sûr que tu ne veux pas aller à l'infirmerie ? Tu saigne beaucoup, ça m'inquiète. Tu as besoin de soin Harry…
- Non, j'ai besoin de toi, c'est tout. Faites apparaître ce dont elle a besoin ! ordonna Harry en se tournant vers son directeur qui s'exécuta.
Aussitôt, des bandes, des potions et autres pommades apparurent. Elle prit doucement le bras d'Harry, releva sa manche, et découvrit la blessure. Elle n'était pas très profonde, mais elle saignait abondamment. Dans un premier temps, elle devait faire cesser le sang de couler, elle prit alors un mouchoir et l'attacha au dessus de la coupure, le serrant assez fort. Elle prit alors une compresse et entreprit de nettoyer la blessure. A peine elle l'effleurait que Harry se crispa et fit une grimace, serrant les dents pour ne pas crier.
- Désolée… s'excusa t-elle aussitôt.
- Continue, j'ai confiance en toi… déclara t-il doucement, puis il se tourna vers Dumbledore, affichant de nouveau un air dur et furieux. Vous voyez ? Une petite blessure, et vous vous inquiétez aussitôt ! Il ne faut surtout pas que je sois blesser, il faut que je sois en vie, en plein forme le jour où Voldemort reviendra ! C'est ça l'idée ? En fait, tout ce qui vous importe, c'est que je ne sois pas blessé pour affronter le Seigneur des ténèbres ! Le reste, ça vous est bien égale ! Vouv vous moquez bien de moi ou de ce que je peux ressentir ! cracha Harry, tandis qu'Hermione leva les yeux et fronça les sourcils, lui intimant l'ordre d'arrêter de gesticuler de la sorte.
- Ne dit pas ça Harry ! Certes, nous avons besoin de toi pour détruire Voldemort, mais on tient également à toi en tant que jeune sorcier. Cela te semble normale de mourir a 17ans ? Moi non. Vous ne deviez pas mourir, survivant ou non Harry. Je me suis alors dit que vous reviendrez, mais ignorant sous quelle forme, j'ai attendue et rechercher l'apparition d'une source d'énergie et de puissance nouvelle, et c'est ainsi que j'ai pu envoyer Rémus vous chercher près de Londres, où j'avais détecté votre magie. Mais je devais m'assurer qu'il s'agissait bien de vous, alors je vous ai fait venir ici, je vous ai testé, jugé, mais je vous ai de suite reconnu à votre aura et grâce à la magie que vous dégagez. Vous êtes de grands sorciers, promut à un grand avenir. J'aurais cependant cru que vous seriez plus curieux…
- J'ai une question… hésita Hermione d'une voix timide, levant les yeux vers son directeur, sans cesser d'appuyer sur la compresse.
- Je t'écoute Hermione…
- Qui étaient mes parents ? Quel était mon nom, ou comment ma mère a t-elle été séduite par un mangemort… Tant de chose se bousculent dans ma tête, vous devez m'aider professeur…
- Sache Hermione que tes parents étaient des élèves brillants et très respectables. Ton père s'est peut être détourné du droit chemin, mais il n'en restait pas moins un sorcier très puissant, intelligent. Mais la jalousie et l'aveuglement de la colère l'avait poussé à commettre cet acte irréparable qu'était de rejoindre Voldemort. Ta mère l'ignorait bien évidemment, sans cela elle n'aurait jamais entamé de liaison avec lui. Elle était une brillante élève, préfète en chef des seirdaigles. Elle était admirée, aimée et enviée de tous. Elle et Miss Evans faisaient des ravages, elles étaient inséparables, mais votre mère désapprouvait l'amitié de Lily avec les maraudeurs, car ils l'éloignaient d'elle chaque jour d'avantage. Elle s'appelait Emma Gensen. Cela m'a d'ailleurs beaucoup étonné que vous ayez choisi ce nom Miss… Je ne peux vous en dire d'avantage, mais souvenez vous simplement que votre mère aurait été fière de ce que vous êtes devenue Hermione, et surtout, n'ayez aucune honte ou regret d'être la fille d'un mangemort. Beaucoup d'hommes et de femmes sont devenus de brillants sorciers, servant al magie blanche, et ce malgré les choix de leurs parents.
- Un peu comme Drago… déclara Hermione. Je comprends professeur… c'est juste que… même si cela m'empêchait d'aimer Harry, j'étais fière d'être la fille du célèbre James Potter et de la brillante et magnifique Lily Evans… Alors de savoir que mon père est un mangemort, et que ma mère m'a abandonnée, tout cela détruit l'illusion de la famille aimante et attentionnée que je m'imaginais…
- Je vois, mais votre mère n'avait pas le choix. Elle s'est sacrifiée pour vous, pour vous sauver, de la même manière que Lily s'est sacrifiée pour te sauver Harry. Pour cela, vous devez leur en être éternellement reconnaissant, l'un comme l'autre.
- Nous le sommes... affirma Harry, une pointe de fierté dans la voix, le ton de sa voix s'étant adoucit. Mais quand est il de notre apparence ?
- Votre apparence… c'est un problème sur lequel je vais me pencher, mais pour le moment, j'ai le regret de vous informer que vous devez garder celle ci, et ne pas dévoiler votre véritable identité. Trop d'élèves seraient perdue, décontenancés, ou effrayés. Je suis désol
- Nous comprenons… déclara Hermione, une pointe de tristesse dans la voix et dans le regard. Nous allons vous laisser professeur, maintenant que vous savez tout, et moi un peu plus sur mes parents…
Tout en disant cela, elle enroulait une bande autours du bras d'Harry dont elle avait soigné la blessure. Il lui fit un sourire en remerciement et se rapprochant d'elle, il lui saisit la main, de sa main valide et la serra, entrecroisant ses doigts aux siens. Ils se dirigèrent vers la porte, quand Dumbledore les interpella une dernière fois.
- Miss Granger…
- Gensen… le reprit-elle en souriant.
- Miss Gensen, pourquoi m'avoir parler de Drago tout à l'heure ?
- Je ne sais pas trop… Son visage m'est apparu à l'esprit, tout simplement. Il a changé ses derniers temps, et il ne suit pas la même voie que son père.
- Très bien, vous pouvez y aller, lâcha Dumbledore, ce à quoi ils obéirent, mais une nouvelle fois, il les stoppa.
- Une dernière chose Miss Gensen… Ne vous fiez pas aux apparences. Mr Malefoy est bien plus proche de vous que vous ne semblez le croire. Réfléchissez-y, et demandez vous pourquoi vous avez choisit cette apparence, et ce nom… A présent partez.
Ils s'exécutèrent, Hermione troublée par cette étrange révélation. Que voulait-il dire, que sous-entendait-il ? elle ne comprenait plus rien… Qu'est ce que Drago venait faire dans cette histoire, et quel était le rapport avec son apparence ? Elle préféra oublier tout cela pour le moment, et passé le restant du week-end à se reposer, dormir, et passer son temps dans les bras de son copain. Drago n'était pas là, elle avait donc la salle commune et sa chambre pour elle seule, elle allait en profiter un peu…
De leur côté, Drago et Ginny passaient un week-end merveilleux. Ginny l'avait traîné dans toutes sortes de boutiques, des plus coquettes aux plus farfelues, et ressortait à chaque fois les mains pleines de sacs remplis de vêtements que lui avait offerts Drago. Après tout, il disposait d'énormément d'argent, autant qu'il s'en serve pour faire plaisir à ceux qu'il aimait. C'est ainsi qu'il lui avait fait cadeaux d'une magnifique robe de soirée, une robe moldue, en velours vert, assortie d'un voile très fin dans la même teinte, ainsi que les chaussures et accessoires de beauté qui allaient avec. Elle s'était vu offrir diverses tenues, des jupes, des hauts de toutes formes et couleurs, plus au moins sexy, et même des sous vêtements, ce qui l'avait horriblement gênée d'acheter de la lingerie sexy en présence de son copain.
En passant devant une boutique d'animaux, elle avait craqué sur une petit chaton tigré vraiment adorable, et qui était venu se frotter contre elle en miaulant dès qu'il l'avait aperçut. Un regard attendrissant plus loin, et un baiser langoureux, et Drago était ressortit de la boutique avec une petite boîte contenant le chaton… Elle lui avait alors sauté au cou, le remerciant et l'embrassant, lui promettant qu'elle saurait se montrer très reconnaissante pour ce geste, et pour tous les cadeaux qu'il lui avait fait tout au long du week-end. Puis, main dans la main, ils étaient rentrés au château, plus heureux et plus comblé l'un par l'autre qu'ils ne l'avaient jamais été.
Mais il se faisait tard, et Drago, après un dernier baiser, laissa Ginny retourner dans son dortoir, et entreprit sa ronde quotidienne, en s'étonnant de voir à quel point il était accro de cette fille, à l'apparence quelconque, mais qui en réalité masquait un ange, une fille exceptionnelle. Il s'amusa aussi de voir à quel point lui, le grand Drago Malefoy, était dépendant de la gryffondor, et à quel point elle le dominait, car il devait bien l'avouer, tout serpentard et tout Malefoy qu'il était, il se pliait à ses quatre volonté et elle faisait tout ce qu'elle voulait de lui. La preuve, il se retrouvait à présent avec cette boule de poil sur les bras, Ginny ayant préféré qu'il le garde, comme ça, elle était sûre qu'il pensait à elle. Il prit le chaton par la peau du dos et le leva à sa hauteur, lui arrachant un gémissement, plus de mécontentement d'avoir été dérangé que de douleur.
- On est bien mal barré tout les deux, hein Grisouille ? Et puis quelle idée de t'avoir appelé comme ça ? avec un nom pareil, tu n'es pas aidé mon pauvre minou… s'adressa t-il à la boule de poil.
- Quel tableau attendrissant… se moqua une voix que Drago trouva mélodieuse. Le grand Drago Malefoy en grande discussion avec un chaton, comme c'est mignon…
- Fais attention à ce que tu dis Gensen, tu pourrais le regretter... déclara Drago en souriant.
- Des menaces ? sourit-elle à son tour. Dois-je m'effrayer ou sortir mes armes de duel ?
- Ne plaisante pas avec ça, je pourrais te faire subir mille tortures…
- Sauf que tu ne me toucheras jamais mon cher Drago… déclara t-elle, sûre d'elle.
- Ah bon, et pourquoi cela ? s'étonna t-il.
- Ta naïveté m'amuse… Tu n'as jamais déclenché les foudres d'une Weasley, et si je peux te donner un conseil, œuvre jusqu'à ta mort pour ne jamais les déclencher…
- J'essayerai... assura Drago, surprit d'avoir une vraie conversation avec la gryffondor. Mais dit moi, qu'est ce que tu fais ici à cette heure l ?
- Te rendre le service que tu m'avais rendu il y a quelques semaines. J'aurais cru que tu serais resté avec Ginny, et comme c'était ton tour de ronde, alors j'ai décidé de prendre ta garde…
- Je te remercie, mais à présent que je suis là, je vais prendre la relève… donc tu peux rentrer, à moins que tu ne veuilles rester avec moi…
- En tout bien tout honneur ? demanda Hermione, masquant tant bien que mal son fou rire naissant.
- Rassure moi Gensen, il y a bien des choses dont vous ne parlez pas avec Ginny ?
- Hum.. fit-elle mine de réfléchir. Non, je crois pas… On partage tout, pas le moindre secret entre nous…
- Tu lui caches pourtant le plus grand des secrets… répliqua Drago, très sérieux.
- Je croyais que tu avais laissé tomber ta théorie… déclara Hermione, troublée.
- Je le croyais aussi… Mais il y a des chose qui ne trompes pas. Tu cherches toujours à aider les autres, tu sors avec Pully, tu as toujours les mêmes petites manies, et surtout, ajouta t-il en lui prenant le poignet, ce bracelet est celui que Potter t'avait offert quelques jours après que vous soyez sortis ensemble. Et tu as gardé le même parfum…
- Tu sais que tu en connais autant sur moi qu'Harry lui même ? s'étonna Hermione. Je n'aurais jamais cru que tu en savais autant sur moi.
- Je n'y peux rien, on m'a toujours appris à connaître mes amis, et encore mieux mes ennemis…
- C'est vrai que nous sommes ennemis, je l'avais oublié… lança t-elle, avec amertume.
- Non, je ne crois pas. Tu sais, beaucoup de choses ont changé, je ne suis plus le même. J'ai pris conscience de beaucoup de chose cette année. J'ai aussi découvert qui était réellement Hermione Granger, et je dois bien avouer qu'elle me plait beaucoup. Oh mais rassure toi, s'empressa t-il d'ajouter la voyant s'offusquer, tu me plais beaucoup, mais pas comme tu l'entends. J'ai découvert en toi une fille très intéressante, très brillante, tu m'intrigues, sans trop avoir pourquoi… Au fond, toi et moi on se ressemble plus qu'on ne le croit…
- C'est amusant, c'est exactement ce que m'a dit Dumbledore quand on est allés le voir avec Harry il y quelques heures. Il m'a dit que j'étais plus proche de toi que je ne le pensais. Mais je n'ai pas compris pourquoi. Tu le sais toi, pourquoi il m'a dit ça ?
- Non, mais je suis sûr qu'il a ses raisons, et tu les découvriras bien assez tôt. Bon, on va s'arrêter là car on a fait deux fois le tour, et tout est calme, alors on peut rentrer je pense.
- Très bien, je te suis… Drago, hésita t-elle, le voyant se figer, puis continuer son chemin à l'évocation pour la première fois de son prénom.
- Bonne nuit Hermione… déclara t-il doucement en lui déposant un rapide baiser sur la joue, avant de s'engouffrer dans sa chambre, laissant derrière lui une Hermione interdite face à ce geste.
Elle resta perplexe quelques minutes, trouvant ce geste familier, comme une habitude passée enfouie, puis défie sa cape, ôta ses chaussures et s'engouffra à son tour dans sa chambre. Elle se changea rapidement et se mit au lit, s'endormant quelques secondes plus tard.
Son sommeil était calme, réparateur, puis elle commença à s'agiter. Elle vivait une scène qui lui semblait familière… Elle vivait ce rêve à travers une jeune femme brune, très belle, mais qui semblait effrayée. Elle pleurait, et avait une discussion violente avec un homme, dont Hermione ne parvenait à distinguer les traits.
- Je suis enceinte… entendit-elle la jeune femme murmurer, mi heureuse, mi effrayée.
- Quoi ?
- Je suis enceinte, on va avoir un bébé… répéta t-elle, un peu plus fort.
- C'est impossible, on ne peut pas…
- Qu'on le puisse ou non, on va avoir une petite fille, et je veux la garder…
- Tu sembles oublier que je suis mari !
- Mais moi non, alors j'ai le droit d'avoir cet enfant ! Ce n'est pas moi qui trompe ma femme tout en étant incapable d'assumer mes actes ! s'écria la jeune femme avec colère.
- Tais-toi ! lui ordonna t-il en levant le bras, prêt et le faire retomber sur sa joue, mais il s'arrêta en plein élan, ayant perçut le regard figé d'horreur de la jeune fille. Ne comprenant pas, il chercha des yeux ce qui l'avait tant perturbée, et son regard se posa sur son avant bras.
- Non, pas ça… par pitié, ne me dis pas que tu es devenu..
- … un mangemort ? tu ne peux pas savoir tout ce que cela m'a apporté, et m'apporte toujours. Puissance, gloire, respect, crainte… Je dispose d'une grande puissance et d'un pouvoir immense.
- Pas toi… sanglota t-elle, puis soudain, elle pensa à elle, et à son bébé. Une lueur d'inquiétude traversa ses yeux, et elle posa sa main sur son ventre.
- Tu ne peux pas avoir ce bébé… déclara t-il, voyant qu'elle comprenait. Je suis un homme d'honneur, je ne peux faire d'enfants qu'à la femme que j'ai épous
- Alors il ne fallait pas aller voir ailleurs… lui cracha t-elle au visage, avant de se prendre une gifle qui la laissa de marbre.
Les larmes aux yeux, la vue brouillée par les larmes, elle lui fit face une dernière fois.
- Jamais tu n'auras cette enfant. Moi vivante, jamais tu ne l'approcheras… siffla t-elle, avant de disparaître dans un « pop » caractéristique de ceux qui transplanent.
Le décor changea, et Hermione se retrouva dans une immense maison, très chaleureuse. La jeune femme était assise près de la cheminée, une grande boîte posée près d'elle, contenant diverses lettres, photos et autres objets. Elle tenait dans sa main une image, dont elle mit un des coin près du feu, attendant qu'il s'enflamme. Elle regardait la photo disparaître petit à petit, et avec elle une vie passée, des souvenirs oubliés. Alors que l'image s'enflammait complètement, elle la jeta au feu, murmurant ses quelques mots.
- Adieu Lucius…
A suivre…
Bon, pas de commentaire, je sais pas vous, mais cette fois je la trouve super prévisible, comme koi j'axe jamais mes fics sur le suspense, et heureusement dayer, car j'aurais trop de mal ! lol j'arrive a écrire, mais pas a trouver de gde machination ! lol en tt cas, j'espère ke ca vous a plu, le dernier chap arrive dimanche, ou samedi soir, je c pas trop encore, et vous aurez tadam droit aux réactions de Drago&cie, 'fin stt Drago….a bientot
